Catégorie : Business

  • Présentation d’une stratégie visant à augmenter le résultat d’exploitation d’ici 2030

    Présentation d’une stratégie visant à augmenter le résultat d’exploitation d’ici 2030

    Le 8 novembre, BKW a présenté sa stratégie Solutions 2030. Selon un communiqué, celle-ci prévoit d’augmenter le résultat d’exploitation avant intérêts et impôts à 1 milliard de francs d’ici 2030. en 2023, le résultat d’exploitation s’élevait à 620,3 milliards de francs, selon le rapport de gestion.

    Le résultat d’exploitation du secteur des solutions énergétiques devrait passer à 650 millions de francs. en 2023, il était de 534,6 millions. Le résultat du secteur Réseaux devrait être de 150 millions en 2030 (contre 146,7 millions en 2023). La plus forte croissance est visée dans le secteur des solutions d’infrastructure et de bâtiment. en 2023, le résultat devrait être de 200 millions de francs, contre une perte de 40 millions en 2023. Il s’agit de développer la planification générale dans l’infrastructure et le bâtiment ainsi que les solutions de technique du bâtiment et d’augmenter constamment la rentabilité.

    Pour cela, le fournisseur d’énergie bernois veut investir 4 milliards de francs, dont au moins la moitié en Suisse. Les investissements seront financés par le flux de trésorerie disponible, qui devrait dépasser 5 milliards de francs sur cette période.

    « Avec le développement global de sa stratégie, FMB soutient encore davantage ses clients dans la transformation du système énergétique en leur proposant des solutions d’avenir », déclare Roger Baillod, président du conseil d’administration de FMB, cité dans le communiqué. Le CEO Robert Itschner souligne l’ampleur de la croissance visée : « Tous les secteurs d’activité de FMB contribuent à la réalisation de ces objectifs. FMB investit dans sa solide base suisse et se développe de manière ciblée dans les autres pays européens »

    En tant que groupe, FMB veut réduire ses émissions nettes de gaz à effet de serre à zéro d’ici 2040.

  • Développement des installations d’énergie renouvelable en Italie

    Développement des installations d’énergie renouvelable en Italie

    Le groupe Repower élargit considérablement son portefeuille en Italie. Pour ce faire, il a, selon un communiqué de l’entreprise, racheté les 35 pour cent de parts de Repower Renewable qui, depuis sa création en 2018, étaient jusqu’ici détenus par la société d’investissement londonienne Omnes Capital. Depuis cette date également, le producteur d’électricité, gestionnaire de réseau de distribution et négociant en énergie, dont le siège est à Poschiavo, détient les 65 pour cent restants. Le groupe Repower contrôle donc désormais 100 % de Repower Renewable.

    Repower est donc désormais le seul propriétaire des centrales éoliennes, solaires et hydroélectriques italiennes de Repower Renewable. Leur puissance totale s’élève à environ 120 mégawatts. A cela s’ajoute, selon le communiqué, « un pipeline complet » de projets de centrales déjà approuvés, d’une puissance totale de 150 mégawatts supplémentaires.

    Selon les informations fournies, la stratégie de Repower prévoit l’extension conséquente du portefeuille d’installations d’énergie renouvelable en Suisse et en Italie. Les 30 000 clients actuels en Italie devraient à l’avenir être entièrement approvisionnés en énergie renouvelable certifiée.

  • La propriété du logement comme investissement à long terme

    La propriété du logement comme investissement à long terme

    La propriété du logement offre à long terme un rendement comparable à celui d’un portefeuille d’actions suisses pures, explique Raiffeisen Suisse dans un communiqué. Concrètement, les spécialistes du marché immobilier du groupe bancaire ont calculé un rendement annuel moyen des fonds propres de 7,2 pour cent pour la propriété du logement depuis 1988. « Dans une perspective à long terme, la propriété du logement est donc pratiquement équivalente aux placements en actions, d’autant plus que le rendement est obtenu avec une volatilité nettement plus faible », a déclaré Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué.

    « Le plus grand avantage de la propriété du logement par rapport aux actions réside toutefois dans le fait que son illiquidité oblige les propriétaires à rester investis à long terme et à simplement laisser passer les périodes de crise », explique Hasenmaile. Pour obtenir un rendement comparable, les personnes qui louent leur logement et investissent leur patrimoine doivent « faire preuve d’une extrême discipline et ne pas tomber dans les nombreux pièges psychologiques qui guettent les marchés financiers ». En revanche, les propriétaires de logements, en tant qu’investisseurs à long terme, suivent automatiquement « l’un des principes les plus importants d’un investissement réussi ».

    Sur le long terme, les frais de logement courants dans un logement en propriété sont à peu près les mêmes que dans un logement en location. En raison de la nouvelle baisse des taux d’intérêt, les personnes intéressées par la propriété d’un logement peuvent actuellement profiter d’économies de 10 à 16 pour cent par rapport à la location d’un logement. En outre, le taux de vacance des logements en propriété a légèrement augmenté en glissement annuel, passant de 0,53% à 0,58%. Dans le même temps, le taux de vacance des logements locatifs est passé de 1,60 à 1,44 %.

  • Urdorf définit sa stratégie immobilière 2030

    Urdorf définit sa stratégie immobilière 2030

    Selon un communiqué, le conseil municipal d’Urdorf a approuvé la stratégie immobilière Urdorf 2030. La planification concrète du développement et les besoins d’investissement seront examinés et concrétisés dans le cadre du développement de projets et en accord avec la planification des besoins des utilisateurs. Les projets correspondants seront élaborés à partir de 2025 et soumis à décision conformément aux compétences définies dans le règlement communal, précise le communiqué de la commune. Le rapport détaillé peut être consulté et téléchargé en ligne. Les mesures de construction qui y sont consignées, qu’il s’agisse d’une rénovation, d’une nouvelle construction ou d’une extension, pourraient coûter jusqu’à 110 millions de francs, répartis sur les prochaines années et décennies.

    On y trouve également toutes les mesures individuelles et le calendrier, des écoles et jardins d’enfants aux modifications architecturales des pompiers ou de l’administration communale. L’idée d’un regroupement dans un seul grand bâtiment communal au centre a été rejetée. Pour la planification concrète et la construction qui s’ensuit, le conseil municipal et les planificateurs ont fixé deux horizons temporels : de 2025 à 2029 et de 2030 à 2033.

    Afin de pouvoir recenser les besoins en matière d’immobilier communal, la commune a organisé une participation en ligne du 15 décembre 2023 au 15 janvier 2024. 444 personnes y ont participé. En août, le conseil municipal d’Urdorf a ensuite présenté les points clés de la stratégie immobilière à la population lors d’une réunion publique dans le hall du centre.

    Selon le rapport qui vient d’être présenté, le portefeuille immobilier de la commune d’Urdorf comprend 69 objets au total dans la catégorie des bâtiments. trente-cinq d’entre eux se trouvent dans le patrimoine administratif et un dans le patrimoine financier de la commune.

  • Statistiques de la construction de logements d’utilité publique 2024

    Statistiques de la construction de logements d’utilité publique 2024

    La part des logements d’utilité publique est d’environ 4 % au niveau national, mais elle est nettement plus élevée dans les zones urbaines comme Zurich, où elle dépasse 20 %. Les maîtres d’ouvrage d’utilité publique ne poursuivent pas de but lucratif. Ils fixent les loyers sur la base des coûts réels et renoncent à tout rendement. Cette approche contribue à rendre le logement plus abordable et à remplir le mandat constitutionnel de promotion du logement abordable.

    Des loyers moins chers que ceux du marché
    Les loyers des logements d’utilité publique sont en moyenne de 8 à 20 % inférieurs à ceux des locations traditionnelles. Par exemple, un appartement de quatre pièces dans le segment d’utilité publique coûte en moyenne 1359 francs, alors que sur le marché général, un appartement comparable coûte 1647 francs. Ces avantages en termes de coûts contribuent considérablement à alléger la charge des locataires et à favoriser la mixité sociale.

