Catégorie : Projects

  • Un nouveau hall logistique augmente l’efficacité du réseau de distribution national

    Un nouveau hall logistique augmente l’efficacité du réseau de distribution national

    La société Senn AG d’Oftringen, spécialisée dans les extensions, les nouvelles constructions ou les constructions spéciales, construit un nouvel entrepôt en acier pour l’entreprise de distribution Migros(MVB) à Suhr. Selon un communiqué, le nouveau bâtiment couvre une surface de 7500 mètres carrés, mesure plus de 100 mètres de long et 15,5 mètres de haut. Le cœur de la modernisation est un système de stockage entièrement automatisé qui apporte un gain de capacité et rend la logistique plus efficace.

    Au total, 1100 composants différents étaient nécessaires, ce qui représentait un défi logistique et un défi pour le montage en raison des surfaces limitées pour le stockage intermédiaire. Selon Senn AG, le montage a été effectué en grande partie à l’aide d’une grue sur pneus et de deux grues de chantier.

    Selon le communiqué, la structure porteuse est en acier revêtu de blanc. 530 tonnes d’acier ont été utilisées au total. Selon ses propres indications, Senn AG transforme chaque année 7000 tonnes d’acier et d’aluminium au siège de l’entreprise et est active dans le domaine de la construction métallique, des centres en tôle et en acier inoxydable, des installations électriques de secours, des grues sur pneus et d’autres solutions de transport.

    Les travaux de construction sont en cours depuis fin juin. Les trois quarts de la halle sont montés, les derniers éléments de la halle sont actuellement revêtus dans l’atelier et préparés pour le transport, indique-t-on. Le projet devrait être achevé en décembre.

    La réalisation de la halle de stockage est importante pour le réseau d’approvisionnement de Migros. Comme l ‘écrit MVB, le groupe de commerce de détail exploite à Suhr l’un des deux centres de distribution nationaux. Le premier a été construit il y a plus de 50 ans à Neuendorf SO, et un autre site a vu le jour à Suhr il y a plus de 25 ans.

  • Un projet phare polysportif prend forme

    Un projet phare polysportif prend forme

    Après de longues années de planification, les travaux ont débuté. Un grand complexe polysportif, réalisé par HRS Real Estate AG en tant qu’entreprise totale, va voir le jour sur le site de Dürrbach pour environ 65 millions de francs. Le nouveau bâtiment devrait être inauguré à l’automne 2026 et marquera un nouveau point fort sportif dans la vallée de la Glatt.

    Plus de 30 sports sous un même toit
    Le projet est porté par Zurich Tennis et l’association zurichoise de gymnastique, qui réunissent ensemble près de 100’000 passionnés de sport dans la région. Il est prévu de construire des salles modernes pour le tennis et la gymnastique, des zones d’entraînement spécialisées ainsi que des surfaces pour de nombreux autres sports d’intérieur. L’offre sera complétée par des infrastructures sportives, des possibilités d’hébergement ainsi que des installations pour la médecine sportive et la régénération. Le centre sportif est conçu pour accueillir toute l’année des sportifs de masse et de haut niveau.

    Campus pour le sport et la formation
    Le nouveau centre sportif accueillera également l’école d’art et de sport de l’Oberland zurichois. Il en résulte un campus qui intègre l’entraînement, l’école et la promotion des talents, tant au niveau de l’espace que du contenu. Les jeunes athlètes trouveront sur place des conditions idéales pour combiner ambitions sportives et formation.

    Beny Ruhstaller renforce la direction stratégique
    Depuis peu, Beny Ruhstaller fait partie du conseil d’administration du centre sportif Dürrbach AG. Il ne s’y joint pas en premier lieu en tant que spécialiste de la construction, mais en tant que connaisseur de la gymnastique. Grâce à ses activités antérieures au sein des fédérations zurichoise et suisse de gymnastique, il apporte une longue expérience de la fédération, un vaste réseau dans le domaine de la gymnastique et du tennis et un sens aigu des besoins des athlètes. Il renforce ainsi l’ambition de faire du centre sportif de Zurich une plateforme d’avenir pour le sport, la formation et l’activité physique dans la région.

  • Une acquisition stratégique qui met l’accent sur des sites commerciaux spécialisés

    Une acquisition stratégique qui met l’accent sur des sites commerciaux spécialisés

    En reprenant la société Schlieremer Gewerbe- und Handelszentrum AG(GHZ),Swiss Life Asset Managers souhaite renforcer sa position dans le secteur des sciences de la vie, comme il ressort d’un communiqué. La GHZ a développé le site Wagi qui lui appartient. Sur une surface locative de 143’000 mètres carrés, ce sont désormais au total quelque 250 entreprises et organisations du secteur des sciences de la vie qui y sont installées, avec plus de 2400 emplois à la clé. Le Bio-Technopark Schlieren est également implanté sur le site.

    Le site de la GHZ sera maintenu, les collaborateurs seront repris et le directeur de la GHZ, Walter Krummenacher, continuera lui aussi d’être l’interlocuteur des locataires et de développer le site avec ses collaborateurs. « Nous sommes très heureux d’avoir trouvé en Swiss Life Asset Managers un partenaire fiable qui partage nos valeurs et notre engagement à long terme pour l’immobilier et les sciences de la vie en tant que contribution à la société. La vision de notre fondateur Leo Krummenacher est ainsi portée vers l’avenir », déclare Walter Krummenacher, cité dans le communiqué.

    En reprenant ce « centre dynamique et à forte croissance avec un potentiel de création de valeur à long terme », Swiss Life Asset Managers veut souligner l’accent mis sur les investissements dans les domaines Living, Logistics, Light Industrial et Life Science et Tech (« 4L »). « Nous sommes très heureux de poursuivre le développement impressionnant du site avec l’équipe expérimentée de GHZ. Swiss Life Asset Managers est convaincu de l’attractivité et de la force d’avenir de l’immobilier Life Science, car il est d’une grande importance pour notre économie comme pour notre société », a déclaré Paolo Di Stefano, Head of Real Estate Switzerland chez Swiss Life Asset Managers.

  • Un centre commercial modernisé renforce l’utilisation et l’efficacité énergétique

    Un centre commercial modernisé renforce l’utilisation et l’efficacité énergétique

    Halter AG, dont le siège est à Schlieren, a terminé la modernisation et le réaménagement du Signy Centre à Signy-Avenex. La rénovation comprenait deux bâtiments avec des surfaces administratives et commerciales, trois étages avec une cinquantaine de magasins ainsi que cinq niveaux de parking avec un total d’environ 1100 places. Comme l ‘indique Halter, le projet a débuté en 2023 et vient de s’achever avec la remise officielle aux clients.

    Dans le cadre de la rénovation, les installations techniques et les dispositifs de sécurité du Signy Centre ont été modernisés. De plus, Halter a réaménagé le centre commercial et ses espaces extérieurs. Selon l’entreprise, les transformations achevées améliorent le confort et la sécurité des employés ainsi que des clients du centre commercial. De plus, le bilan énergétique et environnemental du site a pu être amélioré.

    Les entreprises Burckhardt et ARFOLIA, qui se sont chargées respectivement de l’architecture et de l’aménagement paysager, ont également participé au projet. Alors que sd ingénierie a participé en tant qu’ingénieur civil, Caeli Ingénierie a joué le rôle d’ingénieur technique. L’ingénieur en protection incendie était en dernier lieu srg engineering.

  • Un nouveau réseau de chaleur allie protection du climat et création de valeur régionale

    Un nouveau réseau de chaleur allie protection du climat et création de valeur régionale

    Le réseau de chaleur de Maisprach dans le canton de Bâle-Campagne et le fournisseur d’énergie bâlois IWB ont mis en service un nouveau projet d’approvisionnement en chaleur à partir de matières premières régionales. Depuis début décembre, de l’énergie est produite à partir d’une chaudière à bois et d’une installation à charbon végétal et injectée dans le réseau de chaleur, peut-on lire dans un communiqué.

    La commune de Maisprach a fourni les conditions préalables à l’étape actuelle en janvier 2025 avec la construction d’un nouveau centre d’entretien. IWB y a d’abord construit de nouvelles installations de chauffage au bois. La construction de l’installation de charbon végétal a suivi en novembre. Chaque année, 250 tonnes de charbon végétal y seront produites par pyrolyse à partir de bois d’entretien paysager et de biomasse. La chaleur résiduelle issue de la production de charbon est injectée dans le réseau de chauffage urbain. Les exploitants prévoient 900 mégawattheures d’énergie thermique pour les clients du réseau et, si la tendance est à la hausse, une nouvelle extension du réseau. La chaudière à bois est également alimentée par de la biomasse régionale. Le charbon végétal produit est utilisé dans la région comme additif au compostage, dans les substrats de terre ainsi que dans l’agriculture. IWB a investi 3,5 millions de francs dans ce projet.

