Catégorie : Personnes

  • Un lieu d’avenir pour l’économie et l’innovation

    Un lieu d’avenir pour l’économie et l’innovation

    Madame Thalmann, vous êtes Landammann du canton de Zoug depuis 2023 et dirigez la Direction de l’économie publique. Celle-ci abrite sous son toit dix offices dans les domaines de l’économie, de l’éducation et des assurances sociales et collabore avec des partenaires tiers dans les secteurs de l’économie et de la formation professionnelle. Comment voyez-vous le développement économique du canton de Zoug au cours des cinq prochaines années ?
    Très bonne. La situation financière du canton de Zoug continue d’évoluer positivement et le canton dispose d’un capital propre élevé. Le budget 2025 prévoit un excédent de recettes de 226 millions de francs. Cette très bonne situation bénéficiaire permet au canton de maintenir son attractivité en tant que site d’implantation. De tels excédents consolident une position déjà très favorable. Le canton de Zoug peut continuer à se placer comme un site financièrement solide et attractif pour les entreprises et les travailleurs hautement qualifiés.
    Le canton de Zoug, en tant que lieu d’implantation d’entreprises et canton de résidence économiquement prospère et attractif, veut maintenir sa position. Le débat politique est en cours. Des montants importants sont inscrits au budget 2025 et dans les années de planification 2026-2028 pour les contributions à l’accueil extrafamilial des enfants en âge préscolaire et scolaire, l’augmentation de la contribution cantonale par élève aux écoles privées reconnues et la promotion de la recherche sur le développement de la blockchain. Pour ce faire, il est tenu compte de l’augmentation de la part cantonale des frais de santé hospitaliers. Le paquet « Plus-value pour tous », qui prévoit des allègements fiscaux pour la population zougoise, l’artisanat et l’économie, entraîne une diminution des recettes.

    Ces mesures, que le Conseil d’État souhaite mettre en œuvre de manière ciblée au profit de la population et de l’économie zougoises, sont possibles grâce aux excédents de recettes élevés des années précédentes et à la très grande solidité des fonds propres. Les recettes supplémentaires attendues dans le cadre de l’introduction de l’impôt minimum de l’OCDE doivent être intégralement redistribuées à la population et à l’économie.

    Que fait le canton de Zoug pour rester un site attractif pour les entreprises à l’avenir ?
    C’est l’ensemble de plusieurs facteurs qui est déterminant. Les principes fondamentaux sont la convivialité économique, l’orientation vers le service et la culture de l’innovation.

    Le canton dispose de clusters importants dans différents secteurs et il est un lieu attractif pour les entreprises locales et internationales, établies ou émergentes. Un réseau dense de prestataires de services, de fournisseurs et d’institutions privées soutient une croissance à valeur ajoutée.
    La priorité est donnée au développement économique des entreprises locales. Les autorités accompagnent les entreprises dans leur croissance à long terme. Pour ce faire, elles offrent un accès au réseau de l’économie zougoise. Les voies sont courtes ; les demandes sont traitées rapidement et de manière orientée vers la solution.

    Quels sont les secteurs ciblés par la promotion économique et comment le canton de Zoug soutient-il leur développement ?
    Le canton de Zoug mène depuis des décennies une bonne politique cadre pour tous et souhaite maintenir son attractivité. Différentes branches se sont retrouvées dans des clusters ; les groupes de branches sont largement diversifiés : Commerce de gros, y compris les biens de consommation et le négoce des matières premières ; industrie high-tech / deep-tech ; sciences de la vie, y compris pharmacie / biotechnologie / medtech ; secteur financier avec gestion d’actifs / private equity / family offices ; TIC, y compris fintech et blockchain ; quartiers généraux ainsi que fonctions mondiales d’approvisionnement et de chaîne d’approvisionnement.

    L’accent est mis sur la croissance des entreprises implantées. A cela s’ajoute l’implantation de nouvelles entreprises, notamment celles à forte valeur ajoutée. Je me réjouis de voir des entreprises du secteur secondaire prospérer dans notre canton. V-Zug, Siemens ou Roche sont quelques exemples d’entreprises formidables à forte valeur ajoutée.

    L’espace économique de Zoug est plus grand que le canton de Zoug. L’accès à un réservoir de talents et de spécialistes potentiels est parfois une raison importante pour choisir Zoug comme lieu d’implantation. Il n’existe pas de politique de soutien aux entreprises individuelles ou aux clusters. Ce qui compte, c’est un bon environnement économique avec des impôts attractifs, une main-d’œuvre qualifiée bien formée, une infrastructure qui fonctionne et des distances courtes dans l’administration. A cela s’ajoute la proximité de l’EPF, de l’université, etc. et des hautes écoles spécialisées régionales, ainsi que la qualité de vie en termes de paysage et de culture, l’accessibilité grâce à la situation au cœur de l’Europe et à la liaison avec l’aéroport de Zurich.

    Quelle est l’importance de la politique fiscale du canton de Zoug pour l’implantation d’entreprises ?
    Une fiscalité attractive est un argument pour le choix du site, elle ouvre la porte à la shortlist. En fin de compte, c’est l’ensemble des avantages du site qui fait pencher la balance. Le canton de Zoug dispose d’une politique fiscale et financière à long terme, d’une fortune nette élevée et d’un environnement fiscal attrayant. De plus, il offre une sécurité juridique et de planification.

    Comment la Direction de l’économie publique soutient-elle les entreprises du canton de Zoug ?
    80% de l’énergie est consacrée à l’entretien de l’économie. Les entreprises doivent se sentir bien ici. L’équipe du point de contact pour l’économie est très serviable et en échange constant avec différents groupes d’intérêt afin de maintenir des conditions cadres favorables à l’économie pour les entreprises résidentes. Ils se considèrent comme des partenaires et promeuvent le site économique de Zoug, travaillent en réseau et dialoguent avec les entreprises locales, les fédérations économiques, les associations, etc. Ils s’engagent à répondre aux préoccupations des entrepreneurs zougois ; leur satisfaction est leur objectif.

    Le marché immobilier est tendu à Zoug. Quelles sont les mesures prises par le canton pour créer davantage de logements ?
    Trouver des logements est un sujet majeur qui préoccupe également le gouvernement zougois. Le canton de Zoug vient de finaliser une « stratégie de politique du logement 2030 » avec 19 mesures qui seront progressivement mises en œuvre. Les points principaux sont : plus de logements, plus de logements à prix modérés et plus de logements pour la population locale. L’objectif est parfois d’augmenter le nombre de logements vacants afin de permettre une plus grande mobilité. Les mesures qui en découlent sont : Des règles de construction simplifiées et plus souples, telles que les surélévations, les superstructures ou l’assouplissement des exigences pour les immeubles de grande hauteur, doivent permettre de construire davantage de logements. Les processus d’autorisation de construire existants doivent être passés au crible et examinés en vue d’une simplification, d’une accélération et d’une optimisation. Le renforcement et la simplification de la loi sur l’aide au logement devraient permettre aux maîtres d’ouvrage d’utilité publique d’obtenir plus facilement des prêts et d’optimiser l’aide à la personne pour les ménages dans le besoin.

    Le Conseil d’État est prêt à entreprendre les modifications législatives correspondantes dans la loi sur l’aménagement du territoire et la construction ainsi que dans la loi sur l’aide au logement. En principe, il souhaite atteindre les objectifs de la politique du logement par des mesures volontaires. Des incitations financières doivent conduire à une offre de logements plus importante, plus rapidement disponible et plus abordable.

    Quel est le rôle du canton dans la promotion de la construction durable et des projets immobiliers efficaces sur le plan énergétique ?
    D’une part, le canton de Zoug dispose heureusement d’investisseurs qui jouent un rôle de pionnier en matière de construction durable et de projets énergétiquement efficaces. Les sites de Suurstoffi, Papieri ou le Techcluster à Zoug en sont des exemples.

    D’autre part, la loi cantonale sur l’énergie entre en jeu : lors du remplacement du chauffage, au moins 20 pour cent des besoins en chaleur doivent être couverts par des énergies renouvelables ou l’efficacité énergétique doit être augmentée dans cette proportion. Afin d’atténuer les conséquences financières pour les maîtres d’ouvrage, le remplacement du chauffage et l’isolation thermique bénéficient de contributions généreuses dans le cadre du programme cantonal de promotion de l’énergie jusqu’en 2032.

    En tant que Landammann, vous êtes également active dans la politique régionale et nationale. Quels sont les défis que vous envisagez pour les années à venir ?
    Le défi consiste à proposer une offre de garde d’enfants extrafamiliale adaptée à la demande. D’autres tâches consistent à trouver des réponses à l’évolution démographique et à gérer les chiffres croissants dans le domaine de l’asile – la population zougoise fournit un grand travail d’intégration ; le canton de Zoug encourage l’intégration, la perte d’attractivité fiscale (STAF, imposition minimale) ainsi qu’une relation clarifiée entre la Suisse et l’UE, en ce qui concerne l’accès au marché.

    Quels sont les projets immobiliers à venir qui influenceront l’espace économique de Zoug ?
    Le développement économique dynamique de notre canton a été et sera fortement stimulé par le développement de sites attractifs pour le travail et l’habitat. L’accent mis sur la durabilité est particulièrement important. Des sites tels que Suurstoffi (Rotkreuz), Papieri (Cham) et Techcluster/V-Zug (Zoug) sont déjà des projets connus qui ont un impact sur toute la Suisse. Les grands projets à venir, tels que le LG Areal (Landis & Gyr) (Zoug) ou Unterfeld (Baar/Zoug) ainsi que Hinterberg/Städtlerallmend (Cham/Steinhausen), poursuivront ce développement durable.

    Le canton de Zoug investit 40 millions de francs dans la création de l’Institut de recherche sur les chaînes de blocs. Qu’espère-t-on en retirer ?
    Nous pensons que la technologie blockchain a le potentiel de changer de nombreux aspects de notre vie, et nous voulons être à la pointe de ce développement. Avec Blockchain Zug, nous lançons un projet phare innovant au rayonnement international. Grâce à ce projet de formation, nous renforçons encore la place économique de Zoug, et ce également dans le contexte de l’imposition minimale de l’OCDE qui sera introduite le 1er janvier 2024. Il s’agit d’une mesure qui contribue à garantir la position concurrentielle du canton de Zoug en tant que lieu de résidence et site économique performant. Le canton souhaite réunir les domaines de la recherche, de la formation et de l’économie et promouvoir la force d’innovation. L’objectif de l’initiative soutenue par le canton est de faire de Zoug un centre de recherche de premier plan au niveau mondial dans le domaine de la blockchain.

    Question finale : pourquoi les entreprises devraient-elles venir à Zoug ?
    Zoug a prouvé qu’il était un espace économique et de vie très attractif. Son succès repose sur une stratégie de développement à long terme. Les facteurs décisifs pour le choix du site sont la convivialité économique, la disponibilité de la main-d’œuvre qualifiée, la stabilité depuis des décennies, la qualité de vie élevée ainsi que les courtes distances des autorités zougoises, qui travaillent rapidement et efficacement.

  • Une nouvelle certification améliore le niveau de conseil dans le secteur immobilier

    Une nouvelle certification améliore le niveau de conseil dans le secteur immobilier

    L’agent immobilier Betterhomes améliore la qualité de ses conseils, selon un communiqué de presse. « La formation de stagiaire est suivie d’un approfondissement obligatoire. Tous nos agents immobiliers passent la certification SAQ, une nouvelle norme de qualité reconnue dans toute la branche pour les agents immobiliers en Suisse », selon Cyrill Lanz, fondateur et CEO de Betterhomes AG à Zurich. Tous les collaborateurs doivent devenir des agents immobiliers certifiés SAQ. La norme est une initiative de la Swiss Association for Quality(SAQ), de l’IREM (Institute Real Estate Management) et des agences immobilières en Suisse, dont REMAX, Raiffeisen Immobilienmakler et Immoleague, peut-on lire dans le communiqué de presse.

