Catégorie : Projects

  • Une entreprise de négoce de bois ouvre un site moderne à Obernau

    Une entreprise de négoce de bois ouvre un site moderne à Obernau

    Herzog-Elmiger AG a officiellement mis en service son nouveau site à Obernau près de Kriens. Auparavant, le commerce de matériaux en bois avait son siège depuis 65 ans à la Langsägestrasse à Kriens. La recherche d’un nouveau terrain pour l’entreprise était devenue nécessaire car la famille avait été expropriée par l’Office fédéral des routes pour le projet d’autoroute Bypass Lucerne, peut on lire dans un communiqué de presse.

    Parallèlement à la réouverture, l’entreprise familiale a également fêté son 120e anniversaire les 23 et 24 août 2025. Les frères et sœurs Melanie et Michael Herzog ont repris l’entreprise de leur père André Herzog en 2022 et la dirigent désormais en cinquième génération.

    Selon les informations fournies, la clientèle, les partenaires, le voisinage et le public ont pu découvrir, lors de visites guidées, le nouveau bâtiment en bois de 10 190 mètres carrés de l’entreprise et son magasin – de l’entrepôt de surface entièrement automatisé à l’installation photovoltaïque sur le toit, qui permet d’économiser environ 336 tonnes de CO2 par an, en passant par l’entrepôt de placage avec des bois spéciaux et la nouvelle exposition.

    Le hall de douze mètres de haut, sa structure porteuse en bois suisse et la vue sur la logistique, où jusqu’à 200 tonnes de marchandises sont déplacées chaque jour, ont particulièrement impressionné. Les espaces créés pour les collaborateurs ont également suscité un grand intérêt : une salle d’activités, une chambre de détente en bois d’arolle indigène, une terrasse avec un grand barbecue et un bar à café.

    « Avec ce nouveau bâtiment, nous avons saisi l’opportunité de développer notre entreprise de manière durable et orientée vers l’avenir », déclare Michael Herzog, cité dans le communiqué. « Ici, nous avons de la place pour l’innovation tout en gardant un lien fort avec notre tradition »

  • Bâle teste l’exploitation de chantiers sans émissions de CO2

    Bâle teste l’exploitation de chantiers sans émissions de CO2

    Sur la base d’un essai pilote, le département de la construction et des transports du canton de Bâle-Ville analyse les possibilités d’électrification des chantiers. En coopération avec la Haute école de Lucerne, le bureau d’études EcoForce GmbH de Schötz (LU) et des partenaires, il travaille à l’élaboration de bases pour l’utilisation future de machines de chantier électriques, peut on lire dans un communiqué de presse commun.

    Dans un premier temps, depuis fin août et probablement jusqu’à fin octobre 2025, un point de collecte de surface pour le verre, le fer-blanc, l’aluminium et les piles dans le Spalenring est remplacé par un point de collecte souterrain dans la Hegenheimerstrasse. Les conteneurs enterrés sont « plus conviviaux pour les utilisateurs et les personnes handicapées, ils font moins de bruit, s’intègrent mieux dans le paysage urbain et doivent être vidés moins souvent grâce à leur plus grande capacité ».

    Selon les informations fournies, la construction d’un point de collecte de déchets recyclables avec des machines de construction électriques servira d’environnement test. « De la pelleteuse au tombereau en passant par la chargeuse sur pneus, les machines fonctionnent à l’électricité. Le département des travaux publics et des transports souhaite ainsi acquérir des connaissances sur les conditions techniques et organisationnelles nécessaires à l’électrification des futurs projets de génie civil.

    Afin d’établir une comparaison avec les chantiers traditionnels, un deuxième point de collecte des déchets recyclables souterrain sera construit sur la place St. Johann avec des machines diesel. L’intérêt réside dans les émissions de CO2, les besoins en électricité et les nuisances sonores, ainsi que dans les conditions d’infrastructure. La deuxième étape prévoit d’élaborer, en collaboration avec des constructeurs régionaux, un concept pour les adaptations nécessaires lors du passage à l’électricité. Selon la stratégie cantonale de protection du climat, l’exploitation des chantiers dans le canton de Bâle-Ville devrait être neutre en CO2 à partir de 2037.

  • La construction simple a besoin de courage et de moins de bureaucratie

    La construction simple a besoin de courage et de moins de bureaucratie

    Le terme « bâtiment de type E » désigne une construction sans fioritures, pragmatique, avec des normes réduites. Ancré dans la loi en Allemagne, il est possible en Suisse tant que les exigences légales minimales telles que la protection incendie ou la statique sont respectées. Les obstacles ne sont pas dus à des paragraphes, mais à des exigences de confort excessives, au manque d’expertise des autorités et à la pression des investisseurs.

    La transformation plutôt que la construction neuve comme levier
    Les réglementations en vigueur se heurtent à des limites, en particulier dans les bâtiments existants. Les transformations sont souvent évaluées selon les normes d’une nouvelle construction, ce qui fait grimper les coûts et les obstacles. Beat Flach, juriste, conseiller national et consultant juridique de la SIA, demande plus de proportionnalité. Les transformations devraient être traitées de manière plus pragmatique, y compris en ce qui concerne les exigences énergétiques. Cela permettrait de créer plus rapidement de nouveaux logements moins chers tout en économisant du CO₂.

    Les normes comme une opportunité, pas comme un carcan
    Les normes SIA ne sont pas un corset rigide, mais permettent d’emprunter des voies alternatives. Les planificateurs peuvent également atteindre les objectifs par d’autres moyens ou les définir par des accords. Il est essentiel que les architectes, les ingénieurs et les autorités reconnaissent et utilisent cette marge de manœuvre. La peur des recours et la dépendance vis-à-vis des directives de tiers entraînent aujourd’hui une bureaucratie inutile et une augmentation des coûts de construction.

    Réformes pour les permis de construire
    Les procédures sont considérées comme trop complexes. Flach plaide pour des procédures d’autorisation en deux étapes. D’abord un examen simplifié des questions centrales avec possibilité d’opposition, puis l’examen détaillé. Cela rassurerait les investisseurs, accélérerait le processus de construction et réduirait les coûts.

    « Construire simplement » ne signifie pas moins de qualité, mais plus de courage pour trouver des solutions pragmatiques. La clé réside dans la transformation, dans des normes plus flexibles et dans des lignes directrices politiques claires. Ce n’est que si les planificateurs, les autorités et les politiques tirent à la même corde que la construction peut devenir plus rapide, moins chère et plus durable.

  • Nouvelle tour approuvée pour l’aéroport de Zurich

    Nouvelle tour approuvée pour l’aéroport de Zurich

    La tour actuelle a été mise en service en 1985 en même temps que le Dock A et a atteint la fin de sa durée de vie après presque 40 ans. La nouvelle tour sera construite au nord du site actuel et offrira aux contrôleurs aériens une vue d’ensemble optimisée sur le trafic terrestre et aérien. La fonctionnalité, la durabilité et la qualité du travail seront portées à un nouveau niveau.

    Partie d’un grand projet
    La construction de la nouvelle tour est étroitement liée à la construction de remplacement du Dock A. Les deux projets ont été présentés par Flughafen Zürich AG 2023 et examinés dans le cadre d’une procédure commune. Alors que la tour a maintenant été approuvée par une décision partielle, la procédure pour le nouveau Dock A se poursuit. Dans un premier temps, la tour sera exploitée comme un bâtiment indépendant jusqu’à son achèvement.

