Catégorie : Personnes

  • Un nouvel acteur sur le marché britannique du recyclage

    Un nouvel acteur sur le marché britannique du recyclage

    Holcim acquiert la société de recyclage de ballast Land Recovery, basée dans le comté de Cheshire au Royaume-Uni. Avec ses 85 employés, elle utilise le ballast ferroviaire et les matériaux de démolition pour la production de béton prêt à l’emploi, d’éléments préfabriqués et d’asphalte.

    Comme l’indique un communiqué de presse, cette acquisition élargit l’accès de Holcim aux gravats. Land Recovery en a traité 300 000 tonnes l’année dernière.

    « Land Recovery renforce la position de leader de Holcim dans la construction circulaire », a déclaré Miljan Gutovic, CEO de Holcim, cité dans le communiqué. « Cela nous rapproche de l’objectif du groupe de recycler 10 millions de tonnes de déchets de construction en 2024 »

    Land Recovery a été fondée en 1982 par la famille Beecroft. Avec quatre sites au Royaume-Uni, l’entreprise propose notamment la fourniture de ballast primaire pour le transport ferroviaire, la manutention et le traitement de ballast usagé, ainsi que son recyclage dans de nouvelles solutions de construction.

    Cette transaction fait suite à l’acquisition par Holcim, l’année dernière, de Sivyer Logistics, un producteur de matériaux de démolition recyclés pour le marché de la construction londonien.

  • Le centre d’innovation étend ses services

    Le centre d’innovation étend ses services

    Startup & Innovation Space AG élargit l’offre de son centre de start-up Home of Innovation. Il est prévu « d’augmenter les surfaces de bureaux et les espaces de co-working, de proposer davantage de formations aux créateurs d’entreprise et d’offrir un nouvel accès aux fonds d’investisseurs », informe Home of Innovation dans un communiqué. Le centre, qui était jusqu’à présent actif sur trois sites, est actuellement utilisé par une centaine de jeunes entreprises, de PME innovantes et de co-workers, ainsi que par cinq associations économiques de Winterthur. Pour développer l’écosystème d’innovation de Winterthur, Home of Innovation a élaboré une stratégie en cinq thèmes stratégiques.

    Il s’agit ensuite d’acquérir des surfaces de bureaux supplémentaires d’au moins 2000 mètres carrés à Winterthour. Outre l’implantation d’entreprises déjà existantes, une deuxième priorité est accordée aux nouvelles entreprises. Elles seront soutenues par la création d’un poste de chef de projet pour la promotion des start-ups. En outre, Home of Innovation veut renforcer son programme de formation et de soutien Launch-Control, déjà mis en œuvre avec succès. Enfin, et ce n’est pas le moins important, les investisseurs et les jeunes entreprises seront mis en contact dans le cadre de l’initiative Winti-Ventures.

    En préparation de la prochaine phase de croissance, Home of Innovation procède en outre à des changements au sein de sa direction. Thomas Giger sera nommé président du conseil d’administration et Thomas Breitenmoser dirigera les opérations en tant que Head of Operations. Le fondateur et initiateur de Home of Innovation, Raphael Tobler, quitte la présidence du conseil d’administration, mais reste au centre de start-up en tant que vice-président du conseil d’administration, avec un accent sur le contrôle du lancement.

  • Domaines de la promotion économique et du marché du travail

    Domaines de la promotion économique et du marché du travail

    Selon un communiqué de presse du Secrétariat d’Etat à l’économie(SECO), la secrétaire d’Etat Helene Budliger Artieda a nommé Martin Saladin à la tête de la Direction de la promotion économique. Elle a également confirmé Martin Godel comme nouveau chef du centre de prestations Marché du travail et assurance-chômage. Tous deux prendront leurs nouvelles fonctions le 1er septembre 2024 et deviendront ainsi membres de la direction du SECO.

    Martin Saladin succèdera à Eric Jakob à la tête de la Direction de la promotion économique. Celle-ci soutient notamment les entreprises suisses qui font face à une concurrence de plus en plus mondiale. Saladin dispose d’une expérience internationale et connaît les défis auxquels les entreprises suisses sont confrontées sur les marchés internationaux, indique le communiqué. Ces cinq dernières années, il a été chef des opérations Sud/Est du centre de prestations Coopération et développement économiques du SECO, où il gérait les activités de projets représentant un investissement annuel de 350 millions de francs.

    Le 1er septembre, Martin Godel succédera à Oliver Schärli à la tête du centre de prestations Marché du travail et assurance-chômage. Godel est chef adjoint de la Direction de la promotion économique depuis 2014 et dirige le secteur Politique PME depuis 2011. Il dispose d’une vaste expérience dans le domaine de la numérisation des services. Depuis 2017, il est responsable du portail de services EasyGov.swiss de la Confédération, des cantons et des communes.

  • Prolongation du délai de candidature jusqu’à fin juin

    Prolongation du délai de candidature jusqu’à fin juin

    Mara Schlumpf, directrice générale de Real Estate Award AG : « Il y a eu beaucoup de nouveautés cette année pour le Real Estate Award – une nouvelle catégorie, la version française de la page d’accueil – c’est pourquoi nous voulons donner aux candidats potentiels un peu plus de temps pour soumettre leurs projets » Pour postuler , il suffit de remplir le formulaire sur la page d’accueil et de joindre un PDF de 4 pages maximum. « Nous acceptons volontiers les candidatures dans toutes les langues nationales, y compris en anglais », précise Mara Schlumpf

    Les entreprises de toute la Suisse peuvent présenter leurs projets pour le Real Estate Award de cette année jusqu’au 30 juin. La remise des prix aura lieu le 24 octobre au Trafo de Baden.

  • Les microbes comme centrales électriques

    Les microbes comme centrales électriques

    Dans une approche sans précédent, l’équipe du professeur Boghossian a appliqué les propriétés de microbes exotiques vivant dans des conditions anaérobies et produisant de l’électricité comme sous-produit de leur métabolisme à la bactérie E. coli, largement répandue et bien étudiée. Cette innovation pourrait ouvrir la porte à des applications innovantes dans différents secteurs.

    De la nature au laboratoire
    Les modèles naturels de la recherche, les microbes anaérobies, utilisent des voies métaboliques uniques pour céder des électrons aux métaux et produire ainsi de l’électricité. Ce mécanisme a été implémenté avec succès dans E. coli, ce qui prédispose la bactérie à de multiples applications technologiques. Le transfert était complexe et nécessitait l’insertion de protéines spéciales provenant des microbes électriquement actifs dans E. coli, ce qui a permis d’introduire la capacité de production d’électricité dans le laboratoire.

    Applications potentielles et avantages pratiques
    L’E. coli modifié pourrait être utilisé dans des piles à combustible, dans le traitement des eaux usées ou comme biocapteur. L’application potentielle dans le traitement des eaux usées est particulièrement intéressante, car les bactéries pourraient non seulement aider à purifier l’eau, mais aussi produire de l’électricité en tant que sous-produit. Ces avantages doubles constituent une option attrayante pour une économie circulaire dans laquelle les déchets sont utilisés à bon escient.

    Recherche innovante et collaboration industrielle
    Soutenue par l’environnement innovant de l’EPFL et la possibilité de travailler de manière interdisciplinaire, l’équipe du professeur Boghossian continue d’explorer les applications pratiques des bactéries « électriques ». Le développement d’un prototype pour l’industrie alimentaire, en collaboration avec une start-up récemment créée, montre le potentiel commercial de cette technologie. Cet engagement offre non seulement des solutions scientifiques, mais aussi des solutions industrielles durables qui peuvent contribuer à réduire l’empreinte carbone.

    Perspectives et intérêt mondial
    Alors que la technologie est encore en phase de développement, un intérêt croissant se dessine déjà, tant dans le monde académique que dans l’industrie. Le travail du professeur Boghossian et de son équipe est un exemple éclatant de la façon dont la recherche fondamentale innovante peut avoir un impact transformateur sur notre avenir énergétique.

  • Un nouveau chapitre pour les courtiers en hypothèques avec de nouveaux bureaux à Zurich

    Un nouveau chapitre pour les courtiers en hypothèques avec de nouveaux bureaux à Zurich

    Selon un communiqué, le courtier en hypothèques my hypotheca sa, dirigé par Rolf Zäch et Karim Schmid, travaille désormais depuis l’Atmos Tower à Zurich. Après la création de my hypotheca en 2021, les fondateurs ont passé deux ans dans l’espace de co-working du JED à Schlieren pour développer leur idée. Rolf Zäch vient du secteur immobilier et Karim Schmid du secteur financier. Grâce à leur indépendance et à leur accès à plus de 30 institutions financières, ils ont pu négocier de meilleures conditions pour les acheteurs de biens immobiliers et permettre ainsi à un plus grand nombre de personnes de réaliser leur rêve d’accéder à la propriété, peut-on lire dans le communiqué. La jeune entreprise, aujourd’hui enregistrée sous le nom de my hypotheca ag, emploie désormais neuf personnes à plein temps.

    Le modèle commercial de Zäch et Schmid en tant que courtier hypothécaire est orienté vers le client à plusieurs égards, poursuit le communiqué. Avec la devise « la force du choix », ils offrent aux clients l’accès à plus de 30 partenaires de financement. Ce large choix leur permet de trouver les meilleures conditions sur le marché. Leur important volume d’hypothèques et leur accès direct aux institutions financières leur assurent en outre une force de négociation et une expertise leur permettant de négocier les conditions optimales pour leurs clients, précise le communiqué.

    En raison de sa croissance, l’entreprise a déménagé son siège à Zurich dans l’Atmos Tower en janvier 2024. Ils y ont trouvé des espaces de travail flexibles dans le nouveau co-working de Flexoffice. Flexoffice ouvrira à l’automne un autre espace de co-working dans le nouveau bâtiment situé à côté du JED à Schlieren.

  • Stephanie Kiener succède à Jasmina Ritz au sein de Limmatstadt AG

    Stephanie Kiener succède à Jasmina Ritz au sein de Limmatstadt AG

    La promotion économique de Limmatstadt AG aura une nouvelle directrice en la personne de Stephanie Kiener. Selon un communiqué de presse, Mme Kiener prendra en août la direction opérationnelle du bureau de la promotion économique régionale de Limmatstadt, dont le siège se trouve au JED à Schlieren ZH. La succession de Jasmina Ritz au sein de Limmatstadt AG est ainsi décidée. Ritz accompagnera le processus de transition jusqu’à la fin de l’année et se retirera ensuite de l’activité opérationnelle. Elle continuera d’exercer sa fonction de vice-présidente du conseil d’administration.