    Consommation de surface habitable plus efficace
    Dans la construction de logements d’utilité publique, la consommation de surface habitable est globalement plus faible. Alors que pour les logements d’une à deux pièces, la consommation par habitant est supérieure de 9% à celle du parc général, elle est inférieure de 25 à 38% pour les logements plus grands, par exemple de quatre à cinq pièces. Au total, les habitants des logements d’utilité publique occupent 22 % de surface en moins, ce qui contribue à une utilisation plus efficace de l’espace habitable.

    Un regard sur l’avenir du logement d’utilité publique
    La brochure « Statistiques du logement d’utilité publique 2024 » fournit des données détaillées et des aperçus précieux sur ce segment important. Des infographies et des tableaux donnent un aperçu clair de l’évolution et de l’importance de la construction de logements d’utilité publique. Ils montrent comment ce modèle de logement contribue à la création de logements abordables et durables. Une base centrale pour une politique du logement socialement équitable en Suisse.

  • Le secteur immobilier face à un changement semé d’embûches

    Le secteur immobilier face à un changement semé d’embûches

    Avec une prise de conscience croissante des risques climatiques, la pression sur le secteur immobilier pour trouver des solutions augmente. Selon la dernière enquête C-Change, 93% des investisseurs interrogés prennent en compte les risques liés au climat dans leurs décisions. Cette tendance reflète l’engagement croissant à ne pas seulement percevoir les exigences de la politique climatique, mais à les intégrer activement dans la stratégie de l’entreprise.

    Manque de données et de connaissances
    Malgré des évolutions positives, des obstacles apparaissent dans la mise en œuvre des mesures de décarbonisation. Selon l’enquête, 61% des entreprises manquent de connaissances approfondies et de données qualitatives pour prendre les bonnes mesures de réduction des émissions de CO2. Aleksandra Smith-Kozlowska de l’ULI souligne la nécessité d’un transfert systématique des connaissances et d’une meilleure disponibilité de données de qualité.

    Les risques de transition sur les stratégies d’investissement
    L’enquête montre que les risques de transition influencent de plus en plus la stratégie des investisseurs. 94% des entreprises interrogées déclarent que ces risques influencent leurs décisions en matière de portefeuille. Certes, 51 pour cent réalisent des investissements dans des biens présentant ces risques et 30 pour cent se voient contraints de se séparer des biens concernés. Le coût de la mise à niveau et le risque de perte d’actifs sont au centre des préoccupations.

    Un outil de réduction des risques
    L’enquête met en évidence l’intérêt croissant pour la taxe carbone en tant qu’outil stratégique de décarbonisation. 21% des entreprises ont volontairement mis en place des mécanismes internes d’évaluation du carbone au cours des 12 derniers mois. Environ 71% utilisent un prix fictif par tonne de CO2 pour intégrer les coûts potentiels des émissions dans la planification commerciale

    Obstacles à l’immobilier durable
    En dépit des progrès, des préoccupations en matière de compétitivité freinent jusqu’à présent l’adoption de la taxe carbone à l’échelle du secteur. Les facteurs critiques sont le manque de cohérence des données, le manque de soutien des parties prenantes et l’incertitude quant à l’impact sur les résultats financiers et les stratégies opérationnelles.

    Comme mesures, l’ULI appelle à une plus grande sensibilisation et à l’introduction de directives claires. Les récentes publications de l’ULI, dont « Accelerating Accountability : The Case for Carbon Pricing » et « Universal Principles for Carbon Pricing in the Real Estate Sector », visent à aider le secteur à faire de la tarification du carbone une partie intégrante de la chaîne de valeur et à promouvoir ainsi des objectifs de durabilité à long terme.

  • Les investissements dans l’économie circulaire et la décarbonisation renforcent la stratégie carbone

    Les investissements dans l’économie circulaire et la décarbonisation renforcent la stratégie carbone

    Holcim reçoit une subvention du Fonds d’innovation de l’UE pour un nouveau projet de grande envergure dans le domaine des technologies propres. Cela porte à sept le nombre de projets CCUS financés par l’UE pour Holcim. Selon un communiqué de presse du fabricant de matériaux de construction, ce nouveau projet de capture et de stockage de CO2 (CCUS) sur son site de Martres-Tolosane, dans le sud-ouest de la France, est une installation hautement évolutive basée sur des technologies matures et des partenariats étroits.

    En 2017, Holcim avait déjà annoncé un investissement de 100 millions d’euros dans la durabilité de cette cimenterie. Entre 2021 et 2023, Holcim a investi 200 millions d’euros supplémentaires dans la décarbonisation de ses sites industriels français et a débloqué 60 millions supplémentaires en mai dernier pour la poursuivre.

    Selon Holcim, ces investissements auront un effet de levier sur le développement de nouvelles filières et de nouveaux emplois dans le domaine de l’économie circulaire d’une part, et d’autre part, à moyen terme, dans le domaine du captage, du stockage et de la valorisation du CO2. A cet effet, une nouvelle plateforme pilote, véritable banc d’essai industriel d’open innovation, sera installée dans l’usine de Martres-Tolosane. Elle sera dédiée à l’amélioration des nouvelles technologies de captage du CO2.

    « Holcim est en bonne voie pour faire du ciment et du béton net zéro une réalité à grande échelle au cours de cette décennie », a déclaré le PDG Miljan Gutovic, cité dans le communiqué. « Ce soutien du fonds européen pour l’innovation témoigne de la force de nos équipes d’ingénieurs, de la maturité de nos technologies et de partenariats avancés tout au long de la chaîne de valeur »

  • Opportunités et risques du crowdfunding immobilier en Suisse

    Opportunités et risques du crowdfunding immobilier en Suisse

    Pour de nombreux investisseurs, entrer sur le marché de l’immobilier sans disposer d’un capital important est un défi. Les plateformes de crowdfunding immobilier telles que Crowdhouse, Foxstone et Crowdli permettent désormais de participer aux revenus de l’immobilier de rendement avec des montants plus modestes. Par le biais de parts de copropriété, les investisseurs investissent dans des biens immobiliers résidentiels et commerciaux et bénéficient de revenus locatifs ainsi que de plus-values potentielles. Cependant, malgré les avantages – tels qu’un seuil d’entrée plus bas et une gestion immobilière active – il est important de connaître ses droits et obligations en tant que copropriétaire.

    Avantages et coûts du crowdfunding
    Le crowdfunding permet aux investisseurs d’investir à partir de 20 000 à 100 000 CHF et d’avoir ainsi accès à des biens à haut rendement. Des plateformes telles que Crowdhouse et Foxstone se chargent de la gestion des objets, ce qui laisse le rôle des investisseurs relativement passif. Mais l’investissement n’est pas sans coûts : les frais de plateforme et de gestion ainsi que les impôts sur les revenus locatifs réduisent le rendement. Les personnes intéressées doivent examiner en détail tous les frais encourus et comparer les offres des différentes plateformes.

    Risques et défis – ce dont il faut tenir compte
    Comme pour tout investissement, le crowdfunding immobilier comporte des risques. Outre les fluctuations habituelles du marché, il existe des défis liés aux conflits d’intérêts potentiels entre les copropriétaires, aux coûts d’acquisition élevés et à l’engagement à long terme dans un bien immobilier. Les experts conseillent d’examiner attentivement les fournisseurs et de diversifier le portefeuille afin de répartir les risques et d’atténuer les pertes éventuelles. Les fonds immobiliers offrent à cet égard une alternative plus flexible aux investisseurs qui souhaitent rester indépendants.

    Critères de sélection importants pour un crowdinvesting réussi
    Lors de la sélection d’une plateforme de crowdfunding, la réputation des fournisseurs est déterminante. Les plateformes ayant une structure d’entreprise stable et des résultats positifs sont clairement à privilégier. En outre, l’emplacement du bien immobilier doit être soigneusement analysé – de préférence dans des régions économiquement fortes avec un faible taux de vacance. Un échange personnel avec d’autres investisseurs et un examen détaillé des conditions contractuelles augmentent les chances de réussite de l’investissement.