    « Compte tenu de l’évolution dynamique et de la complexité croissante du marché immobilier, il est essentiel pour les agents immobiliers d’être toujours à jour. Les nouvelles lois, l’évolution des besoins des clients et les changements sur le marché exigent une adaptation et une formation continue permanentes », explique Christian Brunner, fondateur de l’IREM, dont le siège est à Winterthur, cité dans le communiqué.

    La certification est valable trois ans et doit être renouvelée par une formation continue régulière, précise le communiqué. « La certification peut en outre conduire au brevet fédéral de ‘négociateur immobilier’ ou être reconnue comme partie d’un Certificate of Advanced Studies (CAS) dans le cadre d’un Master of Advanced Studies (MAS) en Real Estate Management », ajoute le CEO Lanz, cité dans le communiqué.

    Betterhomes Suisse est, selon ses propres indications, le plus grand agent immobilier indépendant de Suisse avec plus de 29’000 biens immobiliers négociés et environ 140 agents immobiliers.

  • Peter Baumgartner nouveau président du CA d’Admicasa

    Peter Baumgartner nouveau président du CA d’Admicasa

    Admicasa Fondsleitung AG a annoncé le 17 octobre 2024 la nomination de Peter Baumgartner au poste de président du conseil d’administration. Baumgartner apporte des années d’expérience dans l’économie internationale et dispose d’un vaste réseau dans différents secteurs. Auparavant, il a été CEO d’Etihad Airways, où il a mené d’importantes initiatives stratégiques. Baumgartner est nommé pour succéder à Beat Langenbach, qui occupait ce poste jusqu’à présent.

    Expérience et vision pour l’avenir
    Peter Baumgartner a derrière lui une carrière impressionnante dans l’aviation, notamment des postes de direction chez Swissair, Swiss et Etihad Airways. A son retour en Suisse, il a fondé la société de conseil en gestion Bluearbre Ltd, par le biais de laquelle il continue d’être actif sur la scène du conseil et de l’investissement. Ses mandats internationaux dans différents secteurs, y compris l’immobilier, font de lui le candidat idéal pour Admicasa Fondsleitung AG.

    Admicasa sur la voie de la croissance
    Admicasa Fondsleitung AG, fondée en automne 2023, a déjà lancé avec succès son premier fonds immobilier, Admicasa Real Estate Fund. Le fonds se concentre sur des investissements dans des emplacements de premier ordre dans l’agglomération et poursuit l’objectif d’exploiter les potentiels de revalorisation et de générer des rendements attrayants. Avec Baumgartner comme nouveau président du conseil d’administration, la direction du fonds Admicasa prévoit de continuer à développer sa force d’innovation et de mettre en œuvre de nouvelles stratégies de création de valeur dans le secteur immobilier.

    Un style de gestion visionnaire
    Dans sa première déclaration, Peter Baumgartner a souligné qu’il se réjouissait de travailler avec le conseil d’administration expérimenté d’Admicasa. « L’approche innovante du groupe Admicasa correspond à mes convictions en matière de création de valeur économique durable. Je suis convaincu qu’ensemble, nous ouvrirons de nouvelles perspectives pour la gestion de fonds et assurerons le succès à long terme », a déclaré Baumgartner.

  • Focalisation sur les bâtiments intelligents et durables

    Focalisation sur les bâtiments intelligents et durables

    Selon un communiqué, Susanne Seitz est la première chef de la division Buildings de Siemens Smart Infrastructure. Jusqu’à présent, en tant que Head Sales and Marketing de Siemens Smart Infrastructure, elle était notamment responsable de la transformation numérique des ventes et du marketing au niveau mondial. Auparavant, elle était membre du Group Executive Management de Landis Gyr. De nationalité suisse, elle a étudié les techniques environnementales à l’École polytechnique fédérale de Zurich et obtenu un Executive MBA à l’Université de Saint-Gall.

    Depuis le 1er octobre, la division Buildings regroupe toutes les activités de Siemens liées au bâtiment. Il compte près de 30 000 collaborateurs dans le monde et travaille avec un écosystème de partenaires dans 60 pays. « Les bâtiments sont à l’origine de plus de 40% des émissions annuelles mondiales de CO2 dans le monde et nous avons la responsabilité de promouvoir leur décarbonisation », déclare Matthias Rebellius, membre du conseil d’administration et CEO de Smart Infrastructure, cité dans le communiqué. « Des bâtiments plus intelligents créent de la valeur pour les propriétaires, les utilisateurs, les exploitants et l’environnement dans son ensemble »

    La nouvelle division devrait renforcer la position de leader de Siemens sur le marché du bâtiment. « Grâce à une technologie innovante, nous pouvons accélérer la transformation vers des bâtiments plus intelligents, plus autonomes et plus indépendants, en tirant parti de l’intelligence artificielle, de la convergence IT/OT ainsi que des services numériques », a déclaré Susanne Seitz, citée dans le communiqué.

    Siemens Smart Infrastructure est basé à Zoug.

  • Une nouvelle direction pour la promotion économique

    Une nouvelle direction pour la promotion économique

    Le passage de témoin à la direction de Limmatstadt AG est terminé. Stephanie Kiener a repris le flambeau de Jasmina Ritz, directrice de longue date, informe la promotion économique dans un communiqué. Après s’être retirée des affaires opérationnelles, Mme Ritz continuera à s’engager dans Limmatstadt AG en tant que vice-présidente du conseil d’administration.

    Parmi les nouvelles tâches de Kiener figure la direction du processus par lequel la promotion économique entend préciser ses orientations futures. Pour ce faire, des séminaires communs sont prévus à partir de novembre avec des représentants du conseil d’administration et de la direction ainsi que des communes membres et du comité de suivi économique. Ils seront soutenus par un accompagnement externe. « J’ai le plaisir de vous informer des résultats et de la stratégie pour les années à venir, une fois le processus achevé », a déclaré Kiener, cité dans le communiqué.

    Au cours des derniers mois, la promotion économique a créé des conditions prometteuses pour l’avenir, informe Limmatstadt AG. Ainsi, les communes membres souhaitent s’engager davantage sur le plan financier à l’avenir. Les communes membres du groupe de planification zurichois Limmattal prévoient d’augmenter leur contribution en 2025. Les quatre communes membres argoviennes veulent faire de même en 2026 et ont alloué une contribution à un projet pour l’année prochaine.

    De plus, le nombre de membres avec des contributions annuelles a pu être augmenté. Cela sert l’objectif d’assurer à moyen terme un financement à parts égales par l’économie et les pouvoirs publics. L’acquisition de nouveaux membres se poursuit.

  • Ensemble contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée EWZ et EKZ lancent

    Ensemble contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée EWZ et EKZ lancent

    Sans le travail des électriciens de réseau, Zurich resterait dans l’obscurité. En construisant et en entretenant les réseaux électriques, ils veillent à ce que la ville et le canton soient approvisionnés en énergie électrique de manière fiable. Malgré l’importance de cette profession, le manque de personnel qualifié dans le secteur est un problème croissant. C’est pourquoi les principaux fournisseurs d’électricité, EKZ (Elektrizitätswerke des Kantons Zürich) et ewz (Elektrizitätswerk der Stadt Zürich), se sont associés pour créer un programme de formation spécialement destiné aux personnes qui changent d’orientation professionnelle.

    Un programme de formation pour les personnes qui se reconvertissent
    Le programme pour les personnes qui se reconvertissent s’adresse aux professionnels ayant une formation de base en électrotechnique ou une expérience dans le domaine de l’artisanat. Pendant la formation, les participants reçoivent un salaire complet et acquièrent les compétences pratiques « sur le tas ». La formation théorique a lieu au centre de formation d’ewz à Zurich-Schwamendingen. Au bout d’un an, les diplômés reçoivent un certificat de formation interne qui les désigne comme des électriciens de réseau qualifiés.

    Diverses possibilités de carrière
    De nombreux participants passent d’autres métiers à celui d’électricien de réseau. Fabian V. d’EKZ, qui travaillait auparavant comme agent d’exploitation, décrit son nouveau métier comme varié et passionnant. Goran R. d’ewz, qui travaillait auparavant dans le déploiement de la fibre optique, considère la formation continue comme une évolution logique de sa carrière et se réjouit des nouveaux défis qui l’attendent.

    La campagne de communication
    Pour atteindre les candidats potentiels au programme, les entreprises ont lancé la campagne « Viens dans l’équipe Power ». De courtes vidéos diffusées sur différents canaux en ligne ainsi que des mesures hors ligne lors d’événements sportifs et par l’intermédiaire de collaborateurs doivent permettre d’atteindre le groupe cible. De plus amples informations sont disponibles sur le site www.teampower.ch.

    Ensemble contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée
    La collaboration entre ewz et EKZ montre comment les entreprises énergétiques peuvent lutter ensemble contre la pénurie de main-d’œuvre qualifiée tout en offrant des opportunités de carrière attrayantes aux personnes qui changent d’orientation professionnelle. La formation d’électriciens de réseau est une étape importante pour garantir la sécurité d’approvisionnement à long terme à Zurich.

  • « Nous investissons en permanence dans notre avenir »

    « Nous investissons en permanence dans notre avenir »

    Monsieur Tamagni, depuis votre entrée en fonction en janvier 2021, vous avez continué à renforcer la position de Schaffhouse en tant que lieu de résidence et d’activité économique attractif. Quelles mesures concrètes avez-vous prises à cet effet ? Qu’est-ce qui a bien fonctionné et qu’est-ce qui a moins bien fonctionné ?
    C’est vrai – le canton de Schaffhouse se développe très bien ! De plus en plus de personnes découvrent les avantages de Schaffhouse en tant qu’alternative agréable à vivre dans l’agglomération de Zurich et viennent s’y installer. Pour les entreprises, c’est vrai depuis longtemps – pour les PME en particulier, le canton est très attractif avec une charge fiscale de 12 à 12,5%. Nos conditions-cadres sont excellentes, les distances sont courtes et nous entretenons une étroite collaboration avec les entreprises afin de donner ensemble de nouvelles impulsions. Le canton de Schaffhouse est une région dont l’environnement et le dynamisme attirent des personnes et des entreprises engagées. C’est une région où l’on s’enracine parce que – malgré l’agitation – elle offre proximité et familiarité.

    Quelles mesures spécifiques de promotion économique prévoyez-vous pour votre prochain mandat afin de rendre Schaffhouse encore plus attractive ?
    L’objectif premier du Conseil d’État reste de continuer à renforcer Schaffhouse en tant que lieu de vie et d’activité économique dans la concurrence nationale et internationale. Des mesures d’allègement fiscal en faveur de la population et des entreprises sont en cours d’élaboration et nous prévoyons des mesures de soutien aux entreprises et aux PME innovantes. La conciliation de la vie familiale et professionnelle reste une priorité. L’achèvement de la liaison ferroviaire directe avec Bâle et le doublement de la voie de l’A4 vers Winterthur à partir de 2027 environ seront très importants pour les investisseurs dans l’immobilier résidentiel et commercial.

    Vous souhaitez accélérer les investissements dans des projets stratégiques tels que la numérisation et la démographie. Pouvez-vous nous en dire plus sur ces projets et leur importance pour Schaffhouse ?
    Nous avons élaboré la première stratégie démographique à Schaffhouse dès 2017 – nous étions l’un des premiers cantons à le faire. Notre stratégie s’articule autour de quatre axes : Des mesures pour maintenir le pool de main-d’œuvre, la garantie de services de soins et de santé de proximité avec des formes d’habitat qui soutiennent l’autonomie des personnes âgées. Par ailleurs, le développement de l’urbanisation et des transports sera axé sur les évolutions démographiques et le système éducatif sera adapté à une population de plus en plus diversifiée.

    En ce qui concerne la numérisation, le Conseil d’État se concentre sur des objectifs généraux : Digital First pour la population et l’économie et une numérisation complète de l’administration. Chaque service et chaque processus doit être optimisé et disponible sous forme numérique – afin d’économiser des ressources et du temps.

