Étiquette : Nachhaltigkeit

  • Les investissements dans l’économie circulaire et la décarbonisation renforcent la stratégie carbone

    Les investissements dans l’économie circulaire et la décarbonisation renforcent la stratégie carbone

    Holcim reçoit une subvention du Fonds d’innovation de l’UE pour un nouveau projet de grande envergure dans le domaine des technologies propres. Cela porte à sept le nombre de projets CCUS financés par l’UE pour Holcim. Selon un communiqué de presse du fabricant de matériaux de construction, ce nouveau projet de capture et de stockage de CO2 (CCUS) sur son site de Martres-Tolosane, dans le sud-ouest de la France, est une installation hautement évolutive basée sur des technologies matures et des partenariats étroits.

    En 2017, Holcim avait déjà annoncé un investissement de 100 millions d’euros dans la durabilité de cette cimenterie. Entre 2021 et 2023, Holcim a investi 200 millions d’euros supplémentaires dans la décarbonisation de ses sites industriels français et a débloqué 60 millions supplémentaires en mai dernier pour la poursuivre.

    Selon Holcim, ces investissements auront un effet de levier sur le développement de nouvelles filières et de nouveaux emplois dans le domaine de l’économie circulaire d’une part, et d’autre part, à moyen terme, dans le domaine du captage, du stockage et de la valorisation du CO2. A cet effet, une nouvelle plateforme pilote, véritable banc d’essai industriel d’open innovation, sera installée dans l’usine de Martres-Tolosane. Elle sera dédiée à l’amélioration des nouvelles technologies de captage du CO2.

    « Holcim est en bonne voie pour faire du ciment et du béton net zéro une réalité à grande échelle au cours de cette décennie », a déclaré le PDG Miljan Gutovic, cité dans le communiqué. « Ce soutien du fonds européen pour l’innovation témoigne de la force de nos équipes d’ingénieurs, de la maturité de nos technologies et de partenariats avancés tout au long de la chaîne de valeur »

  • Le canton de Zoug accélère sa transformation vers la neutralité carbone

    Le canton de Zoug accélère sa transformation vers la neutralité carbone

    Le canton de Zoug a présenté une nouvelle stratégie énergétique et climatique. Selon un communiqué de presse, elle contient 40 nouvelles mesures couvrant un large éventail de thèmes. L’objectif est d’accélérer le passage à la neutralité carbone.

    Selon les informations du Conseil d’Etat, il s’agit d’une part d’investir dans des projets pilotes pour développer le secteur des énergies renouvelables. Il s’agit notamment du stockage de l’énergie par l’hydrogène. Dans le secteur de la construction, très gourmand en énergie, les bâtiments doivent devenir des « plaques tournantes énergétiques » qui consomment et produisent à la fois de l’énergie. Le gouvernement veut créer des incitations pour les particuliers et les entreprises par le biais de programmes de soutien à long terme. En matière de mobilité, le canton mise sur les moteurs électriques pour ses propres véhicules.

    Le projet de durabilité et d’innovation KERB (climat, énergie, ressources, biodiversité) vise également à agir sur l’agriculture. La réduction des émissions de CO2 est déjà encouragée par une « exploitation adaptée ». Pour la renforcer, il est prévu d’utiliser des technologies à émission négative. Des études sont en cours pour évaluer leur potentiel.

    Le canton prévoit également une stratégie de gestion des risques naturels. La priorité est donnée à un développement urbain respectueux du climat et à l’utilisation de revêtements routiers adaptés au climat.

    Dans tous les domaines, le canton veut impliquer l’ensemble de la population. « Nous avons besoin de l’engagement des communes, de l’économie, de la science et surtout de la population », a déclaré le directeur des travaux publics Florian Weber.

  • Un outil d’évaluation de portefeuille automatisé révolutionne l’analyse immobilière

    Un outil d’évaluation de portefeuille automatisé révolutionne l’analyse immobilière

    La nouvelle version de l’outil d’évaluation de portefeuille SSREI se caractérise par des automatisations considérables qui simplifient et accélèrent le processus d’évaluation. Grâce au partenariat avec SFGM, les données sur les bâtiments et les sites peuvent être obtenues directement à partir du numéro EGID, ce qui réduit au minimum la saisie manuelle. Les propriétaires obtiennent ainsi des informations importantes sur la protection du patrimoine, les sites contaminés, la pollution sonore, les risques liés au radon, ainsi que sur l’approvisionnement en énergie et la desserte par les transports publics.

    Évaluation automatisée des indicateurs surlabase des données de base
    L’outil d’évaluation optimisé permet d’automatiser l’évaluation de 23 des 36 indicateurs de durabilité. La combinaison d’informations disponibles publiquement et de données spécifiques au bâtiment permet une évaluation précise du potentiel. Ainsi, des informations telles que l’année de construction et la date de rénovation peuvent être utilisées pour déduire l’enveloppe du bâtiment et les valeurs de protection contre le bruit – soutenues par les normes SIA correspondantes.

    Optimisations supplémentaires et connexion aux interfaces
    Des outils d’aide nouvellement développés aident à déterminer la densité d’utilisation et le taux d’occupation, sur la base de données statistiques, et permettent de prendre des décisions fondées. De plus, l’outil offre des interfaces avec des systèmes externes de gestion d’actifs et de portefeuille, ce qui facilite l’intégration dans les processus existants et rend l’analyse et l’évaluation des données encore plus efficaces.

    L’outil d’évaluation de portefeuille offre aux propriétaires immobiliers une base précieuse pour le développement durable de leur portefeuille et contribue de manière importante à la préservation de la valeur et à la protection réglementaire. Il aide les investisseurs à pérenniser leurs portefeuilles immobiliers et à répondre aux exigences de transformation durable.

  • Trafo Baden s’illumine sous le signe du Real Estate Award 2024

    Trafo Baden s’illumine sous le signe du Real Estate Award 2024

    Mara Schlumpf, directrice et organisatrice de la cérémonie de remise des prix : « J’ai été très heureuse de rendre hommage aux meilleurs du secteur de la construction et de l’immobilier avec les nombreux invités du monde économique, politique et social. Ce fut un événement inoubliable »

    Les gagnants des très convoités trophées en verre de cristal ont été récompensés dans cinq catégories :
    – Commercialisation : emonitor AG
    – Numérique : Novalytica AG
    – Développement durable : Aéroport de Zurich
    – Développement de projet et innovation : Cham Group
    – Personnalité immobilière de l’année : Dr. Hans-Peter Bauer

    Un autre moment fort de la soirée a été le discours d’impact de Patrizia Laeri, promotrice des femmes et fondatrice de la Fintech, qui a attiré l’attention sur le Gender Property Gap. Cette intervention inspirante a démontré avec force l’importance de l’égalité des chances dans le secteur immobilier. La modératrice Annina Campell a mené une discussion à bâtons rompus avec le conseiller aux États et président du PLR Thierry Burkart, qui a également mis en évidence les perspectives politiques du secteur et son potentiel.