    Le crowdfunding immobilier permet aux investisseurs d’entrer sur le marché de l’immobilier même avec un petit budget. Des investissements bien choisis dans des régions à forte croissance peuvent promettre des rendements attractifs, mais les coûts, les risques et l’engagement à long terme doivent toujours être pris en compte. Avec un portefeuille diversifié et un examen approfondi de la plateforme et des projets, il est possible de créer une base solide pour des rendements immobiliers durables.

  • Un outil d’évaluation de portefeuille automatisé révolutionne l’analyse immobilière

    Un outil d’évaluation de portefeuille automatisé révolutionne l’analyse immobilière

    La nouvelle version de l’outil d’évaluation de portefeuille SSREI se caractérise par des automatisations considérables qui simplifient et accélèrent le processus d’évaluation. Grâce au partenariat avec SFGM, les données sur les bâtiments et les sites peuvent être obtenues directement à partir du numéro EGID, ce qui réduit au minimum la saisie manuelle. Les propriétaires obtiennent ainsi des informations importantes sur la protection du patrimoine, les sites contaminés, la pollution sonore, les risques liés au radon, ainsi que sur l’approvisionnement en énergie et la desserte par les transports publics.

    Évaluation automatisée des indicateurs surlabase des données de base
    L’outil d’évaluation optimisé permet d’automatiser l’évaluation de 23 des 36 indicateurs de durabilité. La combinaison d’informations disponibles publiquement et de données spécifiques au bâtiment permet une évaluation précise du potentiel. Ainsi, des informations telles que l’année de construction et la date de rénovation peuvent être utilisées pour déduire l’enveloppe du bâtiment et les valeurs de protection contre le bruit – soutenues par les normes SIA correspondantes.

    Optimisations supplémentaires et connexion aux interfaces
    Des outils d’aide nouvellement développés aident à déterminer la densité d’utilisation et le taux d’occupation, sur la base de données statistiques, et permettent de prendre des décisions fondées. De plus, l’outil offre des interfaces avec des systèmes externes de gestion d’actifs et de portefeuille, ce qui facilite l’intégration dans les processus existants et rend l’analyse et l’évaluation des données encore plus efficaces.

    L’outil d’évaluation de portefeuille offre aux propriétaires immobiliers une base précieuse pour le développement durable de leur portefeuille et contribue de manière importante à la préservation de la valeur et à la protection réglementaire. Il aide les investisseurs à pérenniser leurs portefeuilles immobiliers et à répondre aux exigences de transformation durable.

  • Hausse stable au troisième trimestre 2024

    Hausse stable au troisième trimestre 2024

    Au troisième trimestre 2024, le marché immobilier suisse a enregistré son troisième trimestre consécutif de hausse des prix. Les prix des appartements ont augmenté de 1,1 %, tandis que les prix des maisons individuelles ont augmenté de 0,3 %. Une croissance plus forte a été observée en particulier sur les marchés les moins chers. Dans des villes comme Neuchâtel, Sion et Bienne, les prix ont augmenté plus que la moyenne. En revanche, les grandes villes comme Zurich et Bâle n’ont enregistré que des hausses modérées.

    Les différences régionales marquent le marché
    Au niveau cantonal, les différences ont également été marquées. Neuchâtel ( 1,9 %), le Valais ( 1,8 %) et le Jura ( 1,6 %) ont été en tête des hausses de prix, tandis que Vaud et Saint-Gall ont enregistré de légères baisses. Cette tendance s’est également poursuivie pour les maisons individuelles, avec des hausses surtout dans les cantons plus ruraux comme Appenzell Rhodes-Intérieures et Obwald, tandis que les prix ont légèrement baissé dans les régions urbaines comme Genève et Lausanne.

    Faibles volumes de transactions malgré des perspectives positives
    Malgré la croissance des prix, le troisième trimestre a enregistré le plus faible volume de transactions depuis 2017. Cette baisse est en partie due à des facteurs saisonniers, mais reflète également un ralentissement général. Les prévisions indiquent que le quatrième trimestre 2024 pourrait également se situer à un niveau modéré, avec un retour peu probable aux niveaux records antérieurs.

    Les baisses de taux d’intérêt alimentent le marché
    Les récentes baisses de taux d’intérêt de la Banque nationale suisse (BNS) ont un impact positif sur les taux hypothécaires et contribuent à stabiliser le marché. Alors que les taux d’intérêt à long terme n’ont été que légèrement réduits, les experts s’attendent à ce que la politique d’assouplissement des taux d’intérêt de la BNS continue de soutenir le marché immobilier.

    Les données fondamentales indiquent que les prix de l’immobilier continueront à augmenter dans les mois à venir. Pour les acheteurs potentiels, le moment pourrait être propice à l’entrée sur le marché, car attendre davantage pourrait entraîner une hausse des prix.

  • Les loyers et les prix des logements en propriété dans le canton de Glaris restent orientés à la hausse

    Les loyers et les prix des logements en propriété dans le canton de Glaris restent orientés à la hausse

    « Le canton de Glaris reste une région résidentielle appréciée », écrit la Banque cantonale de Glaris dans un communiqué sur le rapport 2024 du marché immobilier pour le canton de Glaris. Ce rapport a été élaboré par la banque cantonale en collaboration avec Wüest Partner AG de Zurich. Le rapport montre les tendances actuelles et prévoit comment les loyers et les prix des logements en propriété vont évoluer dans le canton.

    Actuellement, le marché du logement dans le canton de Glaris se caractérise par une demande stable et une offre limitée. En conséquence, les prix des logements en propriété ont continué à augmenter. Concrètement, au deuxième trimestre 2024, ils étaient supérieurs de 2,1% à ceux de l’année précédente. Dans le même temps, les prix des maisons individuelles ont légèrement baissé en comparaison annuelle. Selon les spécialistes de la banque cantonale et du prestataire de services immobiliers, les récentes baisses des taux d’intérêt vont toutefois continuer à stimuler la demande de logements en propriété. Ils s’attendent donc à ce que la légère tendance à la hausse se poursuive.

    En ce qui concerne les loyers, les spécialistes ont observé une hausse de 4,5 % l’an dernier. Ils devraient toutefois « rester stables pour le moment » après les dernières hausses d’avril, précise le communiqué. Le rapport complet peut être consulté sur le site Internet de la banque cantonale.

  • La propriété du logement devient plus chère

    La propriété du logement devient plus chère

    Les prix des logements en propriété à usage personnel ont augmenté au troisième trimestre 2024, tant par rapport au trimestre précédent qu’en comparaison annuelle, informe Raiffeisen Suisse dans un communiqué sur le dernier indice des prix des transactions du groupe bancaire. « La dynamique des prix sur le marché suisse des logements en propriété a cessé de s’affaiblir récemment, son point le plus bas devrait donc être derrière nous », y est cité le chef économiste Fredy Hasenmaile. « Les conditions de financement déjà nettement plus favorables et la perspective de nouvelles baisses des taux d’intérêt devraient stimuler la demande de logements en propriété »

    Au cours du trimestre sous revue, les prix des maisons individuelles ont été supérieurs de 1,6% à leur valeur du trimestre précédent. En comparaison annuelle, les spécialistes de Raiffeisen Suisse ont observé une hausse de 3,3%. Les prix des propriétés par étage ont augmenté de 0,9% par rapport au trimestre précédent et de 2,8% par rapport à l’année précédente.

    En comparaison régionale, c’est en Suisse centrale que les prix des maisons individuelles ont le plus augmenté sur un an, avec une hausse de 13,7%. La Suisse centrale est également en tête pour les propriétés par étage, avec une hausse de 7,9%. En revanche, les prix des maisons individuelles dans les régions de Berne et du lac Léman ont baissé respectivement de 2,1 et 3,4 % en comparaison annuelle.

