Catégorie : Business

  • La société immobilière de Zoug affiche un bénéfice record

    La société immobilière de Zoug affiche un bénéfice record

    Fundamenta Real Estate AG a enregistré au cours de l’exercice 2024 un bénéfice net sans réévaluation de 21,7 millions de francs, le plus élevé de son histoire, informe la société immobilière zougoise dans un communiqué. Par rapport à 2023, le bénéfice a été supérieur de 6,9%. Dans le même temps, la marge sur le résultat d’exploitation (marge EBIT) a pu être augmentée de 50,8 à 62,9 pour cent.

    Fundamenta Real Estate attribue cette évolution « à une approche de gestion globale mise en œuvre de manière cohérente ». « Au cours des dernières années, nous avons démontré notre capacité à générer des revenus dans un environnement de marché difficile et nous considérons les développements actuels comme une opportunité de poursuivre notre croissance de manière ciblée », a déclaré Andreas Spahni, président et délégué du conseil d’administration de Fundamenta Real Estate AG, cité dans le communiqué. Les actionnaires doivent participer au succès de 2024 en recevant un dividende de 0,60 franc par action, soit une augmentation de 5 centimes.

    L’augmentation des revenus locatifs et la baisse des charges d’exploitation ont contribué à ce bon résultat. Concrètement, les revenus locatifs se sont élevés à 41,9 millions de francs, soit 2,0% de plus que l’année précédente. Dans le même temps, les charges d’exploitation ont diminué de 0,4 pour cent pour atteindre 12,2 millions de francs. En outre, l’entreprise a pu vendre quatre immeubles au cours de l’année de référence pour un résultat de 4,8 millions de francs.

    Après une perte l’année précédente, les réévaluations ont débouché sur un résultat de 10,9 millions de francs en 2009. Le bénéfice net ordinaire déclaré a ainsi augmenté de 8,3 millions de francs à 30,5 millions de francs en comparaison annuelle. La valeur du portefeuille immobilier s’élevait à 1,22 milliard de francs à la fin de l’année 2024, soit 1,5 % de plus qu’à la fin de l’année précédente.

  • Le canton de Lucerne prévoit d’investir dans le cadre de vie et l’économie

    Le canton de Lucerne prévoit d’investir dans le cadre de vie et l’économie

    Le canton de Lucerne prévoit une offensive d’investissement pour promouvoir son site. En raison de l’évolution de la fiscalité internationale, comme l’imposition minimale de l’OCDE, le canton « perd son avantage concurrentiel de faible imposition des bénéfices des entreprises pour les grandes entreprises internationales », explique la chancellerie d’État cantonale dans un communiqué. Concrètement, on craint que les entreprises concernées ne se délocalisent ou ne limitent leurs investissements dans le canton. Le Conseil d’État veut y remédier en investissant de manière ciblée dans le lieu de vie et le site économique.

    Un projet mis en consultation par le Conseil d’État le 10 mars prévoit d’investir 300 millions de francs par an à partir de 2026 dans un vaste ensemble de mesures. « Le canton de Lucerne se porte bien, nous avons ainsi la possibilité d’investir dans notre espace de vie et notre espace économique et de rester attractifs à long terme », déclare Fabian Peter, chef du département cantonal des constructions, de l’environnement et de l’économie, cité dans le communiqué. « C’est l’objectif de ce projet de loi »

    Deux tiers des fonds sont destinés à renforcer la place économique. L’accent est mis sur la promotion de l’innovation ainsi que sur l’amélioration des conditions-cadres en matière de numérisation, de disponibilité des surfaces économiques et d’administration orientée vers le client. Sur les 100 millions de francs restants en faveur de la population lucernoise, la part du lion, soit 70 millions de francs, est prévue pour une baisse du coefficient fiscal pour les personnes physiques.

  • L’écart entre les coûts du logement continue de se creuser

    L’écart entre les coûts du logement continue de se creuser

    La mise à jour du Moniteur du marché du logement de l’Office fédéral du logement montre une évolution différenciée pour 2024. Alors que la demande de logements à prix élevés diminue légèrement, la recherche reste de plus en plus difficile pour les ménages à partir de la classe moyenne supérieure. Les régions où l’offre de logements est limitée, comme la Suisse centrale et les régions de montagne, sont particulièrement touchées.

    Toutefois, le défi le plus important concerne la classe moyenne inférieure et les ménages à plus faibles revenus. L’indicateur de pénurie confirme que les logements familiaux, en particulier, sont difficiles à trouver. En raison de la hausse des loyers, de nombreux ménages optent pour des logements plus petits et des plans compacts, ce qui accentue encore la pression dans ce segment.

    L’écart de coût du logement entre les déménageurs et les sédentaires s’accroît
    Une tendance importante mise en évidence par le Moniteur du Logement pour 2025 est l’écart croissant entre les loyers existants et les loyers proposés. Alors que les locataires et les propriétaires sédentaires pourraient bénéficier d’une stabilité, voire d’une baisse des coûts du logement, par exemple grâce à une possible réduction des loyers suite à la baisse du taux d’intérêt de référence, les nouveaux locataires et les acheteurs continuent à être confrontés à une hausse des coûts du logement.

    Les ménages qui doivent déménager sont particulièrement touchés par cette situation. Les nouveaux contrats de location sont souvent conclus à des prix nettement plus élevés que les contrats de location existants. Cette évolution aggrave encore les inégalités sociales sur le marché du logement.

    Les demandes de permis de construire, une lueur d’espoir
    Une légère détente pourrait résulter de l’augmentation des demandes de permis de construire et des autorisations de construire, qui sont à nouveau en hausse depuis 2024. Toutefois, ces logements supplémentaires ne seront pas mis sur le marché avant 2026 au plus tôt. Parallèlement, la croissance du parc de logements reste insuffisante (moins de 1 % par an) pour compenser la hausse de la demande.

    Défis à long terme pour le marché du logement
    Le Moniteur du Logement montre que l’immigration reste un moteur essentiel de la demande de logements. Alors que les différences entre les ménages nationaux et étrangers en termes de besoins en logement se sont largement résorbées, la situation globale de l’offre reste un défi.

  • Une levée de fonds réussie permet l’expansion de l’activité de détection du béton

    Une levée de fonds réussie permet l’expansion de l’activité de détection du béton

    Selon un communiqué de presse, DuraMon AG de Dietikon a conclu avec succès en février un tour de financement de 1,6 million de francs suisses pour l’extension d’amorçage. Le tour a été mené par le capital-risqueur et le fonds de capital-investissement QBIT Capital à Zurich, qui avait déjà mené le tour de financement d’amorçage de DuraMon en juin 2023. Sika à Baar, un investisseur clé depuis juin 2023, a prolongé son engagement en entrant à nouveau en tant que partenaire stratégique aux côtés de Helbling Equities et d’autres, ajoute le communiqué. Le nouveau capital crée les conditions nécessaires à la mise à l’échelle et à l’expansion au-delà de la région DACH.

    DuraMon est une spin-off de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich(ETH) spécialisée dans une nouvelle technologie de capteurs qui assure une surveillance stable à long terme de la corrosion des infrastructures en béton telles que les ponts, les tunnels et les parkings à étages et à étages. Cela permet de détecter et de comprendre à un stade précoce les processus de détérioration des structures en béton, peut-on lire dans le communiqué. Il est ainsi possible de déterminer le type de réparation approprié au bon moment et au bon endroit dans la structure, ce qui permet aux maîtres d’ouvrage d’optimiser leurs stratégies de maintenance et de réduire les coûts de réparation.

    Le financement nouvellement assuré permettra à DuraMon d’automatiser et d’optimiser des processus internes importants, à savoir l’analyse automatisée des données et l’installation de capteurs, indique le communiqué. L’accent sera également mis sur le développement de la clientèle et l’extension de la portée du marché de DuraMon au-delà de la région DACH vers d’autres pays européens.