    Pendant ce temps, l’humoriste Joël von Mutzenbecher a provoqué de nombreux éclats de rire, tandis que le groupe « The B-Shakers » a clôturé la soirée dans une ambiance rockabilly.

    Real Estate Award AG remercie tous les participants et les invités pour cette soirée réussie et se réjouit de recevoir d’autres impulsions innovantes pour l’avenir du secteur immobilier.

  • Projet de parc solaire achevé cinq mois plus tôt que prévu

    Projet de parc solaire achevé cinq mois plus tôt que prévu

    Nexans Suisse a mis en service son nouveau parc solaire sur son site de Cortaillod avec cinq mois d’avance sur le calendrier. Il se compose de dix installations individuelles, chacune installée sur un toit différent. Ces unités indépendantes ont ensuite été reliées entre elles pour former un système de niveau supérieur. Selon un communiqué du fabricant de câbles, cette opération a nécessité des adaptations aux spécificités architecturales et structurelles.

    Cette approche a permis d’éviter toute perturbation de l’activité de production sur le site pendant les travaux d’installation. « Résultat : une mise en service réussie à 100%, avec près de cinq mois d’avance sur le planning »

    Depuis l’été 2023, plus de 4000 modules solaires d’une capacité de 430 watts chacun avaient été installés par une équipe de spécialistes du Groupe E Greenwatt depuis le site de Boudry NE « dans des conditions techniques exigeantes ». Au total, le parc solaire dispose d’une puissance de 1,7 mégawatt. Avec une centrale de 700 kilowatts précédemment installée par Groupe E, Nexans atteint désormais un taux d’autoconsommation estimé à plus de 90%.

    « Ce partenariat stratégique soutient notre objectif de continuer à réduire notre empreinte environnementale et à développer nos activités de manière durable, tout en renforçant notre résilience énergétique », a déclaré Marco Spinelli, CEO de Nexans Suisse. « Même sans ces installations, Nexans ne consomme que de l’électricité issue à 100% de sources renouvelables, et ce depuis le début de l’année »

  • Économie circulaire durable dans le secteur de la construction

    Économie circulaire durable dans le secteur de la construction

    L’un des principaux défis du secteur de la construction est la réduction des émissions de CO2. En décarbonisant les processus et les opérations dans l’industrie du gravier, du béton et du recyclage, les entreprises peuvent apporter une contribution importante au développement durable. La manifestation d’automne propose une feuille de route sectorielle qui aide les entreprises à identifier et à mettre en œuvre des mesures judicieuses de réduction des émissions.

    Optimisation du matériau béton pour des projets de construction durables
    Le béton reste l’un des matériaux de construction les plus utilisés au monde. Mais la durabilité joue également un rôle crucial dans ce domaine. La manifestation d’automne montrera comment les propriétés de durabilité du béton peuvent être optimisées et utilisées de manière ciblée. A la fin d’une construction, la question de la réutilisation des matériaux se pose. Des options telles que la rénovation, la réhabilitation ou le recyclage offrent des solutions durables qui seront discutées lors de l’événement.

    La gestion et la séparation des polluants comme base de l’économie circulaire
    Une économie circulaire réussie exige une séparation et une gestion ciblées des polluants. Cela commence dès la planification d’un projet de construction et se poursuit lors du traitement des matériaux et de leur élimination. Lors de la conférence d’automne, les aspects essentiels de la séparation des polluants, qui sont indispensables dans les projets de déconstruction pour obtenir des résultats durables, seront expliqués.

    Gestion des substances à longue durée de vie comme les PFAS
    Les composés per- et polyfluorés alkylés (PFAS) sont un groupe de substances à longue durée de vie qui font l’objet d’une attention croissante de la part des chercheurs en environnement. Ces substances sont omniprésentes et représentent un défi particulier dans l’économie circulaire. L’événement d’automne offre un aperçu des possibilités et des limites dans la gestion des PFAS et présente des solutions qui peuvent être mises en œuvre dans la pratique.

    Projets de décarbonisation innovants dans la pratique
    L’un des points forts de la manifestation d’automne est la présentation du plus grand four électrique de fusion de laine de roche au monde. Ce projet innovant montre comment la décarbonisation est mise en œuvre dans la pratique et quel est le potentiel de la production de laine de roche. Les professionnels auront un aperçu pratique des développements techniques et de leur contribution à une économie circulaire durable.

  • Zoug adopte des objectifs énergétiques durables

    Zoug adopte des objectifs énergétiques durables

    Les besoins énergétiques du canton de Zoug s’élèvent à près de 3000 gigawattheures par an, les bâtiments et la mobilité en constituant la plus grande partie. La nouvelle stratégie énergétique et climatique (EKS) du Conseil d’Etat vise à réduire la consommation d’énergie et à miser davantage sur les énergies renouvelables. Parallèlement, le gouvernement souhaite renforcer la sécurité de l’approvisionnement dans le canton et réduire les émissions de gaz à effet de serre à zéro net d’ici 2050. En fixant des objectifs intermédiaires clairs jusqu’en 2030, le gouvernement concrétise la voie à suivre pour atteindre ces objectifs ambitieux.

    Investissements dans l’électricité solaire et le stockage de l’énergie
    L’augmentation de la production d’électricité solaire dans le canton est un élément central de la stratégie. Parallèlement, des investissements dans des technologies innovantes de stockage de l’énergie, comme l’hydrogène, sont prévus. « En collaborant étroitement avec les entreprises et les scientifiques, nous voulons concevoir l’infrastructure énergétique du futur », explique le directeur des travaux publics Florian Weber. Les bâtiments du canton doivent également servir de plus en plus de producteurs d’énergie et devenir ainsi une plaque tournante de l’énergie.

    Durabilité dans l’agriculture et technologies à émissions négatives
    Dans le cadre du projet de durabilité KERB, le canton mise sur des mesures dans l’agriculture pour réduire les émissions de CO2. Les forêts et les marais jouent un rôle central dans la séquestration du CO2. Pour les émissions inévitables, le canton mise sur les technologies à émission négative, qui visent à éliminer durablement le CO2 de l’atmosphère. Une étude doit déterminer le potentiel de ces technologies dans le canton.

    Adaptation au changement climatique
    Outre la réduction des émissions, le canton de Zoug se prépare également aux effets du changement climatique. Une stratégie cantonale de gestion des risques naturels vise à minimiser les risques liés au climat, tels que la chaleur et les parasites envahissants. Parallèlement, des investissements sont réalisés dans des revêtements routiers adaptés au climat et dans la gestion durable des forêts afin de garantir à la fois la protection et les espaces de détente.