    En tant que directeur de l’économie publique de Schaffhouse, comment voyez-vous le marché immobilier actuel dans le canton et quelles sont les tendances que vous prévoyez pour les prochaines années ?
    Schaffhouse dispose encore de logements et de terrains à bâtir abordables et donc d’un potentiel de développement de l’habitat. La région bénéficiera d’une impulsion supplémentaire grâce à l’extension de la liaison ferroviaire directe vers Bâle et à l’élimination des goulets d’étranglement sur l’A4 en direction de Winterthur. Schaffhouse deviendra ainsi une plaque tournante entre Zurich, Winterthur et Bâle, ce qui augmentera encore son attractivité en tant que région économique et résidentielle.

    Comment le canton de Schaffhouse trouve-t-il l’équilibre entre le développement du centre urbain et la préservation des paysages naturels et de l’architecture historique de Schaffhouse ?
    L’espace rural est un élément précieux de la qualité de vie élevée du canton. Avec le développement régional et du site, le parc naturel régional et la promotion du tourisme, Schaffhouse dispose de programmes spécifiques qui tiennent compte de cet équilibre et favorisent le renforcement du paysage. Schaffhouse est synonyme de proximité avec la nature et de diversité des produits d’agrément. Dans la nouvelle stratégie touristique, ces aspects de Schaffhouse sont particulièrement pris en compte.

    Avec votre focalisation sur des services publics efficaces, conviviaux et proches des citoyens, y a-t-il des projets pour améliorer les processus liés aux transactions immobilières ou aux permis de construire ?
    Avec sa stratégie de numérisation, le Conseil d’Etat définit la voie de l’administration cantonale vers un avenir numérique. Avec « l’administration numérique de Schaffhouse », il saisit l’opportunité de la transformation numérique pour développer des services conviviaux pour la population et l’économie. Les processus internes sont structurés de manière encore plus efficace et la collaboration des collaborateurs est restructurée à l’aide de méthodes agiles et de technologies modernes. La numérisation est un thème important dans le canton de Schaffhouse depuis plusieurs années déjà et certaines offres sont bien avancées. C’est le cas par exemple du géoportail, où les données sont disponibles en libre accès. Les propriétaires, les acheteurs et l’administration en profitent.

    Selon vous, quel est le rôle des bâtiments durables et énergétiquement efficaces dans le développement immobilier futur à Schaffhouse, mais aussi dans d’autres secteurs économiques ?
    La politique cantonale d’implantation tient compte des objectifs climatiques mondiaux et poursuit depuis toujours un développement économique durable. Les entreprises schaffhousoises innovent localement, réussissent globalement et apportent une contribution importante à une économie durable grâce à leurs investissements, leurs produits et leurs services. En ce qui concerne la construction énergétiquement efficace et durable, le canton de Schaffhouse s’efforce de jouer un rôle de modèle. Une initiative régionale passionnante sur ce thème est la « Schaffhauser Haus », qui met l’accent sur la construction avec une référence régionale. Cela permet de renforcer l’économie régionale avec l’artisanat, d’encourager la relève et de fermer durablement les cycles de matériaux.

    Face à la croissance de la ville de Schaffhouse, quelles sont les stratégies pour créer des logements adéquats pour toutes les couches de la population ?
    Au cours des dix dernières années, le canton de Schaffhouse a enregistré une croissance démographique modérée et durable de moins d’un pour cent – ce qui n’est pas comparable à d’autres régions. Si nous jetons un coup d’œil sur les chiffres des logements vacants, il est clair que le taux de vacance est également bas, mais que des logements abordables sont disponibles. Nous n’avons pas de files d’attente comme à Zurich. Avec des mesures d’allègement fiscal supplémentaires et des investissements dans la garde d’enfants, le canton améliore encore la situation des familles et des personnes à hauts revenus.

    En tant que chef du département de l’économie, comment voyez-vous votre rôle dans la mise en œuvre des objectifs de politique économique du canton ?
    En tant que directeur de l’économie, je suis le premier interlocuteur direct. Des voies courtes, des décisions rapides, une grande orientation vers les services – tel est notre credo. Je suis représentatif de la promotion économique cantonale, qui fonctionne comme un « guichet unique » en tant que point de contact pour les questions des entreprises ou des personnes intéressées par un lieu de résidence. Les entreprises rencontrent partout des portes ouvertes à Schaffhouse.

    Quels effets à long terme attendez-vous des mesures politiques que vous avez prises jusqu’à présent pour le canton de Schaffhouse ?
    Les effets se voient en regardant en arrière sur les 25 dernières années – le développement économique de la région est une histoire à succès. Le canton a connu une crise économique dans les années 90 en raison des changements structurels. Aujourd’hui, Schaffhouse est un site de sièges sociaux reconnu internationalement, avec une base industrielle forte. Selon UBS, aucun autre canton ne s’est autant amélioré que nous dans la comparaison des facteurs d’implantation. La situation financière, avec des recettes fiscales élevées, parle d’elle-même. Entre-temps, Schaffhouse fait partie du petit cercle des contributeurs à la péréquation financière nationale.

    Schaffhouse est un canton frontalier. Quels sont les avantages et les inconvénients de cette situation pour le canton dans le domaine de l’immobilier ?
    En raison de sa situation particulière entre le Rhin et l’Allemagne, Schaffhouse est longtemps resté à tort dans l’ombre des autres cantons – pour beaucoup, la Suisse s’arrête au Rhin. Cette vision est en train de changer ! Schaffhouse est aujourd’hui sur le radar de nombreuses entreprises et investisseurs qui reconnaissent son potentiel. Pour les habitants, ce développement modéré a du bon : les paysages ouverts et la nature libre ont été préservés dans le canton de Schaffhouse.

    Quelles sont vos visions et vos projets concrets pour le développement futur du lieu de vie et de l’économie de Schaffhouse ?
    L’esprit de pionnier et la tradition industrielle caractérisent le site économique de Schaffhouse. L’objectif premier du Conseil d’État est de renforcer Schaffhouse en tant que lieu de vie et d’activité économique. Il s’agit en outre d’assurer, de consolider et de renforcer la compétitivité nationale et internationale de la place économique de Schaffhouse. Grâce à la très bonne situation financière du canton, des mesures et des projets en faveur de l’attractivité du site et de la population peuvent être élaborés et mis en œuvre. La conciliation de la vie professionnelle et de la vie familiale, l’amélioration des liaisons de transport routier et ferroviaire au sein du canton et notamment vers les régions de Zurich et de Bâle, la réalisation des objectifs dans le domaine de l’énergie et du climat et la construction d’importants projets d’infrastructure sont tout aussi prioritaires.

    Où voyez-vous Schaffhouse dans les 20 prochaines années ?
    En 2022, dans le cadre de la stratégie de développement 2030 « next. », nous avons développé dans le canton, dans le cadre d’un processus participatif, des projets et des mesures pour une voie d’avenir réussie. La vision de Schaffhouse comme région d’essaimage et de nidification constitue désormais notre boussole générale, à partir de laquelle le Conseil d’État a identifié des champs d’action particulièrement centraux pour l’exploitation du potentiel de développement de la région. Pour améliorer le dynamisme de la région d’essaimage, il convient par exemple de créer des écosystèmes de nouvelles technologies et de renforcer la capacité d’innovation. Pour préserver la qualité de la région nid, le Conseil d’État veut garantir d’excellents facteurs d’implantation – de la formation de spécialistes aux conditions-cadres pour les entreprises, en passant par les surfaces de production – et exploiter l’énergie sociale. Par exemple, en proposant une bonne offre de services de base ou en renforçant le tourisme en tant qu’élément de la qualité de vie de la population. Ainsi, Schaffhouse peut encourager l’esprit pionnier, être ouvert et innovant et être un lieu où l’on prend racine et où l’on veut être chez soi. Grâce à cette attitude fondamentale, Schaffhouse est un pôle d’attraction pour les entreprises et les personnes qui souhaitent s’engager dans la société et la vie économique.

  • Philipp Good renforce le conseil d’administration d’Helvetica

    Philipp Good renforce le conseil d’administration d’Helvetica

    Philipp Good complète le comité existant, qui comprend notamment Peter E. Bodmer (président), Dr Hans Ueli Keller (vice-président), Dr Franziska Blindow-Prettl, Theodor Härtsch et Herbert Kahlich. Il rejoint l’organe de direction à un moment où le développement durable joue un rôle de plus en plus important dans le secteur immobilier. Son élection est considérée comme une étape stratégique importante pour le positionnement futur des fonds immobiliers Helvetica, qui doivent assurer des rendements stables à long terme aux investisseurs grâce à des solutions d’investissement durables.

    L’investissement durable en ligne de mire
    Grâce à sa longue expérience dans la gestion des fonds de prévoyance et des investissements spécialisés dans le développement durable, Good renforce l’engagement d’Helvetica Property Investors AG en faveur de l’investissement responsable. Sa capacité à développer des stratégies d’investissement qui, outre le rendement, ont un impact social et environnemental positif, est particulièrement pertinente. « Son expérience dans le domaine des solutions d’investissement durable contribuera à préparer les fonds immobiliers Helvetica pour l’avenir », a souligné Peter E. Bodmer, président du conseil d’administration.

    Un virage stratégique pour l’avenir
    Philipp Good s’est montré très motivé pour mettre son expertise au service d’Helvetica : « Je me réjouis de travailler avec le conseil d’administration pour développer des solutions d’investissement innovantes et responsables. Mon objectif est de créer des solutions qui combinent succès économique et impact positif sur la société » Ce choix stratégique garantit à Helvetica d’être un acteur de premier plan dans le domaine des investissements immobiliers durables dans un environnement de marché toujours plus exigeant.

    Avec l’élection de Philipp Good, Helvetica envoie un signal fort de son orientation tournée vers l’avenir dans le domaine des investissements immobiliers durables. Ce renforcement au sein du conseil d’administration permet à l’entreprise de se concentrer encore mieux sur les défis et les opportunités du secteur immobilier et de garantir des rendements attractifs à long terme pour ses investisseurs.

  • L’école primaire de Degersheim mise sur Lista Office LO

    L’école primaire de Degersheim mise sur Lista Office LO

    Lista Office LO a meublé quatre salles de classe de l’école primaire de Degersheim à temps pour la rentrée scolaire de la mi-août, informe dans un communiqué l’équipementier de bureau international établi dans la même localité. L’ameublement agile de l’école Steinegg doit permettre de trouver de nouvelles voies pour un enseignement créatif et un apprentissage motivé, explique Lista Office LO dans la description du projet. « L’enseignement contemporain se base sur une diversité de méthodes dans la didactique », y est cité le directeur de l’école Stefan Gübeli. « Avec le nouveau mobilier, cette diversité peut être vécue en toute simplicité »

    Pour l’enseignante de la classe, Madlene Keller, il est important de pouvoir mettre en œuvre différentes formes d’apprentissage sans devoir procéder à de grands aménagements. « Pour cela, il est important de ne pas déranger les autres enfants pendant l’installation des settings d’apprentissage », explique Mme Keller, citée dans le communiqué. « Le mobilier idéal doit donc pouvoir être déplacé et réorganisé rapidement, silencieusement et facilement, aussi bien par les enseignants que par les élèves »

    Lors du réaménagement à Degersheim, l’école primaire a pu tester en détail différents meubles avant de les acheter. « Cela nous a donné la certitude que nos élèves pouvaient bien travailler avec le nouveau mobilier et qu’ils avaient envie de travailler », explique Keller. « Ce que je constate avec le nouveau mobilier, c’est que l’atmosphère des salles de classe a changé de manière perceptible » Concrètement, la maîtresse de classe constate un aménagement général plus aéré et plus léger, avec de nombreux espaces libres. Cela a, selon elle, « un effet positif sensible sur la pensée et la motivation des élèves ».