    Stephanie Kiener a rejoint Limmatstadt AG en novembre 2023. Auparavant, elle avait travaillé huit ans pour la ville de Baden, où elle avait exercé diverses fonctions dans le marketing local, notamment en tant que directrice du tourisme. Elle a activement accompagné le détachement du domaine de compétence touristique de la ville dans le nouveau partenariat public-privé TourismusRegion Baden AG, dont elle était la dernière directrice adjointe. Mme Kiener connaît bien la vallée de la Limmat. Elle est née à Schlierem.

    « La possibilité de travailler avec les acteurs de toute la région et le conseil d’administration à la promotion économique régionale dans une perspective d’avenir est pour moi une grande motivation », déclare Kiener. Elle mise sur le fait de « suivre cette voie ensemble et de continuer à renforcer la région de la vallée de la Limmat argovienne et zurichoise grâce à des approches innovantes, des idées fraîches et des forces unies ».

    « Stephanie Kiener est la candidate que nous souhaitions. Nous sommes désormais parfaitement positionnés pour le processus de transformation déjà engagé », a déclaré la présidente du conseil d’administration Lara Albanesi.

    Une réunion publique de dialogue aura lieu le mardi 4 juin de 7h30 à 9h au bureau de coworking LAB à Spreitenbach.

  • Impulsions pour l’avenir de Zurich : la première journée du site

    Impulsions pour l’avenir de Zurich : la première journée du site

    La première « Journée du site » dans le canton de Zurich a réuni des leaders de l’économie, de la recherche et de la politique afin de mettre en lumière l’attractivité et la viabilité du site. L’accent a été mis sur la discussion des défis actuels et sur l’élaboration de stratégies visant à renforcer le site économique et d’innovation. Des panels et des ateliers sur des thèmes tels que la technologie, la main-d’œuvre qualifiée, l’entrepreneuriat ainsi que la mobilité et la durabilité ont donné des impulsions importantes pour améliorer encore la position de Zurich en comparaison internationale.

    Une étude préalable sur l’attractivité du site a fourni la base de discussions approfondies et a mis en évidence les points forts de Zurich dans les domaines de la formation, de la puissance économique et de la qualité de vie, mais aussi les domaines susceptibles d’être améliorés, tels que le marché du travail, l’innovation et l’infrastructure. La pertinence de l’intelligence artificielle pour le site technologique et la nécessité de renforcer l’orientation numérique du secteur de la santé ont notamment été soulignées. En outre, l’importance de la promotion des start-ups et de l’intégration des processus numériques dans le secteur de la santé a été soulignée afin d’améliorer à la fois l’attractivité pour les professionnels et l’efficacité des soins médicaux.

    La « Journée du site » a souligné l’urgence d’exploiter les potentiels nationaux et d’améliorer en permanence les conditions générales pour une transformation numérique et durable. Les résultats des ateliers et des panels vont maintenant faire l’objet d’un suivi afin de développer et de mettre en œuvre des mesures concrètes. En raison du grand intérêt et des contributions productives, une répétition de l’événement est prévue afin d’évaluer les progrès et les nouvelles approches l’année prochaine.

  • Une voix influente dans l’économie immobilière

    Une voix influente dans l’économie immobilière

    Si vous comparez vos chiffres de 2000 à 2024. Qu’est-ce qui ressort ?
    Les prix n’ont cessé d’augmenter, tant dans le secteur de l’immobilier résidentiel que dans celui des immeubles locatifs. Le prix d’un bien moyen de même qualité a plus que doublé depuis 2000. En moyenne nationale, le prix d’une maison individuelle a augmenté de 120% et celui d’un immeuble identique de 90%. L’accession à la propriété a quelque peu corrigé le tir entre 2014 et 2019, en raison des pressions exercées pour introduire des « autorégulations » dans l’octroi des hypothèques. Mais les banques ont en partie freiné elles-mêmes. En ce qui concerne l’immobilier de rendement, le tournant des taux d’intérêt à partir du printemps 2022 se distingue et a eu un impact sur les prix des transactions, même si la ville de Zurich a été peu touchée.

    Que pouvez-vous prédire pour les années 2030 et 2040 ?
    Les projections démographiques de l’ONU et de l’OFS prévoient que la population suisse continuera à augmenter. En raison du « nombre de têtes », il faut s’attendre à ce qu’il y ait une demande supplémentaire importante de logements. A cela s’ajoutent des changements sociodémographiques qui, selon nos prévisions, conduiront à une nouvelle réduction de la taille des ménages et donc à une augmentation de la demande de logements. La demande se concentre dans les centres et les agglomérations, ces dernières devenant de plus en plus grandes à mesure que les villes « débordent ».

    Quels sont les problèmes du secteur immobilier actuel ?
    En général, la Suisse n’a que des problèmes de luxe et le secteur lui-même a peu de problèmes. Les personnes à la recherche d’un logement auront des difficultés, car celui-ci ne peut pas être mis à disposition là où il y a une demande. Cela est lié d’une part à la quantité et d’autre part à la rapidité des processus ; en particulier des processus d’autorisation. En conséquence, la demande est repoussée dans l’espace et les ménages à faible pouvoir d’achat sont désavantagés par rapport à ceux qui peuvent payer.

    Avez-vous des pistes pour résoudre ces problèmes ?
    Nous, économistes, partons du principe que la pénurie entraîne une hausse des loyers et des prix. Dans les années 1990, lorsque la demande était faible et que les loyers baissaient, personne n’appelait à la régulation. Mais depuis une vingtaine d’années, l’offre dans les centres est très en retard sur la demande, ce qui entraîne à nouveau une forte pénurie. Les alternatives pour les ménages sont alors des logements plus petits – si tant est qu’ils en trouvent un – ou le départ vers l’agglomération, où l’on peut encore trouver des logements.

    Avez-vous changé les exigences des clients envers votre entreprise ? Comment et pourquoi ?
    Non. Nous avons toujours pratiquement les mêmes projets, généralement très intéressants.

    Comment identifiez-vous les sites prometteurs pour les projets immobiliers ?
    Il s’agit notamment de savoir quels secteurs prometteurs sont implantés à quel endroit. Pour la plupart des secteurs – ou du moins une partie d’entre eux – les centres sont privilégiés, de sorte que la demande de surfaces dans les centres est importante. De plus, les emplacements centraux sont également très attrayants pour de nombreux ménages qui préfèrent la proximité du centre. La question centrale est donc de savoir comment les agglomérations s’étendent dans l’espace, ce qui dépend des réserves de terrains à bâtir ou du potentiel de densification et fortement des voies de communication ou des temps de trajet.

    Quels sont les indicateurs sociodémographiques et économiques déterminants pour vos analyses de marché et de localisation ?
    Nous nous appuyons fortement sur les segments de demande que nous avons développés en collaboration avec sotomo (logement) ou CSL Immobilien (bureaux, vente). Il ne s’agit pas seulement du nombre de ménages ou d’entreprises, mais aussi de leurs besoins en matière d’emplacement – notamment en ce qui concerne les qualités de la micro-situation – et de surfaces ou de logements. Outre les besoins, il faut également tenir compte de la disposition à payer.

    Comment évaluez-vous la valeur ajoutée et le potentiel de développement des biens immobiliers complexes ?
    Nous utilisons à cet effet la méthode DCF, les flux de paiement de la planification, de la construction, de la location ou de la vente étant situés sur l’axe du temps. Le temps, c’est de l’argent ; il ne faut pas l’oublier. Il faut également tenir compte du fait qu’au moment de l’évaluation, il s’agit toujours d’hypothèses sur l’avenir. On travaille donc avec des valeurs attendues et le risque existe que les attentes ne se réalisent pas. Ces risques doivent être pris en compte en plus des conditions temporelles sous la forme d’une marge de sécurité.

    La Suisse est-elle touchée par la bulle immobilière ?
    Le monde a été inondé d’argent, la marée étant désormais temporairement stoppée par la hausse des taux d’intérêt. Mais en raison du poids de la dette et de la grande prospérité générale, l’argent devrait rester bon marché à l’avenir. Dans ce contexte, l’évolution des marchés immobiliers est tout à fait logique. S’il y a une bulle, c’est une bulle générale sur le marché des capitaux.

    Que faudrait-il de plus pour que cela se produise ?
    On parlerait de bulle si les prix se dissociaient des fondamentaux.

    Allons voir à l’étranger. Les prix en DE ont chuté. Comment se porte le marché immobilier en Allemagne et en Autriche ? Qu’avons-nous en commun ?
    La Suisse est très solide financièrement et peut en outre mener une politique monétaire autonome. La Banque nationale suisse l’a démontré le 16 mars en baissant ses taux d’intérêt. C’est là une grande différence avec l’Allemagne et l’Autriche, qui dépendent des décisions de la BCE. Une autre différence – en tout cas par rapport à l’Allemagne – est qu’en raison des crises et des guerres, l’ambiance est également mauvaise en Suisse, mais pas aussi misérable qu’en Allemagne. Si l’on compare les évolutions – par exemple des prix de l’immobilier – sur plusieurs cycles et crises, la Suisse procède avec plus de prudence, à la hausse comme à la baisse, que de nombreux marchés étrangers, qui sont par conséquent beaucoup plus volatils.

  • L’art de l’aménagement – La voie de Zurich vers l’avenir

    L’art de l’aménagement – La voie de Zurich vers l’avenir

    Vous êtes directrice de l’aménagement du territoire de la ville de Zurich. Pouvez-vous nous donner un aperçu de vos responsabilités ?
    En tant que directrice de l’Office, je participe, avec mes collaborateurs, à la planification de l’avenir de la ville de Zurich. Afin d’exploiter au mieux les opportunités d’une ville en mutation, nous avons des domaines spécialisés tels que l’architecture et la planification, auxquels s’ajoutent l’archéologie, la conservation des monuments historiques, les archives de l’histoire de la construction ou un centre de compétence pour les informations géographiques. Ces échanges nous offrent une vision très précise de Zurich – de sa préhistoire à 2040.

    Quels sont les objectifs du développement urbain et territorial à Zurich et quels rôles assumez-vous dans le développement des sites et des terrains ?
    Nous ne voulons pas seulement préserver la qualité de vie élevée de la ville de Zurich, mais la développer. Elle doit pouvoir s’améliorer ponctuellement, de manière durable sur le plan écologique et social. Pour ce faire, nous avons besoin d’instruments de planification de l’utilisation appropriés, et nous sommes responsables de leur élaboration et de leur développement.