    « IWB a de l’expérience dans la construction et l’exploitation d’installations thermiques. Dans le cadre d’un projet pilote, IWB a testé à Bâle une approche innovante consistant à utiliser la chaleur résiduelle d’une installation au charbon végétal dans un réseau de chaleur. Nous pouvons maintenant en profiter », déclare Dorian Wernli, président de la commune de Maisprach, cité dans le communiqué.

  • La construction en bois établit un nouveau standard pour les bâtiments cantonaux

    La construction en bois établit un nouveau standard pour les bâtiments cantonaux

    L’architecte Markus Schietsch s’ est vu décerner par « Hochparterre » un prix d’architecture Hase d’argent pour sa nouvelle construction du bâtiment cantonal AVS à Unterentfelden. Le prix a été décerné le 2 décembre au Museum für Gestaltung de Zurich. Il récompense la qualité architecturale du bâtiment ainsi que la mise en œuvre cohérente d’un mode de construction durable.

    Le nouveau bâtiment, qui abrite actuellement des laboratoires et des bureaux pour 80 collaborateurs, a été inauguré le 25 octobre 2024 après deux ans et demi de travaux. Les travaux de construction avaient été planifiés et réalisés par Immobilien Aargau.

    « Cette distinction confirme la voie que nous avons choisie », a déclaré le conseiller d’État Dr Markus Dieth, cité dans un communiqué. « Le canton d’Argovie investit dans des bâtiments durables, économiques et de haute qualité, qui tiennent également compte de la construction rentable. Je félicite chaleureusement Markus Schietsch et le département immobilier d’Argovie pour ce succès »

    Selon Schietsch, cette distinction montre « qu’une planification minutieuse, une attitude architecturale claire et le courage d’utiliser des matériaux durables comme le bois sont aujourd’hui plus que jamais nécessaires ». La directrice de l’office et chimiste cantonale, le Dr Alda Breitenmoser, souligne que le nouveau bâtiment offre des « conditions de travail optimales » pour la protection des consommateurs : « L’architecture soutient nos processus de travail, crée un climat intérieur agréable et montre que l’administration moderne peut être à la fois écologique et fonctionnelle »

    Début novembre 2025, le nouveau siège de l’AVS a déjà été récompensé par le réseau bois Pro Holz Aargau pour sa construction en bois.

  • Extension de la gare de Bâle CFF Ouest

    Extension de la gare de Bâle CFF Ouest

    La gare de Bâle CFF atteint depuis longtemps ses limites. Plus de 140 900 personnes l’utilisent chaque jour, et la tendance est à la hausse. Avec le projet Basel SBB West, les partenaires préparent la gare à ce développement. Il prévoit une extension complète à l’ouest du site, où l’arrêt des trains sera déplacé plus à l’ouest et où des accès supplémentaires au trafic urbain seront créés. Deux projets partiels étroitement liés en constituent le cœur : l’accès au quai Margarethen et la construction du nouveau pont Margarethen.

    Le nouveau pont voyageurs de l’accès aux quais Margarethen sera parallèle au pont Margarethen existant. Il aura une largeur d’environ 16,5 mètres, disposera d’escaliers, d’escalators et d’ascenseurs et desservira tous les quais. Pour ce faire, les CFF prolongent plusieurs quais vers l’ouest et adaptent le tracé des voies. Le projet répond ainsi à la croissance attendue du trafic ferroviaire tout en soulageant la passerelle existante de la gare centrale.

    Lien entre le rail et la ville
    Outre la planification ferroviaire, l’intégration urbaine joue un rôle central. Le canton de Bâle-Ville prévoit un nouveau nœud de transport multimodal à l’ouest de la gare, près de la zone de la Markthalle. C’est là que le passage entre le train, le tram, le bus et le vélo devrait être encore plus efficace à l’avenir. Cette réorganisation permettra de désengorger la Centralbahnplatz, qui est très fréquentée, et d’instaurer un régime de circulation plus équilibré dans le centre-ville.

    L’accès aux quais de Margarethen est plus qu’un simple pont. Il devient un lien entre les nouveaux axes de circulation urbains et le réseau ferroviaire. Il offre espace, lumière et orientation. Des caractéristiques qui sont particulièrement importantes dans les zones de circulation très fréquentées.

    Un nouveau pont Margarethenbrücke avec un effet de signal
    Le deuxième sous-projet est consacré à la rénovation du pont Margarethenbrücke. Le pont existant appartient aux CFF et ne répond aux exigences de sécurité actuelles qu’avec des restrictions pour le trafic lourd. De plus, il ne répond pas aux futures exigences des CFF et du canton, tant du côté ferroviaire que du côté routier. La nouvelle construction doit donc être non seulement plus performante sur le plan statique, mais aussi nettement plus large, 27 mètres contre 16,3 mètres aujourd’hui. Cela permettra de créer de l’espace pour un arrêt de tram accessible au milieu du pont ainsi que des voies piétonnes et cyclables plus larges.

    Un pont auxiliaire temporaire est prévu pendant la durée des travaux. Une intégration ultérieure de cette solution provisoire dans le nouveau bâtiment est à l’étude. Cette solution devrait minimiser les interruptions de chantier et assurer la mobilité urbaine pendant toute la phase de réalisation.

    Le projet gagnant de Penzel Valier
    Dans le cadre d’un mandat d’étude, un comité d’évaluation composé d’experts indépendants et de représentants des CFF et du canton a évalué au printemps 2025 les propositions de six équipes de planification interdisciplinaires. C’est le bureau Penzel Valier qui a été retenu. Son projet convainc par un toit généreux et extensible de manière flexible, qui recouvre aussi bien le nouvel arrêt de tram sur le pont Margarethen que les quais. Il en résulte un espace en forme de hall qui caractérise la partie ouest de la gare.

    Le toit remplit plusieurs fonctions à la fois. Il apporte la lumière du jour sur les quais, protège des intempéries et permet l’installation de panneaux photovoltaïques et d’éléments de verdure. D’un point de vue urbanistique, il permet de créer un lien harmonieux entre la gare CFF, le hall de la gare française SNCF, classé monument historique, et les quartiers voisins de Gundeldingen et de St Johann.

    La halle SNCF elle-même est conservée dans le contexte de la partie française de la gare et dans sa fonction de couverture des quais. Il s’agissait là d’une exigence centrale de la conservation du patrimoine. Le hall sera ainsi déplacé vers l’ouest afin de libérer de l’espace pour la nouvelle disposition des voies.

    Planification, financement et horizon temporel
    L’accès aux quais de Margarethen fait partie de l’étape nationale d’aménagement ferroviaire 2035, et la Confédération a déjà approuvé l’approfondissement de la planification et l’avant-projet. Alors que l’accès aux quais de Margarethen est financièrement assuré, la mise en œuvre du nouveau pont de Margarethen fait encore l’objet d’une décision concernant les fonds. Les deux projets peuvent être construits indépendamment l’un de l’autre sur le plan technique, mais ils doivent si possible être réalisés simultanément.

    Les exigences de planification sont élevées. Elles tiennent compte de l’exploitation ferroviaire en cours, de la protection des bâtiments historiques et de l’intégration dans le trafic urbain dense. Le début des travaux est actuellement prévu pour 2034 au plus tôt. Selon les estimations, le volume du projet pour les deux éléments (accès aux quais et pont) se situe dans une fourchette basse à moyenne de plusieurs centaines de millions.

    Plus qu’une infrastructure – une nouvelle entrée pour Bâle
    Avec Bâle CFF Ouest, la ville se dote non seulement d’une plaque tournante des transports d’importance stratégique, mais aussi d’une nouvelle porte d’entrée dans l’espace urbain. Le déplacement du trafic ferroviaire vers l’ouest crée des espaces pour une gestion plus claire du trafic, une meilleure qualité de séjour et une sécurité accrue pour les cyclistes et les piétons. Les voyageurs bénéficieront à l’avenir de trajets plus courts, d’espaces généreux et d’une orientation intuitive.