  • De nouvelles chaires dans le domaine Real Estate Economics & Finance à partir de l’automne 2024

    De nouvelles chaires dans le domaine Real Estate Economics & Finance à partir de l’automne 2024

    Le CUREM est heureux d’annoncer un élargissement important de son orientation scientifique. À partir de l’automne 2024, deux nouvelles chaires seront créées dans le domaine « Real Estate Economics & Finance », avec le soutien de trois importants partenaires de financement issus du secteur immobilier. Cette étape marque non seulement un tournant dans l’histoire du CUREM, mais établit également de nouvelles normes pour la collaboration entre la recherche académique et la pratique dans le secteur de l’immobilier.

    Avec la création de ces chaires, le CUREM souligne son rôle de leader en matière de formation continue et de recherche dans le domaine de l’immobilier à Zurich. L’échange étroit entre la science et la pratique est ici d’une importance capitale : « Nous sommes fermement convaincus que l’interaction entre la recherche académique et les connaissances pratiques constitue la base d’une excellente formation continue », explique la direction du CUREM.

    L’excellence scientifique rencontre l’enseignement pratique
    Pour les nouvelles chaires, il a été possible de recruter deux scientifiques renommés qui jouissent d’une reconnaissance tant internationale que nationale et qui partagent la vision de l’excellence scientifique et de l’enseignement pratique : Prof. Dr Christian Hilber et Dr Francisco Amaral.

    Un expert international de la politique du logement et du développement urbain
    Le professeur Christian Hilber occupera un poste de professeur ad personam à temps partiel (20%) à l’Université de Zurich à partir de l’automne 2024. Hilber, qui est actuellement professeur de géographie économique à la London School of Economics (LSE), apporte une expertise exceptionnelle dans le domaine de la politique du logement et du développement urbain. Ces sujets sont également de la plus haute importance pour la Suisse, où la politique du logement est confrontée à des défis majeurs.

    « C’est un plaisir particulier pour moi de pouvoir apporter mon expérience à Zurich. La Suisse est confrontée à des défis majeurs dans le domaine de la politique du logement et je suis convaincu que nous pouvons développer ensemble des solutions qui soient durables à la fois sur le plan économique et sur le plan social », souligne le professeur Hilber.

    Outre sa carrière universitaire, le professeur Hilber possède une vaste expérience dans le conseil aux gouvernements et aux organisations internationales telles que l’OCDE et la Banque asiatique de développement. Son activité au CUREM renforcera encore le réseau international et l’échange de connaissances pratiques.

    L’économie financière et immobilière en point de mire
    Dr. Francisco Amaral, qui sera professeur assistant (100%) à l’Université de Zurich à partir d’octobre 2024, apporte une expertise précieuse à l’interface entre l’économie financière et l’économie immobilière. Ses recherches se concentrent sur les interactions entre le risque et le rendement sur les marchés du logement dans différentes conditions macroéconomiques.

    « En Suisse, comme dans de nombreux pays occidentaux, le marché du logement joue un rôle central pour la stabilité financière et le bien-être de la société. Pour développer des mesures durables qui rendent le marché plus résistant et plus abordable, nous devons comprendre les facteurs qui influencent le risque et le rendement », explique le Dr Amaral, qui a obtenu son doctorat à l’université de Bonn.

    Grâce à sa vaste expérience en matière de recherche, le Dr Amaral contribue de manière significative à l’approfondissement et au développement scientifiques du CUREM, notamment dans les domaines de l’analyse des marchés financiers et de l’économie immobilière.

    Renforcement du site de Zurich en tant que centre de recherche immobilière
    La création de ces chaires est une étape décisive non seulement pour le CUREM, mais aussi pour le site de Zurich. Grâce à cette orientation scientifique élargie, Zurich sera encore renforcée en tant que hub de premier plan pour la recherche et l’enseignement en économie immobilière en Europe. La collaboration étroite entre la science et la pratique favorisera le transfert de connaissances et contribuera au développement de solutions innovantes aux défis actuels du secteur immobilier.

    Une étape tournée vers l’avenir pour le secteur immobilier
    Avec les nouvelles chaires dans le domaine « Real Estate Economics & Finance », le CUREM donne un signal clair quant à l’orientation future de la recherche et de l’enseignement en économie immobilière à Zurich. L’association de l’excellence académique et des connaissances pratiques renforcera durablement non seulement le CUREM, mais aussi l’ensemble du secteur immobilier. Le professeur Christian Hilber et le docteur Francisco Amaral apportent une expérience précieuse et des impulsions nouvelles qui contribueront au développement de l’institut et à la maîtrise des défis du marché du logement.

    Cette évolution passionnante marque le début d’une nouvelle ère pour le CUREM et le secteur immobilier en Suisse. Nous nous réjouissons de la future collaboration et des nouvelles perspectives que ces chaires ouvriront.

  • La ZHAW décerne 77 bachelors et 10 masters

    La ZHAW décerne 77 bachelors et 10 masters

    Le vendredi 30 août 2024, la cérémonie de remise des diplômes aux diplômés du Bachelor en Facility Management et du Master en Real Estate & Facility Management de la ZHAW s’est déroulée au Technopark de Zurich. Au total, 47 femmes et 40 hommes ont reçu leur diplôme tant attendu, mettant ainsi un point final à une période d’études intensive et réussie.

    Le discours d’ouverture de la cérémonie a été prononcé par le professeur Dr Urs Hilber, directeur du département Sciences de la vie et Facility Management de la ZHAW. Il a félicité les diplômés pour leur diplôme et a souligné l’importance de leur contribution future dans un monde en rapide évolution. Katrin Leuenberger, chef du service immobilier du canton de Zurich et membre du conseil consultatif de l’Institut de Facility Management, a prononcé le discours d’ouverture. Elle a souligné à quel point il est essentiel de disposer de professionnels bien formés dans le domaine de l’immobilier et du Facility Management pour relever les grands défis de la société.

    Distinctions et performances particulières
    Irene Arnold et Anja Fuchs-Barbana, responsables de la filière Bachelor, ont remis leurs diplômes aux 77 titulaires d’un Bachelor. Till Plüss s’est particulièrement distingué, puisqu’il a été désigné major de sa promotion. Il a en outre reçu, avec Sara Lehmann, le prix du meilleur travail de fin d’études, remis par le directeur de l’Association suisse de Facility Management et de Maintenance, Rainer Artho. Les deux travaux de fin d’études ont obtenu la meilleure note de 6,00.

    Isabelle Wrase et Zifei Wang-Speiser ont décerné 10 diplômes de master à cinq femmes et cinq hommes. Tania Kornsteiner et Severin Keller se sont particulièrement distingués, tous deux ayant été récompensés pour leurs excellents résultats. Severin Keller a également reçu le prix du meilleur mémoire de master pour son travail de master intitulé « Asset Returns and Liquidity : Empirical Insights from Publicly Traded Real Estate Assets », remis par Nora Dainton, membre du comité de l’IFMA Switzerland Chapter.

    Une rétrospective d’une période d’études riche en événements
    La cérémonie de remise des diplômes s’est terminée par une rétrospective divertissante de la période d’études, présentée par Anja Balsiger et Oliver Horner pour les bachelors et par Elsa Jeanfavre pour les diplômés de master. Ils ont passé en revue les moments forts de leurs années d’études et ont rappelé les défis et les succès communs qu’ils ont surmontés pour atteindre cette étape importante.

    Les diplômés sont désormais tournés vers un avenir prometteur dans un secteur qui exige des professionnels et des cadres bien formés et dans lequel ils mettront leurs compétences et leurs connaissances au service de la société.

  • Nouveau conseil d’administration des CFF André Wyss

    Nouveau conseil d’administration des CFF André Wyss

    André Wyss va siéger au conseil d’administration des Chemins de fer fédéraux suisses. Le Conseil fédéral a approuvé la nomination de Wyss lors de sa séance du 21 août 2024. La confirmation officielle de sa nouvelle fonction aura lieu lors de l’assemblée générale des CFF en avril 2025. Wyss, un leader économique suisse renommé et CEO du prestataire de services de construction et d’immobilier Implenia, devrait reprendre la présidence du conseil d’administration de Monika Ribar en 2026.

    Wyss apporte avec lui une carrière impressionnante qui le prépare parfaitement à cette tâche. Après sa formation de chimiste, il a suivi des études d’économie et s’est perfectionné à la prestigieuse Harvard Business School. Avant de rejoindre Implenia, il a acquis une vaste expérience internationale chez Novartis, où il a dirigé en dernier lieu la production mondiale et les services centraux avec plus de 40 000 collaborateurs. Son engagement dans différents conseils d’administration et en tant que président de la société d’économie statistique de Bâle souligne également ses compétences multiples. Outre son expérience économique, Wyss a été major et commandant dans l’armée suisse, ce qui lui a permis de bien comprendre le contexte politique et économique de la Suisse.

    Une procédure électorale bien conçue
    Les membres du conseil d’administration des CFF sont traditionnellement élus lors de l’assemblée générale pour un mandat de deux ans. En tant qu’actionnaire unique, la Confédération exerce le droit de vote de l’assemblée générale. Monika Ribar, présidente du conseil d’administration des CFF depuis douze ans, quittera son poste en 2026 en raison de la limitation de la durée de son mandat. L’actuelle administratrice, Véronique Gigon, quittera son mandat dès l’assemblée générale de 2025.

    Afin d’assurer une succession sans heurts à la tête des CFF, un processus de recrutement complet a été initié très tôt par la Confédération. Le Conseil d’administration des CFF a ensuite décidé, lors d’une réunion extraordinaire en août 2024, de proposer au Conseil fédéral la nomination d’André Wyss. L’expérience antérieure de Wyss et son vaste réseau dans l’économie suisse font de lui le candidat idéal pour cette tâche exigeante.

    Une transition claire chez Implenia et les CFF
    Wyss quittera ses fonctions de CEO d’Implenia fin mars 2025. Il se consacrera ensuite pleinement à son nouveau rôle au sein du Conseil d’administration des CFF. Pendant un an, il travaillera au sein du Conseil d’administration aux côtés de l’actuelle présidente Monika Ribar et se préparera intensivement à la reprise de la présidence. Cette transition en douceur garantit une direction continue et stable au sein des CFF et assure l’orientation stratégique de l’entreprise à l’avenir également.

    Avec l’élection d’André Wyss, les CFF misent sur une personnalité dirigeante forte, capable de relever les défis de l’avenir et de poursuivre avec succès le développement de l’entreprise.

  • Sandro Principe prend la direction de la clientèle commerciale de SMG Real Estate

    Sandro Principe prend la direction de la clientèle commerciale de SMG Real Estate

    A partir du 1er novembre 2024, le Dr. Sandro Principe prendra ses nouvelles fonctions de Directeur Business Customers chez SMG Real Estate. Il sera responsable de la gestion stratégique de la division et dirigera les ventes et le service client pour des plateformes telles que ImmoScout24, Homegate et Flatfox. Fort d’une longue expérience acquise à des postes de direction dans l’immobilier et l’industrie informatique, Principe apporte le savoir-faire nécessaire au développement de ce secteur d’activité. Auparavant, il a été Chief Transformation Officer chez Wincasa AG et a dirigé le secteur de la pratique internationale de la gestion immobilière chez Yarowa AG.

    Martin Waeber, Managing Director de SMG Real Estate, se réjouit de cette nouvelle nomination : « Avec le Dr Sandro Principe, nous avons gagné un expert qui dispose d’un excellent réseau aussi bien dans le secteur immobilier suisse que dans le paysage informatique. Nous nous réjouissons de notre future collaboration et de la poursuite du développement de notre secteur de la clientèle commerciale » Principe succède à Marcel Meier, qui a développé avec succès les activités B2B de SMG Real Estate pendant plusieurs années. Meier se concentrera à l’avenir sur ses études de doctorat à Lyon et continuera à assister l’entreprise en tant que consultant.