  • Approches innovantes de la gestion immobilière

    Approches innovantes de la gestion immobilière

    Focus sur la durabilité
    La matinée est placée sous le signe des « immeubles durables ». Vous y explorerez comment vous pouvez non seulement gérer efficacement vos biens immobiliers, mais aussi les concevoir dans le respect de l’environnement. Nos experts vous montreront quels services optionnels vous pouvez intégrer pour minimiser l’empreinte écologique de vos immeubles tout en créant de la valeur pour vos clients.

    Processus de relocation socialement responsable
    Dans la partie de l’après-midi, nous aborderons le sujet sensible des « processus de relocation socialement responsable ». Dans cette section, vous apprendrez comment mettre en œuvre différentes stratégies de relocation qui tiennent compte à la fois des aspects juridiques et éthiques. Discutez avec nos intervenants spécialisés de la manière de promouvoir un dialogue détendu et des solutions équitables afin de gagner la confiance de vos locataires et d’établir des relations durables.

    Intervenants spécialisés

    • Dr. Joëlle Zimmerli, Zimraum GmbH
    • Dr. Christian Brütsch, Stratcraft GmbH
    • Pascal Stutz, CEO SVIT Zurich

    Profitez de cette occasion pour échanger avec d’autres dirigeants et prendre de précieuses impulsions pour votre propre pratique. Faites partie d’un mouvement qui ne vise pas seulement le succès économique, mais aussi une gestion immobilière durable et socialement responsable.

    Inscrivez-vous dès aujourd’hui et façonnez activement l’avenir du secteur !

  • Sika concentre sa stratégie d’innovation sur la durabilité

    Sika concentre sa stratégie d’innovation sur la durabilité

    Lors du Capital Markets Day qui s’est tenu le 3 octobre à Zurich,Sika a expliqué les plans de l’entreprise pour sa croissance future. Le développement durable et l’économie circulaire y revêtent une grande importance. Le thème du Capital Markets Day l’indiquait déjà. Il s’agissait d’exploiter la croissance – longévité et économie circulaire dans la construction et l’industrie.

    Selon le groupe mondial de spécialités chimiques pour la construction et l’industrie, les exigences accrues en matière de durabilité et d’économie circulaire transforment l’ensemble du secteur de la construction. « Le changement climatique et la raréfaction croissante des ressources sont des mégatendances qui exigent des solutions durables et pérennes dans la construction », a déclaré Thomas Hasler, président du directoire de Sika, cité dans un communiqué publié à l’occasion du Capital Markets Day. La longévité présente des avantages écologiques et économiques, tant pour les nouvelles constructions que pour les projets de rénovation. « Ces aspects positifs peuvent encore être renforcés par l’utilisation de matériaux recyclés », estime Hasler. Sika oriente donc sa propre stratégie d’innovation « de manière conséquente vers ces tendances ». En outre, le groupe dispose « d’un portefeuille complet de technologies qui allient performance et durabilité ».

  • Des émissions négatives pour un avenir climatiquement neutre

    Des émissions négatives pour un avenir climatiquement neutre

    Energie 360° ouvre le marché de l’élimination permanente du CO2 aux entreprises et aux particuliers intéressés. Selon un communiqué, le fournisseur d’énergie zurichois leur permet désormais d’acheter des certificats d’émissions négatives sur le réseau.

    L’élimination physique du CO2 a lieu dans l’installation de pyrolyse de Bioenergie Frauenfeld, filiale d’Energie 360°. Le CO2 y est extrait des résidus de bois à l’aide d’énergies renouvelables et fixé sous forme de carbone pur. Celui-ci est mélangé à un substrat de terre et peut ainsi être retiré durablement de l’atmosphère. Bioenergie Frauenfeld produit environ 3500 tonnes de charbon végétal par an. Cela correspond à plus de 10 000 tonnes de CO2 stockées.

    La Banque cantonale de Zurich(ZKB) fait partie des premiers clients pour les certificats. « Notre objectif est d’atteindre zéro net dans notre entreprise d’ici 2030 », déclare le CEO de la ZKB, Urs Baumann, cité dans le communiqué. « Pour éliminer durablement de l’atmosphère une partie de nos émissions de CO2 inévitables, nous achetons des certificats d’émissions négatives à l’installation Bioenergie Frauenfeld d’Energie 360° »

    En septembre, Energie 360° a par ailleurs pris une participation dans deux start-ups allemandes afin de développer avec elles des produits destinés au marché suisse. Ucaneo Biotech à Berlin a développé un procédé électrochimique pour éliminer directement le CO2 de l’air. Planeteers à Hambourg élimine le CO2 stocké dans l’eau de mer et peut ainsi produire de l’eau minéralisée et améliorer la capacité de fixation des acides de la mer.

  • Un développement urbain orienté vers l’avenir à Berne

    Un développement urbain orienté vers l’avenir à Berne

    Wankdorfcity 3 est situé sur un terrain de 34 000 mètres carrés au nord de Berne. Un espace de vie urbain y est créé, qui va au-delà de la simple utilisation résidentielle. Avec ce projet, le promoteur immobilier IMMOFONDS réalise une partie de quartier dense qui offre à la fois des logements et des points de contact pour les activités commerciales et de loisirs. L’accès direct aux transports publics crée un écosystème vivant, caractérisé par l’interaction et l’échange.

    Planification efficace et approbation rapide
    La complexité de la planification de ce projet a nécessité des approches innovantes et une étroite collaboration entre les architectes, les urbanistes et les autorités responsables. Gabriela Theus, directrice d’Immofonds Asset Management AG, explique : « Le traitement efficace par la ville de Berne et la collaboration partenariale de toutes les parties concernées ont permis d’obtenir une autorisation conforme au droit de la construction, sans aucune opposition – un succès record en Suisse »

    Durabilité sociale et environnementale
    La durabilité sociale est un élément central. La création de lieux de rencontre, d’espaces communs et d’espaces extérieurs favorise les échanges entre les résidents. Le jardin urbain prévu et les espaces libres diversifiés caractérisent un lieu de coexistence.

    Diversité dans l’habitat
    Pour tenir compte des différents modèles de vie, le projet propose une variété de types d’habitat. Des petits appartements et des tiny houses aux espaces communs multifonctionnels en passant par des townhouses adaptées aux familles, il y en a pour tous les groupes cibles. Cette diversité garantit un quartier vivant qui répond aux besoins des utilisateurs.

    Force d’innovation dans le développement urbain
    Wankdorfcity 3 s’appuie sur le concept innovant de la ville éponge, qui promeut une gestion durable de l’eau dans les espaces urbains. L’architecte paysagiste Maurus Schifferli explique que l’eau de pluie est stockée dans des systèmes spéciaux afin d’être restituée de manière ciblée. Ce principe contribue à réguler le climat local et montre comment l’urbanisme moderne peut allier préservation des ressources et esthétisme.