  • Les maisons individuelles deviennent plus chères

    Les maisons individuelles deviennent plus chères

    Les prix de l’offre pour les logements en propriété ont évolué en septembre à l’inverse de la tendance des derniers mois, informe SMG Swiss Marketplace Group(SMG) dans un communiqué sur le dernier Swiss Real Estate Offer Index. Ainsi, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,5 % en comparaison mensuelle dans toute la Suisse. Dans le même temps, les prix des appartements en copropriété ont baissé de 0,3 %. SMG Swiss Marketplace Group regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

    « Au cours des douze derniers mois, les vendeurs de maisons individuelles ont fait tourner la vis des prix dans les deux sens », explique Martin Waeber, Managing Director Real Estate chez SMG, cité dans le communiqué. « En septembre, il en résulte maintenant la plus forte hausse mensuelle des prix de l’offre depuis décembre 2022 » En glissement annuel, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,7% en septembre. Les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 2,9% sur le mois par rapport à l’année précédente.

    En ce qui concerne les loyers proposés, les spécialistes de l’immobilier de SMG ont observé en septembre une augmentation de 0,7% en comparaison mensuelle dans toute la Suisse. Les loyers proposés dans les régions de la Suisse centrale, de Zurich, du nord-ouest de la Suisse, de la Suisse orientale et du Tessin ont enregistré des hausses supérieures à la moyenne. Dans la région lémanique, en revanche, les loyers proposés ont reculé de 0,7%.

  • Le secteur immobilier s’attend à une hausse des prix de l’immobilier résidentiel

    Le secteur immobilier s’attend à une hausse des prix de l’immobilier résidentiel

    « La confiance est de retour dans le secteur immobilier et supplante les attentes négatives des deux années précédentes », introduit KPMG dans un communiqué sur la dernière édition du Swiss Real Estate Sentiment Index du cabinet de conseil. Concrètement, l’indice se situe désormais à nouveau en territoire positif, avec 29,9 points. Les quelque 400 analystes et évaluateurs immobiliers interrogés pour l’indice ne s’attendent toutefois qu’à une hausse des prix sur le marché de l’immobilier résidentiel. Ils estiment que les prix de l’immobilier commercial et spécialisé vont continuer à baisser.

    De même, après deux années nettement négatives, l’évaluation du développement économique est actuellement à nouveau positive avec 21,5 points. « Les perspectives économiques optimistes sont liées d’une part à la détente sur le front des taux d’intérêt et d’autre part aux progrès réalisés par les banques centrales dans la lutte contre l’inflation », explique Beat Seger, expert en immobilier chez KPMG, cité dans le communiqué. En ce qui concerne la perception des risques, les réglementations plus strictes ont relégué les risques de taux d’intérêt à l’arrière-plan.

    Les professionnels de l’immobilier interrogés s’attendent à une hausse des prix, surtout dans les régions de Zurich, Lucerne/Zoug et Genève. En revanche, ils s’attendent toujours à une baisse des prix dans les régions de Lugano et de Bâle. La majorité des personnes interrogées estiment par ailleurs que les initiatives politiques actuelles tendent à aggraver la pénurie de logements abordables.

  • Prix Binding pour la biodiversité 2025

    Prix Binding pour la biodiversité 2025

    Le prix de cette année est centré sur des projets qui mettent en valeur l’interaction positive entre l’homme et la nature. La qualité de notre environnement a une influence décisive sur notre santé. Des études montrent que les espaces verts biodiversifiés ne contribuent pas seulement à la détente, mais peuvent également favoriser le bien-être des personnes.

    Le jury se réjouit particulièrement des projets qui, dès le départ, ont pris en compte la synergie entre la biodiversité et la santé humaine dans leur planification. C’est là qu’intervient le Prix Binding : Nous recherchons des idées qui ne sont pas seulement visionnaires, mais qui offrent également des solutions concrètes et réalisables.

    Récompense pour des réalisations exceptionnelles
    Les candidatures sont acceptées dans deux catégories. D’une part, le prix principal, doté de 100’000 francs pour les grands périmètres de projets, et le prix de reconnaissance, doté de 25’000 francs pour les projets de taille moyenne. Avec un prix total de 125’000 francs, la Fondation Sophie et Karl Binding encourage les projets capables de renforcer et de dynamiser durablement la biodiversité dans les zones urbaines.

    Soumission et délais
    Soumettez vos projets dès aujourd’hui à l’adresse www.preis-biodiversitaet.ch. La fondation et le jury composé de sept experts attendent avec impatience des propositions de grande qualité qui incitent à l’imitation et servent d’exemples pour la protection active de la biodiversité dans les zones urbaines.
    La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 31 janvier 2025. Vous trouverez des informations détaillées sur la participation, les critères et le formulaire de candidature sur le site web mentionné.

    Une étape importante dans la protection de la nature
    Depuis 2021, la Fondation Sophie et Karl Binding décerne le Prix Binding pour la biodiversité, doté de 125 000 francs suisses, la plus haute distinction pour les projets de protection de la nature en Suisse. Chaque année, le prix se concentre sur un thème spécifique et récompense les efforts exceptionnels de promotion de la diversité naturelle dans les zones urbaines.

    Profitez de cette occasion pour contribuer à l’amélioration de nos zones urbaines. Soyez acteur du changement !

  • La banque lève prudemment l’alerte sur les bulles immobilières

    La banque lève prudemment l’alerte sur les bulles immobilières

    UBS a présenté son édition de cette année du Global Real Estate Bubble Index. Comme l’indique un communiqué, le risque de bulle sur le marché de l’immobilier résidentiel est en légère baisse pour la deuxième année consécutive. Pour son étude, la grande banque zurichoise a examiné la situation immobilière de 25 grandes villes dans le monde. Parmi toutes les villes, Miami, sur la côte est des États-Unis, présente le risque le plus élevé. Tokyo, la capitale japonaise, arrive en deuxième position. Zurich présente également un risque de bulle élevé, bien qu’il y ait eu une baisse significative par rapport à l’année dernière, selon le communiqué. Genève, Los Angeles et Toronto entrent également dans la catégorie « risque élevé ». Parmi les sites concernés par un risque modéré, on trouve notamment Amsterdam, Francfort-sur-le-Main, Munich, Tel-Aviv et Hong Kong. Un risque faible est attendu à Londres, Milan, Paris et Stockholm, ainsi qu’en dehors de l’Europe à New York, San Francisco et São Paolo.

    « Les prix réels des logements dans de nombreuses villes ont atteint le creux de la vague. Plus que ces dernières années, les perspectives économiques détermineront la dynamique de l’évolution future des prix », a déclaré Matthias Holzhey, auteur principal de l’étude chez UBS Global Wealth Management, cité dans le communiqué.

  • Un nouveau bureau à Zurich renforce la zone de libre-échange

    Un nouveau bureau à Zurich renforce la zone de libre-échange

    L’IFZA va désormais démarcher les entreprises suisses avec son propre bureau à Zurich. Après Majorque et Francfort-sur-le-Main, ce bureau sera le troisième en dehors de Dubaï et sera initialement basé chez son partenaire Quadris Solutions.

    L’IFZA est l’une des zones franches à la croissance la plus rapide de Dubaï. Elle accueille désormais plus de 30 000 entreprises, a déclaré le directeur financier Holger Schlechter lors de l’inauguration le 17 septembre à Zurich. Elle se spécialise dans les petites, moyennes et moyennes entreprises, mais aussi dans les start-ups. Beaucoup utilisent Dubaï pour faire des affaires au Moyen-Orient, en Inde et en Afrique.

    Une part importante de ces entreprises provient des pays germanophones. En conséquence, un grand nombre des 500 personnes employées par l’IFZA sont originaires d’Europe. « Nous voulons nous adresser à nos clients dans leur propre langue », a déclaré Diego Michel, responsable du développement commercial de l’IFZA dans la région DACH et lui-même suisse. « Nous leur proposons une série de solutions même après leur création, comme la mise en réseau et l’analyse de marché » L’IFZA s’appuie pour cela sur un réseau de 1500 partenaires.

    La Suisse est déjà très présente aux Émirats arabes unis. Michael Lane, président du Swiss Business Council à Dubaï, a fait référence aux près de 4000 Suisses présents dans le pays. Il a ajouté que grâce à l’AELE et contrairement à l’UE, la Suisse disposait d’un accord de libre-échange avec les pays du Golfe et qu’elle était le quatrième investisseur dans les Émirats.