  • Des marges plus élevées grâce à l’optimisation dans le secteur de la sous-traitance de la construction

    Des marges plus élevées grâce à l’optimisation dans le secteur de la sous-traitance de la construction

    Selon un communiqué de presse, le fournisseur de bâtiments Arbonia, dont le siège est à Arbon, a augmenté son chiffre d’affaires de 10,2 pour cent à 556,3 millions de francs au cours de l’exercice 2024, malgré une situation difficile, notamment sur le marché allemand. Ce chiffre comprend les acquisitions de la société espagnole Dimoldura et de Rozière en France, ainsi que de la société tchèque Lignis. Hors effets de change et d’acquisition, l’entreprise a toutefois enregistré un recul de 5,4 pour cent, ajoute le communiqué. Il s’agit néanmoins d’une amélioration par rapport à l’année précédente (moins 8,2 pour cent).

    Ce recul est principalement dû à la poursuite de la baisse des volumes en raison du recul continu de l’activité de construction de logements neufs, combiné à la hausse des coûts salariaux moyens et aux effets de change négatifs.

    Dans les plus grands marchés d’Arbonia en Europe, la conjoncture dans le secteur de la construction n’a pas encore pu se redresser sensiblement en 2024, peut-on lire dans le communiqué accompagnant le rapport annuel. Au lieu de cela, le deuxième semestre sur le marché allemand, important pour Arbonia, a été plus faible que prévu : la baisse des permis de construire et les coûts de financement élevés y sont cités comme des problèmes.

    L’EBITDA, y compris les effets spéciaux, a pu être augmenté de 107,8 pour cent à 66,3 millions de francs au cours de l’exercice. Cela correspond à une augmentation de la marge EBITDA de 6,3 à 11,9 pour cent, selon le communiqué. Il comprend un bénéfice de 29 millions de francs provenant de la vente du terrain de la Zelgstrasse à Arbon. L’EBITDA hors effets spéciaux a pu être augmenté de 22,1 pour cent à 41,7 millions de francs. Cela correspond à une augmentation de la marge EBITDA de 6,8 pour cent à 7,5 pour cent.

  • La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque cantonale de Berne mise sur les hypothèques respectueuses du climat

    La Banque Cantonale Bernoise veut réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre de son portefeuille hypothécaire d’ici 2030. Pour ce faire, la BEKB soutient les rénovations énergétiques avec l’introduction des hypothèques myky, informe la BEKB dans un communiqué. Elles reposent sur le calculateur d’assainissement de la plateforme en ligne myky.

    « Nos clientes et clients bénéficient de conditions préférentielles lors de l’assainissement écologique de leur logement », a déclaré le CEO de la BEKB Armin Brun, cité dans le communiqué. « Parallèlement, en tant que banque, nous encourageons la réduction des émissions de CO2 dans notre zone de marché » D’ici 2030, les émissions des immeubles d’habitation financés doivent être réduites de 45% et celles des autres immeubles de 35%.

    La plateforme myky a été lancée fin 2021 par la BEKBB en collaboration avec Energie Wasser Bern et l’Assurance immobilière Berne. La jeune entreprise est spécialisée dans les conseils et outils pratiques pour aider les propriétaires de logements. Actuellement, outre la BEKB, 16 autres banques cantonales, représentées par NNH Holding AG, y participent.

  • Le Conseil national veut étendre le soutien aux victimes de l’amiante

    Le Conseil national veut étendre le soutien aux victimes de l’amiante

    Le Conseil national a adopté jeudi une modification de la loi sur l’assurance-accidents par 130 voix pour et 64 voix contre. Cette modification vise à garantir le soutien financier de la Caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents aux victimes de l’amiante. La décision a été prise contre la volonté d’une minorité de l’UDC.

    Combler les lacunes en matière de soutien
    L’amendement vise à assurer l’avenir de la fondation Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante. La Suva doit à l’avenir pouvoir verser des contributions pour soutenir financièrement la fondation. Ces fonds ne pourront toutefois provenir que de recettes supplémentaires de l’assurance contre les accidents et les maladies professionnels, afin de ne pas influencer les primes.

    Indemnisation des victimes de l’amiante
    L’amiante, autrefois populaire pour ses propriétés pratiques et ignifuges, a été utilisé pendant des décennies. Ce matériau de construction est interdit en Suisse depuis 1989, mais les maladies causées par l’amiante ne sont souvent visibles que des décennies plus tard. Chaque année, environ 120 personnes sont atteintes de mésothéliome, une forme de cancer de la plèvre et du péritoine causée par les fibres d’amiante.

    Sécurité financière pour les personnes concernées
    La fondation EFA doit indemniser les victimes de l’amiante qui ne sont pas couvertes par l’assurance-accidents obligatoire. Ces personnes reçoivent certes des prestations de l’assurance maladie et de l’assurance invalidité, mais celles-ci ne couvrent souvent pas entièrement les coûts. La fondation repose sur des contributions volontaires de l’industrie, qui ont toutefois diminué ces dernières années.

    Critiques des opposants
    Une minorité de l’UDC a critiqué le projet, estimant qu’il n’était « pas conforme au principe de causalité ». Elle craint que la modification n’entraîne une augmentation des cotisations d’assurance et demande davantage de contributions de la part des entreprises responsables. La minorité a toutefois été battue au Conseil, tous les autres partis ayant soutenu le projet.

    Perspectives
    Le Conseil de la Suva décidera si des fonds seront versés à la Fondation EFA et, le cas échéant, combien. D’ici 2030, la fondation aura besoin de 25 à 50 millions de francs supplémentaires. Le Conseil des Etats devra ensuite se prononcer sur le projet.

  • Le taux hypothécaire de référence baisse à 1,5

    Le taux hypothécaire de référence baisse à 1,5

    Le taux d’intérêt de référence hypothécaire a été fixé à 1,5 pour cent, ce qui représente une baisse de 0,25 point de pourcentage par rapport au dernier taux publié. Cette modification est basée sur le taux d’intérêt moyen pondéré en fonction du volume des créances hypothécaires nationales, qui a baissé de 1,63 pour cent à 1,53 pour cent à la date de référence du 31 décembre 2024. Le nouveau taux d’intérêt de référence s’appliquera à partir du 4 mars 2025 et restera en vigueur jusqu’à ce que le taux d’intérêt moyen tombe en dessous de 1,38 pour cent ou dépasse 1,62 pour cent.

    Impact sur les baux
    La baisse de 0,25 point de pourcentage du taux d’intérêt de référence peut signifier un droit à la baisse allant jusqu’à 2,91 pour cent pour les locataires en fin de bail, si le loyer précédent était basé sur un taux d’intérêt de référence de 1,75 pour cent. Si le taux de référence est supérieur à 1,75 pour cent, la réduction de loyer est proportionnellement plus importante.

    Si le loyer précédent est déjà basé sur un taux de référence de 1,5 %, il n’y a pas de droit à l’adaptation. Si le taux de référence est de 1,25%, le droit à l’augmentation du bailleur est en principe réduit à 3%.

    Exceptions et facteurs supplémentaires
    Les contrats de location avec des loyers indexés ou échelonnés ainsi que les loyers basés sur le chiffre d’affaires pour les locaux commerciaux sont exclus de ces règles. Des règles spéciales peuvent également s’appliquer aux logements subventionnés.

    Outre le taux de référence, d’autres facteurs tels que la variation de l’indice des prix à la consommation (inflation) et les modifications des frais d’entretien et d’exploitation peuvent influencer la fixation du loyer. Le cas échéant, ces facteurs doivent être pris en compte dans le calcul.

    Révision trimestrielle
    Le taux d’intérêt de référence hypothécaire est communiqué trimestriellement par l’Office fédéral du logement (OFL) et publié sur le site www.referenzzinssatz.admin.ch. La prochaine publication est prévue pour le 2 juin 2025.

    Cet article offre un aperçu complet et prospectif de l’impact de la baisse du taux hypothécaire de référence sur les contrats de location en Suisse.

  • Fusion avec des chiffres solides Ina Invest et Cham Group

    Fusion avec des chiffres solides Ina Invest et Cham Group

    Au cours du dernier exercice, Cham Group a enregistré une augmentation remarquable de la valeur de son portefeuille immobilier de 184,7 millions de francs, pour un total de 703,2 millions de francs. Cette évolution positive est due à plusieurs facteurs. Les progrès réalisés dans le développement de la planification et de la construction du quartier, une forte demande pour les surfaces en cours de construction et un environnement de taux d’intérêt avantageux. Ces facteurs ont permis d’augmenter de manière significative le potentiel de revenus de Cham Group.