    Sandro Principe est titulaire d’un doctorat en administration des affaires de l’Université de Saint-Gall et a suivi une formation approfondie en conseil en gestion et en gestion agile. Dans son nouveau rôle, il sera chargé de développer les relations avec les clients professionnels de SMG Real Estate et de diriger stratégiquement les ventes et le service client.

  • HighStep fait appel au Branchenverband Swiss Safety

    HighStep fait appel au Branchenverband Swiss Safety

    Selon un communiqué, HighStep Systems AG a rejoint l’association professionnelle suisse des fabricants et importateurs d’équipements de protection individuelle (EPI). Swiss Safety s’engage à améliorer les normes de sécurité dans l’industrie et offre à ses membres l’accès à une multitude de ressources, de formations et de réseaux, poursuit le communiqué.

    En tant que nouveau partenaire de l’association, HighStep Systems AG souhaite participer activement à la promotion de la sécurité et de l’efficacité au travail, indique le communiqué. Les systèmes de protection contre les chutes et les solutions ergonomiques pour le travail en hauteur et en profondeur de HighStep sont spécialement conçus pour rendre les lieux de travail plus sûrs et plus productifs.

    HighStep Systems AG a été fondée en 2007 et a son siège à Dietikon. Elle développe et commercialise des systèmes de protection contre les chutes comme alternative aux méthodes d’ascension conventionnelles telles que les échelles à crinoline. Les postes de travail en hauteur sont ainsi accessibles en toute sécurité et confortablement, ce qui augmente la sécurité et la productivité des employés. Le système antichute HighStep se compose de deux éléments : un rail en aluminium comme support du système et un appareil d’accès au choix, le HighStep Easy et le HighStep Lift portable.

    Dans l’application, l’accent est mis sur les pylônes électriques, les éoliennes, les tours de transmission ainsi que les installations industrielles. Plusieurs milliers d’installations sont en service dans le monde, principalement en Europe, mais aussi dans des pays asiatiques comme la Chine et l’Inde. Parmi les clients, on trouve le gestionnaire du réseau de transport suisse Swissgrid, le gestionnaire du réseau haute tension européen TenneT ou encore l’entreprise énergétique chinoise State Grid Corporation of China.

  • La propriété du logement devient plus chère

    La propriété du logement devient plus chère

    Les prix des logements en propriété ont continué à augmenter au deuxième trimestre 2024, informe l’Office fédéral de la statistique(OFS) dans un communiqué. L’indice des prix de l’immobilier résidentiel qu’il a relevé a progressé de 1,1% en comparaison trimestrielle et se situe actuellement à 117,5 points. En comparaison annuelle, les experts de l’OFS ont observé une hausse de 1,4 pour cent. La base de l’indice a été fixée à 100 points au quatrième trimestre 2019.

    Les prix des appartements en propriété ont augmenté de 0,9% en comparaison trimestrielle et de 1,7% en comparaison annuelle. Pour les maisons individuelles, une hausse de 1,2 pour cent a été observée en comparaison trimestrielle et de 1,0 pour cent en comparaison annuelle. L’indice des prix de l’immobilier pour les maisons individuelles a clôturé à 118,6 points à la fin du trimestre. Son équivalent pour les appartements en copropriété a été légèrement inférieur, à 116,5 points.

    Les prix des maisons individuelles ont augmenté dans tous les types de communes au cours du trimestre sous revue, ont indiqué les spécialistes de l’OFS. La plus forte hausse a été observée dans la catégorie des communes rurales, avec 2,3 %. Dans cette catégorie, les prix des appartements en copropriété ont également connu une hausse particulièrement forte de 2,7%. En revanche, les prix des appartements situés dans les communes urbaines d’une grande agglomération ont baissé de 0,3 pour cent.

  • Lancement d’un nouveau cours de formation continue sur l’organisation de la construction

    Lancement d’un nouveau cours de formation continue sur l’organisation de la construction

    Selon un communiqué, la Fachhochschule Nordwestschweiz(FHNW) introduira à partir du 24 septembre un cours de quatre jours sur l’organisation de la construction. Le programme CAS (Certificate of Advanced Studies) Organisation de la construction vient compléter le cursus de master en direction de la construction. Le cours de formation continue FHNW Bauorganisation est un programme intensif qui se déroule sur quatre jours en une semaine, du mardi au vendredi, précise le communiqué.

    Ce cours aborde sept thèmes pertinents qui sont décisifs pour la planification et l’organisation efficaces des chantiers, ajoute le communiqué. Les participants ont la possibilité de s’inscrire à l’ensemble du CAS jusqu’à la fin du cours, dans la mesure où des places sont encore disponibles et où les critères d’admission sont remplis.

    Selon la FHNW, les exercices pratiques, réalisés individuellement ou en petits groupes et suivis de discussions, constituent un élément central de l’enseignement. Les présentations et les échanges d’expériences ont lieu en séance plénière afin de créer un environnement d’apprentissage interactif. L’utilisation d’un ordinateur portable est recommandée aux participants afin d’optimiser l’expérience d’apprentissage.

    Le cours de formation continue FHNW Bauorganisation s’adresse aux architectes, aux ingénieurs de toutes les disciplines titulaires d’un diplôme universitaire ou d’une qualification équivalente et disposant d’une expérience professionnelle dans le domaine de la construction et de la planification, ajoute le communiqué. Les chefs de chantier expérimentés qui souhaitent rafraîchir leurs connaissances ainsi que les chefs de chantier moins expérimentés qui cherchent à donner une première impulsion à leur activité sont également les bienvenus. Le cours de formation continue axé sur la pratique offre une occasion idéale aux professionnels de la construction d’approfondir leurs connaissances techniques et de se perfectionner dans le domaine de l’organisation de la construction, explique-t-on à la FHNW.

  • Succès du 32e salon professionnel pour l’ÖGA 2024

    Succès du 32e salon professionnel pour l’ÖGA 2024

    Du 26 au 28 juin 2024, de nombreux professionnels se sont rendus à l’ÖGA pour découvrir les dernières nouveautés en matière d’horticulture, d’aménagement paysager, d’espaces verts publics et de culture de légumes et de baies. La direction du salon tire un bilan positif : les 409 exposants ont fait l’éloge de la grande qualité du public professionnel, de la fréquentation et de l’excellente organisation de la manifestation. Les démonstrations de machines en direct et la possibilité de tester des équipements sur place ont été particulièrement appréciées. L’atmosphère unique du parc a également contribué au succès du salon.

    Voix des exposants
    Rolf Schüpbach de Ricoter Erdaufbereitung AG a souligné : « L’ÖGA est le point de rencontre du secteur vert. Nous apprécions les échanges ouverts et honnêtes et la possibilité de présenter nos nouveautés. Pour nous, c’est aussi l’occasion de remercier nos clients » Jürg Schwab, de Robert Aebi Landtechnik AG, a ajouté : « Le fait de pouvoir présenter nos machines à l’extérieur est pour nous l’essence même de l’ÖGA. De plus, la possibilité d’entretenir de bons contacts avec les décideurs et de rencontrer de nouveaux clients. Pour nous, l’ÖGA est le plus beau des salons »

    Force d’innovation et récompenses
    La force d’innovation du secteur était clairement visible à l’ÖGA 2024. Un jury d’experts a sélectionné neuf lauréats du prix de l’innovation « Nouveautés techniques » parmi 37 nouveautés techniques inscrites – un nombre jamais atteint auparavant. En outre, quatre nouvelles plantes ont été récompensées par l’Award « Nouvelles plantes ». Les prix ont été remis par Christian Stucki, roi de la lutte et sportif de l’année 2019, dans le cadre de la cérémonie officielle de l’innovation. Plus de 180 invités issus de l’économie, de la politique et des exposants ont profité de l’occasion pour échanger et réseauter.

    Nombre de visiteurs constant
    La direction du salon s’est également montrée satisfaite du nombre de visiteurs. Au total, 20 350 entrées ont été enregistrées, ce qui est comparable à la dernière édition en 2022 (20 600 entrées). Malgré un printemps pluvieux qui a mis en retard de nombreux horticulteurs et producteurs, de nombreux professionnels ont décidé de visiter l’ÖGA. Le comportement des visiteurs a été particulièrement encourageant : ils se sont montrés intéressés et prêts à acheter. Le nouvel emplacement du secteur des machines de construction n° 10 a également été jugé majoritairement positif. Le site d’exposition plus compact a entraîné une modification du flux de visiteurs sans qu’ils aient à changer de côté de la rue.

    Avenir de l’ÖGA
    La prochaine ÖGA aura lieu du 24 au 26 juin 2026. En tant que salon spécialisé le plus important pour l’horticulture professionnelle, les espaces verts publics, le secteur communal ainsi que la culture de légumes et de baies, il s’adresse aux professionnels et aux décideurs du secteur. Le salon est organisé par l’Association suisse des entrepreneurs horticoles, l’École cantonale d’horticulture d’Oeschberg et l’Association suisse des horticulteurs. Centrale de la culture maraîchère

    Le succès de l’ÖGA 2024 souligne l’importance de ce salon professionnel pour la branche verte et laisse espérer une édition tout aussi réussie en 2026.

  • Création d’une nouvelle association professionnelle « Baustoff Kreislauf Schweiz

    Création d’une nouvelle association professionnelle « Baustoff Kreislauf Schweiz

    La fusion entre arv Baustoffrecycling Schweiz et FSKB Association Suisse de l’Industrie des Graviers et du Béton a été formalisée. Près de 400 membres ont créé la nouvelle association « Baustoff Kreislauf Schweiz », qui rassemble les forces des deux secteurs. L’objectif est de développer les compétences professionnelles, d’anticiper les défis à venir et de contribuer activement à façonner l’avenir de l’industrie suisse de la construction.

    Représentation unifiée des intérêts de l’économie circulaire
    En tant qu’unique organisation industrielle du secteur de la construction, « Baustoff Kreislauf Schweiz » représente les intérêts de tous les acteurs de l’économie circulaire. L’association représente plus de 1 000 sites d’extraction de gravier, centrales à béton et centres de recyclage suisses. En collaboration avec les autorités de planification, elle créera des conditions cadres pour garantir l’approvisionnement durable de l’industrie de la construction en matières premières minérales et en matériaux de construction et pour assurer les quelque 100.000 emplois dans le secteur principal de la construction.

    Focalisation sur une économie circulaire durable
    L’association s’engage pour une utilisation des matières premières minérales respectueuse de l’environnement, en particulier face à la pénurie croissante des ressources. L’objectif est de maintenir les matériaux de construction dans le circuit et de promouvoir des technologies et des méthodes innovantes pour l’extraction et le traitement des matériaux de construction recyclés. La coopération avec les universités et les instituts de recherche sera intensifiée afin de créer un centre d’excellence dans le domaine de la construction durable.

    Garantie des ressources et intégration écologique
    Une préoccupation centrale de « Baustoff Kreislauf Schweiz » est la sécurité d’approvisionnement en matières premières minérales et l’élimination correcte des matériaux de déconstruction. Face à la raréfaction des surfaces et à l’augmentation des réglementations de protection, l’association s’engagera pour que les chantiers continuent d’être approvisionnés en matériaux de construction de qualité. De plus, l’intégration écologique des gravières en tant qu’habitat pour la flore et la faune sera encouragée par une remise en culture et une renaturation de qualité des surfaces après la fin de l’extraction.

    Un conseil d’administration diversifié et une expertise
    Lionel Lathion, président de Lathion Group SA, devient le premier président de « Baustoff Kreislauf Schweiz ». Il sera assisté par les vice-présidents Christoph Duijts, CEO de KIBAG, et Stefan Eberhard, propriétaire de stefan eberhard ag. Le comité directeur, composé de 14 membres, couvre un large spectre professionnel et régional et intensifiera la collaboration avec les associations cantonales. Le nouveau bureau rassemble l’expertise et l’expérience de 19 collaborateurs issus de différents domaines afin de servir de point de contact compétent pour les politiques et les autorités.