    La durabilité en point de mire
    Le projet est dirigé par le cabinet d’architectes Bjarke Ingels Group et fait appel à une méthode de construction utilisant le bois comme matériau principal. Le toit du nouveau dock sera entièrement équipé de panneaux photovoltaïques et devrait couvrir jusqu’à deux tiers des besoins en électricité. Avec un volume d’investissement d’environ 700 millions de francs, le remplacement du Dock A est l’un des projets d’infrastructure les plus importants des années à venir.

    Oppositions et perspectives
    Plusieurs oppositions ont été déposées contre le projet, notamment par des communes concernées. Selon le DETEC, la construction elle-même n’entraînera pas de bruit d’avion supplémentaire. Au contraire, les nuisances dans les environs pourraient même diminuer. Le début de la construction de la tour est prévu pour 2027 et la mise en service du nouveau dock A n’est pas attendue avant 2030. Un tiers de tous les passagers de l’aéroport de Zurich utilisent le dock A, sa rénovation est donc considérée comme centrale pour l’exploitation de l’aéroport à l’avenir.

    Avec la nouvelle tour et le Dock A, l’aéroport de Zurich mise sur une infrastructure durable et fonctionnelle qui répond aux exigences croissantes en matière de trafic aérien et de protection de l’environnement. Le projet allie contrôle aérien high-tech et culture architecturale moderne, un signal fort pour l’avenir du transport aérien suisse.

  • L’augmentation des revenus et l’avancement des projets alimentent les chiffres semestriels

    L’augmentation des revenus et l’avancement des projets alimentent les chiffres semestriels

    Selon un communiqué, la société immobilière HIAG a augmenté son bénéfice net de 23,3% à 44,6 millions de francs au premier semestre 2025 (contre 36,2 millions de francs à la même période l’année dernière). Corrigé des effets de réévaluation, le bénéfice net s’élève à 20,5 millions de francs, contre 25,5 millions au premier semestre 2024.

    L’EBIT a également augmenté de 20 % pour atteindre 54,9 millions de francs. Cela s’explique par des revenus immobiliers plus élevés, des évaluations en hausse, des succès de vente d’immeubles non conformes à la stratégie et une grande discipline en matière de coûts. La société immobilière a augmenté ses revenus fonciers de 5,8 pour cent à 39,3 millions de francs (période précédente : 37,1 millions de francs) grâce à plusieurs succès de location de surfaces libres et à l’achèvement réussi de projets, comme l’achèvement du Fahrwerk à Winterthur. La commercialisation du projet Livingstone à Cham ZG a également démarré au cours de la période.

    L’avancement des projets au premier semestre se traduit par une réévaluation nette du portefeuille de développement de 17,2 millions de francs (2,2 %). Le portefeuille existant a été revalorisé de 9,4 millions de francs (0,8 pour cent) ; le portefeuille total a donc connu une revalorisation de 26,6 millions de francs. Les revenus issus de la vente réussie d’immeubles non conformes à la stratégie se sont élevés à 3,5 millions de francs, une augmentation par rapport à l’année précédente, au cours de laquelle aucun immeuble n’avait été vendu.

    Pour 2025, HIAG s’attend à des développements positifs grâce à la poursuite de l’avancement des projets, à l’authentification des appartements en copropriété du projet Livingstone, à une stratégie d’entreprise affûtée, à un bilan solide et à une structure de financement flexible.

  • Des étudiants réfléchissent à une Food Factory à Bâle

    Des étudiants réfléchissent à une Food Factory à Bâle

    Sous le thème Feed the city, des étudiants de l’Institut d’architecture de la Fachhochschule Nordwestschweiz(FHNW) se sont penchés pendant un an sur la question d’un approvisionnement durable en denrées alimentaires. Ils ont ainsi élaboré des concepts pour créer une Food Factory sur le site Rosental Mitte à Bâle, informe Immobilien Basel-Stadt dans un communiqué. L’interlocuteur cantonal pour la gestion immobilière veut transformer l’ancien site d’entreprise en un quartier urbain pour l’habitat, le travail, la recherche, les loisirs et le sport.

    Selon les étudiants de la FHNW, l’ancien magasin d’emballage de colorants de Rosental Mitte, qui compte huit étages, se prête bien à l’implantation d’une food factory. La « structure robuste avec ses grandes portées, ses hauts plafonds et ses charges importantes » se prête « très bien à de nouvelles idées d’utilisation », écrivent-ils dans le communiqué. Le bâtiment 1055, qui mérite d’être conservé, pourrait en outre « servir de point de rencontre dans le quartier tout en transmettant des connaissances sur la production alimentaire ».

    La Food Factory envisagée au cœur de Bâle doit rendre visible l’ensemble du cycle de l’alimentation, de la production à la valorisation des déchets en passant par la transformation et la consommation. Pour ce faire, les étudiants ont élaboré des concepts de production et de distribution et étudié les interfaces avec la gastronomie et la recherche. Les potentiels de nouveaux aliments, comme les algues, ont également été pris en compte dans les réflexions.

  • Les communautés locales doivent encourager le développement de l’énergie solaire

    Les communautés locales doivent encourager le développement de l’énergie solaire

    La ville de Zurich souhaite développer le plus rapidement possible la production d’énergie solaire sur son territoire. Pour ce faire, l’entreprise d’électricité de la ville(ewz) lance une nouvelle offre via des communautés électriques locales (LEG). Les propriétaires de grandes installations photovoltaïques (PV) pourront à l’avenir y vendre leur électricité excédentaire directement aux ménages du quartier, informe l’administration municipale dans un communiqué. Jusqu’à présent, il n’y avait que la possibilité d’injecter l’électricité excédentaire dans le réseau d’ewz.

    Dans l’offre ewz.solarquartier, ewz prend en charge la mise en réseau des producteurs et des consommateurs d’électricité solaire intéressés ainsi que l’administration et la facturation. Les propriétaires reçoivent un revenu stable de 12 centimes par kilowattheure distribué. « Le LEG permet ainsi de générer jusqu’à 10 % de recettes supplémentaires par rapport à la seule fourniture de retour », explique Benedikt Loepfe, directeur d’ewz. Les ménages achètent l’électricité au prix du produit standard ewz.natur.

    « La puissance installée des systèmes photovoltaïques dans la ville de Zurich a plus que quadruplé au cours des dix dernières années environ », informe le conseiller municipal Michael Baumer. La ville souhaite, dans la mesure du possible, renforcer cette tendance à la croissance, explique le chef du département des services industriels, dans lequel est implanté ewz. « En complément des différentes mesures déjà en cours, une bonne offre pour les LEG contribue à rendre la réalisation d’installations solaires en ville encore plus attrayante »

  • L’Assurance immobilière Berne s’associe à Designform pour une transformation durable

    L’Assurance immobilière Berne s’associe à Designform pour une transformation durable

    Designform GmbH de Björn Ischi a participé à la transformation du premier étage de l’AIB – Assurance immobilière Berne à Ittigen. En collaboration avec l’équipe de l’AIB, il a réalisé « l’upcycling by design dans sa plus belle forme », écrit Ischi dans un article sur LinkedIn. Concrètement, les matériaux démontés lors de la transformation n’ont pas été jetés, mais réutilisés directement sur place.

    C’est ainsi que d’anciens éléments muraux de l’ancien design ont été transformés en « coins salon cool » pour le nouvel aménagement. L’équipe de l’AIB a donné à ces coins-repas le nom de « Powerbanks », car ils permettent non seulement de recharger les téléphones portables et les ordinateurs portables, mais aussi de faire le plein d’énergie, explique Ischi. Pour le propriétaire et concepteur de produits de Designform GmbH, le projet d’Ittigen était toutefois « plus qu’un simple upcycling avec du style ».