    Le bénéfice net de Cham Group s’est élevé à 168,2 millions de francs, contre 15,6 millions de francs l’année précédente. De plus, les revenus locatifs ont augmenté de 9,8 pour cent pour atteindre 8,1 millions de francs. Le résultat d’exploitation avant réévaluation s’est élevé à 6,7 millions de francs. Avec un ratio de fonds propres de 73,5 pour cent et un dividende inchangé de 12 francs par action, Cham Group affiche une base financière solide.

    Une force opérationnelle malgré des facteurs exceptionnels
    Au cours du dernier exercice, Ina Invest a affiché des chiffres noirs sur le plan opérationnel, mais a dû enregistrer une perte nette de 17,4 millions de francs. Cette perte est principalement due à un paiement de 34,7 millions de francs à Implenia, dans le cadre de la fusion prévue avec Cham Group. Sans cet effet unique et en tenant compte des variations de la valeur de marché, l’EBIT s’est établi à 20,4 millions de francs.

    Le portefeuille immobilier d’Ina Invest est estimé à 862 millions de francs à la fin 2024, avec des réévaluations de 15,4 millions de francs. Les revenus locatifs sont restés constants à 15,4 millions de francs. Malgré les défis, Ina Invest prévoit de verser un dividende de 20 centimes par action.

    Fusion en Cham Swiss Properties AG
    La fusion prévue entre Ina Invest et Cham Group créera une nouvelle société immobilière avec un portefeuille combiné d’environ 1,6 milliard de francs. L’entreprise fusionnée aura une part résidentielle d’environ 60% et un ratio de fonds propres d’environ 57%. Ce regroupement promet de combiner les forces des deux entreprises et d’offrir un portefeuille immobilier diversifié et durable.

    Les actionnaires des deux sociétés voteront sur la fusion lors des assemblées générales du 31 mars. L’approbation des actionnaires sera déterminante pour la réalisation des objectifs stratégiques de la nouvelle Cham Swiss Properties AG.

    Un avenir solide
    La fusion d’Ina Invest et de Cham Group offre l’opportunité de créer une société immobilière de premier plan en Suisse. Avec un portefeuille de qualité et durable ainsi qu’une base financière solide, les deux entreprises sont bien placées pour avancer ensemble vers l’avenir. Les synergies résultant de ce rapprochement pourraient conduire à de nouvelles plus-values et à une amélioration de la position sur le marché.

    Le secteur de l’immobilier suivra de près les développements autour de Cham Swiss Properties AG, car cette fusion est le signe d’une tendance à la consolidation et à la réorientation stratégique dans un marché très concurrentiel.

    Cet article plus complet offre un aperçu détaillé et prospectif de la fusion imminente d’Ina Invest et de Cham Group, ainsi que de leurs performances financières et de leur orientation stratégique.

  • Ces cantons mènent la Suisse

    Ces cantons mènent la Suisse

    La Haute école de Lucerne a présenté le KIKI, un modèle d’analyse qui mesure l’innovation et la créativité des cantons. « Le KIKI est le premier indice cantonal qui évalue ces capacités clés au niveau régional et en détail », explique Christoph Hauser, professeur à l’Institut d’économie d’entreprise et régionale de la Haute école de Lucerne. L’indice se compose de 101 indicateurs individuels, répartis en quatre champs thématiques et huit colonnes thématiques. Les sources de données sont notamment l’Office fédéral de la statistique et l’agence fédérale pour l’innovation Innosuisse.

    Le canton de Zoug en tête du classement
    Sur la base des données de l’année 2024, le canton de Zoug occupe la première place avec près de 60 points sur 100 possibles. Il est suivi par Bâle-Ville et Zurich. Les cantons de Vaud, Neuchâtel et Genève sont très proches les uns des autres et occupent les places quatre à six. Zoug est en tête dans les domaines thématiques de la connaissance, de la création et de la croissance, tandis que Bâle-Ville obtient le meilleur score pour la création. Zurich est largement en tête dans presque tous les indicateurs, sauf pour la croissance.

    Diverses expressions de l’innovation et de la créativité
    Le KIKI montre que l’innovation et la créativité s’expriment de multiples façons. « Il n’y a pas un moyen unique et simple de les promouvoir », souligne Hauser. Les cantons situés en queue de classement obtiennent tout de même près de la moitié des points de Zoug, ce qui est respectable compte tenu du niveau élevé. Uri, avec une bonne croissance, et Glaris, avec de forts facteurs de soutien, se distinguent particulièrement.

    Les huit piliers du KIKI
    Le KIKI s’inspire du Global Innovation Index (GII) et se compose de facteurs d’entrée et de sortie. Les facteurs d’entrée favorisent l’innovation et la créativité, tandis que les facteurs de sortie mesurent leur impact. Les huit piliers comprennent

    • Éducation et réussite éducative: indicateurs sur l’offre et les taux de réussite dans l’éducation.
    • Recherche, développement et connaissance: statistiques sur les activités et les dépenses de recherche.
    • Diversité: diversité de la société en termes d’origine ethnique, de genre et de culture.
    • Facteurs de soutien: conditions générales favorisant l’innovation.
    • Arts et culture: expressions créatives et leur promotion.
    • Brevets, marques et designs: protection et exploitation de la propriété intellectuelle.
    • Entreprises et start-ups: activité de création et croissance des entreprises.

    Innovation et puissance économique vont de pair
    Le KIKI montre une corrélation étroite entre l’innovation, la créativité et la puissance économique des cantons. La Suisse, considérée comme le pays le plus innovant au monde selon le Global Innovation Index, bénéficie de ces capacités. L’analyse souligne l’importance de l’éducation, de la recherche et des conditions cadres de soutien pour le succès économique.

    Cet article offre un aperçu complet et prospectif des cantons les plus innovants de Suisse et de l’importance de l’innovation et de la créativité pour la croissance économique.

  • Raiffeisen analyse l’abandon de la valeur locative

    Raiffeisen analyse l’abandon de la valeur locative

    Raiffeisen a analysé la suppression prévue de l’imposition de la valeur locative des logements occupés par leur propriétaire. Le Parlement fédéral a adopté le changement de système d’imposition de la propriété du logement lors de la session d’hiver en décembre. Le peuple a maintenant le dernier mot dans les urnes, selon un communiqué de presse du deuxième plus grand groupe bancaire suisse.

    Si le projet est accepté, les propriétaires de logement réaliseront, selon le type de ménage, des économies d’impôt parfois considérables, compte tenu du faible niveau des taux d’intérêt, poursuit le communiqué. L’avantage du coût du logement par rapport à la location ne cesse d’augmenter et pourrait atteindre jusqu’à 30 pour cent au cours de l’année.

    En cas d’abolition de la valeur locative, la propriété du logement gagnerait sensiblement en attractivité financière et donc en valeur dans le contexte actuel du marché, selon Raiffeisen. Les logements en état de rénovation devraient toutefois perdre de la valeur en raison des déductions fiscales latentes supprimées par la réforme.

    « Parmi les perdants potentiels de la réforme figure également, entre autres, le secteur de la construction. Celui-ci devrait certes profiter à court terme de nombreuses commandes de dernière minute pendant la phase de transition jusqu’à l’entrée en vigueur de la réforme, mais à long terme, la suppression d’une grande partie des déductions fiscales pour l’entretien entraînera une diminution des fonds destinés à la rénovation des bâtiments d’habitation », selon Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse.

    Si l’environnement de taux d’intérêt dominant reste inchangé, le fisc devrait lui aussi s’attendre à une baisse des recettes de plusieurs milliards de francs pendant des années dans le sillage de la réforme.

  • Les prix des loyers continuent d’augmenter en Suisse

    Les prix des loyers continuent d’augmenter en Suisse

    L’indice des loyers relevé chaque mois par la place de marché immobilière numérique Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich a clôturé le mois de janvier à 129,5 points. Par rapport au mois précédent, l’indice n’a donc progressé que de 0,2 %, informe Homegate dans un communiqué. Par rapport à l’année précédente, les spécialistes de la place de marché immobilière ont en revanche enregistré une croissance des loyers proposés de 3,1 % dans toute la Suisse.