    Le plan directeur communal pour l’urbanisation, le paysage, les constructions et les installations publiques est essentiel à cet égard. Il nous permet de concrétiser les zones qui se prêtent à la densification des constructions. En outre, nous désignons des surfaces pour l’approvisionnement en espaces libres publics ainsi que pour les bâtiments et installations publics communaux – par exemple pour l’école publique ou pour les activités sportives. En outre, il s’agit d’un instrument de coordination important, car il montre comment la densité de construction doit être coordonnée avec les transports et l’offre d’énergie renouvelable, et il donne des indications sur d’autres aspects spatiaux d’un développement urbain respectueux de l’environnement et socialement acceptable.

    Quels sont les défis du développement urbain par rapport aux autres villes suisses et quels sont les avantages de Zurich ?
    Zurich partage de nombreux défis avec d’autres villes en Suisse et en Europe. La croissance et les besoins en logements qui en découlent sont au centre des préoccupations, et il faut avant tout garantir des logements à prix modérés dans la ville. L’évolution démographique et la pluralisation des styles de vie entraînent une diversité des formes et des besoins en matière de logement – à laquelle nous devons faire face.

    Outre une densification socialement acceptable, le climat joue un rôle central. Environ un quart de toutes les émissions de CO2 provient du secteur du bâtiment. La planification et l’architecture urbaines doivent aujourd’hui être respectueuses du climat et de l’environnement, ménager les ressources et préserver les paysages. Outre la protection du climat, nous devons limiter les effets d’îlot de chaleur.
    Ce que nous n’avons plus, contrairement à d’autres villes, ce sont des sites industriels libres à reconvertir. La densité renforce les différents intérêts liés aux surfaces et aux bâtiments d’une ville. De plus, en tant que moteur économique de la Suisse, Zurich fait l’objet d’une attention particulière de la part du public. Les décisions d’aménagement nécessitent un débat politique – la participation est exigée. Si le débat n’a pas lieu, de nombreuses nouvelles constructions feront l’objet d’un recours.

    Quels sont les projets de construction les plus importants à Zurich et comment contribuent-ils au développement de la ville et du territoire ?
    J’inclus ici la planification. Par exemple, le Josef-Areal, le Schlachthof-Areal, les rives du lac Wollishofen ou le Papierwerd-Areal. Ils sont importants pour le développement de la ville de Zurich en raison de la pénurie d’espace évoquée précédemment. Il en résulte la tâche exigeante d’utiliser ces sites de manière durable et efficace en termes de planification.
    La ville construit également elle-même, en particulier des logements à prix modérés. Les lotissements de Leutschenbach et du Tramdepot Hard offriront à eux seuls plus de 550 logements. Pour la Thurgauerstrasse ou le Koch-Areal, la ville attribue des terrains à bâtir à des maîtres d’ouvrage d’utilité publique.

    Dans le cadre de tels grands projets, il est important de planifier les infrastructures sociales correspondantes. En particulier, la mise à disposition de suffisamment de salles de classe, de bâtiments culturels tels que le théâtre ou l’opéra, sont importants pour l’ensemble de la ville.
    En complément des développements de sites et des constructions mentionnés, la mise à jour des directives sur les immeubles de grande hauteur ainsi que la révision du règlement de construction et de zonage font partie des tâches les plus importantes confiées à l’urbanisme zurichois. Dans le cadre de ces instruments de planification, il s’agit de trouver le moyen de traiter la protection des monuments ou l’inventaire et l’ISOS et de les concilier avec les développements architecturaux souhaités.

    Quelles sont les zones de Zurich particulièrement attractives pour les entreprises et pourquoi ?
    Cela dépend fortement de la taille et du type d’entreprise, chaque entreprise définit ses propres exigences en matière de choix de site. Pour un groupe qui souhaite développer et étendre son propre site à long terme, d’autres sites sont certainement considérés comme attractifs que pour une PME qui vise un développement au sein du quartier.

    En principe, tous les quartiers de Zurich sont attractifs, car ils sont partout bien desservis par les transports publics. Il y a eu ici une évolution positive par rapport aux dernières années et décennies – Zurich ne connaît plus de véritable « périphérie ».

    Où voyez-vous encore un potentiel de développement et comment pourrait-il être exploité ?
    Il y a un potentiel dans la coopération avec les communes voisines. L’une des particularités de l’aménagement du territoire est qu’il ne s’arrête pas à la frontière de la ville, même si cette frontière implique un changement politique. La région de la Limmat ou la vallée de la Glatt avec son service de transport public commun en sont des exemples. Il s’agit de coordonner la planification au-delà des frontières afin de garantir l’offre et l’interconnexion des quartiers.

    Il existe également un potentiel de coordination avec le canton ou la Confédération, notamment en ce qui concerne le bruit et l’ISOS. Les directives fédérales ou cantonales ont un impact important dans une ville comme Zurich. Je vois un grand potentiel dans une coordination plus étroite avec l’Union des villes suisses.

    Comment Zurich se positionne-t-elle dans le domaine du développement et de la planification de la mobilité ?
    En matière de mobilité urbaine, le plan directeur communal met l’accent sur des transports publics efficaces et bien développés ainsi que sur le développement d’espaces urbains et routiers fonctionnels et attrayants. Nous visons une ville des courtes distances. Les centres de quartier seront renforcés et de nouveaux aménagements seront réalisés. Pour la population résidente, il est plus intéressant de s’approvisionner sur place, le commerce de détail ouvre de nouveaux magasins dans le quartier, car il peut compter sur ses clients.

    Les chiffres relatifs à la mobilité montrent que la population urbaine mise davantage sur le vélo et les transports publics. La ville encourage tout particulièrement les déplacements à pied et à vélo. Avec le programme « Impuls Mobilität », la ville conseille de manière très ciblée les entreprises et les régies immobilières.

    La pandémie a-t-elle entraîné des changements dans la planification de Zurich ?
    L’espace public a gagné en importance pendant la pandémie de Corona. Notamment pour les enfants et les adolescents, qui ont besoin d’espaces libres dans leur environnement direct. Dans l’ensemble, les moyens de transport individuels que sont la marche, le vélo et la voiture ont gagné en importance dans le choix du mode de transport, tandis que les transports publics ont été évités en raison des risques potentiels de contagion. Les effets positifs de la pandémie, tels que l’utilisation du vélo et le lissage des pics de trafic grâce à l’augmentation du travail à domicile, doivent être conservés pour l’avenir.

    La pandémie et le travail mobile ont apporté des changements dont nous ne verrons les effets sur l’urbanisme que dans quelques années. A Zurich, ce sont surtout les centres de quartier qui profitent de la tendance au home office. Lors de la pandémie, l’accès rapide aux commerces, aux établissements de santé, aux centres sportifs, à la gastronomie et aux espaces verts qui ne nécessitaient pas de transports publics était essentiel. Le besoin d’espaces urbains où il fait bon vivre doit être davantage pris en compte à l’avenir.

    Quels sont les facteurs qui font de Zurich un lieu de résidence attractif ?
    Zurich est attractive et offre une qualité de vie élevée. Il y a de nombreuses raisons à cela : Par exemple, l’offre large et attrayante de structures d’accueil et de culture, les espaces libres attrayants, les établissements d’enseignement, les bonnes infrastructures et la qualité architecturale élevée. La situation au bord du lac et la proximité de la nature sont également très attrayantes. Malgré une activité de construction intense, les quartiers de la ville ont réussi à conserver leur identité. C’est à mon avis une grande force de notre ville.

    Comment imaginez-vous le développement idéal de la ville de Zurich ?
    Quels en seraient les éléments clés ?

    Idéal n’est pas la bonne formulation dans ce contexte, il n’existe pas de développement idéal. La planification urbaine est plutôt dynamique et largement influencée par les décisions politiques. Il doit réagir en permanence aux préoccupations socio-spatiales et environnementales actuelles et futures. Il est important que nous ayons une vision commune de ce que doit être Zurich et de la manière dont elle doit se développer à l’avenir. Le plan directeur communal formule une image cible, allant d’une densification différenciée des constructions aux centres et infrastructures de la ville, en passant par suffisamment d’espaces libres pour les loisirs. En dessous, il y a d’innombrables petits niveaux, projets et événements qui font partie de la ville en mutation. Zurich dispose d’un grand potentiel qu’il convient d’assurer et d’exploiter par le biais de la planification urbaine. Pas du jour au lendemain, mais aussi pour les générations futures de Zurichois.

  • Le président du gouvernement saint-gallois Stefan Kölliker, nouveau membre stratégique du conseil d’administration

    Le président du gouvernement saint-gallois Stefan Kölliker, nouveau membre stratégique du conseil d’administration

    Dans le cadre de la réorganisation, qui s’accompagne d’un recentrage sur la construction, le capital et la prévoyance, Hans Klaus, membre de longue date du conseil d’administration, a annoncé qu’il se retirait. Cette décision a été prise après la mise en œuvre réussie de la réorientation stratégique de l’entreprise, à laquelle Klaus a largement contribué depuis 2021. Son départ marque la fin d’une ère au cours de laquelle il a apporté des contributions essentielles au développement et au positionnement d’Admicasa.

    Nouvel élan donné par Stefan Kölliker
    Avec le choix de Stefan Kölliker, qui possède une connaissance approfondie de la politique et de l’économie, Admicasa mise sur la poursuite d’une stratégie innovante et interdisciplinaire. L’expérience de Kölliker, acquise lorsqu’il était à la tête du département de l’éducation et président du gouvernement de Saint-Gall, est particulièrement précieuse pour les projets et les défis futurs, comme la lutte contre la pénurie de logements.

    Kölliker lui-même souligne le potentiel d’innovation de l’entreprise et la possibilité de mettre activement à profit ses vastes connaissances. Sa vision, qui consiste à aborder les problèmes intersectoriels avec de nouvelles approches, est très appréciée par Serge Aerne. Serge Aerne voit en Kölliker non seulement un successeur, mais aussi une force de proposition qui enrichira l’entreprise de son vaste réseau et de son expertise politique et économique.

    Perspectives et objectifs stratégiques
    Avec l’intégration de Stefan Kölliker dans le conseil d’administration, Admicasa a pour objectif de renforcer sa position de leader sur le marché. Le parcours de Kölliker et sa réflexion stratégique sont essentiels pour poser les jalons d’un avenir prospère et faire entrer Admicasa dans une nouvelle phase de croissance et d’innovation.