    L’interaction entre le train, le tram, le bus et le vélo sera plus efficace, plus durable et plus agréable. Parallèlement, le projet constitue la base structurelle de futures extensions telles que l’éventuelle gare souterraine de Bâle CFF. Dans son ensemble, Bâle CFF Ouest représente donc une nouvelle génération de gares, ouvertes, connectées et tournées vers l’avenir.

  • Combien de passé la densification peut-elle supporter ?

    Combien de passé la densification peut-elle supporter ?

    Le lotissement Brunnergut a été construit en deux étapes au milieu des années 1950 et au début des années 1960 et marque la transition vers une ville fonctionnaliste et automobile. Il s’agit de l’un des premiers ensembles d’habitation de Winterthur avec parking souterrain, qui a remplacé la villa Malabar et a remodelé tout un cœur d’îlot entre les rues Lind, Kreuz-, Sulzberg et St-Georgen. La demande de permis de construire de 1954 avait déjà déclenché une vive controverse. Des débats précoces sur la densité, le trafic et l’image de la ville, comme ceux qui occupent aujourd’hui toute l’agglomération

    en 2016, la ville de Winterthur a inscrit Brunnergut à l’inventaire des bâtiments dignes de protection, puis en 2018 à l’inventaire cantonal des monuments historiques d’importance supracommunale. Il était donc clair que le lotissement n’était pas seulement considéré comme une architecture du quotidien, mais aussi comme un ensemble ayant un poids culturel et social à prendre en compte dans toute planification ultérieure

    Ping-pong juridique autour de la protection
    Avec la libération cantonale de 2024, la direction des travaux publics a voulu assouplir à nouveau le statut de protection. En se basant sur une expertise de la commission cantonale de conservation des monuments historiques et sur des compléments ultérieurs. Le Patrimoine zurichois a contesté cette décision, le tribunal des recours en matière de construction a exigé dès cette procédure une expertise complémentaire ou supérieure et a critiqué les lacunes de l’évaluation technique

    Parallèlement, le conseil municipal de Winterthur prévoyait de retirer Brunnergut de l’inventaire communal. Patrimoine zurichois a déposé un nouveau recours contre cette décision. Dans sa décision du 6 novembre 2025, le tribunal des recours en matière de construction constate que la ville s’est appuyée de manière unilatérale et inadmissible sur l’expertise de la KDK et que les faits n’ont pas été suffisamment clarifiés pour une suppression de l’inventaire. Les juges exigent une expertise d’un spécialiste indépendant, qui n’a pas encore été impliqué. Un signal clair pour des exigences plus élevées en matière de motivation des décisions de désaffectation

    Plus qu’une question technique de conservation du patrimoine
    Les critiques ne portent pas seulement sur des défauts de forme, mais aussi sur des lacunes de fond. Des plans imprécis, une réflexion insuffisante sur les qualités indiquées dans la fiche d’inventaire et une appréciation trop succincte de l’importance sociale et économique. Concrètement, le tribunal critique le fait que le rôle de la cité en tant qu’exemple précoce de modernité dense d’après-guerre orientée vers la voiture et en tant que partie de l’histoire de l’habitat de Winterthur n’a pas été sérieusement pris en compte dans la comparaison avec d’autres installations

    Pour l’urbanisme et l’immobilier, Brunnergut est donc bien plus qu’un cas isolé. La procédure montre à quel point les décisions d’inventaire doivent aujourd’hui être étayées juridiquement et professionnellement si elles veulent résister à la pénurie de logements, à la pression de la densification et aux débats politiques enflammés sur les oppositions et la protection du patrimoine

    Ce que ce cas signifie pour les projets futurs
    Patrimoine zurichois considère cette décision comme un renforcement de la notion d’inventaire. Les inventaires ne sont pas de simples listes, mais des instruments de planification dont la suppression doit répondre à des exigences élevées. Pour des villes comme Winterthur, cela signifie que celui qui veut supprimer la protection doit expliquer de manière transparente pourquoi les arguments liés à la culture architecturale, à l’urbanisme et à l’histoire sociale pèsent moins lourd que les intérêts de la densification, de la rénovation ou du rendement

    Pour les investisseurs, les propriétaires et les planificateurs, l’importance d’un inventaire bien documenté et d’une intégration précoce de la protection du patrimoine augmente donc. Surtout pour les lotissements de l’après-guerre, qui ont longtemps été considérés comme un patrimoine « ordinaire ». Brunnergut montre que la seconde moitié du XXe siècle est de plus en plus considérée comme faisant partie du patrimoine architectural et que la voie vers une nouvelle utilisation ou une construction de remplacement passera à l’avenir plus souvent par des expertises indépendantes et des concepts de protection soigneusement équilibrés

  • Modernisation des chemins de fer dans l’espace alpin sensible

    Modernisation des chemins de fer dans l’espace alpin sensible

    STRABAG AG réalise l’étape d’assainissement encore en suspens sur la ligne du Zentralbahn entre Meiringen et Brienzwiler dans l’Oberland bernois. La ligne à voie étroite est à voie unique et longe la Hasliaare, qui fait partie de la zone inondable de l’Aar. Selon un communiqué, la nouvelle construction nécessite « une précision maximale pour la logistique et la coordination » afin de respecter plusieurs réserves naturelles. Les travaux préparatoires ont débuté en mars 2025 et la phase intensive de dix semaines est en cours depuis octobre 2025.

    Des pluies intenses se sont produites à plusieurs reprises dans la région, inondant le remblai ferroviaire, y compris la superstructure, et causant des dommages à l’infrastructure ferroviaire et aux terres cultivées voisines. En 2022 et 2023, STRABAG y a déjà effectué des travaux de construction de voies (lot 1 et lot 3). Le projet de modernisation s’achève à présent par une transformation totale de l’exigeant tronçon central, le lot 2, sur une longueur de 2600 mètres et au cœur de la réserve naturelle de Sytenwald. Le remblai doit être surélevé. Afin de permettre l’écoulement des eaux de surface et des eaux de ruissellement, un drainage planifié continu de la ligne sera réalisé. La zone le long de l’Hasliaare sera dotée d’un nouveau mur de protection contre les inondations.

    Selon le communiqué, la particularité de la technique de construction réside dans « l’étroitesse de l’espace et l’absence locale de pistes de construction redondantes dans certains tronçons entre la Hasliaare, le tracé de la voie ferrée et plusieurs réserves naturelles », ce qui exige des précautions particulières pour l’écologie et la protection du paysage. D’une part, STRABAG construit 30 nouvelles fondations pour les pylônes de la caténaire du côté aval, et d’autre part, 37 passages doivent assurer la continuité écologique du site. Cela signifie la protection des animaux sauvages et des petits animaux lors de la traversée du tronçon.

    La construction du nouveau pont du Hüsenbach en béton fibré à ultra-haute résistance et longue durée de vie (BFUP) est un élément particulièrement exigeant. Lors de la construction du pont, une attention particulière a été portée à la population de truites qui s’y trouve en période de frai.

  • Un projet de site moderne dans le Sittertobel mise sur les énergies renouvelables

    Un projet de site moderne dans le Sittertobel mise sur les énergies renouvelables

    Les sociétés Sitter Projekt AG et Mettler Entwickler AG réalisent la Sitter Valley dans le Sittertobel saint-gallois. Les deux entreprises saint-galloises veulent y développer sur 50 000 mètres carrés une zone destinée à accueillir des bureaux, des commerces et des industries, avec jusqu’à 600 emplois.

    Les services municipaux de Saint-Gall alimenteront le site en énergie pour le chauffage et le refroidissement. Selon un communiqué, ils misent sur un approvisionnement énergétique combiné avec une chaudière à granulés de bois et une pompe à chaleur air/eau réversible. Le chauffage aux granulés de bois sera principalement utilisé pendant les mois d’hiver. La première livraison de chaleur devrait avoir lieu au cours de l’hiver 2026/2027.

    La Sitter Valley devrait également être équipée de panneaux photovoltaïques. Ceux-ci contribueront à l’approvisionnement en électricité du site.

  • La sélection de start-ups prometteuses renforce le développement immobilier numérique

    La sélection de start-ups prometteuses renforce le développement immobilier numérique

    Au total, 95 jeunes entreprises avaient posé leur candidature pour le 27e programme d’accélération de Swiss Prime Site. vingt et une d’entre elles ont pu se présenter et huit ont atteint la finale. Désormais, quatre d’entre elles ont été sélectionnées pour collaborer avec l’entreprise immobilière, selon un communiqué de Venturelab. Le promoteur de start-up de Schlierem collabore avec Swiss Prime Site pour le programme et organise les ateliers correspondants.