    Au sein des cantons, les spécialistes de Homegate ont observé dans de nombreux cas des hausses significatives par rapport à l’année précédente. Dans le canton des Grisons et dans les deux cantons d’Appenzell réunis, les loyers proposés en janvier 2025 étaient en revanche inférieurs de 0,8 et 0,5 % à ceux de janvier 2024. Dans ce contexte, Appenzell a poursuivi son recul entamé le mois précédent. Les Grisons, en revanche, ont certes quelque peu compensé le recul des deux mois précédents, mais restent en dessous du niveau d’il y a environ un an, précise le communiqué.

    Les experts ont constaté que les loyers proposés dans les huit villes suisses couvertes par l’indice ont tous augmenté au cours des douze derniers mois. Dans le communiqué, ils mettent en avant Lucerne et Bâle avec des hausses respectives de 7,7 et 6,6%. Par rapport à décembre 2024, les loyers de Lucerne ont baissé de 1,4 %. Lugano affiche la plus forte baisse mensuelle avec -2,2 %. En revanche, les loyers de la ville de Berne ont augmenté de 0,6% par rapport à décembre 2024.

    Homegate est une division de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Rejet du crédit d’étude pour le théâtre de Lucerne

    Rejet du crédit d’étude pour le théâtre de Lucerne

    Avec 15’033 voix contre 10’914, le crédit d’étude pour le futur théâtre de Lucerne a été clairement rejeté le 9 février 2025. La participation au vote a été de 49,67%. Ce résultat signifie la fin du projet « überall » du cabinet d’architectes Ilg Santer, qui était prévu comme nouvelle scène pour le théâtre musical, parlé et dansé.

    Le conseil municipal se dit déçu
    Le conseil municipal prend acte de ce vote avec beaucoup de regret. Avec cette décision, le développement prévu du théâtre de Lucerne ne pourra pas être mis en œuvre. Le maire Beat Züsli souligne : « Nous avons toujours dit qu’il n’y aurait pas de plan B. La suite des événements est totalement ouverte. Ce résultat est une grande déception pour la culture lucernoise »

    L’emplacement et le volume de construction du théâtre prévu ont notamment fait l’objet de critiques récurrentes dans le débat public. Néanmoins, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions définitives. Le conseil municipal entend évaluer soigneusement les résultats de la votation en collaboration avec les organisations partenaires impliquées.

    Conséquences pour la politique culturelle
    Le rejet du crédit place la ville de Lucerne devant de nouveaux défis. Les planifications antérieures sont stoppées et l’avenir du théâtre de Lucerne reste incertain. Néanmoins, le conseil municipal souligne l’importance d’une approche constructive de ce vote : « Il est maintenant de notre devoir commun en tant que communauté urbaine de trouver une nouvelle solution pour la culture théâtrale à Lucerne »

    Malgré la défaite, le conseil municipal remercie tous ceux qui se sont engagés dans le projet. Les partenariats existants doivent continuer à être entretenus et les conséquences du résultat de la votation sur la politique culturelle doivent être soigneusement examinées.

  • Les investisseurs privés font avancer l’innovation à Zurich

    Les investisseurs privés font avancer l’innovation à Zurich

    La place financière de Zurich n’est pas seulement un centre important pour les banques et les assurances, mais aussi un facteur clé pour le développement des jeunes entreprises. Les investisseurs privés tels que les sociétés de capital-investissement et de capital-risque, les multi et single family offices ainsi que les fondations soutiennent les start-ups par des investissements ciblés qui favorisent l’innovation et la croissance économique.

    Selon la nouvelle étude « Finanzplatz Zürich 2025/2026 », commandée par l’Office cantonal de l’économie et le département municipal du développement urbain, 208 sociétés de capital-investissement et de capital-risque et plus de 2800 fondations sont actives dans la région de Zurich. Elles emploient au total environ 3800 personnes et ont largement contribué au développement de l’innovation à Zurich au cours des dix dernières années.

    Croissance et lacunes de financement dans l’écosystème des start-ups
    Entre 2014 et 2024, plus de 900 start-ups ont été créées dans la région de Zurich, qui ont levé un total de 9,6 milliards de francs suisses de capitaux lors de différents tours de financement. Près de la moitié du volume total de financement des start-ups en Suisse. Pour les entreprises dont la structure des investisseurs est connue, environ un tiers des fonds proviennent de bailleurs de fonds régionaux.

    L’étude montre cependant que de nombreuses start-ups, après avoir été initialement soutenues par des accélérateurs, des incubateurs et des fondations, se heurtent à des obstacles de financement lors de la phase de croissance suivante. Alors que les sociétés de capital-investissement et de capital-risque se lancent de plus en plus dans le financement de l’expansion, un déficit de financement persiste. Cela peut conduire les jeunes entreprises à se tourner vers l’étranger pour obtenir des capitaux afin de changer d’échelle.

    Zurich, un lieu attractif pour les capitaux propres
    La région de Zurich offre des conditions optimales pour les investisseurs en raison de son environnement de marché fort, de son réseau international et de la disponibilité de professionnels hautement qualifiés. Les single family offices, en particulier, jouent un rôle croissant, car ils permettent des investissements à long terme dans des projets innovants. Les single family offices suisses investissent en moyenne 12% de leurs actifs sous gestion dans le capital-risque, dont environ 24 milliards de francs suisses sont investis dans des projets au sein de la Suisse.

    Selon Michael Grass de BAK Economics, qui a mené l’étude, il est crucial de combler le déficit de financement pendant la phase de croissance des start-ups. Cela permettrait non seulement de garantir la capacité d’innovation de la région, mais aussi de réduire le risque de délocalisation.

    L’initiative « Renforcement du site des investisseurs » démarre
    Sur la base des résultats de l’étude, le canton de Zurich lance le sous-projet « Renforcement du site des investisseurs » dans le cadre de l’initiative « Innovationsstandort 2030 ». La direction de l’économie publique a pour mission de développer des mesures ciblées pour améliorer l’attractivité du site pour les investisseurs en capital-risque. L’objectif est d’optimiser les conditions d’investissement pour les start-ups et les scale-ups et de développer les possibilités de financement dans la région.

    Des dialogues entre les décideurs politiques, les entreprises et les investisseurs doivent permettre de développer des stratégies concrètes pour renforcer encore la position de Zurich en tant que site leader pour le capital-risque. La ville de Zurich est déjà activement engagée dans la promotion des start-ups, notamment avec des incubateurs comme BlueLion et Startzentrum Zürich, ainsi qu’avec le programme municipal KlimUp pour l’innovation durable.

    Les résultats de l’initiative doivent contribuer à développer Zurich en tant que site d’investissement dynamique et compétitif et à assurer la pérennité de la place économique.

  • L’Europe a besoin de plus de capitaux pour les start-ups

    L’Europe a besoin de plus de capitaux pour les start-ups

    La force économique de l’Europe dépend en grande partie de l’innovation technologique. Pourtant, l’accès au capital reste un défi pour de nombreuses start-ups en phase de croissance. La nouvelle étude « Mapping investors for European innovators », publiée par l’Observatoire des brevets et des technologies de l’OEB, montre que les investisseurs privés et publics jouent un rôle crucial dans la promotion des nouvelles technologies. Cependant, par rapport aux États-Unis, l’Europe manque de capitaux pour les phases de financement ultérieures, ce qui entrave la croissance des entreprises innovantes.

    Un Technology Investor Score pour guider
    Afin d’aider les entreprises orientées vers la technologie à trouver des investisseurs, l’OEB introduit le Technology Investor Score. Ce nouveau ratio indique la part que représentent les entreprises ayant déposé des brevets dans le portefeuille d’un investisseur. Le TIS aide les start-ups à identifier les partenaires appropriés et encourage les investissements ciblés dans l’innovation technologique.

    L’étude a analysé plus de 6100 investisseurs en Europe et 8000 investisseurs en capital aux Etats-Unis et montre que 88% des investisseurs européens ont des entreprises avec des brevets dans leur portefeuille. Mais seuls 8 % de ces investisseurs se concentrent majoritairement sur les start-ups avec des brevets. Un signe clair de la réticence des flux de capitaux vers les entreprises innovantes en croissance.