    Perspectives des prochaines étapes
    Le permis de construire final marque le début de la phase de réalisation. Par étapes, les logements ainsi que les services et les espaces commerciaux correspondants seront prêts à être occupés à partir de 2027. Dans les années à venir, Wankdorfcity 3 contribuera non seulement à la qualité de vie à Berne, mais servira également d’exemple innovant de développement urbain moderne dans toute la Suisse.

    Ce projet d’avenir signale une nouvelle ère de l’habitat urbain, qui allie intergénérationnel, inclusivité et durabilité.

  • Les bâtiments comme puits de carbone

    Les bâtiments comme puits de carbone

    Le secteur de la construction est considéré comme l’un des plus gros émetteurs de CO2 au monde. Mais des projets comme « Beyond Zero » et l’initiative « Mining the Atmosphere » pourraient changer la donne. L’objectif est non seulement de réduire le gaz à effet de serre nocif, mais aussi de le capturer activement dans les matériaux de construction. Ces matériaux, testés dans la nouvelle unité NEST, pourraient révolutionner le béton et les matériaux d’isolation et avoir le potentiel de rendre le secteur de la construction climatiquement neutre, voire négatif en termes de CO2.

    Technologie testée sur le terrain
    Nathalie Casas de l’Empa explique que les « technologies à émissions négatives » (NET) sont la clé pour atteindre les objectifs climatiques : « Nous devons éliminer l’excès de CO2 de l’atmosphère pour atteindre l’objectif de 1,5 degré. Les NET, qui fonctionnent déjà en laboratoire et sont maintenant appliquées dans la construction, nous y aident » Casas souligne l’urgence d’agir, car les émissions continuent d’augmenter.

    La durabilité dans le secteur de la construction
    Corinne Reimann d’Implenia voit dans les NET une grande opportunité pour le secteur de la construction : « Les nouveaux matériaux nous permettent enfin de faire des progrès décisifs en matière de durabilité. Le secteur dispose ici d’un énorme levier, mais aussi de défis. Le prix et l’acceptation seront déterminants » Reimann insiste sur le fait que la fonctionnalité et la rentabilité des nouveaux matériaux doivent être garanties afin de permettre une utilisation à grande échelle.

    La contribution des architectes et des planificateurs
    Christoph Kellenberger, cofondateur d’OOS, considère l’implication précoce des architectes et des planificateurs comme un facteur décisif : « Grâce à nos connaissances, nous pouvons participer au développement des bons matériaux de construction dès le début et les intégrer dans la pratique de la construction. En outre, nous devons faire connaître au secteur le potentiel des matériaux qui stockent le CO2 et montrer les effets qu’ils permettent d’obtenir » Pour Kellenberger, la clé du succès réside dans une transmission transparente des connaissances et des solutions pratiques.

    Cadre politique et responsabilité sociale
    Outre l’innovation technologique, le secteur de la construction exige également un cadre politique et économique. Selon Casas et Kellenberger, une vérité des coûts claire est nécessaire pour encourager l’utilisation à grande échelle des NET. Les émissions de CO2 doivent être tarifées de manière équitable et des subventions pourraient aider à compenser les coûts initiaux plus élevés des nouveaux matériaux. « La transformation ne réussira que si tout le monde va dans le même sens – les politiques, les entreprises et la société », a déclaré Casas.

    Le projet « Beyond Zero » montre qu’il est possible de transformer les bâtiments en puits de carbone. Mais pour cela, il faut non seulement des solutions technologiques, mais aussi la volonté des responsables politiques, économiques et sociaux de s’engager dans de nouvelles voies. Le secteur de la construction a l’opportunité de passer du statut de l’un des plus gros émetteurs de CO2 à celui de pionnier de la transition climatique – et le potentiel pour y parvenir existe déjà.

  • Les Cités de l’énergie renforcent la politique climatique avec de nouvelles normes de certification

    Les Cités de l’énergie renforcent la politique climatique avec de nouvelles normes de certification

    L’association Cité de l’énergie veut à l’avenir soutenir ses 644 communes et villes membres sur la voie de la neutralité climatique. En 30 ans d’engagement, beaucoup de choses considérées au départ comme progressistes ont pu être établies comme standards, écrit Cité de l’énergie dans un communiqué correspondant. Afin de continuer à agir en tant que précurseur, la certification et le soutien des membres doivent être orientés de manière conséquente vers l’objectif zéro net.

    Le label Cité de l’énergie distingue les villes et les communes qui mènent une politique énergétique et climatique durable. A l’avenir, le processus de certification accordera une importance particulière aux stratégies et aux mesures visant le zéro net. Le communiqué cite comme exemples l’abandon du gaz naturel pour le chauffage et la promotion de la mobilité électrique. Pour obtenir la plus haute distinction en tant que Cité d’or, il faudra à l’avenir prouver que les stratégies et les mesures sont poursuivies de manière conséquente et qu’elles sont compatibles avec l’objectif zéro net. Parallèlement, Cité de l’énergie veut simplifier le processus de certification pour les petites communes.

    « Avec ces nouveaux instruments, Cité de l’énergie renforce son rôle de centre de compétences leader en matière de politique énergétique et climatique locale en Suisse », déclare Maren Kornmann, co-directrice de Cité de l’énergie, citée dans le communiqué. « Ainsi, Cité de l’énergie est la seule organisation à proposer un ensemble complet pour la planification, la mise en œuvre et le suivi de mesures nettes zéro au niveau local »

  • Panneaux solaires pour un approvisionnement énergétique durable

    Panneaux solaires pour un approvisionnement énergétique durable

    Lustenberger & Dürst SA a mis en œuvre deux mesures pour un approvisionnement énergétique durable. Selon un communiqué de presse, 903 panneaux solaires d’une puissance d’un peu plus de 370 kilowatts crête ont été mis en service au siège de Hünenberg, sur différentes parties du bâtiment Langrüti 4. D’autres panneaux solaires ont été installés sur le toit et les façades du site de Langrüti 6, avec une puissance de près de 187 kilowatts crête.

    La capacité totale des deux installations s’élèvera à 557 kilowatts crête, ce qui permettra de « maximiser le rendement énergétique » et de couvrir les besoins en électricité de l’entreprise. Actuellement, Lustenberger & Dürst produit 60 pour cent de sa consommation annuelle avec de l’électricité solaire autoproduite.

    Le fabricant de fromage traditionnel voit un potentiel dans la durabilité. Selon le CEO Simon Grander, elle sera « une clé centrale pour un monde durable ». « C’est pour cette raison que nous avons renouvelé notre infrastructure de manière ciblée, afin de ne plus utiliser de combustibles fossiles dans nos bâtiments d’exploitation », est-il cité.