  • Pourquoi Next Property AG ?

    Pourquoi Next Property AG ?

    Pourquoi le secteur immobilier a-t-il besoin de Next Property SA ?
    Pour créer un cadre favorable permettant aux acteurs du secteur d’opérer de manière aussi indépendante et autodéterminée que possible dans un monde numérique, sans devenir le jouet d’entreprises dominantes.

    Quelle est la vision de Next Property SA et comment la réalisez-vous ?
    Nous nous engageons, dans l’intérêt de nos actionnaires, pour une concurrence loyale dans le secteur immobilier suisse. Cela implique le suivi et l’évaluation des risques des développements technologiques et la participation à la conception des interfaces clients ainsi qu’au traitement et à la monétisation des données générées par nos actionnaires dans leurs activités quotidiennes.

    Pour concrétiser cette vision, il faut avant tout des acteurs du secteur prêts à investir dans leur avenir entrepreneurial et qui partagent l’idée qu’il faut des alliances efficaces pour avoir voix au chapitre dans un monde numérique. Il ne s’agit pas d’une réussite à court terme, mais de faire en sorte que la fourniture de services immobiliers professionnels, telle que nous la connaissons aujourd’hui, reste attractive à l’avenir.

    Les agents immobiliers et les gestionnaires de biens doivent-ilscraindre pour leur modèle d’entreprise ?
    Si nous observons les évolutions en dehors du secteur immobilier, il ne fait aucun doute que la numérisation entraîne des changements radicaux dans les modèles d’entreprise qui ont fait leurs preuves depuis longtemps. En d’autres termes, la numérisation offre de nouvelles possibilités pour répondre aux besoins actuels des employés, des employeurs et des clients. Cette constatation n’est pas nouvelle, mais nous constatons que le niveau de maturité de cette évolution est désormais tel que les changements sont de plus en plus perceptibles pour les entreprises du secteur immobilier. Les entreprises qui s’adaptent à la dynamique du monde numérique n’ont pas à s’inquiéter pour leur modèle d’entreprise.

    Comment le secteur immobilier peut-il se préparer aux défis de l’avenir numérique ?
    Il s’avère que même les grands acteurs établis du secteur sont trop petits pour jouer un rôle important dans les développements numériques d’un secteur. Nous recommandons donc aux entreprises immobilières de se regrouper au sein d’une communauté d’intérêts performante telle que Next Property SA, afin d’œuvrer ensemble à la mise en place de conditions cadres avantageuses.

    Y a-t-il un exemple à ce sujet ?
    Un exemple actuel est la promotion de la place de marché immobilière newhome, qui respecte les principes convenus de la branche et dans laquelle les plus de 500 actionnaires de Next Property SA sont indirectement impliqués. Ensemble, ils veillent à ce que newhome devienne une alternative de marché compétitive au niveau régional pour les biens immobiliers commercialisés de manière professionnelle, par le biais d’annonces précoces ou exclusives et d’actions de marketing ciblées. Nous recommandons « newhome first ».

  • Losinger Marazzi met en œuvre sa stratégie climatique dans ses projets

    Losinger Marazzi met en œuvre sa stratégie climatique dans ses projets

    Quelle est la stratégie climatique de Losinger Marazzi ?
    Lennart Rogenhofer : Avec notre stratégie climatique, nous avons pour objectif de réduire nos émissions de carbone de 30% d’ici 2030 par rapport à 2021. Nous y parvenons en mettant davantage l’accent sur les projets de construction et de rénovation en bois et en faisant de la durabilité un thème central de tous nos projets. Nous suivons une approche scientifique conformément à la Science Based Targets Initiative, qui audite notamment la réalisation de nos objectifs.

    Comment la stratégie est-elle concrètement mise en œuvre ?
    Depuis des années, nous intégrons pleinement la durabilité dans notre stratégie d’entreprise. Les preuves mises en œuvre sont notamment les grands projets Greencity à Zurich (premier site 2000 watts de Suisse en développement en 2012), Erlenmatt West à Bâle (premier site 2000 watts de Suisse en exploitation en 2013) ou le quartier durable Églantine à Morges en 2019.

    Après d’autres étapes d’approfondissement ces dernières années, nous mettons systématiquement en œuvre notre stratégie climatique. Depuis 2019, nous réalisons de manière cohérente pour chaque projet un bilan carbone pour la construction et l’exploitation des bâtiments – donc sur l’ensemble du cycle de vie d’un projet et indépendamment des labels environnementaux visés. Nous avons ainsi pu constituer une base de données d’expériences qui permet d’estimer et de réduire les émissions des futurs projets.

    Quels sont les objectifs de Losinger Marazzi en matière de construction en bois ?
    La construction en bois est un thème prioritaire de la stratégie climatique de Losinger Marazzi. Celle-ci prévoit de miser davantage sur des matériaux de construction à faibles émissions de CO2, comme le bois. Notre stratégie climatique vise à maintenir les émissions du cycle de vie d’un bâtiment aussi basses que possible dès sa conception, lors de sa construction et de son exploitation. L’utilisation accrue du bois est bien sûr un élément important dans ce contexte, toujours selon le principe « le bon matériau au bon endroit ». Cela signifie mettre l’accent sur des matériaux locaux, légers et biosourcés, là où ils sont le mieux adaptés en fonction de leurs caractéristiques techniques et où ils ont un impact maximal sur la durabilité. Outre la réduction des émissions de CO2, il peut s’agir d’une meilleure déconstruction ou d’une contribution à un climat intérieur agréable. Nous appliquons déjà concrètement cette stratégie dans des projets tels que l’îlot B6 de Greencity (Vergé), le bâtiment administratif du canton de Lucerne et le bâtiment de services BERN 131.

    Projets actuels :
    Greencity Baufeld B6 (Vergé)
    A Zurich, avec un concept énergétique optimisé (100 % renouvelable) et une matérialisation entièrement axée sur la durabilité (façade en bois, parois intérieures légères, structure porteuse élancée, etc.)

    Bâtiment administratif du canton de Lucerne
    Pour environ 1500 collaborateurs sur la Seetalplatz à Emmenbrücke (LU), avec notamment un atrium en bois, une certification SNBS Gold et Minergie-P-ECO

    Bâtiment de services BERN 131
    Au Wankdorf Bern, avec des modules photovoltaïques sur le toit et les façades, construction en bois et certification SNBS Gold

    Projets de rénovation urbaine Côté Parc
    à Genève et Spenglerpark à Münchenstein (BL), où l’on a activement misé sur l’utilisation et la valorisation de l’existant plutôt que sur la démolition-reconstruction

  • Position sur le marché renforcée par le rachat d’une entreprise

    Position sur le marché renforcée par le rachat d’une entreprise

    GammaRenax AG se glisse sous le toit d’ISS Facility Services AG à Zurich. L’entreprise de Dübendorf opérera à l’avenir sous la marque ISS, informe dans un communiqué la filiale suisse du groupe ISS, actif dans le monde entier pour l’administration et la gestion de biens immobiliers et dont le siège est à Copenhague. Le communiqué ne donne aucune indication sur le prix d’achat.

    « La reprise de gammaRenax AG représente une extension importante de nos compétences et un renforcement de notre position sur le marché », déclare André Nauer, CEO d’ISS Suisse, cité dans le communiqué. « GammaRenax, tout comme ISS Suisse, est synonyme de qualité, d’orientation client et de professionnalisme » La nouvelle acquisition doit élargir l’offre d’ISS Facility Services SA dans les prestations de service pour les hôtels et dans la gestion de l’hygiène pour les domaines des bains et du bien-être ainsi que dans la formation et le perfectionnement.

    Severin Gallo, actuel propriétaire et directeur de gammaRenax SA, entre au conseil d’administration d’ISS Facility Services SA dans le cadre de la reprise. « Severin Gallo est un expert reconnu au sein de notre branche et l’un des leaders qui a marqué la branche des Facility Services au cours des 27 dernières années », explique Nauer. « En rejoignant notre conseil d’administration, il s’engagera également de manière stratégique dans l’intégration professionnelle et fournira en outre des services de conseil stratégiques »

  • Élection historique à la Société suisse des ingénieurs et des architectes

    Élection historique à la Société suisse des ingénieurs et des architectes

    Susanne Zenker a été élue présidente de la Société suisse des ingénieurs et des architectes(SIA) par l’assemblée des délégués. Comme l’indique un communiqué de presse, c’est la première fois qu’une femme est élue à la tête de l’association professionnelle depuis ses quelque 190 ans d’existence. D’origine suédoise, cette architecte formée à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne(EPFL) apporte à son poste une longue expérience dans le domaine de la construction et de la conception d’un habitat durable, précise le communiqué. Actuellement, Susanne Zenker est responsable du secteur Développement et membre de la direction de CFF Immobilier. Elle est également membre du conseil de la fondation Culture du bâti en Suisse.

    « La SIA, avec ses membres, réunit sous son toit un savoir et un engagement énormes », déclare Zenker en citant son discours dans le communiqué. « L’aménagement durable de l’espace de vie est une tâche exigeante et variée. Au sein de la SIA, nous devons donc mettre encore plus en réseau nos connaissances pour rester efficaces. C’est ce que je souhaite faire en tant que présidente ». Susanne Zenker prendra ses fonctions le 1er juillet 2024 et quittera CFF Immobilier fin juin.

    « L’élection d’une femme à la tête de l’association est un moment historique. Avec Susanne Zenker, la SIA s’adjoint les services d’une femme d’expérience qui construit des ponts. Je suis convaincu qu’elle saura faire converger les multiples intérêts de l’association vers des objectifs communs », explique Alain Ouveley, l’un des coprésidents par intérim.

    Les délégués ont également élu Sarah Kristin Schalles au conseil d’administration.

  • Helvetica renforce son équipe de direction pour atteindre ses objectifs stratégiques

    Helvetica renforce son équipe de direction pour atteindre ses objectifs stratégiques

    Dans le cadre de sa stratégie d’entreprise à long terme, d’importantes décisions de recrutement ont été prises afin de renforcer son équipe de direction et de positionner l’entreprise de manière optimale face à la concurrence. Les derniers ajouts à l’équipe comprennent Dirk Adriaenssen en tant que responsable de la gestion d’actifs, Mauro Golinelli en tant que spécialiste des relations avec les investisseurs et Ruedi Voegeli, qui prend en charge le département Finance, Controlling et Accounting.