    L’Europe doit investir dans le changement d’échelle
    L’un des principaux problèmes de l’écosystème européen de l’innovation est le manque de financement aux stades avancés de développement. Alors que les investisseurs publics tels que le Conseil européen de l’innovation, la Banque européenne d’investissement ou les agences nationales de l’innovation soutiennent fortement le financement des premières phases, l’Europe manque d’investisseurs privés pour les start-ups capables de changer d’échelle.

    L’analyse montre que 62% des 100 plus grands investisseurs privés européens se concentrent sur les financements en début de phase, tandis que seulement 22% investissent dans les phases ultérieures. À titre de comparaison, aux États-Unis, 98 des 100 principaux investisseurs sont des investisseurs privés, dont plus de la moitié investissent spécifiquement dans le passage à l’échelle des start-ups. Ce déficit de financement en Europe pousse les entreprises technologiques prometteuses à se tourner vers l’étranger pour trouver de meilleures conditions de croissance.

    Des solutions ciblées pour un meilleur accès au capital
    Pour répondre à ces défis, l’OEB a ajouté une nouvelle fonction de filtrage à son Deep Tech Finder. Cet outil en ligne gratuit permet aux start-ups de cibler les investisseurs en fonction de critères tels que le stade de financement, la localisation et l’orientation technologique. Les entreprises axées sur la technologie peuvent ainsi trouver efficacement des investisseurs spécialisés dans leurs besoins spécifiques.

    En outre, l’Observatoire des brevets et de la technologie propose une nouvelle plateforme d’information qui fournit des aperçus détaillés sur les stratégies de financement, les profils des investisseurs et l’utilisation des brevets pour lever des fonds. L’objectif est de soutenir les start-ups et les PME afin qu’elles puissent exploiter pleinement leur potentiel d’innovation.

    Renforcer la capacité d’innovation de l’Europe
    Les résultats de l’étude soulignent la nécessité d’optimiser les structures de financement en Europe. Les fonds publics ne suffisent pas à eux seuls à assurer le passage de l’idée au marché. Il faut davantage de capitaux privés pour les phases de croissance ultérieures afin de maintenir les entreprises innovantes en Europe et de rester compétitives à long terme.

  • Les prix des logements en propriété ont baissé, les prix des loyers continuent d’augmenter

    Les prix des logements en propriété ont baissé, les prix des loyers continuent d’augmenter

    Les prix des logements en propriété ont baissé au cours du premier mois de cette année, informe SMG Swiss Marketplace Group(SMG) dans un communiqué sur le dernier Swiss Real Estate Offer Index. Concrètement, les prix des appartements en propriété ont baissé de 0,6% en janvier par rapport à décembre 2024. Les maisons individuelles ont même été proposées à un prix inférieur de 2,1%. En revanche, les loyers proposés ont augmenté de 0,9% sur la même période.

    En comparaison annuelle, les prix des appartements en copropriété ont augmenté de 1,0% en janvier. Dans le même temps, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 1,4 %. Le prix moyen par mètre carré pour les appartements en propriété est actuellement de 8834 francs, informe SMG. Pour les maisons individuelles, il faut débourser en moyenne 7591 francs par mètre carré.

    « Dans l’ensemble, le marché immobilier suisse continue d’être marqué par les taux d’intérêt bas et, le cas échéant, par une nouvelle baisse », explique Martin Waeber, Managing Director Real Estate de SMG Swiss Marketplace Group, cité dans le communiqué. L’achat d’un bien immobilier s’accompagne ainsi d’une baisse des coûts de financement. « Toutefois, ceux qui souhaitent changer de logement locatif et donc de bail doivent s’attendre à des hausses de prix dans les mois à venir en raison de la situation tendue de l’offre », explique Martin Waeber. Les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière sont réunies au sein de SMG Swiss Marketplace Group.

  • La société immobilière augmente ses bénéfices et se développe dans la gestion d’actifs

    La société immobilière augmente ses bénéfices et se développe dans la gestion d’actifs

    Swiss Prime Site présente pour l’exercice 2024 un bénéfice d’exploitation consolidé au niveau de l’EBITDA de 415,1 millions de francs. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 6,5%, informe la société immobilière zougoise dans un communiqué. Le résultat par action avec effet de trésorerie a parallèlement augmenté de 4,2 pour cent à 4,22 francs.

    La croissance des loyers et du portefeuille immobilier ainsi que l’augmentation des revenus dans l’Asset Management ont contribué à ces bons développements. Ainsi, les revenus locatifs ont augmenté de 5,7 pour cent par rapport à la même période de l’année précédente pour atteindre 463,5 millions de francs. Dans l’Asset Management, le résultat d’exploitation au niveau de l’EBITDA a augmenté de 47 pour cent pour atteindre 42,0 millions de francs. L’acquisition du gestionnaire d’actifs immobiliers du groupe Fundamenta en avril a principalement contribué à ce résultat. Les charges d’exploitation consolidées sont passées de 269,4 millions de francs à 257,0 millions en glissement annuel.

    La valeur du portefeuille immobilier de Swiss Prime Site s’élevait à 13,1 milliards de francs à la date de référence de fin 2024. Dans ce contexte, l’entreprise a pu enregistrer des réévaluations positives de 113,7 millions de francs. Au cours de la période sous revue, 23 immeubles ont été vendus pour une valeur de marché totale de 345 millions de francs.

    « Au cours de l’exercice écoulé, nous avons mis l’accent sur la mise en œuvre de notre stratégie de recentrage systématique sur notre cœur de métier, l’immobilier », explique René Zahnd, CEO de Swiss Prime Site, cité dans le communiqué. « Avec l’acquisition du groupe Fundamenta, nous sommes devenus de loin le plus grand gestionnaire d’actifs immobiliers indépendant de Suisse et couvrons avec nos véhicules de placement des stratégies ciblées aussi bien dans le secteur commercial que dans le segment résidentiel »

  • L’évolution des taux directeurs stimule le marché immobilier

    L’évolution des taux directeurs stimule le marché immobilier

    Le marché immobilier suisse continue de faire preuve de résilience malgré les défis, déclare CSL Immobilien en introduction d’un communiqué sur son rapport 2025 sur le marché immobilier. Les incertitudes macroéconomiques et les exigences réglementaires croissantes y sont citées. En revanche, les baisses progressives des taux directeurs de la Banque nationale ont eu un effet positif sur la dynamique du marché.

    Sur le marché du logement locatif, CSL Immobilien a constaté l’an dernier une forte demande et une offre limitée. En conséquence, les loyers proposés ont augmenté nettement plus que les loyers existants et le taux de vacance des logements est tombé à un niveau record, selon le communiqué. En raison de la hausse particulièrement forte des loyers proposés dans des villes comme Zurich et Genève, les ménages se sont davantage tournés vers les agglomérations bien desservies par les transports.

    Les prix des logements en propriété ont également continué à augmenter l’année dernière. Selon les enquêtes de CSL Immobilien, les prix ont particulièrement augmenté dans la région économique de Zurich.

    Le marché des bureaux a évolué différemment en 2024. L’offre de surfaces libres a augmenté dans les agglomérations et les loyers ont baissé en périphérie. En revanche, dans les centres-villes, les loyers ont augmenté alors que l’offre de surfaces continuait de baisser. De manière générale, la demande de bureaux conformes aux normes ESG et de concepts d’utilisation flexibles a augmenté.

    Pour l’année en cours, CSL Immobilien s’attend à une poursuite modérée mais solide de la croissance. « Les investisseurs qui restent agiles et adaptent leurs stratégies peuvent saisir avec succès les opportunités en 2025 », déclare Thomas Walter, CEO de CSL Immobilien, cité dans le communiqué.

  • Le gouvernement fédéral adapte les limites de coûts pour l’aide au logement

    Le gouvernement fédéral adapte les limites de coûts pour l’aide au logement

    La révision répond notamment aux coûts élevés de construction et de transport dans les régions alpines. Désormais, les maîtres d’ouvrage d’utilité publique des régions de montagne bénéficient d’aides ciblées, car il s’est avéré que les coûts des matériaux de construction y sont nettement plus élevés que dans les régions de plaine et du Plateau.