  • Konnex Baden vous invite à le visiter

    Konnex Baden vous invite à le visiter

    L’immeuble commercial modernisé Konnex se présentera au monde des affaires et au public lors d’une pré-ouverture le jeudi 26 septembre 2024, après avoir subi d’importants travaux de rénovation. Selon un communiqué, le complexe comprend des bureaux, des appartements meublés, des salles de conférence et une offre de restauration variée. L’événement devrait marquer le début d’une nouvelle ère pour le travail moderne. Le Dr Stephan Sigrist, fondateur du groupe de réflexion W.I.R.E., est annoncé comme orateur. Il parlera de l’avenir du monde du travail à une époque marquée par l’intelligence artificielle.

    Outre les bureaux et les espaces de travail, 42 000 mètres carrés sont consacrés aux services et aux offres telles que la restauration, les magasins de consommation courante, le fitness, la garde d’enfants et le coworking. Le concept énergétique répond à des normes environnementales élevées. Des installations photovoltaïques ainsi que l’achat d’énergie neutre en CO2 auprès de l’usine régionale de Baden soutiennent les objectifs climatiques.

    Les premiers locataires ont pris possession des lieux : il s’agit du commerçant en ligne Apfelkiste, du prestataire de services informatiques Aveniq, du groupe de construction mécanique Liebherr, de l’expert en gestion de l’énergie Schneider Electric, du prestataire de coworking Office Lab et du prestataire de coliving-serviced apartments Citi Pop. Un mélange de secteurs qui souligne « l’attractivité des espaces flexibles et des équipements modernes ». D’autres entreprises viendront encore enrichir l’environnement de Konnex, est-il précisé.

  • Extension de l’installation photovoltaïque à Schönenwerd

    Extension de l’installation photovoltaïque à Schönenwerd

    Fashion Fish investit dans le développement de l’énergie solaire et fait ainsi un pas de plus vers la durabilité. Comme l’indique un communiqué de l’outlet d’articles de designer de Schönenwerd, l’extension de l’installation photovoltaïque (PV) sur les toits des anciens bâtiments de production de Bally de six étages comprend 335 modules solaires supplémentaires d’une puissance de 140 kilowatts-crête. Au total, la surface équipée de modules PV augmente de 664 mètres carrés, est-il précisé.

    Selon le communiqué, l’entreprise prend depuis des années des mesures pour une utilisation plus durable de l’énergie. Selon le directeur général Robert Meier, l’énergie de chauffage est produite par le chauffage urbain. Depuis 2020, les besoins en électricité sont couverts par des installations photovoltaïques.

    L’installation de la première centrale sur les toits en shed a déjà permis d’atteindre des performances de pointe élevées. Une extension vers l’est et l’ouest début 2024 a permis d’équilibrer la puissance au cours de la journée. Fin août, la production d’énergie était supérieure à 47 mégawattheures.

    L’objectif de l’investissement est de faire en sorte qu’une grande partie des magasins couvrent leurs besoins en énergie grâce à l’énergie solaire. Cela est également bénéfique pour la clientèle, par exemple grâce à des ventilations de refroidissement pendant les mois d’été. « Grâce aux mesures prises, nous avons pu réduire drastiquement les émissions de CO2 de Fashion Fish au cours des dernières années et compenser la consommation d’énergie de nos systèmes de climatisation et de ventilation par notre propre électricité solaire », explique Robert Meier. La décision d’agrandir l’installation coïncide avec l’année du 20e anniversaire de l’entreprise.

  • Pleins feux sur la technologie solaire pour l’agriculture

    Pleins feux sur la technologie solaire pour l’agriculture

    L’entreprise énergétique internationale Eaton et le spécialiste de l’agrivoltaïque Insolight, également basé à Lausanne, ont conclu un accord de collaboration stratégique visant à optimiser l’utilisation de l’énergie solaire dans l’agriculture. Selon un communiqué, il s’agit de combiner l’expérience d’Eaton en matière de gestion intelligente de l’énergie avec les technologies solaires d’Insolight. Il s’agit notamment d’examiner si les installations photovoltaïques d’Insolight peuvent être couplées aux systèmes de stockage sur batterie (BESS) et à l’infrastructure de recharge pour véhicules électriques d’Eaton. Dans ce cadre, Insolight prévoit d’installer plus de 100 projets d’une puissance de 300 mégawatts crête d’ici 2026. De son côté, Eaton veut soutenir les projets avec un savoir-faire technique et des formations produits.

    Les deux entreprises entendent également aider les agriculteurs concernés à intégrer, mettre en service et entretenir en permanence de nouveaux systèmes d’énergie durable. Les installations agrivoltaïques d’Insolight ne produisent pas seulement de l’électricité qui peut être utilisée dans les exploitations agricoles, mais elles offrent également une protection des plantations contre le vent, la grêle et les fortes pluies.

    « Cette collaboration avec Eaton représente une étape importante dans notre volonté de mettre sur le marché des solutions agrivoltaïques innovantes », a déclaré Luiggino Torrigiani, directeur du marketing et des partenariats chez Insolight, cité dans le communiqué. « Le partenariat avec Insolight nous permet d’étendre nos capacités au secteur de l’agrivoltaïsme, où l’efficacité énergétique peut avoir un impact réel en plus de la productivité agricole », ajoute Anne Lillywhite, vice-présidente senior et directrice générale de la transition énergétique, du numérique et des services chez Eaton.

  • L’investissement dans le ciment à faible émission de carbone favorise la mise sur le marché

    L’investissement dans le ciment à faible émission de carbone favorise la mise sur le marché

    Holcim participe financièrement à la mise à l’échelle et au lancement rapide sur le marché du ciment à faible teneur en carbone de Sublime Systems. L’investissement de l’entreprise zougoise, l’un des plus grands producteurs de matériaux de construction au monde, fait avancer la construction de la première usine de production commerciale de Sublime. Pour cela, la start-up avait déjà reçu 87 millions de dollars du ministère américain de l’énergie en mars.

    Selon un communiqué de Holcim, l’équipe de Sublime Systems a développé une « technologie unique » de décarbonisation du ciment qui couvre l’ensemble du processus de production, de l’utilisation d’électricité propre aux matières premières sans carbone. « Nous sommes enthousiasmés par le potentiel de cette technologie et nous sommes impatients de la commercialiser ensemble à grande échelle », a déclaré le directeur du développement durable de Holcim, Nollaig Forrest, cité dans le communiqué.

    Holcim s’est assuré une grande partie du Sublime Cement produit sur place par le biais d’un accord d’achat ferme. Les deux partenaires ont mis en place une équipe de projet spécifique pour développer ensemble d’autres installations.

    « Dans l’industrie du ciment, la taille est tout », a déclaré Leah Ellis, PDG et cofondatrice de Sublime Systems. « En combinant la technologie de Sublime avec les activités mondiales avancées de Holcim, de la fabrication et de la logistique à la distribution commerciale, nous pouvons ensemble augmenter notre impact »

    La société exploite actuellement une usine pilote d’une capacité de production allant jusqu’à 250 tonnes par an à son siège de Somerville, dans le Massachusetts, et développe sa première usine commerciale d’une capacité de 30 000 tonnes par an, qui devrait ouvrir dès 2026 dans la ville de Holyoke, également située dans le Massachusetts.