    Les entreprises gagnantes s’appellent Jurata AG, Legartis Technology AG, Optiverse AG et Epic Fusion AG. Toutes les quatre sont actives dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA), le thème principal du programme d’accélération actuel. Jurata développe des solutions pour le droit, la comptabilité et la fiscalité, Legartis pour la vérification et l’analyse des contrats. Optiverse travaille à rendre les réunions plus efficaces grâce à l’IA, tandis qu’Epic Fusion optimise les espaces de travail.

    « J’ai été vraiment impressionné par la qualité des présentations. Chaque projet était bien préparé et présenté de manière professionnelle, avec un business case clair pour Swiss Prime Site », selon Victor Wolff Casado, chef de projet numérique chez Swiss Prime Site. « Le réseau unique de start-up et l’expertise de Venturelab nous aident à faire avancer l’innovation dans un processus systématique et rapide »

  • Percée électrochimique dans la lutte contre les sites contaminés

    Percée électrochimique dans la lutte contre les sites contaminés

    Selon un communiqué, des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ) ont réussi une percée dans la dépollution de sites contaminés par des polluants tels que le DDT et le lindane. Il s’agit de polluants organiques persistants, appelés POP. Il s’agit de produits chimiques toxiques qui ont été largement utilisés dans les années 40 à 80 du siècle dernier. Ils ne se dégradent que très lentement et se retrouvent aujourd’hui dans la chaîne alimentaire humaine et animale. L’équipe universitaire dirigée par Bill Morandi, professeur de chimie organique synthétique, vient de mettre au point un nouveau procédé électrochimique qui déshalogène complètement ces polluants environnementaux et les lie en un sel inoffensif. Les hydrocarbures organiques restants peuvent être intégrés dans l’économie circulaire et servir ainsi de matières premières précieuses pour l’industrie chimique.

    « Nous voulions résoudre l’un des plus grands problèmes environnementaux du siècle dernier. Il n’est pas question de laisser la saleté aux générations futures », déclare Alberto Garrido-Castro, spécialiste en électrochimie et ancien post-doctorant du groupe, cité dans le communiqué. L’équipe de l’EPFZ considère en effet que l’assainissement de telles pollutions anciennes dans les sols, les eaux et les décharges est l’une des grandes questions en suspens de la protection de l’environnement. La dégradation de ces produits chimiques par des procédés électrochimiques est étudiée depuis longtemps déjà. Selon le communiqué, les chercheurs de l’EPFZ ont maintenant réussi une percée décisive en utilisant le courant alternatif pour l’électrolyse. « Elle décompose les atomes d’halogène en sels inoffensifs comme le NaCl (sel de cuisine) et produit en même temps des hydrocarbures précieux », explique M. Morandi. Les hydrocarbures en question sont le benzène, le diphényléthane ou le cyclododécatriène. Des produits chimiques qui sont utilisés pour la fabrication de plastiques, de peintures ou de revêtements et qui servent donc à une économie circulaire durable.

    Une condition importante pour la mise en œuvre : le nouveau procédé peut être appliqué non seulement aux substances pures, mais aussi aux mélanges de sols contaminés, de terre ou de boue. Les chercheurs pensent à des installations mobiles qui pourraient être utilisées sur place, ce qui éviterait le transport de ces substances dangereuses. Un prototype a déjà été testé avec succès.

  • Le site du futur au nord de Bâle crée des espaces de vie et de travail

    Le site du futur au nord de Bâle crée des espaces de vie et de travail

    Le site de Klybeck, situé au coin des trois pays de Bâle, doit devenir un quartier moderne sur les rives du Rhin. Comme l’indique un communiqué, les partenaires de planification que sont le canton de Bâle-Ville, Swiss Life et Rhystadt ont initié à cet effet le projet indicatif klybeckplus, qui constitue la base du plan d’affectation.

    Le site d’une trentaine d’hectares doit devenir un quartier mixte composé d’immeubles d’habitation, de bâtiments d’exploitation et de parcs. Il est prévu de créer des logements pour 8500 personnes. Selon la planification, un tiers des logements sera mis à la disposition d’organismes d’utilité publique à loyer modéré. En outre, 7500 emplois devraient être créés. Les deux propriétaires, Swiss Life et Rhystadt, investiront 3 milliards de francs pour les transformations, selon le communiqué.

    « Le projet indicatif concrétisé, tel qu’il est maintenant disponible, offre de bonnes conditions pour réaliser l’énorme potentiel du site et créer beaucoup de valeur ajoutée, et surtout à long terme, pour la population et toute la région », déclare Christian Mutschler de Rhystadt, cité dans le communiqué. Jürgen Friedrichs de Swiss Life ajoute : « Le projet indicatif montre comment les multiples objectifs, de l’habitat à l’espace libre, peuvent être réunis tout en garantissant la faisabilité en termes de construction, d’aménagement du territoire et d’économie » Le président du gouvernement, Conradin Cramer, se dit convaincu que le projet permettra de créer « un nouveau morceau de ville attrayant pour le bien-être de la population ».

  • Strategisches Wachstumsprogramm setzt auf Digitalisierung und Effizienz

    Strategisches Wachstumsprogramm setzt auf Digitalisierung und Effizienz

    Sika hat ein strategisches Wachstumsprogramm vorgestellt. Das weltweit operierende Unternehmen für Spezialchemie mit Sitz in Baar will mit dem Fast-Forward-Programm sowohl Investitionen als auch an anderer Stelle Einsparungen im dreistelligen Millionenbereich vornehmen, heisst es in einer Mitteilung.

    So will Sika im Bereich digitaler Transformation 120 bis 150 Millionen Franken investieren. Für effiziente Strukturanpassungen in China und anderen Märkten wird für das laufende Jahr mit einem Umfang von 80 bis 100 Millionen Franken gerechnet. Parallel zu den Investitionen will das Unternehmen in verschiedenen Bereichen jährlich 150 bis 200 Millionen Franken einsparen, mit „voller Wirkung ab 2028″. Zudem bestätigt Sika seine Strategie 2028 und damit ein angestrebtes Umsatzwachstum zwischen 3 und 6 Prozent.

    „Sika lanciert das Fast Forward-Programm aus einer Position der Stärke. Wir verzeichnen die höchste Gewinnmarge unserer Unternehmensgeschichte und machen Sika mit Fast Forward fit für die Zukunft“, wird Thomas Hasler, CEO von Sika, in der Mitteilung zitiert. „Wir investieren gezielt in Digitalisierung und Effizienz, um weltweit noch näher an unseren Kunden zu sein. Unser Ziel ist es, digitaler Spitzenreiter in unseren Märkten zu werden – als Grundlage für weiteres Wachstum und zur langfristigen Stärkung unserer hohen Profitabilität.“

  • La rénovation crée un espace moderne pour la recherche et l’enseignement à Zurich

    La rénovation crée un espace moderne pour la recherche et l’enseignement à Zurich

    La tour Careum a été officiellement inaugurée mi-novembre après environ deux ans et demi de travaux de rénovation. Selon un communiqué de la fondation Careum, responsable du projet, l’ancienne tour des sœurs de l’hôpital universitaire de Zurich(USZ) est ainsi devenue un lieu de travail et de rencontre moderne pour la formation et la santé. Cela permet de créer à Zurich, sur 17 étages, plus d’espace pour l’extension prévue dans le domaine de la médecine, est-il précisé. L’inauguration a eu lieu en présence de la directrice de l’éducation du canton de Zurich, Silvia Steiner, et de la directrice de la médecine universitaire de Zurich, Beatrice Beck Schimmer, entre autres.

    La Fondation Careum a conclu avec l’USZ un contrat de location de 40 ans avec option de prolongation. Elle dispose désormais de 6000 mètres carrés de surface utile avec la possibilité de 350 postes de travail. La fondation elle-même, qui propose des formations dans le domaine de la santé, utilisera trois des 17 étages. Les Editions Careum et le Centre Careum pour les compétences en matière de santé occuperont par exemple des locaux. Les autres surfaces sont louées à des instituts de médecine universitaire de Zurich, précise-t-on.

    « Nous élargissons ainsi notre campus et créons un espace supplémentaire pour la mise en réseau et l’inspiration entre les disciplines et les institutions. Conformément à l’objectif de notre fondation, nous utilisons le potentiel du quartier universitaire de Zurich pour continuer à promouvoir la formation et la recherche dans le domaine de la santé et contribuer aux soins de santé », a déclaré Hans Werner, président de la fondation Careum, cité dans le communiqué.