    Augmentation des limites de coûts pour les logements à loyer modéré
    Les limites de coûts pour la construction, la rénovation et l’acquisition de logements ont été adaptées pour la dernière fois en 2022. Depuis lors, les prix des terrains et de la construction ont continué à augmenter, rendant les nouvelles valeurs nécessaires. Cette adaptation garantit que le logement à prix abordable continue d’être encouragé et préservé.

    • Logements locatifs augmentation moyenne de 5,3%
    • Appartements en copropriété et maisons individuelles Augmentation entre 4,0 % et 6,7 % selon le type de propriété

    Encouragement par le biais de cautionnements et de prêts
    L’aide fédérale au logement continue d’être indirecte, principalement par le biais de cautionnements et du fonds de roulement. Ce dernier est géré par les organisations faîtières Logement Suisse et Coopératives d’habitation Suisse et met à disposition des maîtres d’ouvrage d’utilité publique des prêts à des taux d’intérêt avantageux.

    Large approbation de l’adaptation de l’ordonnance
    La modification proposée a été soumise aux cantons et aux organisations faîtières pour avis – tous les participants ont approuvé les adaptations. La nouvelle ordonnance crée ainsi la base permettant de continuer à proposer des logements abordables, même en période de hausse des coûts de construction.

  • Prix en hausse et marché locatif tendu

    Prix en hausse et marché locatif tendu

    La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a publié son analyse annuelle du marché et confirme la poursuite de la hausse des prix de l’immobilier. Après une croissance de 3,7% en 2023, les prix ont augmenté de 3,3% en 2024. Même si le rythme s’est légèrement ralenti, la tendance reste claire : en 20 ans, les prix de l’immobilier résidentiel à Zurich ont été multipliés par 2,5.

    Il est intéressant de noter que, malgré la baisse des taux d’intérêt, la hausse des prix plus importante attendue n’a pas eu lieu. La demande s’est montrée plus modérée, en particulier pour les nouvelles constructions dont la vente prend plus de temps. Néanmoins, la ZKB a enregistré une augmentation des transactions au second semestre 2024, ce qui indique une reprise de la demande.

    Pénurie croissante sur le marché du logement locatif
    La situation tendue des logements locatifs s’est poursuivie en 2024. Pour la première fois, la ZKB a constaté que le nombre d’annonces de vente était légèrement supérieur à celui des offres de location – un signe que les capacités du marché locatif zurichois continuent de s’amenuiser.

    Certes, la pénurie n’a pas été aussi drastique qu’on le craignait, mais la ZKB s’attend à un nouveau recul du taux de vacance pour 2025.

    Les loyers augmentent également pour les locataires existants
    Les loyers à Zurich ont augmenté en moyenne de 4,5 % en 2024, une hausse significative par rapport à la moyenne suisse de 3,3 %. Il est particulièrement remarquable que les hausses n’aient pas seulement concerné les nouvelles locations, mais aussi les baux existants.

    Cette tendance est directement liée aux augmentations du taux d’intérêt de référence de 2023, qui se sont répercutées sur les loyers avec un certain retard. Au troisième trimestre 2024, les loyers existants à Zurich étaient 5,4 % plus élevés que l’année précédente, alors qu’ils n’ont augmenté que de 3,3 % au niveau national. L’augmentation a été encore plus forte dans la région lémanique.

    Les bailleurs institutionnels ont fait un usage plus intensif de leur marge de manœuvre pour augmenter les loyers que les propriétaires privés. Toutefois, un renversement de tendance se dessine : comme le taux d’intérêt de référence baissera en mars 2025, de nombreux locataires devraient demander une baisse de leur loyer.

    Le marché immobilier zurichois reste donc un domaine dynamique, avec des prix en hausse pour les propriétaires et des défis croissants pour les locataires.

  • Croissance des serres à énergie solaire

    Croissance des serres à énergie solaire

    Voltiris a levé 4,8 millions de francs suisses lors d’un tour de table pour l’alimentation électrique et l’électrification de serres high-tech. Le tour de table a été mené par la société de capital-risque zurichoise Equity Pitcher et 3M Ventures, le bras de capital-risque de la société 3M basée à St. Paul, dans l’État du Minnesota. Le fonds de capital-risque ClimateTech Satgana du Luxembourg et plusieurs family offices ont également pris part à l’opération.

    Selon un communiqué de Voltiris, les nouveaux fonds permettront « d’accélérer la commercialisation à grande échelle et l’optimisation des performances de la technologie de filtre spectral de la société, et d’augmenter le retour sur investissement pour les agriculteurs à une époque où l’indépendance énergétique et la décarbonisation sont plus précieuses que jamais ».

    Actuellement, selon le cofondateur et CEO de Voltiris, Nicolas Weber, l’entreprise « étend sa présence sur des marchés européens clés tels que la France, les Pays-Bas, la Belgique et la Suisse. Nous sommes également impatients de continuer à développer notre avance technologique et de faire des serres à énergie solaire une pierre angulaire de l’agriculture durable » En outre, l’entreprise va élargir son équipe en Suisse et aux Pays-Bas.

    Au cours des deux dernières années, Voltiris a conclu douze projets commerciaux avec des producteurs renommés en Europe, a conclu des partenariats avec des fournisseurs d’énergie tels qu’Elektra Baselland et Romande Energie, et a reçu plusieurs prix industriels. Fin 2024, Voltiris et ses partenaires ont par exemple remporté la Greenhouse of the Future pitch Competition et figuraient l’an dernier parmi les 100 meilleures startups suisses.

  • Un nouveau membre du conseil d’administration renforce la croissance de la plateforme immobilière durable

    Un nouveau membre du conseil d’administration renforce la croissance de la plateforme immobilière durable

    Optiml a annoncé que le professeur Dr Alexander von Erdély a rejoint l’équipe en tant qu’investisseur providentiel. Âgé de 55 ans, ce docteur en ingénierie civile a plus de 30 ans d’expérience de direction dans le secteur immobilier. Il y a trois mois, il a pris ses fonctions de président du conseil d’administration de l’Office fédéral allemand des tâches immobilières, qui compte dans son portefeuille quelque 18 000 biens immobiliers appartenant à l’État fédéral.

    Auparavant, von Erdély était le PDG pour l’Allemagne de CBRE, le plus grand fournisseur mondial de services et d’investissements dans l’immobilier commercial, dont le siège social est à Dallas et le siège suisse à Zoug. En tant que « défenseur passionné des intérêts de l’ESG, de la durabilité et de l’innovation », il est, selon l’entreprise spin-off de l’École polytechnique fédérale de Zurich, « un modèle dans son engagement à faire avancer le progrès dans le domaine de l’immobilier et du développement urbain ».

    Le nouveau membre du conseil d’administration doit aider Optiml à faire passer sa plate-forme Real Estate Decision Intelligence à l’échelle supérieure. Celle-ci fournit aux gestionnaires immobiliers, aux investisseurs et aux conseillers des outils leur permettant d’atteindre leurs objectifs en matière de rentabilité et de durabilité. Elle fournit des informations précieuses sur les portefeuilles et les valeurs des bâtiments, des stratégies optimales de décarbonisation et d’investissement, ainsi que des plans d’action détaillés pour une rénovation nette zéro et la conformité aux réglementations ESG.

    Selon un rapport de startupticker.ch, dix nouveaux clients de la région DACH et du Royaume-Uni sont actuellement intégrés à la plateforme. En outre, l’entreprise zurichoise serait en train d’adapter sa solution aux particularités réglementaires et aux cadres de calcul des Etats-Unis. L’acquisition du premier client aux Etats-Unis, un Real Estate Investment Trust, est considérée par le CCO et cofondateur Nico Dehnert comme « une étape importante sur notre chemin de croissance ».

  • Le prix de l’innovation Ypsomed 2025 a été décerné

    Le prix de l’innovation Ypsomed 2025 a été décerné

    La société Yuon Control AG, basée à Oberburg et implantée dans le Technopark de Zurich, a décroché la première place du Prix de l’innovation 2025 d’Ypsomed, doté de 50 000 francs, informe Ypsomed dans un communiqué. Cette spin-off de la Haute école spécialisée bernoise développe des technologies pour l’automatisation des bâtiments et la gestion de l’énergie. Les systèmes de Yuon Control permettent d’utiliser des données provenant de différentes sources pour analyser et optimiser les flux d’énergie et les fonctions des bâtiments.