    En effet, les collaborateurs de l’AIB ont été impliqués dans la planification et la mise en œuvre de la transformation par le biais de deux ateliers. Le premier atelier a permis d’identifier les besoins et de développer des idées. Lors du deuxième atelier, les collaborateurs ont ensuite mis la main à la pâte pour construire les meubles. « Un tournevis au lieu d’un clavier, et tout à coup, les équipes étaient littéralement derrière l’aménagement », déclare Ischi. Le spécialiste du mobilier Girsberger de Thunstetten BE a apporté un soutien professionnel au projet.

  • La Suisse a besoin de procédures d’autorisation plus rapides

    La Suisse a besoin de procédures d’autorisation plus rapides

    La pénurie de logements en Suisse continue de s’aggraver. Bien que l’activité de construction ait légèrement augmenté par rapport aux années précédentes, le rythme n’est pas suffisant pour répondre à la demande croissante. Les prévisions montrent qu’en 2025, seuls 42 000 nouveaux logements seront construits, soit environ 20 % de moins que ce qui serait nécessaire pour assurer un approvisionnement stable. Compte tenu de la forte immigration, de la croissance des besoins internes et du faible taux de vacance dans les régions urbaines, cette situation entraîne une hausse sensible des loyers et une pression croissante sur le marché du logement.

    Une étude de l’OFL révèle les problèmes
    Le 1er juillet 2025, l’Office fédéral du logement a publié une étude approfondie sur les causes de la longueur des procédures de planification et d’autorisation ainsi que du nombre croissant de recours. Le résultat montre clairement que les procédures sont souvent trop complexes, trop longues et sujettes à des retards dus à des oppositions qui ne sont pas toujours faites dans l’intérêt public. Dans le même temps, l’étude montre également qu’il existe des possibilités d’accélérer les procédures sans pour autant annuler la protection de l’environnement ou du patrimoine. Elle confirme ainsi ce que la SSE souligne depuis des années, à savoir que les goulets d’étranglement dans la construction de logements ne pourront pas être éliminés sans adaptations légales.

    La SSE demande une action résolue
    La SSE voit dans les résultats de l’étude de l’OFL un mandat clair pour les politiques. C’est le moment de s’attaquer résolument aux réformes et de déclencher ainsi les investissements. Les maîtres d’ouvrage et les investisseurs ont besoin de sécurité en matière de planification et de droit pour mettre en œuvre des projets et mettre sur le marché des logements dont ils ont un besoin urgent. « Le temps est compté. Nous devons agir maintenant pour endiguer la pénurie de logements », déclare l’association.

    Concrètement, la SSE s’engage pour les mesures suivantes

    1. Procédures de planification et d’autorisation plus rapides
    Accélérer et rationaliser les processus aux niveaux cantonal et communal.
    Limiter les oppositions aux intérêts personnels dignes de protection.
    Limiter les recours abusifs, par exemple en imposant des frais de procédure ou des obligations de dédommagement en cas de retard.

    2. Adaptation des bases de l’aménagement du territoire
    Augmentation des coefficients d’utilisation, par exemple par l’ajout d’étages supplémentaires.
    Réduction des distances aux limites afin d’utiliser plus efficacement les surfaces existantes.
    Création de zones mixtes supplémentaires pour l’habitat et le travail afin de promouvoir des quartiers vivants.

    3. Peser équitablement les intérêts entre la construction de logements et la protection du patrimoine
    Pondérer de manière équilibrée les besoins en logements et les intérêts de protection.
    Application directe de l’ISOS (Inventaire des sites construits à protéger en Suisse) uniquement dans le cadre de procédures fédérales ayant un lien direct avec la protection des sites.
    Clarification précoce de l’équilibre entre la protection du patrimoine et la densification dès le plan directeur et les règlements de construction et de zonage.

    Soutien politique disponible
    Plusieurs interventions ont été déposées au Parlement national pour aborder précisément ces points. Elles bénéficient d’un large soutien au-delà des frontières des partis. L’USP demande donc que ces travaux soient maintenant rapidement transformés en modifications législatives concrètes. C’est la seule façon de simplifier les procédures, d’éliminer les incertitudes juridiques et de lever les blocages.

    La construction de logements, une tâche qui concerne l’ensemble de la société
    La création d’un nombre suffisant de logements n’est pas seulement une tâche pour le secteur de la construction, mais un défi pour l’ensemble de la société. Les villes et les communes ont besoin d’instruments fiables pour répondre à la demande sans perdre un temps précieux dans des procédures fastidieuses. Parallèlement, il faut maintenir l’équilibre entre la densification des constructions, les exigences écologiques et la protection des sites.

    L’étude de l’OFL résume bien la situation. La Suisse a besoin de réformes structurelles pour accélérer à nouveau la création de logements. La SSE se félicite de ces conclusions claires et demande que la politique et l’administration prennent maintenant leurs responsabilités. Sans réforme, la pénurie de logements risque de s’aggraver dans les années à venir, avec toutes les conséquences négatives que cela implique pour les locataires, les familles et la compétitivité de la place économique suisse.

  • Un projet d’upcycling transforme des matériaux de récupération en mobilier de bureau

    Un projet d’upcycling transforme des matériaux de récupération en mobilier de bureau

    Restemöbel a mené à bien un grand projet d’aménagement intérieur dans l’ancienne papeterie d’Arlesheim pour la société photovoltaïque Planeco, dont le siège est à Münchenstein (BL). En collaboration avec le bureau de construction in situ de Bâle, restemöbel a, selon son communiqué, transformé pour la première fois à grande échelle des matériaux de récupération en mobilier de qualité.

    Restemöbel a notamment conçu et fabriqué des casiers qui, à l’exception des ferrures, sont composés à 100 pour cent de matériaux de récupération. L’entreprise valorise les rebuts générés par la production dans les menuiseries et divers ateliers annexes de la région de Lörrach, qui sont généralement jetés ou incinérés.

    « Pour changer cela, nous avons inventé restemöbel à l’été 2019 : des petits meubles raffinés pour la fabrication desquels on utilise presque exclusivement des chutes de matériaux », explique l’entreprise dans sa propre présentation. « De cette manière, nous essayons de faire quelque chose contre le gaspillage des ressources et de l’énergie, tout en rendant le monde un peu plus beau »

    Actuellement, restemöbel est encore un projet du Bâlois Florian Oeschger et de Markus Schier, qui est basé à Rheinweiler, du côté allemand du Rhin. Il est porté à la fois par Oe Moebel GmbH, dont le siège est à Bâle, et par l’atelier de meubles Florian Oeschger et l’atelier de bois Markus Schier à Rheinfelden, en Allemagne. Comme l’annoncent ces deux derniers, partenaires depuis 2022, il est prévu de créer prochainement la raison sociale de restemöbel à Bâle.

  • La première grue à tour autoproductrice en service à Baden

    La première grue à tour autoproductrice en service à Baden

    L’hôpital cantonal de Baden(KSB) travaille avec la grue Greenpower de l’entreprise obwaldienne rollende Werkstatt Kran AG dans le cadre de l’assainissement pour la déconstruction prochaine de son bâtiment de lits désaffecté. Selon le communiqué de presse, il s’agit de la première grue à tour au monde capable de produire sa propre électricité.