    Selon une documentation, le caractère historique a joué un rôle central dans la rénovation. Ainsi, deux étages ont été laissés dans leur état d’origine. Selon le communiqué, les spécialistes responsables de Bhend & Schlauri Architekten ont travaillé en étroite collaboration avec le service des monuments historiques de la ville de Zurich.

  • La technologie des ascenseurs renforce le développement de la destination Andermatt

    La technologie des ascenseurs renforce le développement de la destination Andermatt

    En tant que partenaire d’Andermatt Swiss Alps, le fabricant finlandais d’ascenseurs et d’escaliers roulants KONE a réalisé une centaine d’installations depuis 2011, selon un communiqué. Dans le cadre du projet de développement de Samih Sawiri pour la destination, 1,7 milliard de francs ont été investis ; des partenariats à long terme ont été mis en place. Des ascenseurs de personnes et de charges de KONE fonctionnent désormais dans des hôtels de luxe, des villas et des immeubles d’appartements sur place. L’entreprise, dont le siège suisse est à Brüttisellen, est également responsable de nouveaux escaliers mécaniques et d’un trottoir roulant à la gare d’Andermatt.

    Selon le communiqué, les ascenseurs de personnes installés sont en grande partie des modèles KONE MonoSpace 500 DX et KONE MonoSpace 700 DX, et les monte-charges sont des TranSys DX. De plus, des ascenseurs ont été fabriqués sur mesure pour l’hôtel cinq étoiles Chedi Andermatt.

    La durabilité a joué un rôle important dans tous les projets en termes d’efficacité énergétique, de récupération et de durée de vie, explique-t-on. Cela correspond non seulement à l’initiative Andermatt Responsible, mais aussi aux principes de KONE. Il est indiqué que KONE a été classé parmi les 20 entreprises les plus durables d’Europe par le magazine spécialisé « Corporate Knights » 2025.

    Selon Jan-Eric Mahnkopf d’Andermatt Swiss Alps, un projet de cette envergure et de cette durée ne peut être mené à bien qu’avec des partenariats solides et à long terme. « Avec KONE, nous avons à nos côtés un partenaire à la pointe de la technologie et en même temps flexible, qui répond de manière fiable depuis des années à nos exigences élevées en matière de qualité, de design et d’efficacité », déclare Mahnkopf, cité comme chef de projet de construction.

    Selon KONE, cette vision à long terme a l’avantage d’optimiser la planification et la logistique, d’avoir toujours suffisamment de matériel et de personnel sur place. « Les équipes collaboratives sont parfaitement rodées, on connaît les besoins et les exigences du partenaire », explique Lukas Lehmann, le directeur des ventes KONE responsable.

  • Construire en circulaire avec des roseaux

    Construire en circulaire avec des roseaux

    La maison de Marina Rosa et Jacobus van Hoorne, conçue par Gilbert Berthold, architecte et assistant scientifique à la HESB, se distingue délibérément dans un lotissement de maisons individuelles au bord du lac de Neusiedl. Il combine une construction en bois conséquente avec un toit de roseaux marquant et mise ainsi sur des matières premières locales et renouvelables avec une faible empreinte écologique. Les nombreuses récompenses reçues, du prix de la maîtrise d’ouvrage de la Zentralvereinigung österreichischer Architektinnen au prix d’architecture du Burgenland en passant par le prix du nouveau venu « Häuser des Jahres », soulignent le caractère exemplaire du projet.

    Le roseau, un matériau de construction très performant
    Jacobus van Hoorne, à l’origine physicien des particules au CERN, a repris l’entreprise de son père, coupeur de roseaux et couvreur de roseaux, et l’a transformée en laboratoire d’innovation. En collaboration avec Berthold, il a mis au point une structure de toit qui répond à des exigences strictes en matière de protection contre l’incendie et qui a été approuvée par les autorités à la suite d’essais d’incendie en conditions réelles. Une étape importante pour le roseau dans les nouvelles constructions, même dans les zones densément peuplées. Les pans de toiture légèrement incurvés suivent la logique du matériau. Chaque degré d’inclinaison supplémentaire prolonge la durée de vie du toit, la construction rend visibles et lisibles les qualités du matériau naturel.

    Géométrie, matériau et espace comme une unité
    Le plan de la maison suit un parcours en forme de S, résultant de la rotation de l’espace de vie central. Le cœur est un atrium de deux étages, inondé de lumière, qui s’ouvre sur le jardin et est étroitement lié à l’espace extérieur par des terrasses. Des espaces fonctionnels organisés de manière compacte créent une marge de manœuvre pour de vastes zones de détente. L’interaction entre le toit en roseaux et la façade en chêne naturel relie le corps du bâtiment au paysage. Le toit devient l’élément déterminant de la conception et une interprétation contemporaine de l’artisanat traditionnel.

    Laboratoire réel pour les matériaux biosourcés
    Pour Gilbert Berthold, le projet a marqué le début de son indépendance et a également constitué un terrain d’essai réel pour la construction durable. La maison sert aujourd’hui à la fois de lieu de vie, d’objet d’étude et de salle d’exposition. Elle fournit des données sur l’efficacité énergétique, le climat intérieur et le comportement à long terme des matériaux de construction biosourcés. Dans le contexte de la HESB, elle s’intègre dans la recherche sur les matériaux à base de plantes tels que la paille, le lin, le chanvre ou le mycélium et montre que le roseau peut exister non seulement comme matériau isolant, mais aussi dans un rôle architectural principal.

    Symbole d’une culture de la construction régénérative
    Le projet illustre comment la construction circulaire peut être mise en œuvre dès aujourd’hui avec des ressources régionales. Il montre aux étudiants et aux professionnels que l’architecture régénérative n’est pas une vision d’avenir, mais une réalité construite. Avec le roseau comme symbole fort d’une culture de la construction qui repense la nature, la technique et la société.

  • Bassersdorf prévoit la prochaine étape de sa croissance

    Bassersdorf prévoit la prochaine étape de sa croissance

    Aujourd’hui, environ 90 personnes travaillent sur le site de Pöschen, Gmeindwisen, sur plus de 90’000 mètres carrés. Au cours des 20 prochaines années, 600 à 800 nouveaux emplois devraient y être créés, ainsi que des logements pour environ 1 200 personnes.
    Avec le changement d’affectation de toutes les parcelles, il est prévu d’accueillir 100 à 200 emplois supplémentaires et environ 300 habitants de plus. La base de ce projet est le changement de zonage en une zone résidentielle et commerciale de cinq étages avec obligation de plan d’aménagement, qui est en vigueur depuis février 2024. Le développement se fera par étapes et sur plusieurs décennies, les entreprises commerciales existantes conserveront leur place.

    Circulation, transports publics et concept « pauvre en voitures »
    La circulation a été au centre du dialogue avec la population. Les questions portaient sur le stationnement, la desserte et l’avenir de la gare routière. L’équipe de planification a souligné l’orientation claire vers les transports publics. Le quartier ne doit pas accueillir de trafic de transit, les voitures des habitants seront garées dans des parkings souterrains et aucun nouveau parking-relais n’est prévu. Malgré le développement de la zone, la route de contournement prévue reste possible. Les responsables prévoient d’attirer des habitants plus jeunes et davantage orientés vers les transports publics.

    Espaces verts, vie de quartier et échelonnement
    Les quelque 50 personnes présentes ont particulièrement apprécié les vastes espaces verts et libres, les places et les voies de communication. Le projet gagnant structure la zone en voisinages clairement identifiables, avec une barre anti-bruit le long de la Zürichstrasse, des usages orientés vers les postes de travail vers les voies ferrées et, entre les deux, des quartiers résidentiels variés. Cette structure facilite la mise en œuvre par étapes. La réalisation complète est prévue dans dix à quinze ans.

    Soutien politique et participation
    Le président de la commune Christian Pfaller et les propriétaires fonciers ont réaffirmé leur soutien au projet gagnant et à la construction à long terme d’un quartier polyvalent et durable. Comme la commune ne possède pas de terrain, elle est tributaire d’une approche coopérative avec les propriétaires. Un bâtiment scolaire n’est pas nécessaire. Il est prévu de créer une école maternelle et des structures d’accueil de jour, dans lesquelles la commune souhaite s’engager. Avec le règlement de construction et de zone 2022, le corps électoral a approuvé le principe de la transformation en zone mixte, mais a en même temps ancré une obligation de plan d’aménagement. L’événement participatif actuel fait partie de ce processus de compréhension. Les réactions sont maintenant intégrées dans le projet indicatif, qui constitue la base du plan d’aménagement public, lequel sera probablement rediscuté l’année prochaine.