  • Nouveau directeur et changement de conseil d’administration pour la promotion économique

    Nouveau directeur et changement de conseil d’administration pour la promotion économique

    Lukas Huber va diriger la Greater Zurich Area AG(GZA). Le conseil d’administration de l’organisation de marketing local a nommé l’expert en implantation travaillant pour elle depuis 2002 pour succéder à Sonja Wollkopf Walt, informe la GZA dans un communiqué. Wollkopf Walt quittera la promotion économique à la fin de l’année 2024, à sa demande. Une passation de pouvoir symbolique doit avoir lieu le 20 août dans le cadre du 25e anniversaire de la GZA.

    Lukas Huber est entré à la GZA en 2002 en tant qu’analyste. Ce diplômé en économie d’entreprise a ensuite pris la responsabilité du secteur des sciences de la vie. Actuellement, le directeur désigné travaille comme COO et responsable du marché asiatique pour l’organisation de marketing de site.

    « Nous remercions Sonja Wollkopf Walt pour son travail remarquable de longue date et son engagement toujours à 100% pour la Greater Zurich Area AG », a déclaré Balz Hösly, président du conseil d’administration de la GZA, cité dans le communiqué. « Avec Lukas Huber, la GZA sera en mesure de poursuivre sur la voie du succès et de renforcer son accent sur l’innovation, la durabilité et une forte présence sur le marché »

    Dans le même communiqué, la GZA annonce un changement au sein de son conseil d’administration. A cette occasion, Reto Bleisch, directeur de l’Office de l’économie et du tourisme du canton des Grisons, remplacera Christoph Schärrer. Le délégué à la promotion économique du canton de Schaffhouse quittera son poste à l’occasion d’une rotation. « Cette rocade s’inscrit dans le cadre de la gouvernance d’entreprise de la GZA, qui souhaite refléter une diversité de perspectives au sein du conseil d’administration », indique le communiqué à propos du changement.

  • Genève: un modèle qui s’exporte?

    Genève: un modèle qui s’exporte?

    A quoi ressemble votre travail quotidien?
    Quels sont les sujets immobiliers que vous traitez le plus souvent?
    Mon travail est très varié et couvre la plupart des différents domaines du droit immobilier: transactions immobilières, projets de développement, conseils en matière contractuelle (p. ex. contrats d’entreprise ou de bail), négociations en lien avec le foncier (constitution de servitudes, conventions d’usage, etc.), litiges immobiliers civils (p.ex. défauts de construction, problèmes de voisinage) ou administratifs (recours contre des permis de construire notamment).

    Au vu de la taille de l’Etude MLL Legal, nous sommes bien positionnés pour conseiller nos clients sur des projets de grande envergure ou sur des questions complexes impliquant une multitude d’acteurs. Ce sont des sujets qui m’intéressent beaucoup. Pour ma part, je tire le plus de satisfaction de mon travail lorsque je parviens à identifier des solutions constructives qui permettent de mettre d’accord toutes les parties pour qu’elles puissent avancer ensemble dans leur projet commun.

    Est-ce que la situation juridique pour le secteur de la construction et de l’immobilier a changé ces dernières années, si oui, comment?
    Le cadre législatif, notamment en matière de droit public, se densifie et se complexifie rapidement et nous voyons souvent que nos clients peinent à se tenir au courant de l’évolution de la réglementation, surtout s’ils sont actifs sur l’ensemble du territoire suisse.

    Au cours des dernières années, ce sont probablement les restrictions adoptées par la Loi sur l’aménagement du territoire (LAT) en vue d’éviter le mitage du territoire qui ont fait le plus évoluer l’état du droit, de par leur effet sur les planifications locales. Il en va de même des contraintes désormais posées quant à la qualité du bâti (notamment en matière d’efficience énergétique) découlant de la Stratégie énergétique 2050. La législation fiscale, tout comme les règles posées pour l’accès aux subventions, ont également un effet déterminant sur les opportunités à disposition des constructeurs et, par voie de conséquence sur l’ensemble du secteur immobilier.

    A Genève, les dernières années ont été riches en rebondissements, notamment en lien avec des modifications de la Loi sur les démolitions, transformations et rénovations de maisons d’habitation (LDTR) et de la Loi générale sur les zones de développement (LGZD), mais aussi en raison de la modification récente du Règlement d’application de la Loi cantonale sur l’énergie.

    Qu’est-ce que le secteur immobilier genevois a que les autres grandes régions économiques suisses n’ont pas?
    Le secteur immobilier genevois peut compter sur une dynamique particulière liée à la situation géographique du canton et à son histoire, notamment aux nombreuses institutions qui y sont établies. L’attractivité du canton a une influence importante sur le taux de vacance des logements, qui demeure encore et toujours historiquement bas, en dépit d’une activité de construction soutenue au cours des dernières années. Dans toutes les catégories de logements ou presque, la demande est supérieure à l’offre. Cette situation de pénurie explique pourquoi certains sujets (comme le logement et le droit du bail) sont plus sensibles à Genève que dans d’autres régions. Le fait que le canton affiche l’un des taux taux de propriétaires les plus bas en Suisse (18.7% en 2021 alors que la moyenne nationale s’élève à 36.3% et que ce taux dépasse 50% dans certains cantons) implique également que certaines thématiques soient abordées différemment à Genève.

    Qu’est-ce qui rend Genève unique?
    Juridiquement parlant, l’un des régimes les plus surprenants pour un investisseur immobilier venant d’outre-Sarine est celui prévu par la LDTR genevoise, qui restreint de façon importante la marge de manœuvre des propriétaires d’immeubles d’habitation (notamment en ce qui concerne les transformations, la vente ou la fixation du loyer après travaux). Il en va de même de la législation relative à la zone de développement, au travers de laquelle l’Etat exerce un fort contrôle sur la production de nouveaux logements dans le canton. Ces réglementations étant en vigueur depuis de nombreuses années à Genève, de nombreuses pratiques se sont développées autour, et elles sont encore en constante évolution. Nous voyons que des réglementations similaires commencent à être adoptées dans d’autres cantons, respectivement parfois au niveau communal. Il y a donc fort à parier que le «cas genevois» pourra servir à l’avenir de référence d’interprétation pour des problématiques similaires pouvant se poser en lien avec ces nouvelles règles.

  • Laurent Decrue rejoint le conseil d’administration de newhome.ch SA

    Laurent Decrue rejoint le conseil d’administration de newhome.ch SA

    Laurent Decrue apporte au conseil d’administration une vaste expérience entrepreneuriale et une expertise numérique. Fondateur de l’entreprise de déménagement Movu, ancien CEO de Bexio et co-fondateur et CEO de Holycode, il est un atout précieux pour Newhome. Decrue succède au professeur Dr. Christian Wunderlin.

    Expertise numérique pour l’orientation future
    Roman Timm, CEO de Newhome, se réjouit de l’arrivée de Laurent : « Avec Laurent, nous avons pu gagner l’une des figures marquantes du paysage suisse des start-up. Il apporte un important savoir-faire entrepreneurial, mais aussi de solides connaissances numériques. Cela soutient notre stratégie vers une plateforme centrée sur le client, transparente et favorable à l’industrie »

    Laurent Decrue poursuit des objectifs ambitieux : « Mon objectif est de rendre le marché immobilier aussi ouvert et transparent que possible afin de garantir que la formation des prix dans le paysage immobilier suisse ne soit pas faussée par une position de monopole. Je suis convaincu que Newhome peut contribuer à améliorer la recherche de biens immobiliers en Suisse »

    Dès février 2024, deux administrateurs supplémentaires, Manuel Bächi et Andreas Schiller, ont rejoint le conseil d’administration dans le cadre de la participation d’AXA dans Newhome.

  • De nouvelles opportunités de carrière pour les personnes en reconversion dans l’immobilier

    De nouvelles opportunités de carrière pour les personnes en reconversion dans l’immobilier

    Pour de nombreuses personnes qui changent d’orientation, une réorientation professionnelle ouvre des possibilités passionnantes. Claudio Kuhn, un administrateur commercial expérimenté titulaire d’un Master of Science in Business Administration de la HSLU, voit dans l’immobilier son nouveau défi. Motivé par la perspective d’un contact intensif avec les clients et d’activités marketing variées, il se concentre sur une carrière dans la vente immobilière, en particulier dans la zone économique de Zurich et la région de Lucerne.

    Formation continue ciblée pour débuter
    Malgré ses vastes connaissances techniques, Kuhn a reconnu que des connaissances de base spécifiques étaient indispensables pour la vente de biens immobiliers. Il a donc décidé de suivre le cours intensif pour débutants du SVIT Zurich, qu’il a terminé avec succès. Le cours fournit des connaissances et des compétences essentielles pour prendre pied dans le secteur dynamique de l’immobilier.

    Soutien du SVIT Zurich
    Outre la formation professionnelle continue, le SVIT Zurich offre un soutien complet pour l’insertion professionnelle dans le secteur immobilier. Pascal Stutz, CEO du SVIT Zurich, accompagne les participants au cours dans le développement de stratégies réussies pour la recherche d’emploi. Ainsi, les diplômés acquièrent non seulement des connaissances approfondies, mais aussi des compétences précieuses pour une candidature réussie.

    Réseau et expérience pratique
    Kuhn et d’autres diplômés du cours ont également la possibilité de se présenter à des employeurs potentiels par le biais de dossiers et de références personnelles telles que Skills. Ces documents, qui peuvent également être demandés par des non-membres du SVIT, permettent aux entreprises d’accéder directement à des candidats qualifiés (Mail to : pascal.stutz@svit.ch).

    Perspectives pour les personnes intéressées par une reconversion
    L’offre actuelle de cours du SVIT Zurich pour les personnes souhaitant se reconvertir dans la gestion ou la vente de biens immobiliers peut être consultée sur le site svit-bildung.ch. Grâce à des programmes ciblés et à un accompagnement de soutien, le SVIT offre aux personnes ambitieuses en reconversion professionnelle comme Claudio Kuhn une base solide pour un début de carrière réussi dans le secteur immobilier.

    La formation intensive et l’encadrement étroit du SVIT Zurich offrent une chance prometteuse d’augmenter l’attractivité du secteur immobilier pour les personnes qui changent d’orientation professionnelle et de leur ouvrir la voie vers une carrière réussie.

  • Comment réussir une Suisse à 10 millions d’habitants

    Comment réussir une Suisse à 10 millions d’habitants

    M. Lardi a souligné la nécessité d’améliorer les conditions-cadres afin de lutter contre la pénurie de logements. Il a présenté quatre exigences clés. Les rénovations énergétiques et les surélévations peuvent créer de la surface utile supplémentaire sans consommer de nouveaux espaces. Il ne s’agit pas de construire des gratte-ciel, mais de surélever modérément les bâtiments existants. Transformer les bureaux en logements, car la séparation stricte entre zones résidentielles et zones de travail est dépassée. Les zones mixtes pourraient réduire la circulation et créer des logements. Les erreurs de réglementation dans le droit du logement locatif et les privilèges fiscaux entraînent une répartition inéquitable de la surface habitable. Une libéralisation pourrait libérer des logements plus anciens et stabiliser les prix. Les recours et les longues procédures d’autorisation sont les principaux obstacles. Elles devraient être rationalisées afin de créer plus rapidement de nouveaux logements.

    Vote populaire important
    La construction de nouveaux logements nécessite également un renouvellement continu des infrastructures de transport. Le programme de développement stratégique des routes nationales est ici d’une importance capitale. Ce projet, qui comprend six grands projets d’élimination des goulets d’étranglement, sera soumis au vote en novembre 2024. La Société suisse des entrepreneurs est favorable à un oui au projet et demande une offre de mobilité performante combinant tous les modes de transport. M. Lardi a également souligné l’importance de la nouvelle loi sur la protection de l’environnement, qui adapte les critères de protection contre le bruit et permet la construction de logements qui étaient jusqu’à présent bloqués pour des raisons de protection contre le bruit.