    Selon la situation d’utilisation, la grue permet de réduire la consommation d’électricité jusqu’à 50 pour cent. De plus, elle peut fonctionner avec un raccordement au réseau plus petit, ce qui entraîne moins de frais d’installation et permet d’utiliser la grue dans des endroits où la capacité électrique est limitée.

    Cela est possible grâce à la conception avec système de récupération d’énergie et stockage sur batterie intégrés. « Lors de l’abaissement des charges ou du freinage des fonctions de la grue, de l’énergie électrique est produite, stockée et réutilisée pour des opérations ultérieures », explique-t-on.

    Avec Greenpower, le fabricant mise sur un développement durable de l’utilisation des grues. « Ce système est une réponse aux exigences croissantes en matière d’efficacité énergétique et de disponibilité du réseau sur les chantiers », explique Hansheini Dillier, directeur de rollende Werkstatt Kran AG.

    Selon le communiqué, l’appareil est utilisé pour l’enlèvement de matériaux de construction. Ils contiennent de l’amiante, des PCB, des HAP et des métaux lourds et datent de l’époque de la construction, dans les années 1970. A l’époque, les travaux sur les carrelages et les revêtements de sol ont été réalisés avec des matériaux considérés aujourd’hui comme nocifs pour la santé et l’environnement, selon le KSB. C’est pourquoi des mesures de précaution strictes s’appliquent aux chantiers sur l’ancien bâtiment, conformément à la Caisse nationale suisse d’assurance en cas d’accidents et à l’Office fédéral de la santé publique.

    La déconstruction du bâtiment ne pourra commencer qu’une fois les polluants et les sites contaminés éliminés dans les règles de l’art. Selon Pascal Cotrotzo, CEO de KSB, la demande de déconstruction n’a pas encore force de loi. Les travaux de dépollution se poursuivent indépendamment et devraient être terminés au printemps 2026. D’ici là, on espère obtenir le « feu vert » des autorités compétentes.

  • Une solution d’ombrage moderne remplace une ancienne voile d’ombrage à Soleure

    Une solution d’ombrage moderne remplace une ancienne voile d’ombrage à Soleure

    La société Bieri Tenta AG de Grosswangen a remplacé l’ancienne voile solaire de la piscine en plein air de l’Aare à Soleure par un nouveau toit à membrane tendu mécaniquement. Selon le communiqué de presse, la voile solaire d’origine ne pouvait plus être réparée en raison de son âge. La voile solaire installée par Bieri a été construite à l’aide de techniques modernes et doit servir de solution d’ombrage durable et sûre pour l’aire de jeux.

    Selon Bieri, il n’était plus possible de retendre la structure en raison de sa conception technique d’origine. La voile d’ombrage existante était une structure porteuse textile sans documents statiques. Dans le cadre d’un avant-projet, Bieri a développé une nouvelle solution en tenant compte des normes actuelles et en procédant à de nouveaux calculs statiques. Le nouveau toit à membrane tendu mécaniquement est une reconstruction de la forme originale avec des solutions détaillées modernes et répond à toutes les exigences de sécurité. En outre, le support temporaire d’hiver fait toujours partie du concept et a été adapté à la nouvelle structure.

    Le toit en membrane se distingue par sa construction textile et offre désormais suffisamment d’ombre à l’aire de jeux de la piscine en plein air. La piscine en plein air est un lieu de rencontre très apprécié, en particulier pendant les chaudes journées d’été, et elle a été modernisée jusqu’à aujourd’hui.

  • Un investissement de plusieurs milliards pour développer le stockage de l’énergie

    Un investissement de plusieurs milliards pour développer le stockage de l’énergie

    Energy Vault annonce la création de sa filiale Asset Vault. Celle-ci sera financée par un investissement en capital préférentiel de 300 millions de dollars d’un fonds d’infrastructure de plusieurs milliards de dollars dont le nom n’a pas été révélé. Selon un communiqué de presse, le développeur de systèmes de stockage d’énergie basé à Lugano et en Californie espère ainsi libérer plus d’un milliard de dollars d’investissement. L’objectif est d’accélérer le déploiement de projets de stockage d’énergie d’une capacité nouvellement installée de 1,5 gigawatt aux États-Unis, en Europe et en Australie.

    Asset Vault se consacrera au développement, à la construction, à la propriété et à l’exploitation d’installations de stockage d’énergie sur les marchés énergétiques les plus attractifs du monde, soit de manière autonome, soit en association avec des installations de production. Il est essentiel qu’Energy Vault conserve le contrôle des voix et le contrôle opérationnel d’Asset Vault. Energy Vault prévoit de finaliser la transaction dans les 30 à 60 prochains jours. Asset Vault sera ensuite constituée en filiale entièrement consolidée. Celle-ci devrait regrouper toutes les installations de stockage d’énergie, garanties par des contrats d’achat à long terme, et assurer la monétisation des projets. Asset Vault devrait générer un EBITDA récurrent de plus de 100 millions de dollars au cours des trois à quatre prochaines années, en complément de l’activité de stockage d’énergie existante d’Energy Vault.

    Selon Robert Piconi, président du conseil d’administration et PDG d’Energy Vault, « cela permet d’exploiter pleinement le potentiel de notre stratégie de propriété et d’exploitation des IPP de stockage avec une flexibilité d’investissement immédiate ». « En combinant des revenus contractuels à long terme avec des capitaux stratégiques et une exécution de projet intégrée et réalisée en interne, nous sommes bien positionnés pour faire évoluer une infrastructure énergétique résiliente et critique pour la mission, qui répond aux besoins actuels liés au développement des énergies renouvelables et à l’augmentation massive de la demande énergétique due à l’infrastructure IA des centres de données »

  • La ville de Zurich présente son patrimoine architectural

    La ville de Zurich présente son patrimoine architectural

    Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine 2025, le service des monuments historiques et le service archéologique de la ville de Zurich présenteront les 11 et 13 septembre le patrimoine architectural de la ville. Selon un communiqué de la ville, le service des monuments historiques de Zurich ouvrira les Journées du patrimoine le 11 septembre dans le nouveau bâtiment scolaire et centre musical de Brunnenhof et célébrera le 50e anniversaire de l’année de la protection des monuments en 1975 avec Katrin Gügler, directrice de l’Office de l’urbanisme, et Andre Odermatt, chef du service des constructions. Le soir suivra le vernissage de la publication « erhalten&umnutzen », qui sera suivi d’une table ronde et d’un accompagnement musical du Conservatoire de musique de Zurich (MKZ).

    Le 13 septembre, le service des monuments historiques et le service archéologique de la ville de Zurich organisent en outre ensemble de nombreuses visites guidées ayant pour thème les récits des monuments historiques zurichois. Les réaffectations, les restaurations, les découvertes et les trouvailles seront abordées. Les deux événements des 11 et 13 septembre sont gratuits. Pour participer aux visites guidées du 13, il est souhaitable de s’inscrire au préalable

    Les Journées européennes du patrimoine, qui célèbrent en 2025 le 50e anniversaire de l’Année du patrimoine de 1975, sont consacrées cette année aux histoires de l’architecture.