  • Fusion dans le secteur immobilier : deux entreprises envisagent de fusionner

    Fusion dans le secteur immobilier : deux entreprises envisagent de fusionner

    La société immobilière Ina Invest, cotée à la SIX Swiss Exchange et basée à Opfikon, étudie une fusion avec la société immobilière Cham Group, cotée hors bourse. Selon un communiqué, les discussions en sont encore à un stade précoce. La fusion doit se faire dans le sens d’une fusion entre égaux. Les conseils d’administration des deux sociétés ont signé une déclaration d’intention en ce sens.

    Les actions de la société fusionnée devraient être ou rester cotées en bourse dans le segment des sociétés immobilières. Si les négociations aboutissent, les actionnaires des deux entreprises pourront voter sur la fusion lors des assemblées générales ordinaires respectives au printemps 2025.

    Cette éventuelle fusion donnerait naissance à « l’une des principales sociétés immobilières de Suisse, disposant d’un portefeuille durable et de grande qualité sur des sites de premier ordre. Ina Invest développe des logements, des lieux de travail et des espaces de vie durables en se concentrant sur des biens immobiliers hybrides qui sont flexibles et rentables à long terme. Le groupe Cham développe actuellement un nouveau quartier d’environ 1000 logements et 1000 emplois sur le site d’une ancienne usine au centre de Cham, le Papieriet le site Pavatex adjacent.

    Implenia, propriétaire à 40% d’Ina Invest, prend acte de l’examen d’une éventuelle fusion. Dans un communiqué distinct, l’entreprise de services immobiliers et de construction se félicite expressément de cette éventuelle fusion.

  • Réalité virtuelle pour l’urbanisme

    Réalité virtuelle pour l’urbanisme

    Des chercheurs de la ZHdK et de la ZHAW ont développé un outil innovant pour un aménagement urbain participatif. Grâce à la réalité virtuelle (VR), les habitants et les responsables ont la possibilité d’expérimenter virtuellement les aménagements prévus. Par exemple, les effets des mesures de modération du trafic sur le bruit de la rue, l’espace disponible ou la circulation des vélos et des piétons peuvent être perçus de manière sensorielle par la vue et l’ouïe.

    Dans le cadre du projet Gestalte Zürich, les chercheurs soutiennent l’administration municipale zurichoise dans la planification d’espaces durables dans la ville, explique la ZHdK dans la description du projet. Gestalte Zürich est soutenu par le service d’urbanisme de la ville de Zurich, le service des travaux publics de la ville et les transports publics de Zurich. Les autres partenaires pratiques sont les organisations myclimate, umverkehR et Mobilité piétonne. Des prototypes de l’outil VR ont pu être essayés le 20 septembre lors du Park(ing) Day de Zurich. Le projet, qui se poursuivra jusqu’à l’année prochaine, est soutenu par l’initiative de numérisation. Elle a pour objectif de renforcer la coopération entre les universités zurichoises sur le thème de la numérisation.

  • Les travaux d’extension de la ZHAW ont commencé

    Les travaux d’extension de la ZHAW ont commencé

    A la ZHAW, le directeur des travaux publics Martin Neukom, la directrice de l’éducation Silvia Steiner et le recteur de la ZHAW Jean-Marc Piveteau ont donné le 13 septembre le coup d’envoi des travaux d’extension et de modernisation de la School of Engineering. Selon un communiqué de presse, la ZHAW est l’une des principales universités de Suisse avec plus de 14 000 étudiants. Cependant, certains des bâtiments existants sur le site de l’ancien Technikum à Winterthur ne répondent plus aux exigences actuelles. De plus, le nombre d’étudiants continue d’augmenter. C’est pourquoi le Campus T sera modernisé et agrandi en plusieurs étapes au cours des prochaines années.

    Au cours de la première étape, deux nouveaux bâtiments de laboratoire de cinq étages seront construits derrière le centre technique historique. Ils fourniront l’espace nécessaire à l’enseignement, à la recherche et au développement. Ils abriteront différentes salles d’expérimentation ainsi qu’un réfectoire et une cafétéria accessibles au public. Les nouveaux bâtiments seront raccordés au réseau de chauffage urbain de la ville de Winterthur et équipés de panneaux photovoltaïques.

    Toujours dans le cadre de la première étape de construction, l’Eulach sera, selon le communiqué, revalorisée écologiquement avec un parc public proche de l’état naturel et la protection contre les crues sera améliorée. Deux nouveaux ponts relieront la vieille ville et le Campus T à l’école cantonale de Büelrain et au quartier résidentiel environnant.

    Le démantèlement du bâtiment TB existant aura lieu d’ici novembre, ajoute le communiqué. Parallèlement, l’excavation de la fouille pour le petit bâtiment de laboratoire TT est en cours. Les travaux de gros œuvre du premier bâtiment, dont l’achèvement est prévu en 2027, débuteront ensuite. Le second bâtiment devrait être prêt à être occupé en 2029.

  • Signature d’un contrat énergétique pour un quartier durable à Romont

    Signature d’un contrat énergétique pour un quartier durable à Romont

    Le fournisseur d’énergie Groupe E, basé à Granges-Paccot, et KAAB ont signé un contrat énergétique pour le quartier de la Maillarde à Romont. D’une durée de 40 ans, le contrat comprend, selon un communiqué de presse, la fourniture de chaleur et la valorisation des rejets thermiques internes, la mise à disposition d’une infrastructure de microgrid et l’installation de panneaux solaires. Groupe E fournit de l’énergie au site pour le compte de KAAB, qui assure l’exploitation, la maintenance et le financement des installations.

    L’approvisionnement en chaleur est assuré par le réseau de chauffage urbain de la commune de Romont. Le réseau, géré par Groupe E, est principalement alimenté par des copeaux de bois issus de l’exploitation forestière locale ainsi que par la chaleur résiduelle des installations de torréfaction de l’usine Nespresso. Un chauffage d’appoint au gaz est prévu pour les longues périodes de froid.

    L’électricité est gérée par un microgrid propre au quartier. Celui-ci est alimenté par une installation photovoltaïque d’une puissance d’un mégawatt. Elle produit environ un gigawattheure d’électricité par an.

    Le quartier de la Maillarde, propriété de la KAAB, a été occupé jusqu’en 2016 par la multinationale Tetra Pak. A partir de 2025, l’horloger Rolex s’y installera et créera environ 250 nouveaux emplois dans la région. Le projet final de La Maillarde prévoit une surface de 40’000 mètres carrés. Actuellement, 19’000 mètres carrés sont utilisés.