    Dirk Adriaenssen apporte plus de 25 ans d’expérience sectorielle dans les domaines du commerce de détail, des bureaux et de l’immobilier résidentiel. Il a été actif sur plusieurs marchés européens, dont dix ans en Suisse. Plus récemment, il a soutenu l’intégration des portefeuilles immobiliers de Credit Suisse dans le portefeuille d’UBS et a précédemment dirigé la gestion de portefeuilles immobiliers commerciaux en Suisse et en Europe centrale en tant que Country Managing Director chez Redevco. Adriaenssen, titulaire d’un master en droit de l’Université de Bruxelles et certifié MRICS, dirigera la gestion d’actifs et le suivi stratégique de l’immobilier chez Helvetica.

    Mauro Golinelli, qui prendra ses fonctions le 1er juin 2024, gérera les relations avec les investisseurs en tant que Client Relationship Manager et renforcera notamment la présence de la société en Suisse romande. Avec plus de dix ans d’expérience au sein de Swiss Finance & Property Group, il dispose d’une connaissance approfondie de la distribution d’investissements immobiliers et est titulaire d’un diplôme fédéral d’expert en finance et en investissement.

    Ruedi Voegeli, qui fait partie de l’équipe depuis janvier 2024, prend la tête des départements Finance, Controlling et Accounting. Voegeli a été directeur financier de PFS Pension Fund Services et, auparavant, d’Edelweiss Air. Il apporte une vaste expérience de la direction financière et est économiste d’entreprise HES ainsi qu’expert diplômé en comptabilité et en contrôle de gestion.

    Ces nominations stratégiques s’inscrivent dans la volonté de gérer efficacement ses fonds et de proposer des solutions innovantes adaptées aux conditions changeantes du marché. L’élargissement de l’équipe devrait contribuer à la réalisation efficace des objectifs des fonds et à la consolidation de leur position de leader dans le domaine de l’investissement immobilier.

  • Beatrice Lifart devient une nouvelle directrice générale

    Beatrice Lifart devient une nouvelle directrice générale

    Depuis son arrivée en 2000 en tant que directrice des ressources humaines, Beatrice Lifart n’a cessé de développer sa carrière. Elle a occupé son poste le plus récent d’adjointe du PDG grâce à sa profonde compréhension de l’entreprise et à ses compétences exceptionnelles en matière de gestion. Sous sa direction, le service des ressources humaines s’est fortement concentré sur le développement et la promotion des employés, ce qui a permis d’atteindre un niveau élevé de satisfaction des clients.

    En tant que membre du comité de direction et vice-présidente, Lifart a contribué de manière significative au succès de l’entreprise. Elle a également démontré sa capacité à combiner une vision stratégique avec un fort accent sur l’orientation client en occupant plusieurs postes de direction par intérim, notamment la direction de la gestion de la construction. Ces expériences font d’elle la dirigeante idéale pour continuer à positionner Livit avec succès dans un secteur en rapide évolution.

    Hermann Inglin, le président du conseil d’administration, souligne l’influence importante de Lifart sur l’image de l’entreprise : « Beatrice Lifart a contribué de manière déterminante à ce que Livit soit aujourd’hui perçue comme une entreprise innovante et tournée vers l’avenir. Son orientation client exceptionnelle et sa vision stratégique ont établi de nouveaux standards dans le secteur » Avec Beatrice Lifart à sa tête, le conseil d’administration mise sur une dirigeante expérimentée qui garantira la stabilité et la qualité du développement de Livit. Sa vision pour l’entreprise, associée à son engagement pour l’innovation et la satisfaction des clients, promet un avenir dynamique pour Livit.

  • Succès, perspectives et points forts de la 100e édition d’immoTable à Zurich

    Succès, perspectives et points forts de la 100e édition d’immoTable à Zurich

    Dans le cadre de la 100e édition d’immoTable à l’Ambassador House, l’un des événements phares du secteur de l’immobilier, les participants n’ont pas seulement célébré les progrès réalisés, ils ont également abordé des sujets tels que le développement urbain durable et la pénurie de main-d’œuvre qualifiée. Sabine Billeter a brièvement résumé les développements des cinq dernières années. Arun Banovi a ensuite présenté la nouvelle plateforme d’emploi spécifique au secteur, qui constitue une ressource importante pour les professionnels. ImmoMedia est responsable de plusieurs médias, comme immoNewsletter, www.immo-invest.ch, immobilienJobs.ch, immoTermine.ch, le magazine immo!nvest une plateforme pour les sites et l’immobilier.

    L’événement s’est concentré sur la discussion des stratégies de développement de Zurich, présentées par Fabian Streiff, directeur de la Direction de l’économie publique du canton de Zurich. Il a souligné la position forte de Zurich par rapport à d’autres villes européennes et a esquissé des projets innovants tels que les recherches menées par les hautes écoles, les universités et l’EPF sur des sujets tels que l’infrastructure des drones, la réglementation du dernier kilomètre et le lien avec le co-working et les zones de rencontre pour les piétons et les cyclistes ainsi que le réseau de transports publics. La pénurie croissante de main-d’œuvre qualifiée et les défis démographiques ont également été au cœur des discussions.

    Martin Schneider, directeur adjoint de l’Office d’urbanisme de la ville de Zurich, a mis en lumière la nécessité de créer des logements pour répondre à la croissance prévue de la ville. Il a souligné l’importance des concepts de logement flexibles et la nécessité d’adapter les changements d’affectation des sols à la protection contre le bruit et aux objectifs climatiques. Il a également parlé de l’expansion urbaine et de la densification dans le cadre de l’ISOS, ce qui illustre la complexité du développement urbain.

    La construction durable a également été discutée, représentée par Jura Cement-Fabriken AG, qui s’est fixé pour objectif de construire durablement avec du béton d’ici 2030. La réduction des émissions de CO2 par la modification de la composition des matériaux a été soulignée comme un facteur important dans la pratique future de la construction. L’EWZ s’est également fixé pour objectif de chauffer et de refroidir à 100% sans impact sur le climat. L’approche a été illustrée aux participants par les projets Guggach et Greencity.

    Pour conclure, Stefan Fahrländer, propriétaire de Fahrländer Partner Raumentwicklung, a souligné la nécessité de prendre des mesures politiques pour accélérer le processus de construction et améliorer ainsi la réactivité aux besoins du marché. Son intervention a souligné la nécessité d’une mise en œuvre plus rapide et plus efficace des projets de construction en Suisse.

    L’événement a été complété par la performance du rappeur et beatboxer Knackeboul, qui a résumé le contenu de l’événement dans un rap dynamique. De cette manière, le lien entre expertise et intégration culturelle a été illustré de manière divertissante.

  • Une application révolutionne le contrôle de l’amiante dans les bâtiments

    Une application révolutionne le contrôle de l’amiante dans les bâtiments

    Dans le secteur de la construction, l’amiante reste un problème prioritaire, même des décennies après son interdiction. Des travaux de rénovation ou de démolition inappropriés sur des bâtiments concernés peuvent libérer des fibres d’amiante dangereuses, qui représentent un risque important pour la santé. La dernière norme VDI DIN 6202 feuille 3 établit de nouvelles normes pour des analyses précises des polluants, qui peuvent être mises en œuvre efficacement grâce à l’utilisation de « l’application IK Report ».

    Présentée par Robin Krepp, directeur général et cofondateur de IK-Report GmbH, l’application permet une saisie directe des données sur les appareils mobiles, ce qui réduit le besoin de numérisation ultérieure et simplifie considérablement le processus d’analyse des polluants. L’interface intuitive et le traitement instantané des données permettent aux professionnels d’agir rapidement et avec précision, sans étapes manuelles fastidieuses.

    L’application intègre des fonctions avancées telles que la mise en relation des résultats et le calcul automatique de la fiabilité de l’information selon la norme VDI 6202 page 3. Ces fonctions permettent de planifier précisément l’échantillonnage et de s’adapter aux nouvelles connaissances acquises au cours de la visite. Un autre avantage est d’éviter les erreurs de transmission grâce à la saisie numérique directe, ce qui améliore la précision des données et l’attribution des photos et des plans de situation.

    En plus de la saisie de l’amiante, l’application peut également être utilisée pour d’autres polluants et aide à la documentation et à l’évaluation des mesures de l’air et des clapets coupe-feu contenant de l’amiante. L’étendue des applications de l’application IK Report en fait un outil essentiel pour le secteur moderne de la construction, qui permet non seulement d’accroître l’efficacité, mais aussi d’améliorer considérablement la sécurité sanitaire dans la construction.

  • La Banque cantonale de Glaris cherche des projets pour le prix de la durabilité

    La Banque cantonale de Glaris cherche des projets pour le prix de la durabilité

    La Banque cantonale de Glaris(GLKB) décerne une fois par an le prix glaronnais du développement durable. La GLKB souhaite ainsi encourager les projets et les initiatives des Glaronnais qui contribuent au développement durable dans le canton. Le prix est doté de 10’000 francs. Comme le fait savoir la GLKB, les candidatures pour la troisième édition du prix peuvent être déposées dès maintenant et jusqu’au 30 juin.

    Les projets doivent porter sur au moins un des trois piliers : environnement, société et économie. L’environnement comprend la réduction des gaz à effet de serre et les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la préservation des ressources, la réduction des substances nocives ou la biodiversité. Dans le domaine de la société, les projets devraient porter sur l’équité et la justice, l’engagement social ou la promotion de la culture glaronaise. Pour la promotion économique, les idées doivent contribuer à la création d’emplois locaux ou inclure des modèles commerciaux durables avec un potentiel de développement ainsi que des technologies innovantes.

    Les particuliers et les personnes morales, telles que les associations, peuvent participer. Les travaux de recherche et les demandes de travaux scientifiques sont également autorisés, à condition qu’ils aient « un impact évident en termes de durabilité sur le canton de Glaris » ou, en cas d’impact suprarégional, qu’il existe un lien direct entre les lauréats désignés et le canton de Glaris, précise le communiqué.

    L’année dernière, c’est le réseau de chaleur d’Obstalden qui a remporté le prix. Le réseau de chaleur est alimenté uniquement par des énergies locales et renouvelables et garantit des emplois. Le projet avait été sélectionné parmi 21 autres.