  • Des appartements en copropriété entre vie urbaine et nature

    Des appartements en copropriété entre vie urbaine et nature

    « L’urban living à la rencontre de la nature », c’est ainsi que Halter AG introduit un article sur LinkedIn concernant un projet de nouvelle construction de l’entreprise. Concrètement, le promoteur immobilier de Schlierem réalise à la Leimbachstrasse 28 à 32 un immeuble de 43 appartements en copropriété et environ 80 mètres carrés de surface commerciale. Les appartements de 2,5 à 4,5 pièces doivent permettre aux « citadins proches de la nature » de trouver leur domicile idéal, peut-on lire sur le portail Internet du projet. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire sur une liste par laquelle des informations sur le projet seront envoyées avant le début officiel de la commercialisation.

    Les 43 appartements en copropriété, dont des attiques et des appartements avec jardin, se répartissent en 10 appartements de 2,5 pièces, 30 appartements de 3,5 pièces et trois appartements de 4,5 pièces. Parmi les atouts du projet, la description mentionne une excellente accessibilité, des infrastructures variées et des zones de loisirs à proximité. Les travaux de construction devraient commencer au printemps 2026 et s’achever deux ans plus tard.

  • Un projet de campus visionnaire prend forme

    Un projet de campus visionnaire prend forme

    Les travaux de construction de l’accès à l’InnHub La Punt ont débuté en mars. Le 9 juillet, un nouveau chapitre du projet de campus d’innovation à La Punt a été ouvert, informe InnHub La Punt dans un article publié sur LinkedIn : « Le lancement de la construction de l’InnHub marque le passage de la vision à la réalité ».

    L’InnHub La Punt est conçu comme un mélange d’activités sportives, de santé et d’éducation, ainsi qu’une série de résidences secondaires. Le campus d’innovation doit servir de lieu de création et d’échange pour les habitants, les visiteurs et les entreprises. La conception de cet espace de coworking d’un genre nouveau, d’une superficie totale de 7700 mètres carrés, a été confiée à l’architecte britannique Norman Foster, qui réside en Engadine et jouit d’une renommée internationale. Il veut donner l’exemple de la durabilité et de l’économie circulaire en utilisant du bois, du granit et du mortier de chaux locaux.

    La construction de l’InnHub devrait être achevée fin 2028. À partir de là, le campus d’innovation entend offrir aux entreprises un lieu de retraite et d’inspiration en Engadine. Celles qui ne veulent pas attendre peuvent déjà profiter des services de l’InnHub PopUp à La Punt.

  • TourismusRegion Baden AG reprend la direction de city com baden

    TourismusRegion Baden AG reprend la direction de city com baden

    City com baden réoriente sa direction. Début août, la société TourismusRegion Baden AG(TRB) reprendra la direction opérationnelle de l’association des commerçants et des détaillants de la ville de Baden, informe city com baden dans un communiqué. L’objectif est de garantir « que les intersections croissantes dans les domaines du développement du centre-ville, du marketing de destination et de la promotion des commerces soient exploitées de manière optimale », poursuit le texte.

    Andrea Protmann, membre de l’équipe de la TRB, sera la directrice générale de city com baden. Elle sera l’interlocutrice centrale des membres de city com baden. En cédant la direction opérationnelle, le comité directeur de city com baden pourra à l’avenir se concentrer sur la représentation des intérêts commerciaux et politiques. Dans le cadre du transfert de la direction, Alfredo Biffi se retire en tant que directeur général et membre du conseil d’administration de city com baden.

    Grâce à une collaboration renforcée avec la TRB, city com baden souhaite profiter de la structure, des compétences numériques et du réseau de l’organisation régionale de destination. L’association voit de nombreuses synergies exploitables dans le lien avec l’économie régionale. De plus, city com baden espère que cette collaboration permettra un encadrement professionnel et un développement stratégique des manifestations, de la communication, du suivi des membres et de la City Card.

  • Géant de bois et emblème de l’ESAF 2025

    Géant de bois et emblème de l’ESAF 2025

    L’idée est née en 2021 au sein du « Säntis Innovations-Cluster Holz ». La « Vision bois Max » est devenue un projet d’envergure auquel participent plus de 220 entreprises et institutions, soutenues par un comité de patronage composé de représentants de l’économie, de la politique, du tourisme et du sport. Près de 1000 professionnels de la sylviculture, de l’industrie du bois, de la construction en bois et de la menuiserie ont collaboré, dont de nombreux apprentis qui ont fabriqué certains éléments dans le cadre de cours interentreprises. Le bois, principalement de l’épicéa et du sapin, provient de forêts suisses, dans le cadre d’une exploitation forestière régulière.

    Technique et construction
    La stabilité est assurée par des piliers et des treillis dans la coque et les pieds. L’ossature est partiellement recouverte de bardeaux de bois, tandis que les éléments des parois sont ouverts. Rien que 18 727 vis ont été utilisées. La structure porteuse se compose de 40 mètres cubes de bois lamellé-collé, complétés par des rondins provenant du Toggenburg. Le projet est conçu pour une durée de vie allant jusqu’à 25 ans.

    Financement et coopération
    Le coût total est d’environ 4 millions de francs. Grâce au large soutien de la branche, sous forme de dons de matériaux, de travail et de participation financière, le projet est assuré. Un acheteur est recherché pour la réutilisation. La valeur résiduelle s’élève à environ 1,3 million de francs, auxquels s’ajoutent les coûts de stockage et de reconstruction.

    Perspectives touristiques
    Après l’ESAF, le Muni Max pourrait être installé dans des destinations touristiques comme Elm, Braunwald ou Herisau. Il est prévu de le rendre accessible avec des escaliers, un ascenseur, des surfaces d’exposition et une plate-forme d’observation. Ainsi, il ne servira pas seulement de symbole du bois et de l’artisanat suisses, mais aussi d’aimant durable pour les visiteurs.

    Symbole de l’industrie
    Muni Max est plus qu’un simple point de mire. Il montre comment la filière bois suisse allie tradition et innovation, renforce la chaîne de création de valeur régionale et intègre de jeunes professionnels dans un projet ambitieux. Lors de l’ESAF de Mollis, il dominera visuellement le stade proprement dit, le plus grand stade temporaire du monde avec 56 500 places.

    Avec Muni Max, la filière bois suisse a créé un projet qui rayonne bien au-delà de l’événement, un signe fort de l’artisanat, de la collaboration et de la pérennité d’une matière première riche en traditions.

  • Le plus grand projet de construction d’Europe prend forme

    Le plus grand projet de construction d’Europe prend forme

    L’ambitieux projet Ellinikon est en cours de réalisation sur le site de l’aéroport désaffecté d’Hellinikon, au sud d’Athènes. La Grèce y construit une nouvelle ville à partir de zéro, qui servira de modèle pour un développement urbain durable et numériquement connecté. Dans quelques années, cette zone devrait devenir un lieu de vie pour plus de 10 000 personnes, un lieu de travail pour jusqu’à 80 000 employés et une destination pour des millions de touristes. L’objectif est de créer une ville qui réponde aux exigences écologiques, technologiques et sociales du 21e siècle.

    De l’aéroport fantôme à l’espoir
    Le site de l’ancien aéroport international Hellenikon, autrefois la porte d’entrée du monde, était inutilisé et en mauvais état depuis des décennies. Avec la crise de la dette, le projet a commencé à bouger. en 2014, Lamda Development a remporté le contrat de location et de développement du site pour 915 millions d’euros sur 99 ans. La planification a été confiée à des cabinets d’architectes renommés, dont Foster Partners de Londres. Depuis 2020, les excavatrices roulent et tout devrait être terminé en 2036.