  • Deux géants suisses de l’immobilier sur le point de fusionner

    Deux géants suisses de l’immobilier sur le point de fusionner

    Cham Group et Ina Invest, une société immobilière cotée à la SIX Swiss Exchange, ont signé un protocole d’accord en vue d’une fusion. Celle-ci devrait être réalisée sous forme de « Merger of Equals » d’ici 2025. La fusion créerait une nouvelle force puissante dans le secteur immobilier, parmi les leaders du secteur.

    Un portefeuille de premier ordre sur des sites clés
    Le portefeuille combiné des deux entreprises comprend des immeubles et des projets de développement de grande qualité dans les régions les plus fortes de Suisse sur le plan économique, notamment Bâle, Cham, Genève, Lausanne, Winterthour et Zurich. Particulièrement impressionnant : la part de logements dépassera 50 % une fois les travaux achevés, ce qui souligne l’accent mis sur un habitat durable et tourné vers l’avenir dans les agglomérations urbaines.

    Durabilité et synergies comme facteurs de succès
    Les deux sociétés attachent la plus grande importance à la durabilité et prévoient de mettre en œuvre ces normes de manière cohérente dans le développement et la gestion des immeubles. La fusion n’apporte pas seulement un portefeuille plus important, mais aussi des avantages évidents : des économies d’échelle, une plus grande flexibilité dans la réalisation des projets et de meilleures possibilités de financement.

    Actuellement, les discussions en sont encore à un stade précoce. Si les négociations aboutissent, la fusion sera soumise au vote des assemblées générales des deux entreprises au printemps 2025. Une fusion réorganiserait les forces sur le marché immobilier suisse et créerait des opportunités pour un avenir durable.

  • Projets remarquables au Real Estate Award 2024

    Projets remarquables au Real Estate Award 2024

    L’événement débutera par un apéritif de réseautage à 17h, qui sera l’occasion d’échanger avec des personnalités de premier plan du secteur. Les vainqueurs des catégories développement durable, développement de projet/innovation, numérique et commercialisation seront ensuite annoncés lors d’un dîner de gala. La personnalité immobilière de l’année sera également récompensée.

    Patrizia Laeri, conférencière invitée, donnera un aperçu des thèmes de la finance et de la diversité. Thierry Burkart, conseiller aux États et président du PLR, discutera avec Annina Campell des défis et opportunités actuels du secteur immobilier.

    Les prestations de l’humoriste Joël von Mutzenbecher et du groupe de rockabilly « the B-Shakers » complèteront la soirée. Le Real Estate Award 2024 propose un programme varié qui allie échanges professionnels et divertissement.

  • Les carburants solaires, l’avenir de l’énergie

    Les carburants solaires, l’avenir de l’énergie

    L’entreprise fait un pas important vers la mobilité durable. Depuis août 2024, l’entreprise met à la disposition de ses collaborateurs une flotte entièrement électrifiée. Cette flotte, mise en place en collaboration avec Urban Connect, sera étendue à 46 voitures électriques ainsi qu’à 23 vélos et scooters électriques d’ici 2026. Wincasa s’établit ainsi dans la mobilité d’entreprise partagée et donne un signal clair en faveur d’une action respectueuse de l’environnement.

    Réservation numérique et utilisation flexible
    La simplicité d’utilisation du nouveau concept de mobilité mérite d’être soulignée. Une application permet de réserver les véhicules de manière pratique et flexible, aussi bien pour les trajets professionnels que privés. Wincasa offre ainsi à ses collaborateurs une solution de mobilité non seulement durable, mais aussi flexible, utilisable au-delà des heures de travail habituelles.

    Réduction du CO₂ et transparence totale
    En passant à une flotte électrique, Wincasa poursuit des objectifs de durabilité clairs. Philipp Schoch, responsable de la gestion chez Wincasa, souligne : « Grâce à la collaboration avec Urban Connect, nous pouvons atteindre nos objectifs en matière de mobilité des collaborateurs tout en réduisant les émissions de la flotte et en ayant toujours une transparence totale sur notre flotte électrifiée » La solution séduit par sa simplicité et l’expérience positive déjà acquise lors de la phase pilote.

    Partenariat avec Urban Connect
    Urban Connect, le principal fournisseur de solutions de mobilité d’entreprise en Suisse, est le partenaire clé de ce projet. « Nous sommes heureux de pouvoir continuer à électrifier, numériser et optimiser le paysage de la mobilité en Suisse grâce à cette collaboration avec Wincasa », a déclaré Judith Häberli, cofondatrice d’Urban Connect.

  • La vision d’un centre technologique durable prend forme

    La vision d’un centre technologique durable prend forme

    Selon les plans déjà présentés,FlexBase veut réaliser son nouveau centre technologique de manière moderne. Comme l’indique un communiqué, l’entreprise technologique a pu s’adjoindre le groupe ERNE, également basé à Laufenburg, en tant que maître d’œuvre. Selon les plans, la construction devrait commencer en 2025. Une demande de permis de construire actualisée a été déposée auprès des autorités compétentes.

    Le centre technologique doit être construit sur l’ancien site de Swissgrid. La pièce maîtresse sera un nouveau bâtiment situé en face du bâtiment existant. Outre de nombreuses installations de recherche, un centre de calcul doté de capacités pour l’utilisation de l’intelligence artificielle devrait y voir le jour. En outre, FlexBase veut construire sur le site un entrepôt de batteries de 20 000 mètres carrés d’une capacité de plus de 500 mégawatts. Selon le communiqué, il s’agit du « stockage sur batterie le plus grand et le plus moderne de son genre au monde ». La construction du nouveau centre technologique devrait permettre la création de plusieurs centaines d’emplois spécialisés et de places de formation.

    Comme l’indique le communiqué, Marcel Aumer, CEO de FlexBase Group, ne s’attend pas à un retard de construction malgré la relance du projet. Il justifie cette opinion par l’étroite collaboration avec ERNE : « Dans ce projet, j’ai bénéficié dès le début non seulement de la compétence d’ERNE, mais aussi de l’attention totale du top management » Le CEO d’ERNE, Giuseppe Santagada, se montre également optimiste : « Mon engagement personnel va bien au-delà de la réalisation de ce projet ; il comprend également la promotion de nouvelles compétences technologiques et l’augmentation de l’attractivité de Laufenburg pour la vision d’une région prospère ».

  • Nouveauté mondiale : le soin intelligent des plantes pour l’intérieur et l’extérieur

    Nouveauté mondiale : le soin intelligent des plantes pour l’intérieur et l’extérieur

    « Cette année, Boum a permis à plus de 1000 clients d’avoir des balcons et des terrasses fleuris », informe Boum dans un post sur LinkedIn. L’entreprise, créée en 2021 en tant que spin-off de l’université de Berne, a développé un système intelligent composé d’un panneau solaire, d’un réservoir d’eau, de capteurs et d’une application, qui permet d’entretenir de manière autonome les balcons et terrasses fleuris. Suite aux retours positifs sur son produit, Boum a décidé de « développer le système pour une utilisation en intérieur », peut-on lire dans l’article.