  • Mischa Bosshard dirige Haupt + Studer AG

    Mischa Bosshard dirige Haupt + Studer AG

    Mischa Bosshard a repris la direction de Haupt + Studer AG le 1er avril. Selon un communiqué de l’entreprise, l’ancien chef de projet attache une importance particulière à une relation de partenariat avec les clients, à la durabilité et à la promotion des collaborateurs et des apprentis. « De solides connaissances techniques sont indispensables dans notre secteur, et les jeunes sont notre avenir », déclare Bosshard, cité dans le communiqué. « Ce que nous leur enseignons, ils peuvent le poursuivre et le développer »

    Bosshard prend la place de René Hasler. Ce dernier, qui a dirigé l’entreprise pendant de nombreuses années, a pu poser un nouveau jalon dans l’histoire de Haupt + Studer lors des festivités organisées fin mars pour le centenaire de l’entreprise.

    Haupt + Studer est active dans les domaines des installations électriques, de la technique du bâtiment et de la télématique. Elle emploie 41 spécialistes ainsi que dix apprentis. Depuis 2007, elle fait partie du groupe Baumann Koelliker.

  • Corentin Fivet nommé à la tête du Smart Living Lab

    Corentin Fivet nommé à la tête du Smart Living Lab

    Corentin Fivet prendra au printemps la direction du Smart Living Lab à la succursale fribourgeoise de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Professeur à l’EPFL depuis 2016, il a développé des méthodes révolutionnaires pour réutiliser des dalles de béton, des murs et des poutres en bois ou en acier, selon un communiqué de presse. Le Smart Living Lab fêtera son dixième anniversaire en 2024.

    Lorsque Fivet a commencé à occuper un poste de professeur assistant à l’EPFL à Fribourg, son domaine de recherche était encore jeune, indique le communiqué. « Il était facile de passer en revue la littérature, car presque rien n’avait été publié », est-il cité. A l’époque, la réutilisation des structures porteuses n’était pas aussi répandue qu’aujourd’hui. Et le Smart Living Lab lui-même n’en était qu’à ses débuts. Le Smart Living Lab est une initiative conjointe de trois universités suisses – l’EPFL, l’École d’ingénieurs et d’architectes de Fribourg(HEIA-FR) et l’Université de Fribourg.

    « Nous avons maintenant une douzaine de groupes de recherche qui ont obtenu de nombreux succès – dont certains ont été reconnus au niveau international. Ma nomination au poste de directeur académique du centre marque le début de la phase suivante », poursuit Fivet, cité dans le communiqué.

    Fivet prendra la direction académique du Smart Living Lab le 1er avril 2024 et travaillera avec Martin Gonzenbach, qui continuera à assurer la direction opérationnelle. Fivet entend poursuivre l’objectif du Smart Living Lab : servir de catalyseur pour la durabilité et le bien-être dans l’environnement bâti, indique le communiqué. L’un de ses premiers objectifs sera d’élargir l’offre de formation continue du centre pour les architectes, les ingénieurs civils, les chefs de chantier et les gestionnaires immobiliers.

  • Stefan Walter, nouveau directeur de la FINMA

    Stefan Walter, nouveau directeur de la FINMA

    Après avoir été élu par le conseil d’administration de la FINMA, Stefan Walter a été nommé directeur de l’autorité par le Conseil fédéral. L’impressionnant parcours professionnel de Stefan Walters comprend une expérience significative dans la réglementation des marchés financiers, y compris la direction de la mise en place de la surveillance des banques d’importance systémique mondiale à la Banque centrale européenne. Dans son rôle précédent de secrétaire général du Comité de Bâle, il a joué un rôle crucial dans la coordination des négociations mondiales sur la réforme de la réglementation après la crise financière mondiale.

    De nationalité allemande et titulaire d’un master en banque et finance internationales de l’Université de Columbia, Stefan Walter, 59 ans, apporte une compréhension et une connaissance approfondies de la supervision des marchés financiers. Il succède à Urban Angehrn, qui s’est retiré en septembre 2023 pour des raisons de santé. Birgit Rutishauser continuera d’assurer l’intérim du directeur de la FINMA jusqu’à l’entrée en fonction de Walter le 1er avril.

    La nomination de Walter est considérée comme une étape importante pour la FINMA afin de renforcer sa position de régulateur de premier plan dans le secteur financier. Sa vaste expérience contribuera à développer la réglementation suisse des marchés financiers et à l’établir au niveau international.

  • UBS ernennt neuen Leiter für globale Immobilien-Investments

    UBS ernennt neuen Leiter für globale Immobilien-Investments

    Die Schweizer Großbank UBS hat eine Neubesetzung in ihrem Asset Management Bereich bekannt gegeben. Jon Hollick wurde zum neuen Leiter der weltweiten Immobilien-Investments ernannt, eine Position, die alle Märkte außerhalb der Schweiz, Deutschlands und Österreichs (DACH) umfasst. Diese Änderung folgt auf die Integration des Geschäfts der Credit Suisse (CSAM) in die Strukturen der UBS, was zu einer Neustrukturierung des Immobilienteams geführt hat.

    Hollick, der bisher das Immobiliengeschäft der UBS in der Marktregion Europa, Naher Osten und Afrika (EMEA) leitete, mit Ausnahme der DACH-Region, bleibt in seiner neuen Rolle Joe Azelby, dem Leiter des Bereichs Real Estate & Private Markets, unterstellt. Mit der Übernahme der Geschäfte der Credit Suisse hat UBS ihre Position als einer der weltweit führenden Immobilienmanager weiter gefestigt und plant, die sich daraus ergebenden Wachstumschancen auf ihrer erweiterten globalen Plattform zu nutzen.

    Neben der Ernennung von Hollick gibt es auch Berichte über Mitarbeiterwechsel von der übernommenen Credit Suisse zu Konkurrenzunternehmen. Trotz dieser Veränderungen bleibt die Leitung der DACH-Region unter der Verantwortung von Daniel Brüllmann unverändert.

    In seiner neuen globalen Rolle wird Hollick die Wachstumsziele im Immobilienbereich der UBS weiterentwickeln und ausbauen. Bis ein Nachfolger für die Leitung der EMEA-Region gefunden wird, wird Hollick diese Märkte weiterhin betreuen.

  • Dr. Tanja Pohle tritt als neue Partnerin in die Geschäftsleitung von pom+Consulting AG ein

    Dr. Tanja Pohle tritt als neue Partnerin in die Geschäftsleitung von pom+Consulting AG ein

    Die Berufung von Dr. Tanja Pohle in die Geschäftsleitung, repräsentiert einen wichtigen strategischen Schritt. Dr. Pohle, die bereits seit 2013 im Unternehmen tätig ist, hat sich durch ihre Arbeit im Bereich der Organisationsentwicklung und Prozessgestaltung, insbesondere in der Immobilienwirtschaft, einen Namen gemacht.

    Ihre Rolle als Head of Service Unit Organisation & Processes ermöglichte es ihr, signifikante Fortschritte im Bereich der Workplace Solutions zu erzielen. Dies beinhaltete die Einführung neuer Beratungsansätze, die sich an den sich verändernden Bedürfnissen einer modernen Arbeitswelt orientieren. Besonders hervorzuheben ist dabei ihr Engagement für Smart Office- und New-Work-Konzepte, die durch die Corona-Pandemie an Bedeutung gewonnen haben.

    Der akademische Hintergrund, mit einem Diplom in Bauingenieurwesen von der Technischen Universität Berlin, einem Doktorat in Baubetriebswissenschaften von der ETH Zürich und einem MBA im Business Engineering von der Universität St. Gallen, bildet die Grundlage für ihre umfassende Expertise. Ihre Fähigkeiten in der Organisationsentwicklung, verbunden mit ihrem Verständnis für technische und betriebswirtschaftliche Aspekte, haben maßgeblich zur Entwicklung des Unternehmens beigetragen.

    Mit Dr. Pohles Ernennung zur Partnerin soll ihre Expertise und Erfahrung nun auch in strategische Entscheidungen einfließen. Ihre bisherige Laufbahn, die durch vielseitige Kompetenzen und innovative Ansätze gekennzeichnet ist, passt hervorragend zur Unternehmensphilosophie Sie wird in ihrer neuen Rolle in der Geschäftsleitung maßgeblich dazu beitragen, die zukünftige Richtung mit zu gestalten und die Prinzipien des New Work in der Immobilienwirtschaft weiter zu verankern.

  • Susanne Szentkuti, urbaniste

    Susanne Szentkuti, urbaniste

    Vous êtes urbaniste et co-directrice du service de planification de la ville de Thoune.
    Quelles sont vos tâches principales ?

    La planification urbaine crée les bases d’un développement interne de qualité pour la ville de Thoune. Nous voulons renforcer les qualités existantes du site d’habitation et de travail de Thoune et préserver les identités spécifiques. Parallèlement, il s’agit de créer de l’espace pour de nouvelles utilisations, afin que Thoune puisse continuer à se positionner comme une ville attractive pour l’habitat et le travail. Outre l’harmonisation soigneuse du développement urbain avec la mobilité actuelle et future, il s’agit en particulier de préserver et de mettre en réseau nos précieux espaces et qualités paysagères.

    Quels sont actuellement vos plus grands défis ?
    Nous sommes appelés à harmoniser au mieux les multiples exigences liées à l’espace limité dont nous disposons, tout en gardant constamment à l’esprit l’intérêt public. Il n’est pas toujours possible de satisfaire au maximum tous les intérêts individuels. L’un des plus grands défis d’aujourd’hui est d’évaluer et de communiquer les besoins multiples dans le cadre de processus soigneusement conçus et avec une implication appropriée des parties prenantes et de la population. Mais cela rend également l’urbanisme extrêmement passionnant. Il est tout aussi important de mettre l’accent sur la qualité et la diversité des espaces publics et des espaces ouverts. Ceux-ci deviennent de plus en plus importants avec le développement interne et nous devrions apprendre à penser la ville à partir des espaces libres et non pas en premier lieu à partir des bâtiments.

    Que faites-vous pour le développement du site ?
    Avec la révision de l’aménagement local (révision du règlement de construction et de zone), qui devrait être approuvée prochainement par le canton, nous créons la base pour une utilisation plus efficace du sol, que ce soit dans les zones résidentielles, mixtes ou de travail. Les zones mixtes, en particulier, doivent pouvoir accueillir plus souvent un mélange attrayant d’habitat, de travail, de services, d’approvisionnement et de loisirs. Le renforcement d’autres sites centraux et bien desservis (en plus du centre-ville de Thoune), tels que Thoune Sud, Thoune Nord ou le long de la Gwattstrasse, permet de créer un espace supplémentaire et attractif pour les entreprises existantes et nouvelles. Il ne faut pas non plus oublier les deux pôles de développement cantonaux ESP Bahnhof et ESP Thun Nord. Grâce à leur situation, à leur fonction actuelle et future de plaques tournantes multimodales et à leurs surfaces transformables, ces deux zones disposent d’un énorme potentiel d’emplois et d’offres de logements modernes.