    Une ville des courtes distances
    Ellinikon est conçue comme une ville dite « à 15 minutes ». Tout ce dont on a besoin pour vivre, école, cabinet médical, épicerie, terrain de sport ou café, doit être accessible en 15 minutes à pied ou à vélo. Les planificateurs souhaitent ainsi réduire considérablement le trafic individuel motorisé. Les transports en commun, la micro-mobilité avec des scooters électriques, le vélo en libre-service et un réseau moderne de voies piétonnes et cyclables remplacent la voiture classique.

    Le plus grand parc côtier d’Europe
    Au cœur de la nouvelle zone urbaine, un parc est en train de voir le jour et devrait faire référence. 2,6 millions de mètres carrés d’espaces verts, soit plus que le Hyde Park de Londres. Le parc Ellinikon offre un espace pour la promenade, le sport, les événements culturels et l’observation de la nature. Environ 80 % de l’eau utilisée provient de sources naturelles déjà présentes sur le site.

    Réutiliser au lieu de gaspiller
    Avant que les gratte-ciel ne s’élèvent vers le ciel, il a d’abord fallu creuser profondément. Plus de 300 piliers en béton armé, d’une profondeur allant jusqu’à 55 mètres, soutiennent les fondations du nouveau symbole de la Riviera Tower. Le béton des anciennes pistes d’atterrissage sera recyclé sur place et réutilisé pour les routes et la stabilisation des pentes. L’un des principaux objectifs du projet est de parvenir à zéro émission nette. Les bâtiments seront certifiés selon la norme LEED.

    Le plus haut bâtiment résidentiel de Grèce
    207 mètres de haut, 53 étages, 169 appartements, la Riviera Tower sera le plus haut bâtiment du pays. Outre la Riviera Tower, un autre gratte-ciel sera construit, la Vouliagmenis Mixed Use Tower, d’une hauteur de 150 mètres. Elle comprendra des bureaux, un hôtel pour les voyageurs d’affaires et sera directement reliée à deux stations de métro.

    Smart City Ellinikon
    Ellinikon se veut une ville intelligente. Les données, les capteurs, la mise en réseau et les services numériques y jouent un rôle central. Un éclairage public intelligent, des capteurs pour la qualité de l’air et le bruit, des applications pour la navigation, la réservation et le paiement, ainsi que des réseaux 5G et à fibre optique pour une connectivité élevée ne sont que quelques exemples. Les réseaux électriques intelligents, l’architecture éco-énergétique et les analyses microclimatiques devraient permettre d’optimiser la consommation d’énergie.

    Engagement social et tourisme
    Ellinikon ne doit pas seulement être chic, mais aussi social. Dès 2023, le premier bâtiment achevé a été livré, un centre pour les personnes handicapées. D’autres équipements publics sont en projet, comme des jardins d’enfants, des écoles, une clinique, des centres culturels et des installations sportives. Deux grands centres commerciaux, le Vouliagmenis Mall et le Riviera Galleria, devraient attirer une clientèle internationale. Mais le complexe de casinos, réalisé en collaboration avec Hard Rock International, devrait être encore plus spectaculaire.

    Un coup de pouce économique pour la Grèce
    Le projet devrait contribuer à long terme à 2,4 % du produit intérieur brut de la Grèce. 70 000 à 80 000 nouveaux emplois directs et indirects sont prévus et le tourisme devrait croître de plus d’un million de visiteurs supplémentaires par an. Les recettes fiscales attendues s’élèvent à 14 milliards d’euros sur la durée du projet.

    La suite des événements
    La première grande phase de construction devrait être achevée d’ici 2026/2027. Les infrastructures centrales telles que les voies de communication, les premiers bâtiments résidentiels, les espaces verts et les établissements d’enseignement devraient alors être en place. L’achèvement complet suivra d’ici 2036. Ellinikon ne doit pas seulement être un nouveau quartier d’Athènes, mais une vitrine de ce à quoi le développement urbain peut ressembler à l’avenir.

  • Augmentation de capital prévue pour trois fonds immobiliers

    Augmentation de capital prévue pour trois fonds immobiliers

    Procimmo SA prévoit une augmentation de capital de sa SICAV immobilière. Concrètement, trois compartiments de la société d’investissement à capital variable devraient être augmentés d’un montant total de 170 millions de francs. Les trois augmentations de capital devraient avoir lieu après la publication des résultats annuels de Procimmo le 30 septembre.

    La direction du compartiment Industrial a ainsi prévu une augmentation de capital d’environ 100 millions de francs, informe Procimmo dans un communiqué. Le fonds Procimmo Real Estate SICAV – Industrial est axé sur l’immobilier industriel, commercial et logistique. Il y détient actuellement un actif brut de 2 milliards de francs.

    Selon un communiqué séparé, la direction du compartiment Residential prévoit une augmentation de 30 millions de francs. Le fonds Procimmo Real Estate SICAV – Residential détient actuellement un actif brut d’environ 505 millions de francs, dont les trois quarts sont investis dans des immeubles situés à Lausanne et à Genève.

    Pour le compartiment Residential PK, la direction du fonds a prévu une augmentation de capital de 40 millions de francs, informe Procimmo dans un troisième communiqué. Dans le fonds Procimmo Real Estate SICAV – Residential PK, environ 520 millions de francs sont actuellement investis principalement dans l’immobilier résidentiel en Suisse romande.

    Fondée en 2007, Procimmo SA est active en tant que Real Estate Asset Manager au siège de Renens ainsi qu’à Zurich et Genève. Depuis 2017, la société fait partie de Procimmo Group SA. Coté à la BX Swiss, ce groupe d’entreprises basé à Zoug propose des investissements et des services dans le domaine de l’immobilier.

  • Mobilité intelligente pour le transport public à Bogota

    Mobilité intelligente pour le transport public à Bogota

    Schindler est l’unique fournisseur d’ascenseurs et d’escaliers mécaniques pour la ligne 1 du nouveau système de métro aérien de Bogota. Grâce à des systèmes ferroviaires entièrement automatisés et sans conducteur, cette ligne de métro doit permettre un transport urbain moderne et fiable dans la capitale colombienne. Les systèmes Schindler seront donc adaptés aux exigences particulières du transport public, informe l’entreprise dans un communiqué. Les ascenseurs seront équipés de boutons de commande facilement accessibles afin de permettre un accès sans obstacle aux stations.

    Le centre d’opérations techniques (TOC) de Schindler à Medellín surveillera à distance chaque ascenseur et escalier mécanique 24 heures sur 24. Le Schindler ActionBoard fournira également des messages d’état de tous les ascenseurs et escaliers mécaniques en temps réel, aidant à optimiser le temps de fonctionnement et la qualité du trajet pour les passagers.

    « Nous sommes incroyablement fiers de participer à ce projet historique avec nos ascenseurs et escaliers mécaniques », a déclaré Vikén Martarian, responsable de la région Amériques et des escaliers mécaniques, cité dans le communiqué. « Bogota sera ainsi plus accessible pour les personnes qui vivent, travaillent et visitent la capitale. Grâce à nos ascenseurs et escaliers mécaniques, ils pourront se déplacer plus facilement et plus confortablement dans les stations de métro »

    La ligne 1 du métro de Bogota sera la première ligne de métro de la capitale colombienne à transporter plus d’un million de passagers par jour à partir de 2028. La ligne comprend 16 stations sur une longueur de 23,9 kilomètres.