    Après plus d’un an de développement, Boum vient de lancer son système d’entretien des plantes pour la végétalisation des salons et des bureaux. Pour cela, le substrat pour les plantes a été adapté pour fournir l’humidité optimale du sol pour les plantes d’intérieur. La précision de l’alimentation en eau a été améliorée grâce à une soupape de sécurité supplémentaire. Le réservoir et les pots sont reliés de manière « simple et discrète » par un tuyau supplémentaire et des goulottes discrètes.

    L’application peut détecter si le système se trouve à l’extérieur ou à l’intérieur et fournir des conseils d’entretien adaptés en conséquence. Elle indique également quand le réservoir d’eau doit être rempli. « À partir d’aujourd’hui, Boum est le système intelligent d’entretien des plantes pour l’intérieur et l’extérieur », écrit Boum sur LinkedIn. « Partout où les gens veulent voir leur vie s’épanouir » Selon le fondateur de l’entreprise, Matthias Erb, le système intelligent d’entretien des plantes est « une première mondiale qui permet dès aujourd’hui de végétaliser les espaces intérieurs de manière simple et élégante ».

  • Nouveau site pour l’alimentation durable des enfants à Spreitenbach

    Nouveau site pour l’alimentation durable des enfants à Spreitenbach

    Selon un communiqué de l’entreprise,Menu and More va déménager de son site de production de Sihlquai à Zurich, qui existe depuis 85 ans, vers l’Ecopark Tivoli de Spreitenbach. L’inauguration a eu lieu le 6 septembre. Le fournisseur de repas durables pour enfants et adolescents en Suisse alémanique prévoit d’emménager dans son nouveau siège à l’été 2025. « Avec le déménagement de Menu and More AG, notre commune gagne non seulement une entreprise prospère, mais aussi un partenaire solide en matière de durabilité et d’alimentation saine pour les enfants », a déclaré Markus Mötteli, président de la commune de Spreitenbach, cité dans le communiqué.

    Le nouveau site permet à Menu and More de poursuivre son engagement en faveur du développement durable et de la santé, poursuit le communiqué. « L’approvisionnement énergétique du bâtiment est exempt d’énergie fossile et l’utilisation du chauffage et du refroidissement urbains soutient notre stratégie climatique », a déclaré le directeur général Markus Daniel, cité dans le communiqué. « Le déménagement sur le nouveau site nous permet non seulement de faire face à l’augmentation de la demande due à l’introduction des écoles à horaire continu, mais aussi d’élargir la planification de l’offre et la diversité des menus »

    Les racines de Menu and More AG remontent à 1879. A l’époque, la Volksküche de Zurich a été fondée pour fournir des repas sains aux personnes dans le besoin. Aujourd’hui, Menu and More AG est une filiale du groupe zurichois Eldora et, avec plus de 70 collaborateurs de 26 nationalités différentes, elle fournit des menus adaptés aux enfants pour quelque 580 repas de midi dans des écoles et des crèches en Suisse alémanique. L’entreprise réalise ainsi un chiffre d’affaires annuel d’environ 28 millions de francs.

  • Le fonds climatique soutient des projets de construction et de chauffage durables à Winterthur

    Le fonds climatique soutient des projets de construction et de chauffage durables à Winterthur

    Selon un communiqué de presse, le fonds climatique Stadtwerk Winterthur a attribué un total de 55’000 francs de subventions à deux entreprises. Depuis 2007 déjà, ce fonds soutient, dans le cadre de la politique énergétique et climatique de la ville de Winterthur, des projets régionaux et locaux de réduction des émissions de CO2 ainsi que des projets liés à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables.

    Roto Re-Use de Winterthur reçoit 35 000 francs. Cette entreprise en cours de création se veut un centre de compétences à l’échelle nationale pour une industrie du bâtiment respectueuse du cycle de vie. Elle développe des ateliers qui montrent comment l’économie circulaire peut être mise en œuvre concrètement dans l’industrie du bâtiment. Les professionnels doivent apprendre directement sur le chantier comment les éléments de construction peuvent être démontés et réutilisés et comment la réutilisation doit être planifiée.

    Le secteur de la construction présente justement un fort potentiel de réduction des émissions de CO2, selon le Fonds pour le climat, qui cite le rapport Environnement Suisse 2022, selon lequel la construction est responsable de plus de 80 pour cent des déchets. De plus, les matériaux de construction sont à l’origine d’environ 10 pour cent des émissions de gaz à effet de serre en Suisse.

    L’entreprise Trinovent d’Oberengstringen reçoit 20’000 francs du fonds climatique. Elle développe un chauffage à accumulation de glace pour les maisons individuelles. Trinovent un chauffage à accumulation de glace pour les maisons individuelles. Pour ce faire, l’entreprise combine les technologies éprouvées de la pompe à chaleur à air ou à eau avec celle de l’accumulateur de glace. Le projet de soutien doit aider à trouver des clients pour le nouveau système de chauffage à Winterthur et à développer le prototype en vue d’un modèle de série.

  • Production d’énergie et refroidissement : les façades au cœur de la recherche

    Production d’énergie et refroidissement : les façades au cœur de la recherche

    Dans le cadre du projet GreenPV, des chercheurs de la HSLU ont exploré le potentiel de la végétalisation et des panneaux solaires sur les façades des bâtiments. « Alors que les avantages des systèmes photovoltaïques et de la végétalisation sont déjà de plus en plus utilisés sur les toits, ils ne sont pas encore appliqués aux façades », explique Silvia Domingo, chercheuse à la HSLU, citée dans un communiqué de l’université sur le projet. Pourtant, ils pourraient notamment contribuer à combler le manque d’électricité en hiver. En effet, « le rendement énergétique d’une installation PV est plus élevé sur une façade sud que sur un toit pendant le semestre d’hiver en raison de l’angle d’inclinaison bas du soleil dû à la saison », explique Silvia Domingo.

    Quant aux façades végétalisées, outre leur effet rafraîchissant, elles contribuent à la biodiversité et à la réduction de la propagation du bruit. De plus, la qualité de l’air est améliorée par la fixation des polluants et la production d’oxygène. Selon les chercheurs de la HSLU, la végétalisation et le photovoltaïque (PV) sur les façades se combinent bien. « Le PV entre en jeu là où une production d’énergie élevée est possible, c’est-à-dire sur une façade non ombragée aux étages supérieurs », estime Domingo. En revanche, la végétalisation devrait être installée aux étages inférieurs et dans les cours intérieures.

    Parmi les obstacles rencontrés par les maîtres d’ouvrage, les auteurs ont identifié le financement ainsi que le manque de directives et d’expérience. L’aspect d’une façade entièrement recouverte de panneaux solaires noirs ne serait pas non plus du goût de tout le monde. C’est pourquoi la HSLU a déjà testé des alternatives de couleurs et de textures dans le cadre d’un autre projet.