    Quels sont actuellement les projets de construction les plus importants à Thoune ?
    La liste est – heureusement – longue ! Nous travaillons avec divers propriétaires fonciers et des partenaires externes sur des projets très intéressants et importants pour le développement de Thoune. Certains d’entre eux sont présentés dans ce numéro d’immoinvest. Pour n’en citer qu’un, il s’agit de projets importants ;

    • le PUS Gare de Thoune
    • l’ESP Thun Nord
    • le Siegenthalergut
    • le Hoffmatte
    • le Bostudenzelg
    • la Freistatt
    • le projet Bernstrasse
    • le projet Gewerbestrasse

    Ces nouveaux éléments urbains attrayants et vivants apportent une contribution importante à l’offre de logements dont nous avons tant besoin.

    Avez-vous encore des sites de développement libres pour l’avenir ?
    Avec le Siegenthalergut et le Bostudenzelg, nous pourrons développer dans un avenir proche deux des derniers sites non encore construits dans la zone d’habitation. Les développements ultérieurs se concentrent de plus en plus sur la transformation et le développement de zones déjà existantes, qui sont développées dans le cadre de plans d’affectation spéciaux. Outre les zones déjà mentionnées, on peut notamment citer la zone de la gare ouest et la Gwattstrasse. Il convient également de mentionner la zone Schönau West, qui se caractérise principalement par des lotissements de coopératives.

    Où se situe Thoune en matière de mobilité ?
    La gare de Thoune est la plaque tournante des transports de la région. Grâce au développement et au réaménagement de l’ESP Gare, nous assurons la performance de cette plaque tournante pour la génération à venir. Parallèlement, un nouvel arrêt du RER sera mis en service en 2032 dans le PES Thoune Nord. En tant que nouvelle plaque tournante de la mobilité, il permettra non seulement de desservir de manière optimale ce nouveau quartier, mais aussi, avec une nouvelle ligne de bus tangentielle, de relier de manière optimale les zones Steffisburg – Thoune Nord – Thoune Ouest et Thoune Sud, ce qui permettra également de désengorger la gare. La ville de Thoune dispose déjà d’un réseau de bus dense, qui sera encore optimisé dans les années à venir. En outre, de nouvelles liaisons attrayantes pour les cyclistes et les piétons seront créées au cours des prochaines années sur la base du concept global de transport de la ville.

    Qu’est-ce qui rend Thoune attractive en tant que lieu de résidence ?
    La qualité de vie est très élevée, on trouve tout ce qui est nécessaire à la vie sur un petit espace. Le centre-ville et les quartiers résidentiels sont accessibles par de courtes distances. Thoune est donc déjà très proche de ce que l’on appelle la ville à 15 minutes. Thoune propose une offre culturelle, de loisirs et de services très diversifiée. La ville est entourée de verdure et d’espaces de loisirs attrayants. Et depuis Thoune, on peut se rendre en un rien de temps à Berne, dans l’Oberland, en Valais ou même en Italie !
    Avec la révision du plan d’aménagement local et les divers développements de sites en cours, nous créons en outre les bases nécessaires à la création d’une offre de logements diversifiée, attrayante et moderne dans les années à venir. Ainsi, tous ceux qui souhaitent rester à Thoune ou s’y installer trouveront une offre de logement adaptée dans notre ville attrayante.

    Qu’en est-il des logements vacants à Thoune ?
    Thoune dispose de l’un des taux de logements vacants les plus bas de Suisse (0,09). Cela montre que Thoune est une ville résidentielle très attractive. En même temps, nous sommes appelés à développer l’offre de logements le plus rapidement possible. Avec la révision du plan local d’urbanisme et des projets tels que Hoffmatte, Siegenthalergut, Bostudenzelg, nous sommes sur la bonne voie avec nos partenaires externes. La stratégie en matière de logement 2030 du conseil municipal et le concept de développement urbain STEK 2035 en constituent la base stratégique. L’objectif est de créer une offre de logements diversifiée, qui s’adresse à toutes les générations et comprend les formes d’habitat les plus diverses.

    Y a-t-il des logements bon marché à Thoune ?
    A Thoune, la construction de logements par des coopératives a une longue tradition. Les coopératives et autres maîtres d’ouvrage d’utilité publique apportent une contribution importante à une offre de logements diversifiée et abordable en adhérant au principe du loyer basé sur les coûts. Actuellement, la part de logements coopératifs est de 10,4 %. Celle-ci devrait augmenter continuellement au cours des prochaines années. Avec des projets comme Freistatt, Bostudenzelg ou Siegenthalergut, la ville peut promouvoir directement ces formes de logement en cédant des terrains en droit de superficie à des maîtres d’ouvrage d’utilité publique. Elle soutient en outre les coopératives dans la rénovation et le développement de leurs lotissements existants.

    Où voyez-vous Thoune dans 30 ans ?
    Thoune sera toujours reconnaissable en tant que Thoune. Avec ses différentes identités de quartier, sa forte présence de verdure et son centre-ville animé, directement relié au quartier central de la gare – un lieu varié et attrayant où se rencontrent les utilisations les plus diverses. Au nord de la ville, les gens descendent du S-Bahn et se retrouvent dans un nouveau quartier urbain qui allie habitat, travail, loisirs, culture et détente. Le tout, comme auparavant, entouré d’un paysage intact et biodiversifié. Une ville où il fait bon vivre et travailler.

  • « Thun doit se développer sans perdre son identité »

    « Thun doit se développer sans perdre son identité »

    Monsieur Lanz, vous êtes maire de Thoune depuis 2011. Quelles ont été vos plus grandes réussites et vos plus grands échecs durant cette période ?
    Durant mon mandat de maire de Thoune depuis 2011, nous avons remporté de nombreux succès. De manière générale, Thoune s’est très bien développée, ce qui se traduit par exemple par des recettes fiscales en hausse, une croissance des revenus supérieure à la moyenne ou un nombre record de nuitées. Notre ville se caractérise par une qualité de vie très élevée. Il est toutefois difficile de citer des points forts et des points faibles spécifiques, car la politique est le résultat de nombreux efforts collectifs. Le bien-être des citoyens est au centre de mes préoccupations et je pense qu’ils aiment vivre à Thoune.

    Comment se porte la ville de Thoune sur le plan économique ?
    La situation économique de Thoune a évolué au fil des années ; nous étions autrefois fortement dépendants des entreprises militaires et de l’armée. Aujourd’hui, nous disposons d’une économie de PME diversifiée, 96% des entreprises employant moins de 50 personnes. Cela assure une économie robuste, constante et stable, sans grandes fluctuations. Sur le plan touristique, nous sommes sur un record de tous les temps, ce qui montre que Thoune est très appréciée des touristes.

    Quels sont les moteurs économiques de la ville et dans quelle mesure la ville en dépend-elle ?
    A Thoune, nous ne dépendons heureusement plus de moteurs économiques individuels. Les grands employeurs comme l’hôpital de Thoune ou les entreprises de construction comme Frutiger AG sont importants, mais leur performance n’influence pas l’ensemble de la zone économique. Notre force réside dans une large diversification, avec un accent particulier sur la construction mécanique. Même en cas de délocalisation de certaines entreprises éminentes, l’impact sur notre économie est modéré et nous pouvons facilement compenser de tels changements.

    Comment la ville de Thoune s’est-elle développée au cours des dernières années ?
    Thoune a connu un développement très positif ces dernières années, comme en témoigne sa capacité fiscale croissante. Nous avons l’un des taux de logements vacants les plus bas de Suisse, ce qui souligne d’une part notre attractivité, mais pose d’autre part des défis, notamment pour les jeunes familles à la recherche d’un logement. Pour y remédier, nous misons sur divers développements de sites. Nous mettons également l’accent sur les qualités de loisirs de notre ville au bord de l’eau et dans les montagnes, comme par exemple les Jeux du lac de Thoune ou la Magie de l’eau de Thoune.

    Quels sont les avantages de la ville de Thoune pour les entreprises ?
    L’un des avantages décisifs de Thoune pour les entreprises est son attractivité pour la main-d’œuvre qualifiée, car celle-ci est attirée par l’offre exceptionnelle de loisirs et la situation au bord de l’eau. Cet environnement attrayant permet aux entreprises d’attirer et de conserver plus facilement des collaborateurs qualifiés. Nous nous efforçons de créer un environnement optimal, y compris des voies courtes vers la politique et un développement économique efficace. Cela crée un environnement d’affaires qui contribue à la prospérité.

    Comment la municipalité coopère-t-elle avec les associations économiques locales, régionales et cantonales pour promouvoir le site ?
    Nous entretenons des relations étroites aussi bien dans l’espace économique local et régional qu’avec la promotion économique cantonale. L’échange permanent avec les associations économiques est très important pour nous. Lorsque des préoccupations apparaissent, nous pouvons apporter notre savoir-faire ou demander de l’aide. Dans l’ensemble, cette coopération fonctionne parfaitement.

    Quels sont les principaux projets de développement urbain de ces dernières années ?
    L’un des projets centraux du développement urbain de Thoune est la révision de l’ensemble du plan local d’urbanisme, récemment adoptée, qui englobe le règlement de base en matière de construction et qui s’est étendue sur plusieurs législatures. Outre le plan local, nous accordons une importance particulière au développement des sites, la gare et l’ancien site militaire de Thoune Nord étant considérés comme des priorités de développement premium. Un nouvel arrêt du RER est également prévu dans la zone de Thoune Nord. L’espace de développement de Thoune est responsable de la planification régionale, le plan directeur cantonal étant décliné dans les différentes communes. Cette organisation de planification régionale coordonne l’urbanisation et la planification des transports afin de s’assurer que tout est développé de manière coordonnée et non pas en opposition.

    Quels sont les objectifs à long terme de la ville en matière de croissance économique et de promotion du site ?
    Nous avons certainement besoin d’une certaine croissance économique. Je suis convaincu que cette croissance se manifestera si nous parvenons à offrir de bonnes conditions-cadres à l’économie résidente. La plus grande chance pour nous, ce sont les entreprises qui sont déjà ici. Nous souhaitons les soutenir en leur offrant des possibilités de développement, ce qui permettra également de rendre la croissance supportable. Je constate que la croissance doit toujours être supportable pour la population, sinon des résistances apparaissent, qui peuvent parfois se transformer en blocages.