  • Nouveaux contrats importants pour des projets de construction de bâtiments à Berne et à Zurich

    Nouveaux contrats importants pour des projets de construction de bâtiments à Berne et à Zurich

    « Implenia a remporté de nouveaux contrats de construction importants et exigeants », informe l’entreprise de construction et d’immobilier d’Opfikon dans un communiqué. Le volume des commandes y est chiffré à plus de 400 millions de francs au total. Les deux projets les plus importants concernent un nouveau bâtiment pour l’université de Berne et un immeuble d’habitation dans l’Oberland zurichois.

    Le canton de Berne a confié à Implenia les travaux de construction d’un nouveau centre de recherche et de formation médicales de l’Université de Berne. L’université souhaite y regrouper cinq instituts de sa faculté de médecine. Les travaux devraient commencer en mai 2026 et s’achever en juillet 2028.

    A Oetwil am See, dans l’Oberland zurichois, Implenia réalisera en entreprise totale le nouveau complexe immobilier Schachenweid pour la Seraina Investment Foundation. Il est prévu d’y construire huit immeubles d’habitation avec 90 appartements en propriété par étage. Le début des travaux est prévu pour septembre 2025. Les appartements devraient être prêts à être occupés en octobre 2027.

    Parmi les autres nouveaux contrats, Implenia énumère dans son communiqué la modernisation et la réaffectation d’un bâtiment en centre-ville, la transformation d’un ancien site industriel en quartier urbain en Suisse romande et deux projets de construction de bâtiments scolaires en Suisse et en Allemagne. Ces nouveaux projets « s’inscrivent dans la stratégie d’Implenia qui met l’accent sur les biens immobiliers spécialisés, ce qui suppose une expertise approfondie et une longue expérience », écrit Implenia.

  • Sécurité du chantier et protection contre les inondations pour un grand projet à Winterthur

    Sécurité du chantier et protection contre les inondations pour un grand projet à Winterthur

    La société outsec AG a remporté l’appel d’offres pour l’accompagnement en matière de sécurité de la construction du nouveau Campus T de la Haute école zurichoise des sciences appliquées à Winterthour, informe l’entreprise de sécurité de Dietikon dans un communiqué. Selon elle, outsec sera responsable de la sécurité du chantier et de la protection contre les inondations au cours des quatre prochaines années. L’entreprise de sécurité a été impliquée dans la coordination des interfaces du projet dès la phase de planification.

    « La complexité de ce projet ne réside pas seulement dans sa taille ou dans les phases de construction, mais aussi dans la proximité d’infrastructures existantes et dans la traversée d’un cours d’eau », explique Robin Hüttenmoser, directeur opérationnel d’outsec, cité dans le communiqué. « C’est précisément pendant la période de construction que la protection contre les inondations doit être garantie à tout moment – nous apportons ici une contribution importante grâce à une surveillance ciblée et à une alerte précoce »

    Les tâches d’outsec comprennent le contrôle d’accès, la coordination des livraisons et le contrôle des zones le long des zones de chantier changeantes. Pour la protection contre les inondations, l’entreprise surveille les systèmes conducteurs d’eau et est également responsable du déclenchement de l’alarme en cas d’inondation. « Avec ce campus, la ZHAW offre non seulement de nouvelles perspectives aux étudiants et aux chercheurs, mais nous offre également, en tant que fournisseur de sécurité, la possibilité de prouver nos compétences numériques et en réseau », estime René Leuenberger, directeur d’outsec. Outre son siège social à Dietikon, l’entreprise dispose de sites à Winterthur, Baden AG et Wallisellen ZH.

  • Lancement d’un projet solaire alpin à plus de 2000 mètres

    Lancement d’un projet solaire alpin à plus de 2000 mètres

    Axpo, dont le siège est à Baden, a confié à STRABAG la réalisation d’un projet solaire alpin à côté du lac de retenue Lai da Nalps, au-dessus de la localité de Serdun dans les Grisons. A plus de 2000 mètres d’altitude, le projet NalpSolar prévoit l’installation de quelque 1500 tables solaires et d’un centre technique, informe l’entreprise de construction de Schlieren dans un communiqué. Les premiers 10 pour cent de l’installation devraient être mis en service dès ce mois de décembre.

    « Les travaux de construction sont exigeants sur le plan technique, constituent un défi logistique et sont sensibles sur le plan écologique, mais ils représentent avant tout une étape importante pour la transition énergétique en Suisse », écrit STRABAG. Ainsi, les différentes tables solaires et autres éléments de construction doivent être transportés sur une route de montagne étroite et à une seule voie. Cette route, normalement fermée, a été aménagée par Axpo dans les années 1960 comme route d’accès au lac de retenue.

    En outre, comme il n’existe aucune possibilité de stockage sur le chantier, seuls les matériaux directement nécessaires sont transportés à chaque fois. « La logistique fonctionne désormais comme sur des roulettes », explique François Borner, chef de chantier, dans le communiqué. « Au lieu d’être stressante, elle est aujourd’hui bien planifiable » Parmi les autres défis du projet, STRABAG cite dans le communiqué le sous-sol inégal et le respect des zones naturelles protégées dans la zone de construction.

    En raison de l’altitude, NalpSolar produira beaucoup d’électricité, en particulier pendant le semestre d’hiver, explique STRABAG. L’entreprise de construction vise l’achèvement des travaux pour 2028. L’électricité produite par NalpSolar est réservée pour le réseau électrique des CFF pour les 20 prochaines années.

  • Scène ouverte pour les meilleurs projets du secteur

    Scène ouverte pour les meilleurs projets du secteur

    Lorsque les portes du Trafo Baden s’ouvriront le 2 octobre 2025, le who’s who du monde suisse de l’immobilier, de la construction et de la finance se rassemblera pour la remise du Real Estate Award 2025. Outre le gala solennel et le dîner, l’accent sera mis sur les impulsions inspirantes, le réseautage et les échanges sur l’avenir du secteur.

    L’entrepreneur et visionnaire Samih Sawiris sera l’un des points forts de la soirée. Il donnera un aperçu personnel lors de la discussion au coin du feu, une discussion qui promet de nouvelles perspectives sur l’esprit d’entreprise et le développement des sites.

    Quatre catégories, douze finalistes
    Le vote public en ligne a également été ouvert avec le lancement de la vente des billets. Jusqu’au 17 août 2025, il est possible de voter chaque jour dans quatre catégories tournées vers l’avenir et comptant chacune trois finalistes.

    Numérique : Evorest, Optiml, Quanthome

    Durabilité : IAZI CIFI, Mobimo, Neustark

    Développement de projet & innovation : Element, UmweltArena, Xania

    Commercialisation : Avendo, maison.work, tRaumplaner

    Les lauréats seront récompensés en direct lors de la soirée de gala et désignés conjointement par le jury et le public.

  • Bâtiment commercial neutre en carbone avec rampe et jardin sur le toit

    Bâtiment commercial neutre en carbone avec rampe et jardin sur le toit

    A l’occasion du lancement de la construction de leur projet Green Spin à Winterthour,Felix Partner Architektur und Design de Zurich a remis symboliquement à leurs repreneurs les premiers éléments démontés de l’ancien siège de Stewi à Winterthour-Grüze en vue de leur réutilisation. En effet, selon un communiqué de presse, la plupart des éléments démolis ne finissent pas à la décharge, mais sont réutilisés dans d’autres constructions. De même, le béton de démolition sera déchiqueté et utilisé pour produire du béton recyclé.

    Un bâtiment de services pour les locataires commerciaux sera construit au même endroit. Des entreprises qui mettent elles aussi l’accent sur la durabilité devraient y emménager à la fin de l’été 2027.