  • Le secteur immobilier est un soutien pour le canton et les citoyens

    Le secteur immobilier est un soutien pour le canton et les citoyens

    Des projets de logement « innovants », durables sur les plans économique, environnemental et social, pourraient contribuer à stimuler l’économie tessinoise.

    Les conditions pour devenir propriétaire sont de plus en plus restrictives et, proportionnellement, moins de familles peuvent se permettre d’acheter un bien immobilier. Au Tessin, les familles appartenant au segment économiquement le plus faible de la population ne sont pas les seules à devoir faire face à des dépenses trop importantes pour payer le loyer et les frais annexes. Inévitablement, de nombreuses familles demandent un soutien financier à l’État. En menant une politique active en faveur des logements à loyer modéré, nous pourrions créer les conditions nécessaires pour réduire les demandes adressées à l’État.

    Les acteurs privés du secteur immobilier pourraient jouer un rôle actif et décisif dans cette direction, comme c’est déjà le cas dans d’autres régions de Suisse, apportant un bénéfice public tout en réduisant le taux de vacance à moyen terme.

    En planifiant la rénovation, l’assainissement et la transformation des bâtiments existants de manière coordonnée et prudente, nous pourrions réduire la consommation de terrains en améliorant le parc immobilier et, en même temps, avoir un meilleur impact social dans le respect de l’environnement.

    Une plus grande attention et un sens de la responsabilité individuelle envers la communauté pourraient conduire à des économies de la part de l’État, qui est actuellement sous pression pour trouver des solutions et répondre aux besoins des citoyens.

    Une meilleure prise de conscience des avantages du partage des espaces et des services entraînerait une augmentation de la qualité de vie et des économies. En optimisant les dépenses liées au logement, les familles pourraient mieux faire face à l’augmentation du coût de la vie, y compris des frais de santé.

    Parmi les nombreuses possibilités, on peut citer le développement de logements d’utilité publique (qui peuvent être des sociétés à but non lucratif, des fondations, des coopératives de logement) avec des loyers basés sur les coûts réels, en profitant du financement de l’Etat fédéral et des cautions
    Du financement fédéral et des cautions. Ces projets devraient principalement se concentrer sur la rénovation des bâtiments existants, la réalisation de projets de qualité, l’optimisation de l’espace afin de réduire, si possible, la consommation d’espace par habitant.

    Pour que les coûts de réalisation des projets de logement, comme mentionné ci-dessus, également à partir de bâtiments existants, soient faibles, il est important que le coût du terrain ne soit pas excessif. Pour être raisonnable, le coût du terrain doit représenter environ 20 %, ou 25 % dans les zones centrales, du coût total. Dans les zones urbaines, c’est souvent l’obstacle le plus important.

    Le parc immobilier du Tessin est ancien. De nombreux propriétaires n’ont pas investi dans des rénovations, même avec des taux hypothécaires bas, et lorsqu’ils décident de vendre, les exigences économiques sont trop élevées pour créer des logements à loyer abordable pour une grande partie de la population. Il ne faut pas oublier que le taux d’effort pour le logement ne doit pas dépasser 33 % du revenu d’une famille appartenant à la classe moyenne supérieure de la population. Ce taux ne devrait pas dépasser 25 % si elle se situe dans la couche sociale inférieure. Les biens immobiliers à vendre sont donc souvent achetés par des promoteurs ayant des objectifs spécifiques qui ne réalisent pas toujours des projets correspondant aux besoins ou aux possibilités économiques des familles, compte tenu du fait que les salaires sont bas par rapport au reste de la Suisse et que la population vieillit plus rapidement.

    L’instrument du droit de superficie, principalement utilisé pour les projets immobiliers commerciaux, est peu utilisé au Tessin pour les projets de logement. Pourtant, il pourrait permettre de trouver des solutions alternatives pour développer des projets « innovants ». Il pourrait être très intéressant à la fois pour le propriétaire du terrain, qui percevrait régulièrement un loyer (droit de superficie) et qui, à la fin du contrat, reviendrait décider de l’utilisation de la propriété, et pour le propriétaire du terrain, qui développerait son projet avec son propre capital en fonction de ses besoins sans avoir à trouver des fonds pour acheter la propriété, qui est peut-être située dans une zone bien desservie. Sans avoir besoin de capitaux pour acheter le terrain, beaucoup plus de familles auraient les moyens d’investir dans un logement pour y vivre.

    Au nord des Alpes, les municipalités ou d’autres acteurs des pouvoirs publics louent leur propriété en y plaçant des obligations pour que des particuliers, y compris des sociétés anonymes, investissent des capitaux dans des projets spécifiques, y compris des logements adéquats et abordables.

    D’autres pistes peuvent être explorées. La Fondation Soliterra pourrait être utile s’il s’agissait d’un projet développé par un promoteur de projets de logement à but non lucratif, en effet, son but est de promouvoir la construction de logements abordables dans toute la Suisse. Cela se fait notamment par l’achat de terrains et l’octroi de droits de superficie. La Fondation Soliterra soutient financièrement des coopératives d’habitation jeunes ou de petite taille, notamment pour l’achat de terrains avec des bâtiments existants ou pour des projets de nouvelles constructions approuvés. Mais qu’est-ce qui fait la spécificité de la Fondation Soliterra ? Le terrain peut être racheté dès que la situation financière est stable et que le capital emprunté a été suffisamment remboursé. Les coûts du droit foncier sont faibles car ils correspondent au taux d’intérêt de référence majoré d’un supplément pour les frais administratifs et d’une adaptation à l’inflation de 50 %.
    La formule est similaire à celle du fonds renouvelable du gouvernement fédéral qui, grâce aux remboursements des prêts, qui ne constituent pas un coût pour l’État puisqu’ils sont rémunérés, permet au fil du temps de disposer à nouveau de fonds pour acheter davantage de biens immobiliers et promouvoir ainsi de nouveaux projets de logement d’utilité publique.

    La restructuration du parc immobilier tessinois pour répondre aux besoins de toutes les générations pourrait offrir de nouvelles opportunités dont les bénéfices s’étendraient à la communauté. L’ensemble de la société en bénéficierait.

  • Walensee : le projet solaire de falaise est abandonné

    Walensee : le projet solaire de falaise est abandonné

    La paroi rocheuse sur le côté nord du Walensee ne recevra pas d’installation solaire dans un avenir proche. Comme l’indiquent les partenaires du projet EKZ et SAK dans un communiqué, ils ne poursuivent pas le projet solaire Felsenstrom.

    Les fournisseurs d’électricité des cantons de Zurich, Saint-Gall et des deux Appenzell justifient leur décision d’une part par des retards dans la procédure d’autorisation. Les modifications apportées au projet suite à des oppositions nécessiteraient une nouvelle mise à l’enquête publique. D’autre part, le montage de modules librement suspendus sur la paroi raide serait difficile, coûteux et prendrait beaucoup de temps.

    Les partenaires du projet ne s’attendent donc plus à pouvoir achever le projet d’ici fin 2030. Ce serait pourtant la condition sine qua non pour qu’il puisse bénéficier des facilités et des subventions accordées dans le cadre de Solarexpress.

    L’installation devrait être construite sur le site de l’ancienne carrière Schnür. Les modules solaires, d’une surface de 44 000 mètres carrés, devaient produire environ 12 gigawattheures d’électricité par an, selon l’avis public de construction de septembre 2024.

  • Un nouveau bâtiment pour remplacer un centre commercial obsolète

    Un nouveau bâtiment pour remplacer un centre commercial obsolète

    Une étude de faisabilité et de potentiel a révélé que le centre commercial Migros de la zone « Im Funken » à Zofingue était obsolète en termes d’utilisation et d’exploitation. Selon un communiqué de la ville de Zofingen, une conservation partielle examinée n’est pas une option, de sorte qu’une nouvelle construction de remplacement doit maintenant être planifiée. Ce nouveau bâtiment est au centre des plans d’un « quartier mixte pour les achats, l’habitat et le travail », planifié par Migros Aare, la ville de Zofingue et l’entreprise immobilière Zofimmo AG.

    L’étude ayant permis de poser un « premier jalon », il s’agit maintenant de développer des « projets viables et concrets » par le biais d’un mandat d’étude confié à plusieurs équipes. Dans une étape ultérieure, ces projets devront être garantis juridiquement par des instruments de planification communaux appropriés ou un plan d’aménagement.