    Hissa Abdulla Ahmed Al-Otaiba, ambassadrice des Émirats en Suisse, a elle aussi cherché à attirer des entreprises désireuses de s’implanter. « Les zones franches sont des moteurs de croissance », a-t-elle déclaré dans son discours. « Elles sont des lieux où les idées naissent et où les affaires prospèrent »

  • Le Conseil national approuve 280 millions pour des projets de construction

    Le Conseil national approuve 280 millions pour des projets de construction

    Mercredi, le Conseil national a approuvé à l’unanimité un projet qui prévoit d’allouer 277,8 millions de francs à divers projets de rénovation et de transformation de bâtiments civils de la Confédération. La priorité est donnée aux projets qui permettent de remplir des obligations contractuelles, d’éviter des dommages structurels ou d’apporter des allègements économiques à long terme.

    Centre des collections et salle du jubilé
    La plus grande partie des fonds – 92,4 millions de francs – est prévue pour l’extension du centre des collections à Affoltern am Albis. En outre, 15,4 millions de francs seront consacrés à la rénovation de la salle du jubilé du centre sportif de Macolin, spécialisée dans la gymnastique artistique.

    Autres projets de construction en ligne de mire
    170 millions de francs sont réservés aux petits projets de construction de moins de 10 millions de francs. Ces fonds peuvent être utilisés de manière flexible pour des projets immobiliers urgents ou des achats d’immeubles imprévus.

    Le message sur l’immobilier 2024 donne la priorité à des projets de construction civils ciblés, qui doivent apporter à la fois des avantages économiques et une stabilité architecturale à long terme. La prochaine étape est la décision du Conseil des Etats sur l’approbation des crédits.

  • La transformation en point de mire EXPO REAL 2024

    La transformation en point de mire EXPO REAL 2024

    Cette année encore, EXPO REAL a réalisé un sondage d’opinion auprès de ses participants. Parmi les 516 exposants et visiteurs interrogés, 91% considèrent la numérisation comme un sujet très important ou important, suivi par la politique des taux d’intérêt et les solutions énergétiques pour les quartiers. Stefan Rummel, directeur de Messe München, souligne : « EXPO REAL 2024 se consacre aux thèmes importants de l’avenir non seulement dans le programme de conférences, mais aussi dans le nouvel espace d’exposition ‘Transform & Beyond’ »

    Changement des types d’utilisation et intérêts des investisseurs
    L’enquête montre également que les nouveaux types d’utilisation gagnent en importance. Pour 70% des personnes interrogées, le secteur résidentiel arrive en tête, suivi par l’immobilier de soins et les centres de données, qui ont fortement gagné en pertinence. L’intérêt des investisseurs tournés vers l’avenir, tels que les fonds de pension et les family offices, reste également élevé.

    Le logement abordable en point de mire
    La création de logements abordables est un autre thème central. pour 95 % des personnes interrogées, la construction dans l’existant est un facteur déterminant, suivi de près par le coût du foncier et la construction en série. Ces thèmes seront également au cœur de l’EXPO REAL de cette année, avec une exposition spéciale et des exemples pratiques.

    L’Europe reste attractive
    Au niveau mondial, l’Europe reste un marché central pour les investissements immobiliers avec 81% des votes. L’Europe occidentale et la région D-A-CH sont considérées comme des marchés d’avenir particulièrement importants. Les États-Unis et la région Asie-Pacifique continuent également d’offrir un potentiel.

    L’enquête sur EXPO REAL 2024 met en évidence le fait que la transformation du parc immobilier et la numérisation sont des facteurs essentiels pour l’avenir du secteur. Avec des discussions variées et de nouveaux formats d’exposition, EXPO REAL, qui se tiendra du 7 au 9 octobre, répondra aux défis urgents et offrira un espace d’échange et de solutions.

  • Deux géants suisses de l’immobilier sur le point de fusionner

    Deux géants suisses de l’immobilier sur le point de fusionner

    Cham Group et Ina Invest, une société immobilière cotée à la SIX Swiss Exchange, ont signé un protocole d’accord en vue d’une fusion. Celle-ci devrait être réalisée sous forme de « Merger of Equals » d’ici 2025. La fusion créerait une nouvelle force puissante dans le secteur immobilier, parmi les leaders du secteur.

    Un portefeuille de premier ordre sur des sites clés
    Le portefeuille combiné des deux entreprises comprend des immeubles et des projets de développement de grande qualité dans les régions les plus fortes de Suisse sur le plan économique, notamment Bâle, Cham, Genève, Lausanne, Winterthour et Zurich. Particulièrement impressionnant : la part de logements dépassera 50 % une fois les travaux achevés, ce qui souligne l’accent mis sur un habitat durable et tourné vers l’avenir dans les agglomérations urbaines.

    Durabilité et synergies comme facteurs de succès
    Les deux sociétés attachent la plus grande importance à la durabilité et prévoient de mettre en œuvre ces normes de manière cohérente dans le développement et la gestion des immeubles. La fusion n’apporte pas seulement un portefeuille plus important, mais aussi des avantages évidents : des économies d’échelle, une plus grande flexibilité dans la réalisation des projets et de meilleures possibilités de financement.

    Actuellement, les discussions en sont encore à un stade précoce. Si les négociations aboutissent, la fusion sera soumise au vote des assemblées générales des deux entreprises au printemps 2025. Une fusion réorganiserait les forces sur le marché immobilier suisse et créerait des opportunités pour un avenir durable.

  • Le Parlement prolonge le délai de notification des défauts de construction

    Le Parlement prolonge le délai de notification des défauts de construction

    L’adaptation du droit des contrats de vente et d’entreprise vise à renforcer la position juridique des acheteurs de maisons et des maîtres d’ouvrage. La pratique actuelle consistant à signaler les défauts de construction dès qu’ils sont découverts a souvent été source d’incertitudes et de litiges. Le Conseil fédéral a donc présenté une proposition de compromis, soutenue par les deux chambres, prévoyant un délai de dénonciation de soixante jours pour les contrats de vente d’ouvrage et de terrain.

    Débat sur les délais de réclamation et la prescription
    Le Conseil national avait initialement proposé de renoncer totalement aux délais de réclamation et d’introduire à la place un délai de prescription prolongé de dix ans. Cette solution n’a toutefois pas été approuvée par le Conseil des Etats. La crainte était qu’une suppression totale des délais de réclamation conduise à une grande insécurité juridique et à des problèmes pratiques en matière de preuve.

    Le Parlement s’est finalement mis d’accord pour maintenir le délai de réclamation à soixante jours et ne pas prolonger le délai de prescription de cinq ans. Un modèle équilibré qui garantit à la fois la sécurité juridique et la protection des maîtres d’ouvrage.

    Meilleure protection des acheteurs et des constructeurs
    Un autre point central de la réforme est la protection des acheteurs de biens immobiliers et des constructeurs contre les clauses de responsabilité qui, jusqu’à présent, étaient souvent interprétées en leur défaveur. Dans de nombreux contrats, la responsabilité des défauts de construction était transférée aux sous-traitants, ce qui plaçait les maîtres d’ouvrage privés dans une position difficile, puisqu’ils devaient faire valoir leurs droits directement contre les sous-traitants. Avec la nouvelle réglementation, le droit de réparation ne peut plus être exclu contractuellement à l’avenir, ce qui représente un avantage considérable pour les projets de construction privés.

    Protection renforcée en cas de factures impayées
    La question des doubles obligations de paiement pour les maîtres d’ouvrage est également particulièrement sensible. Si les entrepreneurs généraux ne transmettent pas les paiements à leurs sous-traitants, les maîtres d’ouvrage risquent que ces derniers fassent valoir leur privilège d’artisan du bâtiment. Le Parlement a décidé que les maîtres d’ouvrage pouvaient désormais éviter le droit de gage par une garantie bancaire. Les intérêts de retard ne doivent toutefois plus être couverts que pendant une période de dix ans – un soulagement considérable pour les projets de construction.