    Illustres invités
    Parmi les moments forts de la manifestation, on peut citer l’intervention de Bertrand Piccard, qui a souligné le rôle du secteur de la construction dans la lutte contre le changement climatique. L’économiste Martin Neff a expliqué comment une population croissante influence la prospérité d’un pays et comment il est possible de créer davantage de logements en réduisant les réglementations. L’ingénieur civil Pirmin Muff a présenté des approches pratiques de mise en œuvre pour le secteur de la construction. Le conseiller d’État Martin Neukom a transmis le message de bienvenue du canton de Zurich, hôte de l’événement.

    Anniversaire du HGC et Bau-Party
    Un apéritif de réseautage, un dîner et la légendaire Bau-Party ont clôturé ce grand événement animé par Mascha Santschi. L’animation musicale a été assurée par la chanteuse Joya Marleen, âgée de 21 ans et originaire de Saint-Gall, l’une des stars montantes de la scène musicale suisse.

  • Une nouvelle force au sein de la société suisse Equans Switzerland

    Une nouvelle force au sein de la société suisse Equans Switzerland

    Le processus de rebranding est en cours et s’étendra sur les prochains mois. A partir du 1er juillet 2024, « Bouygues E&S InTec Schweiz AG » deviendra « Equans Switzerland AG » et « Bouygues E&S Prozessautomation AG » sera rebaptisé « Equans Switzerland Process Automation AG ». Ces changements ne concernent toutefois pas les relations commerciales existantes.

    Les filiales subissent également des adaptations sous la nouvelle marque ombrelle. En janvier 2024 déjà, le secteur Facility Management a été rebaptisé « Equans Switzerland Facility Management AG ». MIBAG Property Managers et Kummler+Matter EVT AG ont reçu de nouveaux logos. Bouygues E&S EnerTrans AG devient autonome sous le nom d’EnerTrans Switzerland AG et reçoit également un nouveau logo.

    Extension du portefeuille de services
    Le regroupement stratégique permet à Equans Switzerland d’élargir son portefeuille de services et de répondre de manière encore plus ciblée aux besoins des clients. L’accent sera mis sur les technologies du bâtiment, l’approvisionnement et l’efficacité énergétique, le facility management, les villes intelligentes, les infrastructures de transport et la transformation numérique. L’objectif est de continuer à renforcer notre position de leader dans ces domaines.

    Opportunités et défis
    Claudio Picech souligne l’importance de cette fusion : « Le rapprochement de Bouygues E&S et d’Equans est un projet ambitieux qui recèle de grandes opportunités. L’entreprise suisse peut s’enorgueillir de plus de 180 ans de tradition et d’histoire, ce qui nous rend tous très fiers. Les mois à venir seront à la fois stimulants et prometteurs. La participation de tous les collaborateurs joue un rôle central dans ce contexte. Le contact personnel avec tous les employés me tient également à cœur. Ensemble, nous voulons profiter de ce changement pour renforcer notre attractivité en tant qu’employeur » Tout à fait selon la devise : construire l’avenir ensemble.

    Avec ces changements structurels et stratégiques, Equans Suisse se positionne comme une entreprise tournée vers l’avenir, prête à relever avec succès les défis des années à venir et à marquer durablement le secteur de son empreinte.

  • L’aménagement à Genève : un exercice délicat

    L’aménagement à Genève : un exercice délicat

    L’office de l’urbanisme est responsable de l’aménagement du territoire dans le canton de Genève. Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos compétences?
    L’office de l’urbanisme élabore et met en œuvre une politique d’utilisation du sol visant à promouvoir la construction de logements, le développement
    économique, social et culturel, tout en améliorant le cadre de vie au regard de la transition écologique et en valorisant le patrimoine naturel et bâti. Il est la porte d’entrée pour tous les projets territoriaux et assure un dialogue
    constant et itératif entre les échelles locales et régionales, ainsi qu’entre
    les politiques publiques qui opèrent sur ces projets (nature, paysage,
    mobilité, foncier, social, santé, économie, etc.)

    Les outils comprennent le plan directeur cantonal qui donne une orientation générale sur les grands équilibres territoriaux, notamment en coordination avec les voisins français et vaudois. L’office de l’urbanisme est également en charge des modifications de zone pour adapter les affectations aux besoins du territoire et des planifications directrices tels les plans directeurs de quartier ou les plans localisés de quartier qui précisent l’implantation des bâtiments, organisent les espaces extérieurs et distribuent les droits à bâtir.Depuis 2015, l’office de l’urbanisme s’est doté d’un service de la participation citoyenne qui est un pôle de compétence pour toutes les démarches de concertation qui accompagnent l’ensemble des projets. En effet, la prise en compte de la population et de son expertise d’usage dans les projets s’est encore renforcée au travers des démarches de concertation. En complément des démarches participatives, pour comprendre comment le territoire est habité et permettre une meilleure prise en compte par les projets des aspirations résidentielles des habitants, des études sociologiques sont de plus en plus intégrées aux études de base des projets.

    Pour accompagner la construction des interfaces du Léman Express, l’office de l’urbanisme s’est également doté d’une direction opérationnelle en charge des projets d’espaces publics: places, voies vertes de mobilité douce, préaux d’écoles, parcs…

    Quels sont les défis et les opportunités auxquels est confronté le
    développement urbain à Genève, notamment en comparaison avec d’autres cantons suisses ?

    Avec une dynamique de croissance économique particulièrement forte, propre à un espace métropolitain transfrontalier, soutenue par le rayonnement de la Genève internationale, le plus grand défi est aujourd’hui d’accueillir cette croissance induite de façon qualitative dans un territoire de plus en plus exigu et contraint.

    Depuis des décennies, le territoire genevois a su préserver ses zones agricoles et naturelles ainsi que ses paysages, ce qui lui a permis d’offrir une grande qualité de vie à ses habitants. Cette attention constante entre préservation et développement l’a conduit à être à l’avant-garde dans le processus urbain de croissance vers l’intérieur. Le défi, aujourd’hui, consiste à la fois à accueillir cette croissance dans les tissus bâtis existants, mais également d’entraîner des processus vertueux de régénération et de réhabilitation des territoires déjà urbanisés. En effet, la résilience climatique nous demande de revoir les espaces publics notamment en gérant mieux l’infiltration de l’eau, la désimperméabilisation des sols et l’augmentation de la couverture végétale. Dans le même temps, la rénovation énergétique des bâtiments existants doit permettre des économies substantielles tout en passant à des sources d’énergies

    renouvelables. Ce défi de construire la ville sur des espaces déjà bâtis doit également se confronter à la préservation du patrimoine bâti et arboré et à la prise en compte de la biodiversité dans le milieu urbain.

    Quelles zones de Genève sont particulièrement attractives pour les
    entreprises et pourquoi ?

    Le territoire bâti de Genève est particulièrement dense et compact. Les
    entreprises du secondaire bénéficient des zones industrielles de qualité qui
    visent, via les « Ecoparc », à la fois une dynamisation du tissu économique,
    mais également la prise en compte des enjeux d’adaptation à la transition
    environnementale : meilleure gestion de l’eau, végétalisation, efficience
    énergétique, économie circulaire, etc. Ces zones industrielles sont en règle
    générale bien desservies par des axes de transport et sont pour certaines
    embranchées au rail.

    Les activités tertiaires, plus mobiles, ont connu dernièrement des
    relocalisations importantes pour bénéficier de nouvelles « adresses» mieux
    situées, plus modernes et surtout mieux connectées aux réseaux de mobilités. Dans cette recherche d’optimisation, les nouveaux quartiers d’affaire du PAV ont démontré une grande attractivité, notamment ceux directement situés à proximité des gares du Léman Express. On note en effet que les entreprises sont sensibles à divers paramètres dont, la localisation, la desserte en transport (public et privé), les services de proximité offerts dans le quartier ainsi qu’à la flexibilité des locaux et les performances environnementales des bâtiments.

    Quels sont les projets de construction les plus importants dans le
    canton de Genève et comment contribuent-ils au développement urbain et territorial et quels projets qualifieriez-vous de projet phare et pour quelles raisons ? Où le développement urbain et territorial de Genève voit-il encore un potentiel de développement et comment celui-ci pourrait-il être exploité ?

    Les développements urbains actuels sont principalement constitués de trois
    grandes familles de projets:

    Les « grands projets » en extension urbaine sur la zone agricole. Ces projets
    ont été conçus il y a une dizaine d’années ont suivi tout le processus allant
    de l’inscription dans le plan directeur cantonal, au plan directeur de quartier en passant par la modification de zone. Chacun de ces projets représente plusieurs milliers de logements, des surfaces d’activités économiques, des d’aménités ainsi que des équipements publics. Ils sont tous en phase de construction, celles-ci s’étalant par étapes jusqu’en 2040.
    Les projets de renouvellement urbain sur la zone villa. Ces projets ont un
    potentiel important de nouveaux logements, mais leur planification est délicate en raison de l’impact sur le tissu existant qui, outre la résistance naturelle au changement, possède par endroit des qualités patrimoniales et
    environnementales qui nécessitent des pesées d’intérêt délicates.

    La troisième grande famille concerne la densification de la couronne urbaine dont le secteur « Praille-Acacia-Vernet (PAV) » et les quartiers des gares du Léman Express. Si ces derniers sont en cours de finalisation offrant des logements et des surfaces d’activités extrêmement bien desservies par les transports, le secteur du PAV vise la mutation d’une zone industrielle de plus de 200 hectares pour en faire un nouveau cœur de ville. Bien loin d’une friche, ce secteur dynamique est aujourd’hui en activité et nécessite le relogement des entreprises pour en garantir la pérennité dans le tissu économique genevois.

    Existe-t-il encore des surfaces inutilisées à Genève qui pourraient
    faire l’objet de nouveaux projets de développement ? Si oui, où se
    trouvent-ils ?

    Comme déjà évoqué, le canton de Genève est contraint de se développer vers l’intérieur et de régénérer son territoire urbanisé. Contrairement à d’autres villes, Genève ne connaît pas friches urbaines, celles-ci étant souvent liées à la désindustrialisation. Ainsi, l’urbanisation se poursuit essentiellement par la mutation de la zone à bâtir existante, dans une perspective visant à équiper le territoire pour favoriser les pratiques de proximité.

    La qualité de vie est améliorée par la régénération des quartiers, incluant la
    requalification des espaces publics, la mise à disposition d’équipements et de services de quartier, la conservation du patrimoine bâti et naturel, ainsi
    qu’un accès facilité à des espaces de ressourcement. Dans ce sens, les zones de villas du siècle dernier représentent aujourd’hui le plus fort potentiel à
    terme de mutation pour des projets de développement du canton.

    Il faut également noter que l’ambition genevoise de préserver ses espaces
    naturels et agricoles est soutenue par le plan sectoriel des surfaces d’assolement (SDA) qui vise à préserver un quota de 8400 hectares de terres
    agricoles de très bonne qualité en vue de participer à l’auto approvisionnement genevois. Cette limite étant pratiquement atteinte, de futures grandes extensions urbaines sur la zone agricole ne sont donc plus envisageables.

    La pandémie a-t-elle entraîné des changements à long terme dans la
    planification de Genève ? Si oui, lesquels ?

    La pandémie a été un moment de prise de conscience collective du lien étroit entre modes de vie et production de la ville.

    En effet, le confinement a été pour tous une expérience réelle de résilience
    urbaine dans un contexte de nécessaire adaptation au changement climatique. Il a aussi révélé le besoin d’une ville plurielle, capable d’offrir dans une proximité de quartier des services, des lieux de détente et de ressourcement. La qualité des espaces publics est donc essentielle de même que la mise en réseau des parcs et jardins. Par les temps de canicule, l’accès à l’eau est également important et à conduit à revoir entièrement les usages des bords du lac et des cours d’eau, libérant des promenades et construisant de nouveaux points de détende (berges du Rhône, plage des Eaux Vives, plage du Vengeron, etc.)