    Les résultats du mandat d’étude devraient être disponibles d’ici fin 2026, et la construction pourrait débuter au plus tôt en 2029. Pendant la phase de construction éventuelle, une solution provisoire permettrait de continuer à faire des achats. Une fois les travaux terminés, des logements seraient construits sur l’actuel parking le long des voies ferrées. Des surfaces commerciales et résidentielles sont également envisagées sur la partie verte du site, en face de la vieille ville, mais le caractère vert doit être conservé.

  • La restauration remet le pont d’Eaumorte dans le paysage local

    La restauration remet le pont d’Eaumorte dans le paysage local

    L’entreprise de construction MAULINI SA, basée à Satigny, informe dans un article sur LinkedIn de l’achèvement de la restauration du pont de l’Eaumorte. Le pont entre Avully et Cartigny a été construit au milieu du 19ème siècle et est considéré comme l’un des plus anciens du canton de Genève. Les travaux ont débuté le 2 juin 2025 et se sont achevés fin octobre. Avant le début de la restauration, la commune d’Avully décrivait le pont comme étant dans un « état de destruction avancé ».

    MAULINI a réalisé l’ensemble des travaux, dont la remise en état, l’enlèvement de la végétation, la reconstitution des pierres selon l’original et l’aménagement de l’accès au pont. Selon l’entreprise, « les travaux ont consisté à refaire les joints des pierres avec du mortier d’époque, à créer une nouvelle superstructure et à installer un parapet en bois local afin de redonner au pont sa stabilité et son charme d’origine ». L’objectif de la restauration était de rendre le pont à nouveau accessible aux piétons, aux vélos et aux chevaux. Pour ce projet, MAULINI a collaboré avec le bureau d’ingénieurs EDMS du Petit-Lancy GE.

    Fondée en 1910, MAULINI SA est spécialisée dans le bâtiment et le génie civil. Cela comprend notamment des projets de construction de logements collectifs, de bâtiments industriels et administratifs, ainsi que des projets de restauration comme celui du Conservatoire de Musique de Genève. L’entreprise est l’un des cinq finalistes du Prix SVC Genève 2025, qui sera remis le 27 novembre 2025 au Bâtiment des Forces Motrices à Genève.

  • Un nouveau pont de tuyaux renforce le réseau régional de chauffage urbain

    Un nouveau pont de tuyaux renforce le réseau régional de chauffage urbain

    BRUGG Pipes de Kleindöttingen, qui fait partie du BRUGG Group AG basé à Brugg, a livré des tuyaux de chauffage à distance pré-isolés pour une traversée de l’autoroute A4. L’élément de pont entre Holzhäusern et Rotkreuz a été levé fin octobre, peut-on lire dans un communiqué. Lors du montage, deux conduites adaptées aux ouvrages d’art et d’une longueur de 48 mètres ont été installées. Elles pèsent 4,9 tonnes sans eau.

    Le pont de tuyaux relie les sections existantes aux nouvelles sections du réseau de chaleur d’Ennetsee. Il est prévu de raccorder d’autres quartiers et sites commerciaux de Rotkreuz ZG, Cham ZG et des régions voisines au réseau de chauffage urbain. Le maître d’ouvrage du projet est WWZ. L’entreprise B S AG était responsable de la planification et de la direction des travaux du pont, avec l’aide de Hodel SHLK AG en tant que constructeur de tuyaux. « Je suis ravi de la manière dont WWZ, B S, Hodel SHLK et les autres partenaires ont réalisé ce projet en partenariat et avec la plus grande précision. Une telle pose de nos tuyaux avec un pont dédié n’est définitivement pas courante. Je suis d’autant plus heureux que l’installation se soit déroulée avec succès et que nos systèmes de tuyaux pré-isolés soutiennent désormais l’extension du réseau de chaleur Ennetsee ainsi que la décarbonisation », déclare Martin Rigaud, CEO de BRUGG Pipes, cité dans le communiqué.

    WWZ utilise comme source de chaleur les rejets thermiques de l’usine d’incinération des ordures ménagères Renergia à Perlen (LU). D’ici l’automne 2026, Cham devrait également être approvisionnée en chaleur à distance par ce projet. Au total, l’extension de l’interconnexion devrait permettre d’économiser environ 12 000 tonnes de dioxyde de carbone par an.

  • Le gaz renouvelable renforce l’approvisionnement local

    Le gaz renouvelable renforce l’approvisionnement local

    Depuis le mois d’octobre, une partie du gaz d’épuration de la station d’épuration des eaux usées (STEP) de l’association des eaux usées d’Argovie et des environs(AVAU) dans le quartier de Telli à Aarau est également utilisée pour l’approvisionnement local en chaleur. Selon un communiqué, Green Power Aarau AG traite le gaz qui est ensuite injecté dans le réseau de gaz naturel d’Eniwa AG.

    Le gaz naturel fossile est ainsi remplacé par du gaz renouvelable. Les quantités sont pour l’instant encore gérables, précise le communiqué. Elles devraient toutefois être considérablement augmentées avec l’extension de la STEP.

    « Avec ce projet, nous montrons comment le sous-produit qu’est le gaz d’épuration peut devenir une source d’énergie précieuse », déclare Hans-Kaspar Scherrer, CEO d’Eniwa et président du conseil d’administration de Green Power Aarau AG, cité dans le communiqué. « La collaboration entre AVAU, Green Power Aarau et Eniwa est un exemple fort de la façon dont l’économie circulaire fonctionne concrètement dans la région » Selon Scherrer, les trois entreprises contribuent ensemble à un approvisionnement énergétique durable et à la réduction des émissions de CO2, tout en renforçant la création de valeur locale.

  • La première installation solaire alpine de Suisse centrale est raccordée au réseau

    La première installation solaire alpine de Suisse centrale est raccordée au réseau

    selon un communiqué,energieUri a mis en service la première installation solaire alpine de Suisse centrale sur le Sidenplangg, dans la commune de Spiringen. L’installation, située à une altitude de 1800 à 2000 mètres, devrait produire 12,5 gigawattheures d’électricité par an pour une puissance totale de 8 mégawatts. Près de la moitié de cette énergie sera produite en hiver.

    Actuellement, l’installation fournit 13 % de l’électricité visée. Elle est donc éligible à la subvention dans le cadre du Solarexpress. Les travaux devraient reprendre au printemps et s’achever fin 2028.

    Le fournisseur d’énergie uranais energieUri AG, en tant qu’initiateur, et aventron AG, dont le siège est à Münchenstein BL, participent à APV Sidenplangg AG. « De tels projets de centrales créent et garantissent des emplois hautement qualifiés dans la région – que ce soit pour la planification, la réalisation ou l’exploitation future ainsi que la gestion de l’énergie par energieUri », déclare Werner Jauch. CEO d’energieUri et président du conseil d’administration de APV Sidenplangg AG, cité dans le communiqué.

  • Récompense pour la construction durable d’un hôpital

    Récompense pour la construction durable d’un hôpital

    L’hôpital cantonal de Baden(KSB) a été récompensé lors du World Architecture Festival à Miami, dans l’Etat américain de Floride. L’architecture du nouveau bâtiment du KSB a reçu un prix dans la catégorie Health, peut on lire dans un communiqué de presse. Le World Architecture Festival s’est tenu du 12 au 14 novembre.

    Lors de cet événement organisé au Miami Beach Convention Center, 160 jurés internationaux ont voté pour 460 projets. L’hôpital réalisé par Nickl & Partner Architekten Schweiz ainsi que d’autres partenaires de planification a été récompensé pour son langage formel clair, sa construction durable et l’accent mis systématiquement sur un environnement propice à la guérison des patients, peut-on lire dans le communiqué. « Cette distinction est une confirmation impressionnante de notre vision : construire un hôpital qui allie l’excellence médicale et un fonctionnement efficace à une architecture de pointe », a déclaré Pascal Cotrotzo, CEO du KSB, cité dans le communiqué. « Nous sommes fiers que notre nouveau bâtiment à Miami soit reconnu au niveau international. Nos remerciements vont à tous ceux qui ont rendu possible ce projet d’envergure « 

    En juin 2025, le KSB avait déjà reçu le European Healthcare Design Award à Londres. Afin de mettre pleinement en valeur l’ensemble du nouveau bâtiment, il est prévu d’aménager un espace vert en lien avec la ville sur le site de l’ancien hôpital. Le KSB attire l’attention sur une plainte déposée par la Ligue argovienne du patrimoine contre la démolition de l’ancien bâtiment ainsi que sur une pétition munie de 7000 signatures contre cette plainte.