    La réforme du droit des contrats de vente et d’entreprise constitue un pas important vers une plus grande sécurité juridique et une meilleure protection dans le secteur de la construction. L’allongement des délais de notification des défauts et le renforcement de la position des maîtres d’ouvrage et des acheteurs créent un équilibre entre les intérêts du secteur de la construction et les besoins des maîtres d’ouvrage privés. Le projet retourne maintenant au Conseil des Etats pour une mise au point finale.

  • Roche eröffnet ein neues pharmazeutisches Forschungszentrum

    Roche eröffnet ein neues pharmazeutisches Forschungszentrum

    Am Hauptsitz von Roche in Basel wurde ein wichtiger Meilenstein erreicht. Es handelt sich um die Einweihung des neuen Pharma Research and Early Development Center (pRED). In diesem Zentrum, das 1.800 hochmoderne Labor- und Büroarbeitsplätze bietet, kommen Experten aus verschiedenen Forschungsbereichen zusammen. Ziel ist es, die Effizienz von Forschung und Entwicklung durch eine enge Zusammenarbeit zu erhöhen. An der Eröffnungsfeier nahm auch Bundesrat Guy Parmelin teil, was die nationale Bedeutung dieses Projekts unterstreicht.

    Mit dem neuen pRED-Zentrum verfolgt Roche eine klare Vision, nämlich die Bündelung von Fachwissen in Bereichen wie Chemie, Biologie und Datenwissenschaft, um bahnbrechende Innovationen voranzutreiben. Thomas Schinecker, CEO der Roche-Gruppe, betonte die zentrale Rolle des Zentrums im globalen Innovationsnetzwerk des Unternehmens. « Dieses Zentrum wird nicht nur die Effizienz unserer Forschung verbessern, sondern auch dazu beitragen, den größtmöglichen Nutzen für Patienten auf der ganzen Welt zu erzielen »

    Milliarden in die Zukunft investiert
    Die Investition in das pRED-Zentrum ist Teil des langfristigen Engagements von Roche am Standort Basel. Seit 2009 hat das Unternehmen 4,6 Milliarden Schweizer Franken in den Ausbau des Standorts investiert. Mit den vier neuen Gebäuden – darunter zwei Labortürme, ein Bürokomplex und ein Kongresszentrum – sendet Roche ein weiteres starkes Signal für die Zukunft.

    Und das ist erst der Anfang: Weitere 1,2 Milliarden Schweizer Franken werden in die Modernisierung und Erweiterung des Standorts fließen, was die Rolle Basels als weltweites Zentrum für pharmazeutische Forschung und Entwicklung nachhaltig stärken wird.

    Mit der Eröffnung des neuen pRED Centers investiert Roche nicht nur in ihre eigene Innovationskraft, sondern auch in die Stärkung des Wirtschaftsstandorts Basel. Die Investition in Höhe von einer Milliarde US-Dollar ist ein klares Signal für das Bestreben des Pharmakonzerns, seine Rolle als weltweit führender Anbieter von Forschung und Entwicklung auszubauen – ein wichtiger Schritt sowohl für die Branche als auch für die Region.

  • Le fonds climatique soutient des projets de construction et de chauffage durables à Winterthur

    Le fonds climatique soutient des projets de construction et de chauffage durables à Winterthur

    Selon un communiqué de presse, le fonds climatique Stadtwerk Winterthur a attribué un total de 55’000 francs de subventions à deux entreprises. Depuis 2007 déjà, ce fonds soutient, dans le cadre de la politique énergétique et climatique de la ville de Winterthur, des projets régionaux et locaux de réduction des émissions de CO2 ainsi que des projets liés à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables.

    Roto Re-Use de Winterthur reçoit 35 000 francs. Cette entreprise en cours de création se veut un centre de compétences à l’échelle nationale pour une industrie du bâtiment respectueuse du cycle de vie. Elle développe des ateliers qui montrent comment l’économie circulaire peut être mise en œuvre concrètement dans l’industrie du bâtiment. Les professionnels doivent apprendre directement sur le chantier comment les éléments de construction peuvent être démontés et réutilisés et comment la réutilisation doit être planifiée.

    Le secteur de la construction présente justement un fort potentiel de réduction des émissions de CO2, selon le Fonds pour le climat, qui cite le rapport Environnement Suisse 2022, selon lequel la construction est responsable de plus de 80 pour cent des déchets. De plus, les matériaux de construction sont à l’origine d’environ 10 pour cent des émissions de gaz à effet de serre en Suisse.

    L’entreprise Trinovent d’Oberengstringen reçoit 20’000 francs du fonds climatique. Elle développe un chauffage à accumulation de glace pour les maisons individuelles. Trinovent un chauffage à accumulation de glace pour les maisons individuelles. Pour ce faire, l’entreprise combine les technologies éprouvées de la pompe à chaleur à air ou à eau avec celle de l’accumulateur de glace. Le projet de soutien doit aider à trouver des clients pour le nouveau système de chauffage à Winterthur et à développer le prototype en vue d’un modèle de série.

  • Impôts supérieurs à la moyenne nationale

    Impôts supérieurs à la moyenne nationale

    Le moniteur de la charge fiscale 2024 le confirme à nouveau, le canton de Zurich est un canton à forte imposition des entreprises. Seul le canton de Berne impose encore plus les bénéfices des entreprises. Cela rend Zurich moins attractif pour les entreprises, notamment par rapport aux cantons voisins moins imposés comme Schwyz et Zoug, qui bénéficient en outre de leur proximité géographique avec Zurich.

    Politique fiscale attractive
    Contrairement à l’impôt sur les sociétés, le canton de Zurich s’en sort nettement mieux en ce qui concerne l’impôt sur le revenu et la fortune des particuliers. Les revenus moyens compris entre 60 000 et 200 000 francs sont modérément imposés par rapport aux autres cantons et communes. Les communes de Zurich occupent les premières places dans cette catégorie. Les revenus moyens des couples et des familles profitent particulièrement de la structure fiscale.

    Environ un tiers des communes zurichoises ont récemment baissé leur taux d’imposition. Néanmoins, le canton a perdu un rang dans la comparaison nationale et se situe désormais à la 13e place. Les impôts sur la fortune restent stables et se classent à la 10e place dans la comparaison nationale – en dessous de la moyenne suisse.

    Zurich perd de son attractivité fiscale pour les entreprises depuis 2006
    Depuis 2006, le canton de Zurich a perdu douze places dans le classement de la charge fiscale des entreprises. Alors que d’autres cantons ont réduit, parfois de manière significative, les impôts sur les personnes morales, Zurich est resté relativement rigide. En conséquence, ses concurrents Bâle-Ville et Genève, traditionnellement attractifs pour les entreprises internationales, affichent désormais des charges fiscales nettement plus faibles. La comparaison directe avec les cantons de Schwyz et de Zoug, qui, contrairement à Zurich, profitent fortement de leur proximité avec la métropole économique sans en supporter la charge fiscale, est également particulièrement critique pour Zurich.

    Zurich reste attractive au niveau international
    En comparaison internationale, la situation est différente. Malgré la charge fiscale élevée dans le cadre national, Zurich reste compétitive dans la concurrence mondiale pour l’implantation d’entreprises. Des pays comme les États-Unis et de nombreux pays d’Europe occidentale (à l’exception de l’Irlande) imposent des charges bien plus lourdes à leurs entreprises. La Suisse a pu maintenir cette compétitivité même en période de crise économique, bien que de nombreux pays de l’OCDE aient augmenté leur pression fiscale au cours des dernières années.

  • Baisse des prix de l’électricité en 2025

    Baisse des prix de l’électricité en 2025

    La Commission fédérale de l’électricité a publié ses calculs pour les tarifs de l’électricité en 2025. Un ménage suisse typique consommant 4.500 kWh paiera 29 centimes par kilowattheure l’année prochaine, soit une réduction de 3,14 centimes/kWh par rapport à 2024. Cette baisse de prix permet d’économiser 141 francs par an et de réduire la facture d’électricité à un total de 1.305 francs.