    Avez-vous rencontré de telles résistances de la part de la population au cours des 15 dernières années ?
    Au cours des 15 dernières années, il y a bien sûr eu des oppositions de la population à certains projets. En tant que politiciens, il est de notre devoir d’anticiper ces résistances et de convaincre la population. Grâce à une information transparente et à la prise en compte des préoccupations, chaque vote sur des projets de développement a pu être maîtrisé avec succès jusqu’à présent.

    Venons-en maintenant à l’immobilier. Quels sont les principaux projets immobiliers actuels
    de la ville ?

    Thoune se concentre actuellement sur plusieurs projets immobiliers. L’un d’entre eux est « Hoffmatte », qui a été retardé par des retards juridiques malgré un vote populaire positif. Un autre projet central est « Freistatt », un nouveau lotissement d’une coopérative d’habitation, pour lequel un vote est prévu prochainement. En outre, le projet « Siegenthalergut » comble une lacune dans l’urbanisation et la transforme en une nouvelle partie du quartier. Pour de tels projets, la ville attache une grande importance à informer la population de manière transparente et à la convaincre de la valeur ajoutée.

    Avez-vous encore des terrains disponibles pour l’avenir ?
    La ville de Thoune ne dispose que de peu de terrains libres pour des développements futurs. D’une part, il y a un potentiel au « Siegenthalergut » et en face de l’arène de football à Thoune Sud, où une zone d’activités est prévue. Je vois le plus grand potentiel de développement dans la zone « Thun Nord », qui offre de bonnes liaisons de transport, une gare prévue et des surfaces libres. Ces surfaces sont toutefois des zones de conversion de l’armée, ce qui rend leur utilisation civile assez complexe.

    Comment voyez-vous l’évolution du marché immobilier à Thoune ?
    Le marché immobilier de Thoune a été marqué par une hausse des prix dans le passé, bien qu’une phase de consolidation soit actuellement observée. Thun est particulièrement recherchée en raison de son attractivité, ce qui entraîne un marché immobilier illiquide avec peu de biens disponibles et abordables. Pour y remédier, la ville s’efforce de mettre à disposition des logements adéquats pour tous les groupes de population, y compris les jeunes familles et les personnes âgées, en développant différents sites.

    Le thème de la pénurie de logements est-il actuellement présent à Thoune ? Si oui, comment le gérez-vous ?
    Thun connaît actuellement des défis en matière de logement. Les deux principales approches pour y faire face sont le développement de la zone et la réglementation fondamentale en matière de construction. La révision du plan local d’urbanisme permet un développement interne accru, de sorte qu’il est possible de construire plus qu’auparavant. Cela devrait inciter les propriétaires fonciers à mieux utiliser leurs terrains et à réduire ainsi la pénurie de logements.

    Il y a une pénurie de main-d’œuvre qualifiée dans toute la Suisse. Quelle est la situation à Thoune ?
    La pénurie de main-d’œuvre qualifiée est aussi présente à Thoune que dans l’ensemble du pays. La ville mise sur la création d’un environnement attractif pour les professionnels potentiels et leurs familles, car cela augmente la probabilité qu’ils choisissent de travailler à Thoune. Nous savons, grâce aux retours des entreprises, qu’un cadre de vie et d’habitation attrayant est très important pour attirer les professionnels.

    Quelle est votre vision du développement futur de la ville ?
    Thoune s’est développée de manière très positive, c’est pourquoi nous ne souhaitons pas apporter de changements fondamentaux. Mon objectif principal est que les habitants aiment vivre à Thoune. Nous accordons une attention particulière au développement de Thun Nord, au développement interne, à différents développements de sites et, par conséquent, à la création d’espaces libres et d’espaces verts. Malgré la croissance, nous nous efforçons de préserver les qualités caractéristiques de Thoune et de ne pas nous étendre à tout prix. Nous avons par exemple construit un parking circulaire autour du centre-ville afin de réduire la circulation dans le centre-ville et d’améliorer la qualité de vie. Nous essayons toujours de créer des situations gagnant-gagnant et de ne pas opposer les mesures les unes aux autres.

  • Erfolgreiche Bilanz trotz herausforderndem Markt

    Erfolgreiche Bilanz trotz herausforderndem Markt

    In den ersten neun Monaten des Jahres 2023 verzeichnete die Unternehmensgruppe einen Umsatzrückgang von 12,3% auf CHF 2’390 Mio. Der Rückgang ist teilweise auf negative Währungseffekte in Höhe von CHF 119 Mio. zurückzuführen, die durch den erstarkten Schweizer Franken verursacht wurden. In lokalen Währungen betrug der Rückgang 7,9%. Trotz dieser Herausforderungen gelang es, die EBITDA-Marge um 320 Basispunkte auf 31,3% zu steigern und das Gewinnwachstum pro Aktie in lokalen Währungen um 5,2% zu erhöhen.

    Der Nettoumsatz im dritten Quartal belief sich auf CHF 728 Mio., was einem Rückgang von 7,9% im Vergleich zum Vorjahresquartal entspricht. Währungsbereinigt ergab sich eine Abnahme von 4,8%, getrieben durch Volumenrückgänge und einen positiven Preiseffekt von etwa 6%.

    Die europäischen Märkte waren besonders von den schwierigen Bedingungen betroffen, mit einem währungsbereinigten Umsatzrückgang von 9,2% nach neun Monaten. Insbesondere Österreich, Deutschland und Osteuropa verzeichneten zweistellige Rückgänge, während die Region Nahost/Afrika ein Wachstum von 11,5% erzielte.

    Der währungsbereinigte Nettoumsatz sank bei Rohrleitungssystemen um 5,4%, bei Badezimmersystemen um 7,9% und bei Installations- und Spülsystemen um 10,1%.

    Trotz des herausfordernden Marktumfelds gibt es positive Aspekte wie den Bedarf an Renovierungen, den Trend zu höherwertigen Sanitärstandards und das günstige Marktumfeld in Ländern wie Indien und der Golfregion. Die Unternehmensgruppe hat sich für 2023 auf strategische Stabilität und operative Flexibilität fokussiert, um die Herausforderungen zu meistern und das mittelfristige Potenzial nicht zu beeinträchtigen.

    Für das Gesamtjahr 2023 erwartet die Unternehmensleitung einen Rückgang des Nettoumsatzwachstums in lokalen Währungen im mittleren einstelligen Bereich und eine EBITDA-Marge von 29 bis 30%. Die Unternehmensleitung ist überzeugt, dass das Unternehmen aus der aktuellen Marktsituation gestärkt hervorgehen wird. Diese Überzeugung stützt sich auf die stabile Strategie, starke Kundenbeziehungen und die finanzielle Stabilität des Unternehmens.

  • Beatrice Bichsel devient la nouvelle responsable de CFF Immobilier

    Beatrice Bichsel devient la nouvelle responsable de CFF Immobilier

    Beatrice Bichsel travaille depuis douze ans à CFF Immobilier, où elle a occupé différentes fonctions. Durant cette période, elle a appris à connaître les différentes facettes de l’activité et a contribué de manière décisive à façonner la division. Depuis juin 2020, Beatrice Bichsel dirige le Facility Management en tant que membre de la direction et assure la direction par intérim de CFF Immobilier depuis qu’Alexander Muhm a repris la direction de CFF Trafic marchandises. En tant que responsable du Facility Management, elle a réorienté stratégiquement le service, standardisé la fourniture des prestations dans toute la Suisse et développé les processus commerciaux et l’organisation.

    Le 1er septembre 2023, Beatrice Bichsel prendra la direction de CFF Immobilier. Beatrice Bichsel est titulaire d’un Bachelor et d’un Master of Law de l’Université de Berne et a obtenu le brevet d’avocat du canton de Berne en 2008. En dernier lieu, elle a obtenu un Executive MBA à l’Université de Saint-Gall. Elle est âgée de 41 ans et vit à Gümligen.

    « Je suis heureux que nous ayons pu recruter Beatrice Bichsel, une dirigeante dynamique, engagée et compétente, dans le cadre de notre plan de succession interne. Elle connaît parfaitement les CFF, le secteur immobilier et nos défis actuels », a déclaré Vincent Ducrot, CEO des CFF.

    Le Conseil d’administration et la Direction du groupe souhaitent à Beatrice Bichsel beaucoup de plaisir et de succès dans ses nouvelles fonctions

  • Le Cluster Énergie invite à une journée de formation sur les façades photovoltaïques

    Le Cluster Énergie invite à une journée de formation sur les façades photovoltaïques

    Le réseau Energie-Cluster, dont le siège est à Berne, invite les personnes intéressées à participer à un cours d’une journée sur les façades photovoltaïques (PV-Fades) le 12 septembre à la Haute école de Lucerne(HSLU). De 8h30 à 17h, des intervenants mettront en lumière différents aspects des façades de maison pour la production d’énergie solaire, peut on lire dans un communiqué de presse.

    David Stickelberger, responsable du marché et de la politique chez Swissolar, abordera à partir de 9 heures les conditions-cadres politiques pour les façades photovoltaïques. A partir de 9h30, Christoph Wangler, Product Owner PV Systems chez 3S Swiss Solar Solutions, se penchera sur la question de la durabilité des modules solaires.

    À partir de 10h40, Roger Buser, professeur de technique du bâtiment et d’énergie à la HSLU, abordera les étapes du processus allant d’une estimation sommaire au projet de construction. Ensuite, Pierre-Olivier Cuche, directeur général de Solarwall, parlera de l’architecture et de la conception des façades photovoltaïques. A partir de 11h40, Andreas Haller, responsable de l’innovation des systèmes solaires chez Ernst Schweizer AG, fera un exposé sur la planification de l’exécution et l’installation.

    Après la pause déjeuner, le thème de la protection contre les incendies sera abordé dans un exposé de Christian Renken, directeur de CREnergie GmbH. À partir de 14 heures, Renken se consacrera au thème de la performance et de la rentabilité.

    Il sera suivi par Stefan Gränicher, chef de projet en développement immobilier chez Frutiger AG, qui donnera une impulsion sur la rentabilité du point de vue d’un promoteur immobilier. Robin Bergamin, conseil et vente chez Invisia AG, parlera ensuite de la gestion de l’énergie et de la meilleure utilisation possible de l’électricité.

    La dernière conférence de la journée sera celle de Sina Büttner, collaboratrice scientifique à l’Institut pour la technique du bâtiment et l’énergie de la Haute école de Lucerne, qui traitera de la conception optimale des façades avec des installations solaires ainsi que de la végétalisation dans la perspective du changement climatique.