    Deux autres jeunes entreprises ont été récompensées par un deuxième prix de 25 000 francs chacune. Il s’agit d’une part de Santella. Ce projet de start-up de l’Université de Berne vise à réduire l’utilisation d’antibiotiques dans l’élevage. Dans un premier temps, Santella développe des vaccins pour l’industrie avicole.

    L’autre deuxième prix a été décerné à Xemperia de Bulle FR. Cette spin-off de l’Université de Fribourg veut améliorer la détection précoce et la surveillance des cancers. Pour ce faire, Xemperia développe des technologies qui combinent le diagnostic moléculaire avec l’analyse de données et la reconnaissance de formes basée sur l’intelligence artificielle.

    Au total, 34 projets étaient en lice pour le prix de l’innovation. « Nous sommes heureux de pouvoir, cette année encore, mettre en lumière trois projets exceptionnels », a déclaré Simon Michel, président du Fonds d’innovation Ypsomed, cité dans le communiqué de son intervention lors de la remise des prix. Ils ont « le potentiel de marquer durablement notre économie et notre société – à condition qu’ils trouvent le chemin de l’application pratique ». C’est à cela que le prix de l’innovation Ypsomed veut contribuer.

  • L’économie vaudoise entre reprise et incertitude

    L’économie vaudoise entre reprise et incertitude

    Les tensions économiques mondiales se sont accrues au cours des derniers mois. L’OCDE et le Secrétariat d’État suisse à l’économie (SECO) évoquent les risques, notamment ceux liés à la nouvelle administration américaine et aux relations ambiguës entre la Suisse et l’UE. Alors que la croissance de l’économie américaine est plus forte que prévu, l’économie européenne reste affaiblie par des défis structurels. La force du franc suisse freine les secteurs orientés vers l’exportation, tandis que la demande intérieure reste un pilier stable de l’économie.

    Le secteur de la construction profite de la baisse des taux d’intérêt
    La Banque nationale suisse (BNS) a assoupli sa politique monétaire en abaissant son taux directeur de 1,75% à 0,5%. Cette mesure crée un climat d’investissement favorable, notamment dans le secteur de la construction qui bénéficie d’une baisse des coûts de financement. Les prévisions pour l’ensemble du pays tablent sur une croissance de 1,5 % cette année et une accélération à 1,7 % l’année prochaine.

    Evolution sectorielle image contrastée
    Alors que l’économie industrielle continue d’être mise au défi, d’autres secteurs présentent des évolutions mitigées. Le commerce de détail et l’hôtellerie-restauration luttent contre un climat des affaires morose, tandis que le secteur des services enregistre des impulsions positives. Une croissance particulièrement forte est prévue pour l’industrie chimique et pharmaceutique, les services aux entreprises et le secteur financier. L’industrie des machines et l’horlogerie pourraient également profiter de la reprise économique à moyen terme.

    Stabilisation avec des incertitudes
    L’économie vaudoise s’apprête à vivre une année d’opportunités, mais aussi de défis. Alors que des secteurs clés devraient bénéficier d’une reprise soutenue, les incertitudes géopolitiques et monétaires demeurent des facteurs de risque. L’évolution des relations commerciales internationales et de la conjoncture intérieure sera déterminante, de même que la capacité des entreprises à réagir avec souplesse aux changements.

  • Le poids croissant des milliards pour les réassureurs

    Le poids croissant des milliards pour les réassureurs

    En 2024, les conséquences économiques des catastrophes naturelles ont atteint des proportions alarmantes. Munich Re chiffre le total des dommages mondiaux à 320 milliards de dollars, dont 140 milliards de dollars couverts par les assurances. L’année écoulée compte ainsi parmi les plus coûteuses depuis le début des relevés. Les ouragans, les inondations et les incendies de forêt en particulier ont entraîné des coûts élevés et illustrent les risques croissants liés au changement climatique.

    Les catastrophes les plus coûteuses de l’année
    L’ouragan Hélène a causé les dommages les plus importants avec 56 milliards de dollars, dont seulement 16 milliards de dollars étaient assurés. L’ouragan Milton a causé des dommages à hauteur de 38 milliards de dollars, avec une couverture d’assurance de 25 milliards de dollars.

    Le tremblement de terre survenu au Japon le jour de l’an 2024 a également causé des ravages considérables, avec 15 milliards de dollars de dommages. Les inondations au Brésil, à Valence et à Dubaï ont renforcé les défis mondiaux.

    Le changement climatique, moteur des phénomènes météorologiques extrêmes
    Des études montrent que le changement climatique augmente la fréquence et l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes. Bien que le nombre de tempêtes tropicales n’augmente pas, leur pouvoir destructeur s’accroît. 93 pour cent du total des dommages mondiaux et 97 pour cent des dommages assurés ont été causés par des catastrophes météorologiques.

    L’augmentation des risques entraîne une hausse des primes d’assurance. Les régions particulièrement vulnérables, où la couverture d’assurance est faible, sont confrontées à d’énormes défis. Les catastrophes naturelles ont coûté la vie à environ 11 000 personnes en 2024. Moins que les années précédentes, mais toujours de manière significative.

    Le secteur de l’assurance sous pression
    Le coût des catastrophes naturelles est largement supérieur à la moyenne des dernières décennies. La moyenne sur 30 ans du total des dommages s’élève à 181 milliards de dollars et la moyenne sur 10 ans à 236 milliards de dollars. Le montant des dommages de 320 milliards de dollars en 2024 montre l’augmentation de la menace.

    Les demandes d’assurance croissantes augmentent les primes et les évaluations des risques. Les régions à haut risque de catastrophe pourraient devenir plus difficiles à assurer à l’avenir. Parallèlement, des mesures de protection gouvernementales sont nécessaires pour protéger les particuliers et les entreprises contre les conséquences financières des événements climatiques extrêmes.

    La prévention comme clé

    L’augmentation du coût des événements climatiques extrêmes nécessite des investissements dans des infrastructures résilientes au climat. Tobias Grimm, climatologue en chef chez Munich Re, souligne : « Tout le monde paie le prix de l’aggravation des phénomènes météorologiques extrêmes, et en particulier les personnes vivant dans des pays peu assurés et ayant une faible capacité financière à reconstruire » Le secteur de l’assurance et les politiques sont appelés à développer des stratégies durables pour renforcer la résilience. Seules des mesures préventives permettront de réduire à long terme le fardeau des catastrophes climatiques.

  • La plate-forme immobilière numérique obtient un capital de croissance

    La plate-forme immobilière numérique obtient un capital de croissance

    Selon un communiqué, la société immobilière zurichoise Properti a réussi à obtenir un financement de série A d’un montant total de 1,85 million de francs. Avec ce nouveau capital, l’entreprise spécialisée dans les transactions immobilières numériques prévoit d’étendre sa position sur le marché. Pour ce faire, Properti veut développer sa plateforme numérique Propchain. Cet instrument permet d’intégrer différentes fonctions dans une seule interface. Celle-ci doit offrir des avantages aussi bien aux propriétaires qu’aux utilisateurs.

    « Le marché est certes difficile pour les jeunes entreprises comme Properti. Pourtant, même dans un environnement économique volatil, Properti a obtenu des résultats remarquables », déclare Levent Künzi, CEO de Properti, cité dans le communiqué. « Avec une stratégie de croissance ouverte, nous travaillons en étroite collaboration avec des partenaires pour continuer à développer notre plateforme de bout en bout. Notre équipe se caractérise par une mentalité de game changer qui nous permet de réaliser la vision de Properti de manière cohérente »

  • Garanties dans le domaine de la construction et de l’immobilier – A quoi faut-il faire attention ?

    Garanties dans le domaine de la construction et de l’immobilier – A quoi faut-il faire attention ?

    Les moyens de garantie habituels
    Les garanties sont omniprésentes dans le secteur de la construction et de l’immobilier. Pour le financement de terrains ou de logements en propriété, les hypothèques (droits de gage immobilier) sont au premier plan. Les transactions au coup par coup (par exemple l’achat d’un terrain ou d’un appartement) sont généralement garanties par ce que l’on appelle des promesses de paiement des banques. Les garanties abstraites ou les cautions sont ensuite des moyens fréquemment utilisés pour garantir l’exécution des travaux de construction conformément au contrat. Enfin, il est également envisageable de remettre des biens mobiliers en tant que gage ou de transférer à un prêteur des créances (futures) de sa propre société envers des tiers.