    Les réductions concernent à la fois les coûts du réseau et les tarifs de l’énergie. Alors que les coûts de réseau pour un ménage type baissent de 4 %, passant de 12,71 centimes/kWh à 12,18 centimes/kWh, les tarifs de l’énergie baissent de 12 %, passant à 13,7 centimes/kWh. Les taxes versées aux collectivités publiques (1 ct/kWh) et le supplément réseau (2,3 ct/kWh) restent inchangés. Des réductions similaires se profilent pour les petites et moyennes entreprises.

    Des prix fluctuants selon les gestionnaires de réseau
    Les tarifs de l’électricité varient fortement selon les gestionnaires de réseau. Cela est principalement dû à des différences dans la production propre et les stratégies d’approvisionnement. Certains gestionnaires de réseau, qui misent davantage sur l’approvisionnement à long terme, sont plus à même de compenser les fluctuations de prix à court terme, mais supportent des coûts plus élevés sur une période plus longue. Les différences de stratégies d’approvisionnement en énergie entraînent des écarts de prix importants entre les régions.

    Raisons des baisses de prix
    La plus grande stabilité des prix de gros de l’électricité est l’une des principales raisons de la détente des tarifs. Après les hausses importantes de 2023 et 2024, les prix de gros se situent actuellement autour de 90 EUR/MWh, ce qui représente une baisse par rapport aux 150 EUR/MWh de l’année précédente. Cette détente du marché va maintenant se répercuter progressivement sur les tarifs de l’énergie.

    Un autre facteur est la réduction des coûts de la réserve hivernale. Alors que ceux-ci s’élevaient à 1,2 centimes/kWh en 2024, ils tomberont à 0,23 centimes/kWh en 2025. Le taux de rendement du capital pour le réseau, appelé WACC, a également légèrement baissé, ce qui a également un effet sur la réduction des coûts.

    Stratégies d’approvisionnement et autoproduction comme clés
    Les tarifs de l’approvisionnement de base sont fortement influencés par le portefeuille de production et d’approvisionnement des fournisseurs d’énergie. L’autoproduction et le moment de l’approvisionnement en électricité sont des facteurs décisifs à cet égard. Les gestionnaires de réseau qui répartissent leurs stratégies d’approvisionnement sur une plus longue période peuvent mieux amortir les fluctuations de prix sur le marché de gros. Dans ce contexte, l’importance de la production propre influence également les coûts de revient, qui ont parfois été inférieurs aux prix du marché.

    Les coûts du réseau restent toutefois relativement élevés en raison des prix élevés du marché, car ils sont également affectés par des composantes dépendant du prix de l’électricité, telles que les pertes de rendement et les services système (SDL). Swissgrid fournit ces SDL pour la stabilité à court terme du système et répercute les coûts sur les gestionnaires de réseau, qui les facturent à leur tour aux consommateurs finaux.

    Transparence pour les consommateurs
    L’ElCom a publié les tarifs d’électricité 2025 pour toutes les communes et tous les gestionnaires de réseau. Ceux-ci peuvent être consultés dès à présent sur le site www.strompreis.elcom.admin.ch et offrent aux consommateurs la possibilité de comparer les tarifs et de s’informer sur l’évolution des prix de l’électricité.

  • Un groupe d’experts ignore la décision du peuple et le mandat constitutionnel

    Un groupe d’experts ignore la décision du peuple et le mandat constitutionnel

    Afin d’alléger le budget fédéral, un groupe d’experts mandaté par le Conseil fédéral a examiné une série de mesures d’économie. Un point particulièrement controversé, la suppression de nouveaux apports au Fonds de roulement. Ce fonds offre aux maîtres d’ouvrage d’utilité publique des prêts à faible taux d’intérêt pour la création et la rénovation de logements, et joue ainsi un rôle central dans la lutte contre la pénurie de logements en Suisse.

    Cette proposition va directement à l’encontre de la décision populaire prise en 2020, lors de laquelle le peuple suisse s’était prononcé en faveur d’un crédit-cadre de 250 millions de francs jusqu’en 2029 afin de renforcer le fonds. La proposition d’économiser maintenant sur l’aide au logement a provoqué une vague d’indignation.

    Mépris de la décision populaire et de la pénurie de logements
    Pour Eva Herzog, conseillère aux Etats et présidente de l’Association suisse des coopératives d’habitation, cette proposition d’économie est tout simplement inacceptable : « Cette proposition fait fi de la situation tendue sur le marché du logement et du plan d’action contre la pénurie de logements, qui prévoit le renforcement de l’aide au logement. Et elle va à l’encontre d’une décision populaire claire » En fait, la population avait rejeté l’initiative populaire « Davantage de logements abordables », mais soutenu le contre-projet indirect qui renforçait le Fonds de roulement en tant qu’instrument central de promotion du logement abordable.

    Si la Confédération devait mettre en œuvre la proposition du groupe d’experts, elle irait, aux yeux de nombreux critiques, à l’encontre de la volonté du peuple. « Ce serait une rupture de l’accord et une violation du principe de bonne foi », avertit Herzog.

    Le mandat constitutionnel de promotion du logement
    Outre le non-respect de la décision populaire, la proposition d’économie se heurte également à des objections constitutionnelles. L’article 108 de la Constitution fédérale oblige la Confédération à promouvoir activement la construction de logements d’utilité publique. Le groupe d’experts affirme toutefois que cette promotion devrait être assumée en premier lieu par les cantons et les villes. Un point de vue que beaucoup considèrent comme incompatible avec la pénurie actuelle de logements dans de nombreuses villes suisses.

    « La Confédération ne peut pas se soustraire à ses responsabilités dans ce domaine – surtout pas dans la situation actuelle, où la pénurie de logements est aiguë en de nombreux endroits », souligne Eva Herzog. Selon elle, l’encouragement de la construction de logements d’utilité publique est une tâche nationale qui ne doit pas être reportée sur les seules épaules des cantons.

    Pénurie croissante de logements et rôle du Fonds de roulement
    La pénurie de logements en Suisse est devenue l’un des problèmes les plus urgents de ces dernières années. La pression sur le marché du logement ne cesse d’augmenter, en particulier dans les centres urbains. Le Fonds de roulement offre un soutien important pour lutter contre la pénurie. Il permet aux maîtres d’ouvrage d’utilité publique de créer de nouveaux logements, de rénover des constructions existantes et d’acquérir des terrains grâce à des prêts à faible taux d’intérêt.

    « Supprimer ce soutien retarderait non seulement la construction de nouveaux logements, mais compromettrait également la rénovation du bâti existant », avertit Herzog. Selon lui, le fonds est un instrument indispensable pour garantir une construction de logements socialement acceptable et durable, dont le besoin est urgent.

    Critique des économies proposées
    Les économies proposées suscitent l’hostilité de nombreux secteurs de la société. Les coopératives d’habitation et autres maîtres d’ouvrage d’utilité publique mettent en garde contre les conséquences à long terme qu’entraînerait une telle proposition d’économies. L’Association suisse des coopératives d’habitation demande donc au Conseil fédéral de ne pas mettre en œuvre cette mesure d’économie dans l’aide au logement.

    « Il est crucial que la Confédération reconnaisse sa responsabilité et ne laisse pas aux seuls cantons et villes le soin d’encourager la construction de logements d’utilité publique », poursuit Herzog. L’adoption de cette proposition d’économie aggraverait encore la situation déjà tendue sur le marché du logement et toucherait particulièrement ceux qui ont besoin de logements abordables.

    Une proposition d’économie controversée aux conséquences importantes
    La proposition du groupe d’experts d’économiser sur l’aide au logement suscite la controverse. Elle contredit non seulement la décision populaire de 2020, mais aussi le mandat constitutionnel de la Confédération de promouvoir la construction de logements d’utilité publique. Dans un contexte de pénurie croissante de logements, réduire l’aide au logement abordable serait un signal risqué. Les critiques à l’encontre de cette proposition se font entendre – et les appels à ne pas mettre en œuvre cette proposition d’économie se multiplient.