    Le besoin de loisir et de détente a aussi mis sous pression les espaces
    agricoles et naturels avec une fréquentation importante durant la pandémie due notamment à la fermeture des frontières. Aujourd’hui, une réflexion sur la gestion « socio-environnementale» de ces espaces à forts enjeux est engagée pour tenter de concilier l’activité agricole, la préservation des écosystèmes tout en permettant un accès raisonné au public

    Comment imaginez-vous le développement idéal du canton de Genève ?
    Quels en seraient les éléments clés ?

    Le développement du canton de Genève passe prioritairement par la préservation et la mise en valeur de ses espaces agricoles et naturels, tant pour des raisons de biodiversité, de production alimentaire que de paysage.
    Les nouveaux potentiels se trouveront donc idéalement dans le tissu déjà bâti, pour partie en renouvellement urbain et pour partie, en densification de la zone villa.La vision qui sous-tend le développement vise à promouvoir une ville dense, verte, offrant des services et des aménités de proximité et localisant les futurs développements dans des secteurs bien desservis par les réseaux de mobilités (mobilités actives et transports publics). Des quartiers offrant des conditions d’accueil diversifiées et soutenant une mixité générationnelle végétalisés et conçus pour tous types de publics, des réseaux de mobilité douce connectant les lieux de vie (habitat, travail, enseignement, loisirs, etc.) Une urbanité assumée d’une ville dense qui sait contextualiser les typologies du bâti et pleinement intégrer les habitantes et habitants dans sa conception et sa réalisation.

  • Des chercheurs plaident pour un changement de paradigme dans la planification des bâtiments et de l’énergie

    Des chercheurs plaident pour un changement de paradigme dans la planification des bâtiments et de l’énergie

    Matthias Sulzer, du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche(Empa), et son collègue Michael Wetter, du Lawrence Berkeley National Laboratory en Californie, militent pour un changement de paradigme dans la planification des bâtiments et des systèmes énergétiques. « En raison de la complexité et de la flexibilité requise des futurs systèmes énergétiques ainsi que de l’urgence d’un changement, les processus de planification actuels ne sont pas adaptés », explique dans un communiqué de l’Empa le professeur Sulzer, qui dirige le département Urban Energy Systems de l’Empa et mène en parallèle des recherches au Lawrence Berkeley National Laboratory. « Il y a peu ou pas d’interaction entre les disciplines pour concevoir des bâtiments ou des infrastructures énergétiques comme un système global »

    Sulzer et Wetter plaident pour que la conception dite « basée sur la plate-forme » (platform-based design), développée pour l’automatisation de la production de puces, soit appliquée à la planification de systèmes de bâtiments et d’énergie. La méthodologie se base sur différents niveaux d’abstraction permettant d’analyser et d’optimiser globalement des systèmes qui s’influencent mutuellement. À chaque niveau, des modèles universels sont créés, qui indiquent comment définir et construire un système. Les différents modèles peuvent ensuite être combinés individuellement dans la pratique. Un tel changement de paradigme pourrait « révolutionner nos processus de planification, de construction et d’exploitation et favoriser la numérisation et l’automatisation, qui sont essentielles pour atteindre nos objectifs ambitieux de décarbonisation », estime Sulzer.

  • Changement de direction décidé au SVIT Suisse

    Changement de direction décidé au SVIT Suisse

    L’assemblée des délégués des organisations membres du SVIT s’est tenue le 20 juin 2024 à Lucerne. A cette occasion, il a été décidé que Michel Molinari, actuellement vice-président du SVIT Suisse, succédera à Andreas Ingold à la présidence en 2025. Jean-Jacques Morard, également vice-président, sera remplacé par Cécile Berger-Meyer. David Zumsteg succédera à Michel Molinari en tant que vice-président. En outre, Andreas Dürr cédera son siège à Boris Grell en 2026. L’année dernière, Gabriel Schmid avait déjà été nommé à la présidence en tant que responsable des finances. Ces nouvelles nominations marquent le début d’un vaste changement de direction au sein de l’association faîtière.

    Décision sur les accords de sponsoring
    Outre les élections à la présidence, les délégués ont voté sur des motions du SVIT Ostschweiz et du SVIT Zentralschweiz. Les motions demandaient que le SVIT Suisse ne puisse plus conclure de contrats de publicité, de sponsoring ou d’autres contrats de prestations avec le Swiss Marketplace Group AG et ses organisations. Les accords existants doivent être résiliés à la fin de leur durée contractuelle. Les délégués ont approuvé ces propositions, donnant ainsi un signal clair en faveur d’une nouvelle orientation de l’association.

    Swiss Real Estate Forum en tant qu’événement cadre
    L’Assemblée des délégués 2024 s’est inscrite dans le cadre du Swiss Real Estate Forum (SREF), qui s’est tenu le même jour. Ce forum a offert une plateforme à des personnalités du monde politique, économique et sportif, dont l’ancien conseiller fédéral Ueli Maurer et l’ancien gardien de but mondial Oliver Kahn, pour discuter de sujets d’actualité dans le secteur immobilier.

    Avec les décisions prises et le changement de direction amorcé, le SVIT Suisse se positionne pour l’avenir et donne des impulsions importantes pour le développement de l’association et de l’ensemble du secteur.

  • Digital Next Gen et IA : le début d’une nouvelle ère

    Digital Next Gen et IA : le début d’une nouvelle ère

    Le secteur de la construction et de l’immobilier, comme de nombreux autres secteurs, est confronté à des défis majeurs. La numérisation progresse inexorablement, des technologies révolutionnaires voient le jour et les exigences en matière de durabilité ne cessent d’augmenter. De plus, il y a une pénurie de professionnels ayant des compétences numériques. « Notre réponse à ces défis est la création du groupe d’experts ‘Digital Next Gen’ », explique Genova. « Notre objectif est de rassembler les talents numériques de l’ensemble du secteur et de travailler ensemble sur des solutions innovantes pour un avenir durable et numérisé »

    Genova apporte une vaste expertise acquise au cours de sa carrière professionnelle et de ses études. Il a été particulièrement marqué par un voyage en Chine, où il a acquis un précieux aperçu de la transformation numérique. L’initiative Digital Next Gen lui offre une plateforme pour mettre à profit ses compétences et faire progresser la transformation numérique dans les secteurs de la construction et de l’immobilier.

    Objectifs du groupe d’experts « Digital Next Gen« 
    Créer un centre d’expertise sur les technologies et les tendances numériques afin de répondre efficacement aux défis numériques du secteur de la construction.

    Identifier et promouvoir des solutions et des modèles commerciaux numériques innovants en Suisse.

    Créer des ponts entre la recherche, l’économie et la pratique afin d’accélérer la mise en pratique des idées et des technologies innovantes.

    « Nous aspirons à jouer un rôle de premier plan dans la conception de la transformation numérique dans le secteur de la construction », souligne Genova.

    Opportunités et défis de l’évolution numérique
    La numérisation offre des opportunités considérables pour le secteur de la construction, telles que des gains d’efficacité, des réductions de coûts, des pratiques de construction plus écologiques et le développement de nouveaux modèles commerciaux. Mais il y a aussi des défis à relever, comme les coûts d’investissement élevés, les problèmes de protection des données et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. « Nous devons nous attaquer à ces défis avec détermination afin de tirer pleinement parti des opportunités offertes par la numérisation », déclare Genova. « L’avenir appartient aux courageux et aux précurseurs, et nous sommes prêts à jouer ce rôle »

    Technologies et tendances numériques à venir
    Le secteur de la construction est à l’aube d’une nouvelle ère, marquée par des technologies numériques révolutionnaires. L’intelligence artificielle (IA), la robotique, la blockchain, l’Internet des objets (IoT) ainsi que la réalité augmentée (AR) et la réalité virtuelle (VR) sont quelques-unes des technologies clés qui vont révolutionner le secteur. « Nous sommes prêts à ouvrir la voie à cette révolution numérique et à relever les défis émergents », explique Genova.

    Talents recherchés pour le groupe d’experts
    Pour le groupe d’experts, nous recherchons des talents disposant d’une vaste expertise dans les technologies numériques telles que l’IA, l’IoT, la blockchain, l’AR/VR et l’impression 3D. En plus des compétences technologiques, l’esprit d’innovation, l’expérience dans le secteur de la construction, l’esprit d’équipe et la compréhension des pratiques de construction durable sont essentiels. « Nous misons sur une nouvelle génération de talents prêts à prendre la tête de cette révolution technologique », conclut Genova.

    La numérisation n’est pas seulement un défi, c’est aussi une opportunité de transformer en profondeur le secteur de la construction et de l’immobilier. Le groupe d’experts « Digital Next Gen » est prêt à participer activement à cette transformation et à créer un avenir durable et numérisé.

  • La majorité ne veut pas réduire l’espace de logement

    La majorité ne veut pas réduire l’espace de logement

    L’étude L ‘utilisation du logement du point de vue de l’individu, réalisée par la Haute école des sciences appliquées de Zurich(ZHAW), a révélé que 70 % des personnes interrogées ne sont pas prêtes à réduire la taille de leur logement. Parmi les personnes qui vivent dans des « empty nests », c’est-à-dire des pièces vides occupées par des enfants qui ont pris leur envol, seuls 26% considèrent leur logement comme trop grand. Un excédent de deux pièces, c’est-à-dire deux pièces de plus que le nombre de personnes vivant dans le ménage, est considéré comme idéal par les personnes interrogées, indique la ZHAW dans un communiqué. Selon l’étude, seules 42% des personnes interrogées prêtes à déménager se montrent disposées à réduire le nombre de leurs pièces. 32 pour cent ne veulent pas s’écarter de leurs idées concernant le coût du logement.

    « Il s’avère que la combinaison d’un déménagement et d’une réduction de taille – c’est-à-dire deux changements radicaux simultanés – est particulièrement difficile », explique Selina Lehner, codirectrice de l’étude. « Si, en outre, des incitations importantes font défaut, cette décision est souvent reportée » Seule une personne interrogée sur trois est d’avis que les couples âgés ou les personnes seules vivant dans des appartements trop grands devraient libérer leur espace de vie pour des familles plus jeunes. Selon la ZHAW, le fait que le nouveau loyer des petits appartements soit souvent plus cher que le loyer existant dans le grand appartement joue un rôle.

    Le bureau à domicile gagne en importance. 61 % des personnes interrogées indiquent vouloir aménager à l’avenir une salle de travail à la maison. En effet, « un bureau externe, par exemple, n’a pas le même attrait qu’un bureau chez soi », explique Holger Hohgardt, codirecteur de l’étude.

    Au printemps 2024, 1097 personnes au total ont participé à l’étude en Suisse alémanique et en Suisse romande. La ZHAW a mené l’enquête en collaboration avec l’Office fédéral du logement, la Fédération Romande Immobilière, l’Association suisse des propriétaires fonciers et Raiffeisen Suisse.

  • Silas Schneider prend la direction opérationnelle

    Silas Schneider prend la direction opérationnelle

    Silas Schneider prendra ses nouvelles fonctions le 1er janvier 2025, il rejoindra la BAS le 1er octobre 2024. Schneider apporte une vaste expérience de son précédent poste de CEO d’abonax, où il a joué un rôle déterminant dans la création et le développement réussi de l’entreprise pendant plus de six ans.

    « Nous sommes convaincus que Silas Schneider, grâce à son expérience et à son savoir-faire, conduira l’entreprise vers un avenir toujours aussi prospère et nous nous réjouissons de notre future collaboration », commente Daniel Senn, président du conseil d’administration d’Abacus.

    Avec ce changement à la tête de l’entreprise, Abacus Business Solutions AG donne un signal fort de continuité et de croissance. La transition sera soigneusement planifiée et exécutée afin d’assurer la continuité des activités de l’entreprise et de relever avec succès les défis futurs.