    Le gros œuvre est prévu comme une construction en bois neutre en CO2. En outre, une cour intérieure végétalisée et un jardin sur le toit seront réalisés. Des panneaux photovoltaïques sur les façades et des éoliennes fourniront de l’électricité écologique, et le chauffage sera assuré par la géothermie. Le bâtiment sera certifié selon la norme internationale de durabilité BREEAM.

    La pièce maîtresse est une rampe d’une largeur maximale de six mètres qui monte en pente douce autour de la cour intérieure. Elle permet d’accéder aux espaces locatifs à tous les niveaux, y compris à vélo. Les surfaces destinées à l’artisanat, aux bureaux, à la production ou au sport sont complétées par des établissements de restauration et quelques commerces de détail.

    « J’espère que ce projet inspirera d’autres personnes à voir grand et à agir avec courage », a déclaré le conseiller national radical Andri Silberschmidt dans son discours prononcé à l’occasion du lancement de la construction. L’architecte de la ville de Winterthour, Jens Andersen, a souligné que le projet « s’inscrit parfaitement dans notre stratégie de développement urbain durable ».

  • Nouveau bâtiment à Sursee pour l’équipe de cyclisme

    Nouveau bâtiment à Sursee pour l’équipe de cyclisme

    Selon un article de la « Luzerner Zeitung », l’équipe Tudor Pro Cycling, actuellement basée à Schenkon, s’apprête à déménager à Sursee. Elle souhaiterait y investir 18 millions de francs dans un nouveau quartier général de six étages. L’initiateur de ce projet est la société Sette Immo AG qui, par le biais de son groupe Sette Sports, entretient non seulement l’équipe professionnelle mais aussi une équipe de jeunes. Fabian Cancellara, ancien cycliste de course, n’est pas seulement chef d’équipe au sein de l’équipe Tudor Pro Cycling, mais il est également actif au sein de Sette Immo AG.

    En septembre 2026, le nouveau siège de l’équipe devrait être achevé et accueillir des entrepôts, des ateliers, des salles d’entraînement et de réunion. Des bureaux pour l’administration et des salles de repos pour les coureurs devraient également voir le jour, ainsi qu’une salle d’exposition de l’équipe. Un système photovoltaïque sera également installé sur le toit.

    Actuellement, l’équipe sponsorisée par l’horloger Tudor de Genève participe au Tour de France jusqu’à la fin du mois.

  • Le siège social de la construction aéronautique va être entièrement modernisé et densifié

    Le siège social de la construction aéronautique va être entièrement modernisé et densifié

    Le constructeur d’avions Pilatus veut moderniser son siège social à Stans. Comme l’indique un communiqué à ce sujet, les bâtiments, en partie très vétustes et inefficaces sur le plan énergétique, doivent être entièrement reconstruits. Les surfaces de production et d’administration seront en outre densifiées par de nouveaux bâtiments. Ce faisant, la structure architecturale sera adaptée aux conditions du paysage. La construction verticale permettra de mieux exploiter les surfaces sans que les bâtiments ne dépassent des hauteurs de 32, 36 ou 56 mètres.

    Comme l’indique l’entreprise, les constructions doivent respecter les principes de durabilité et être conformes aux normes internationales (LEED). Le béton recyclé et le bois local seront utilisés. Toutes les constructions sont soumises à des normes énergétiques élevées. Des installations photovoltaïques à grande échelle garantiront l’autoproduction d’électricité.

    Avec cette rénovation complète, Pilatus s’engage en faveur du site de Stans et du bien-être de ses 2500 collaborateurs. Leur trajet écologique vers leur lieu de travail par les transports publics est encouragé par des aides financières pouvant aller jusqu’à 1000 francs par an, précise le communiqué.

    Le 26 novembre 2025, la population de Stans devrait pouvoir se prononcer sur une adaptation du plan d’affectation.

  • Le Möbeliareal de Glaris prend forme

    Le Möbeliareal de Glaris prend forme

    Après le changement de zonage, passant de zone industrielle à zone mixte résidentielle et professionnelle, les bases d’une nouvelle utilisation ont été posées. Avec la soumission du plan d’aménagement, cette vision devient désormais concrète.

    Le dialogue comme base du développement durable
    Un processus de dialogue intensif, lancé en 2022, a constitué la base du projet d’aménagement présenté aujourd’hui. Dans le cadre de ce processus coopératif, des questions centrales relatives à l’urbanisme, à la mixité des usages, aux espaces libres et à l’écologie ont été abordées en collaboration avec des experts, des voisins et des personnes intéressées. Les résultats ont abouti à une planification minutieuse qui vise à trouver un équilibre entre les bâtiments historiques et les nouveaux éléments architecturaux. Les anciens bâtiments de production de l’ag möbelfabrik horgenglarus seront disponibles à partir de 2027 et pourront être intégrés dans la première phase de construction.

    Un nouvel élément urbain au centre de Glaris
    L’objectif de möbeliareal ag avec ce projet est de créer un lieu vivant, ouvert et mixte. Les bâtiments existants, tels que l’ancien atelier de matelassage rénové, un bâtiment Hans-Leuzinger ainsi que l’espace de coworking bien établi RAUMSTATION, montrent déjà comment de nouvelles utilisations peuvent être intégrées dans des structures existantes. Le nouveau bâtiment prévu complète le complexe avec des espaces libres captivants et donne au site une nouvelle lisibilité urbaine.

    Début des travaux prévu en 2027
    Le plan de lotissement, basé sur le projet indicatif d’agps architecture ltd. et de Böe Studio GmbH, a été soumis à la commune pour examen préliminaire fin 2023. Après une éventuelle révision, le plan définitif est attendu. Les premières demandes de permis de construire pourraient ensuite suivre, le début de la construction par étapes étant prévu à partir de 2027. Ainsi se poursuit un processus de développement qui a été préparé par des analyses de marché approfondies et des études de planification et qui passe maintenant à une phase de réalisation concrète.

    Des perspectives pour des espaces de vie urbains
    Avec le Möbeliareal, un projet exemplaire voit le jour au cœur du chef-lieu du canton. Historiquement enraciné, socialement mixte, architecturalement planifié avec clairvoyance et économiquement viable. La transition soigneusement orchestrée d’un site de production industrielle vers un espace de vie diversifié illustre de manière exemplaire comment le développement d’un site peut réussir entre tradition et avenir.

  • Le nouveau gymnase de Sissach est construit sous terre

    Le nouveau gymnase de Sissach est construit sous terre

    ERNE AG Bauunternehmung estime être sur la bonne voie pour la réalisation d’un triple gymnase à Sissach. Le projet est réalisé par ERNE plus en tant qu’entreprise totale, informe l’entreprise du groupe ERNE de Laufenburg dans un communiqué. Depuis le premier coup de pioche le 12 avril dernier, les travaux de construction battent leur plein.

    En tant qu’entreprise totale, ERNE plus se charge de la coordination de tous les corps de métier impliqués dans la construction. Cette étroite collaboration permet d’assurer une exécution de haute qualité et dans les délais du projet de construction, écrit ERNE AG. ERNE utilise des outils numériques pour la planification et la mise en œuvre.

    Le projet de la salle de sport triple, élaboré par les architectes Penzel Valier AG de Zurich, mise sur une construction durable, précise le communiqué. Une grande partie du hall sera construite sous terre, ce qui permettra d’aménager un terrain tous temps sur le toit du hall. En surface, la halle sera reliée au bâtiment scolaire existant par un pavillon.