  • Introduction d’une norme de durabilité pour les fonds immobiliers suisses

    Introduction d’une norme de durabilité pour les fonds immobiliers suisses

    Le secteur immobilier suisse est responsable d’environ un quart de toutes les émissions de CO2. Afin de rendre la situation et le comportement du marché plus clairs, l’association Swiss Sustainable Finance a maintenant élaboré un questionnaire standard sur la durabilité des fonds immobiliers. Celui-ci doit rendre le commerce immobilier plus transparent et conduire à des décisions solides en matière de durabilité, peut on lire dans un communiqué de presse. Les investisseurs peuvent répondre aux questions sur la durabilité de manière uniforme et ainsi améliorer la comparabilité des offres. La transparence ainsi obtenue est intéressante aussi bien pour les banques et les gestionnaires de fortune que pour les investisseurs potentiels. En outre, le questionnaire fournit des informations sur le respect des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans le secteur immobilier.

    « Un questionnaire standard augmente la comparabilitéet réduit la charge de travail pour toutes les parties concernées », explique Sabine Döbeli, CEO de Swiss Sustainable Finance, citée dans le communiqué. « En même temps, un développement régulier impliquant tous les acteurs de la chaîne de valeur de l’investissement immobilier permet de s’assurer que le questionnaire est adapté aux évolutions actuelles et qu’il contient toujours les informations les plus pertinentes » (suite…)

  • Le portefeuille s’élargit avec une troisième obligation verte

    Le portefeuille s’élargit avec une troisième obligation verte

    Zug Estates Holding AG a placé le 26 août, avec libération au 30 septembre, son troisième Green Bond, informe la société immobilière spécialisée dans le développement, la commercialisation et l’exploitation de biens immobiliers dans la région de Zoug dans un communiqué. L’obligation d’un montant de 100 millions de francs suisses, adressée aux investisseurs institutionnels, a une durée de sept ans et porte un taux d’intérêt de 1,65%.

    En 2019, Zug Estates avait déjà émis son premier Green Bond. En 2022, la société immobilière a ensuite entièrement converti son portefeuille d’obligations en obligations vertes. Actuellement, les bâtiments verts représentent environ 95% du portefeuille total de Zug Estates. Les bâtiments verts sont des immeubles dont les émissions de gaz à effet de serre sont inférieures à 1 kilogramme par mètre carré de surface de référence énergétique.

    A l’avenir, Zug Estates souhaite pouvoir proposer d’autres types d’instruments financiers verts en plus des obligations vertes. Pour ce faire, la société immobilière a étendu son cadre d’obligations vertes à un cadre de financement vert. Dans le cadre de cette extension, Zug Estates a demandé un deuxième avis à International Shareholder Services (ISS) Corporate Solutions. Le 23 août, l’agence spécialisée dans la recherche et la notation ESG a attribué à la société immobilière la note C et donc le statut Prime.

  • La construction de logements reste sous pression

    La construction de logements reste sous pression

    Le secteur principal de la construction en Suisse a réalisé un chiffre d’affaires stable de 11 milliards de francs au premier semestre 2024, soit le même niveau que l’année précédente. Malgré ce résultat stable, certaines tendances inquiétantes apparaissent dans le détail. Les entrées de commandes ont légèrement diminué, ce qui affecte particulièrement la construction de logements. Avec 3,6 milliards de francs, le chiffre d’affaires de la construction résidentielle était inférieur de 100 millions de francs, soit 3 %, à celui de la même période de l’année précédente. La construction commerciale n’a pas non plus pu se détacher de la faiblesse de la conjoncture et a enregistré un recul de 6 pour cent.

    La construction publique gagne en dynamisme
    Une tendance positive se dessine en revanche dans la construction publique. Tiré par la croissance démographique, le génie civil public a progressé de 3 pour cent, tandis que le bâtiment public a enregistré une hausse de 1 pour cent. Le génie civil privé a également connu une évolution réjouissante avec une hausse de 5 pour cent. Ces augmentations reflètent les besoins croissants en infrastructures telles que les voies ferrées, les routes, les hôpitaux et les écoles, qui doivent être satisfaits par une population en augmentation. Il reste toutefois un important retard à combler, notamment en ce qui concerne les routes nationales. C’est ce qu’illustrent les nombreuses heures d’embouteillage sur les autoroutes et les semi-autoroutes. La Société Suisse des Entrepreneurs (SSE) soutient donc le projet STEP d’optimisation du réseau des routes nationales, qui sera soumis à votation en novembre 2024.

    Des temps difficiles pour la construction de logements
    La construction de logements continue de faire face à des défis importants. Au deuxième trimestre 2024, l’activité de construction a reculé de 10 %, tandis que les nouvelles commandes ont chuté de 7 % par rapport au même trimestre de l’année précédente. Malgré une légère augmentation des demandes de logements au premier semestre 2024, une reprise n’est pas attendue avant le second semestre 2025 au plus tôt. La SSE ne prévoit qu’environ 40.000 nouveaux logements pour l’ensemble de l’année 2024, alors qu’il en faudrait au moins 50.000 pour répondre à la demande. Le taux de vacance a continué de baisser, ce qui accroît encore la pression sur le marché du logement.

    Perspectives : Des incertitudes persistent
    Les prévisions pour l’année de construction 2024 restent modérées. Le chiffre d’affaires total du secteur de la construction devrait s’élever à 23 milliards de francs, soit une baisse de 1,6% par rapport à l’année précédente. L’indice de la construction prévoit que l’activité de construction stagnera également au premier semestre 2025, comme en 2023 et 2024, avec un chiffre d’affaires de 11 milliards de francs à nouveau.

    Le secteur suisse de la construction est confronté au défi de répondre aux besoins complexes du marché tout en faisant face aux pressions économiques. Il reste à voir si les mesures prises pour relancer la construction de logements et le développement des infrastructures porteront leurs fruits à long terme.

  • L’immobilier durable : prêt pour l’avenir

    L’immobilier durable : prêt pour l’avenir

    Les immeubles résidentiels et commerciaux ont besoin d’énergie, et ce de manière significative. Ainsi, le parc immobilier suisse est responsable de 25% de la demande finale d’énergie en Suisse et d’un tiers des du pays. C’est pourquoi l’immobilier joue également un rôle clé dans la transition énergétique. Mais la recherche d’une plus grande durabilité dans le secteur du bâtiment n’est pas seulement judicieuse d’un point de vue écologique, mais aussi économique. Les investissements visant à améliorer l’efficacité énergétique et à passer des énergies fossiles aux énergies renouvelables ont un effet d’accroissement de la valeur. Et les bâtiments durables sont commercialisables à long terme. La Banque Migros propose aux entreprises une analyse gratuite pour identifier le potentiel d’optimisation de leur portefeuille immobilier.

    Analyse gratuite de portefeuilles immobiliers
    Un bien immobilier durable présente des avantages écologiques, sociaux et économiques à long terme. Ce que cela signifie concrètement pour un immeuble résidentiel donné doit être évalué individuellement. La durabilité environnementale consiste généralement à améliorer l’efficacité énergétique du bâtiment et à réduire les émissions.

    En collaboration avec ses clients, la Banque Migros examine les immeubles d’habitation sous l’angle de la durabilité, du rendement, du potentiel et de la viabilité commerciale. Un outil a été développé en collaboration avec des spécialistes de l’immobilier. Celui-ci montre quels investissements ont une influence sur les économies et les coûts résultant de ces investissements et quelles émissions de CO2 du portefeuille immobilier sont à prévoir. Souvent, une rénovation énergétique ou un remplacement anticipé du chauffage ont un impact positif sur la rentabilité.

    Les opportunités des bâtiments durables
    Si l’efficacité énergétique des bâtiments augmente, les coûts énergétiques diminuent. Cela est directement perceptible. Bien entendu, les investissements – par exemple dans la rénovation du bâtiment – doivent être amortis. Cependant, le coût élevé de l’énergie fait que la période d’amortissement est souvent courte. Une efficacité énergétique accrue peut en outre augmenter la valeur marchande du bien immobilier. Le gain d’attractivité est également perceptible dans les immeubles locatifs. Il existe une forte demande pour des bâtiments durables avec de faibles charges. Les locataires sont prêts à payer plus cher pour un logement durable.