    Garanties et cautions en particulier
    Par une garantie, une banque ou une compagnie d’assurance s’engage à verser un montant au bénéficiaire de la garantie si certaines conditions sont remplies (par exemple, une violation du contrat). Si la banque/l’assurance renonce à toute exception ou objection découlant du rapport de base, il s’agit d’une garantie abstraite au sens de l’article 111 CO. De telles garanties peuvent être appelées par une simple notification, raison pour laquelle elles sont souvent appelées « garantie à première demande ». Dans la pratique, de telles garanties se présentent sous la forme de garanties d’exécution, d’acompte et de garantie.

    En revanche, une garantie dépend toujours de la transaction sous-jacente. La banque/l’assurance dispose des mêmes exceptions et défenses que le débiteur principal. Le principal cas d’application dans la pratique est le cautionnement solidaire, que la norme SIA-118, très répandue, prescrit également comme garantie standard pour la responsabilité en cas de défauts.

    Le bénéficiaire d’une garantie abstraite est mieux loti et reçoit généralement son argent immédiatement. Les garanties sont donc coûteuses et le garant exige toujours une sécurité en cas d’appel. Il convient d’examiner au cas par cas le besoin de garantie et d’évaluer la forme de la garantie.

    Les garanties – un monde de formalisme
    Les garanties à première demande sont séduisantes, car elles sont censées être faciles à gérer. Cela peut être trompeur : Tout d’abord, il convient d’examiner le texte de la garantie, car toutes les garanties ne sont pas abstraites. Ensuite, il convient de surveiller la durée de validité. Lors de la mise en œuvre d’une garantie, les exigences formelles du certificat de garantie doivent être scrupuleusement respectées, faute de quoi le paiement peut être refusé (ce que l’on appelle la « rigueur de la garantie »). Il est également important de savoir par quel moyen et avec quelle explication l’appel doit être envoyé à la banque/assurance (directement, via une banque correspondante, etc.). Il vaut la peine de procéder à une vérification préalable.

    Une garantie est appelée – Que faut-il faire ?
    Lors de l’émission de la garantie, il faut veiller à ce que la banque/l’assurance s’engage à faire une notification en cas d’appel. Cela donne au débiteur la possibilité de faire interdire le paiement par la banque/l’assurance en justice. Il faut toutefois garder à l’esprit que les tribunaux n’interdisent le paiement que si la demande est manifestement abusive. Les obstacles sont si élevés qu’il est très rare que le versement soit interdit.

  • Augmentation de capital pour l’immobilier de santé et les logements adaptés aux seniors

    Augmentation de capital pour l’immobilier de santé et les logements adaptés aux seniors

    La fondation de placement Swiss Life veut augmenter de 200 millions de francs supplémentaires le capital de son groupe de placement Immobilier Suisse Vieillesse et Santé ESG. Le délai de souscription pour les droits correspondants court jusqu’au 14 mars, informe Swiss Life Asset Managers dans un communiqué. Selon elle, les nouveaux fonds doivent être utilisés pour l’acquisition d’autres biens immobiliers, pour des investissements dans le portefeuille et pour réduire le financement par emprunt.

    Le groupe de placement Immobilier Suisse Vieillesse et Santé ESG est conçu pour les immeubles d’habitation adaptés aux personnes âgées, les établissements de soins et autres immeubles de santé ainsi que les établissements de promotion de la santé. « Avec l’ouverture du groupe de placement, nous offrons une possibilité d’investissement durable et orientée vers l’avenir dans des projets immobiliers qui répondent aux tendances démographiques et permettent des concepts d’habitat innovants pour une vie autonome dans la vieillesse », explique Stephan Thaler, directeur de la fondation de placement Swiss Life, cité dans le communiqué. Ce n’est qu’en décembre 2024 que la fondation, qui appartient au gestionnaire de fortune du groupe Swiss Life, a acquis deux centres pour personnes âgées à Frauenfeld et Ostermundigen BE. A la fin de l’année 2024, le groupe de placement comprenait 18 biens immobiliers d’une valeur de marché totale d’environ 700 millions de francs suisses.

  • Meyer Burger se sépare de sa filiale de métrologie Pasan

    Meyer Burger se sépare de sa filiale de métrologie Pasan

    Meyer Burger est confronté à de grands défis et mise sur une restructuration complète. Dans le cadre de ces mesures, l’entreprise a vendu sa filiale à 100% Pasan SA, basée à Neuchâtel. La transaction a été finalisée le 27 janvier 2025.

    Aucune information sur l’acheteur et le prix d’achat
    L’entreprise n’a donné aucune information sur l’acheteur ou les détails financiers. Il a simplement été confirmé que la vente faisait partie des mesures d’assainissement en cours.

    Un pionnier de la technologie de mesure solaire
    Pasan est spécialisé dans la technologie de mesure de haute précision utilisée dans la production de cellules et de modules solaires. L’entreprise a été fondée il y a plus de 40 ans et compte parmi les leaders du marché dans ce domaine. En Suisse, elle emploie une trentaine de collaborateurs et d’apprentis. En outre, l’entreprise dispose d’une équipe de service à Shanghai qui s’occupe des clients internationaux.

    Regard vers l’avenir
    Avec la vente de Pasan, Meyer Burger continue de se concentrer sur sa stratégie principale. Le secteur attend avec impatience de voir quelles autres mesures l’entreprise prendra dans le cadre de sa réorientation.

  • Renforcer le financement de l’innovation en Europe

    Renforcer le financement de l’innovation en Europe

    Les start-ups technologiques sont essentielles à l’avancée des innovations de rupture. Mais les obstacles financiers freinent leur croissance, comme le montre une nouvelle étude de l’OEB. La comparaison avec les Etats-Unis montre que l’Europe manque de capitaux privés, en particulier dans les phases de financement ultérieures. Cela oblige de nombreuses entreprises innovantes à chercher des investisseurs en dehors de l’Europe.

    Un nouveau système d’évaluation
    Avec le TIS, l’OEB a mis au point un indicateur précis permettant d’évaluer la spécialisation des investisseurs dans les technologies brevetées. Basé sur plus de 1000 valeurs individuelles, le TIS indique la proportion d’entreprises actives dans le domaine des brevets dans le portefeuille d’un investisseur. Cela permet aux start-ups de cibler les investisseurs qui sont particulièrement favorables à l’innovation.

    Les investisseurs publics, un pilier central
    L’étude montre que les institutions publiques jouent un rôle majeur dans la promotion de l’innovation. Des programmes tels que le Conseil européen de l’innovation, les agences nationales de financement comme Innosuisse ou Bpifrance et la Banque européenne d’investissement offrent un soutien essentiel dans les premières phases de financement. Cependant, il n’y a pas de suivi continu de la part des investisseurs privés, ce qui rend difficile le passage à l’échelle des technologies innovantes.

    Comparaisondes modèles de financement européens et américains
    Alors qu’en Europe, 62 % des investisseurs privés se concentrent sur les financements en début de phase, la proportion est nettement plus élevée parmi les 100 plus grands investisseurs américains qui se concentrent sur les financements en fin de phase. 98 des 100 premiers investisseurs américains sont privés et plus de la moitié d’entre eux sont spécialisés dans le financement de la croissance. Ces différences illustrent le fossé qui existe dans la structure du capital européen.

    Nouveaux outils numériques pour trouver des investisseurs
    Afin de faciliter l’accès des start-ups aux capitaux, l’OEB élargit ses outils numériques. Le Deep Tech Finder a été complété par un filtre qui permet de trouver des investisseurs ciblés en fonction de la phase de financement, de la localisation et du domaine technologique. Les start-ups peuvent ainsi identifier efficacement les investisseurs appropriés et améliorer leurs chances de financement.

    Pistes pour un écosystème d’innovation plus fort
    L’étude souligne la nécessité d’agir pour mieux relier le financement public et privé de l’innovation en Europe. Avec de nouveaux outils numériques tels que le TIS et le Deep Tech Finder, l’OEB donne une impulsion décisive pour combler le déficit de financement et maintenir les start-ups sur le marché européen à long terme.