  • La double utilisation de l’espace augmente la production d’énergie solaire

    La double utilisation de l’espace augmente la production d’énergie solaire

    Selon un communiqué, la STEP du lac de Thoune a inauguré HORIZON, le plus grand toit mobile pliable solaire du monde. Il a été réalisé par l’entreprise cleantech dhp Technology de Zizers. Avec une puissance installée de 3,6 mégawatts crête et environ 3 gigawattheures d’électricité, l’installation devrait alimenter 700 foyers.

    Comme l’indique ARA Thunersee, l’installation de plus de 20’000 mètres carrés est basée sur une technologie de l’entreprise dhp Technology. Le CEO de dhp, Gian Andri Diem, voit un grand potentiel dans la production d’énergie sur des surfaces existantes. « Nous créons ainsi du progrès sans utiliser d’espace supplémentaire », a-t-il été cité.

    Selon la description du projet de dhp, une utilisation efficace de l’espace est importante pour progresser dans la transition énergétique grâce au photovoltaïque. Les stations d’épuration, les zones logistiques, les usines hydrauliques et les parkings se prêtent particulièrement bien à la production d’énergie solaire grâce à des surfaces jusqu’ici inutilisées. Selon Ingo Schoppe, directeur de la STEP du lac de Thoune, une « utilisation intelligente des surfaces » contribue activement à la sécurité de l’approvisionnement, à la rentabilité et à la protection du climat.

    Le toit solaire pliant s’étend sur plusieurs bassins d’épuration et utilise doublement les surfaces d’infrastructure existantes – pour le traitement des eaux usées au sol et pour la production d’électricité solaire au-dessus. L’électricité qui y est produite est destinée au traitement des eaux usées et à l’approvisionnement local.

    Inspiré de la technique suisse des téléphériques, le toit est capable de réagir à des conditions météorologiques extrêmes. Ainsi, il se replie automatiquement en cas de tempête, de neige ou de grêle. Cela permet d’assurer la sécurité de fonctionnement et la production d’énergie sans avoir à intervenir dans les processus en cours.

  • Frauenfeld intègre le parking de la vieille ville dans le Smart Parking

    Frauenfeld intègre le parking de la vieille ville dans le Smart Parking

    La ville de Frauenfeld étend son système de stationnement intelligent au parking de la vieille ville. C’est ce que vient d’annoncer la ville. Pour cela, il a été équipé de capteurs qui indiquent les places de parking libres dans l’application Regio Frauenfeld. Le projet pilote avait été lancé en 2023 et poursuivi en 2024 après une évaluation complète. Il comprend désormais un total de six parcs et 24 caméras.

    L’occupation y est enregistrée toutes les deux minutes et rendue visible sur l’application. Cela devrait permettre aux usagers de la route de trouver plus rapidement une place de stationnement libre et de bénéficier d’une circulation plus fluide.

    Le parking de la vieille ville est le seul à ne pas être équipé de caméras. Il appartient à Wohnpark Promenade AG et est géré par Tobler Immobilien AG. Une période d’essai d’un an a été convenue avec les responsables des deux sociétés. Le parking souterrain offre 66 places de stationnement dans un emplacement central.

    Après la rénovation du centre commercial Passage, son parking d’environ 260 places sera également mis en service. Les travaux de construction devraient être terminés fin 2027.

    Le concept de parking intelligent de Frauenfeld est basé sur un projet d’innovation Sandbox pour l’intelligence artificielle dans le canton de Zurich. Dans ce cadre, la société Parquery AG de Zurich, une émanation de l’École polytechnique fédérale de Zurich(EPFZ), a permis, grâce à son système de reconnaissance d’images, de saisir et d’analyser efficacement l’occupation des places de stationnement en temps réel.

  • Cluster éducatif Polyfeld Muttenz

    Cluster éducatif Polyfeld Muttenz

    Le canton de Bâle-Campagne regroupe au Polyfeld le BBZ BL, le Gymnasium Muttenz et le Zentrum für Brückenangebote en un campus commun de niveau secondaire II. L’étape 1 se concentre sur la déconstruction et la réaffectation de la tour existante, qui a été dénoyautée de haut en bas, dépolluée et entièrement déconstruite dans sa partie centrale. Sur une surface d’environ 20 mètres par 20 mètres, les murs centraux, les escaliers, la dalle et les fondations ont été retirés de manière contrôlée.

    Pour que la tour élancée reste stable pendant les travaux de transformation et de construction, un contreventement temporaire a été installé à chaque étage avec de lourds cadres en acier. Parallèlement, la construction du nouveau noyau du bâtiment et la réalisation du nouvel escalier principal ont débuté. Il s’agit d’une construction préfabriquée suspendue en béton apparent, qui doit devenir le centre esthétique du BBZ.

    Béton apparent, bâtiment d’ateliers et salle de sport triple
    Tous les nouveaux bâtiments de l’étape 1 sont construits en béton apparent de haute qualité, avec un concept de coffrage et de bétonnage adapté au projet pour des surfaces uniformes. Le bâtiment d’atelier d’environ 55 mètres de long et 26 mètres de large est construit en trois étapes, de sorte que les murs, les poteaux, les murs parasismiques et les plafonds peuvent être traités en parallèle par étage.

    Le nouveau gymnase triple reçoit une structure complexe de poutres en béton précontraint qui sont montées par étapes, étayées provisoirement et précontraintes après le bétonnage de la dalle. Cela permet de diviser ultérieurement le gymnase en trois petites unités de manière flexible. Un escalier extérieur en colimaçon, dont le coffrage a été spécialement conçu, apporte une touche architecturale. Le réfectoire adjacent est une construction préfabriquée qui combine le béton apparent avec un plafond en bois composite et relie les différentes parties du bâtiment de manière fonctionnelle.

    Construction d’un centre deformationen sciences de la vie au Polyfeld
    Parallèlement au projet de campus cantonal, le Polyfeld se dote d’un nouveau centre de formation en sciences de la vie, dont le contenu sera encore plus pointu. Le Landrat de Bâle-Campagne a accordé une contribution d’environ deux millions de francs à cet effet. Environ 1,7 million pour la construction du nouveau site de formation à la Birsfelderstrasse 46 et environ 390’000 francs pour des équipements de laboratoire spéciaux. Le nouveau bâtiment aura une surface nette de plancher d’environ 19’500 mètres carrés. Une surface utile imputable d’environ 1’400 mètres carrés sera subventionnée par le canton.

    Le projet est porté par l’association de formation Aprentas, qui souhaite regrouper ses sites actuels de la Lachmattstrasse et de Schweizerhalle dans le nouveau bâtiment. Aprentas, initialement issue de l’environnement de Novartis, propose des cours interentreprises pour les formations CFC en chimie, biologie et technologie chimique et pharmaceutique. Le soutien cantonal renforce le site de formation des sciences de la vie de Muttenz et complète le campus secondaire II de Polyfeld par une infrastructure de formation clairement profilée et orientée vers la pratique pour l’industrie régionale.

  • La Rasude Lausanne

    La Rasude Lausanne

    La Rasude fait partie des six pôles de transformation urbaine de Lausanne et se situe directement à la gare ainsi qu’à l’un des principaux nœuds de transports publics de Suisse romande. Du point de vue de la ville, c’est l’endroit idéal pour une densification qui combine des trajets courts, une forte densité d’utilisation et une meilleure qualité de vie. Le plan d’affectation définit à cet effet les utilisations autorisées, les volumes des bâtiments et les exigences en matière d’environnement, de mobilité et de protection du patrimoine

    Poursuivre la construction dans l’existant au lieu de la tabula rasa
    Environ 70% des bâtiments existants seront conservés, dont le bâtiment marquant de l’avenue de la Gare conçu par Alphonse Laverrière, dont la protection a été expressément assurée dans un projet révisé suite aux critiques de la Confédération et des experts. Certains bâtiments comme « Gare 45 » et « Horizon » peuvent être surélevés de deux étages, auxquels s’ajoutent deux nouveaux corps de bâtiment. L’un le long des voies, l’autre au centre du quartier, dont les hauteurs sont définies de manière à respecter la ligne d’horizon et les références visuelles existantes et à ne pas dépasser la tour Edipresse

    Habitat, travail et mixité sociale
    Environ 30 % des surfaces de plancher sont prévues pour l’habitat, dont au moins 20 % de logements d’utilité publique. Au total, près de 500 personnes devraient ainsi pouvoir vivre dans un quartier aujourd’hui inoccupé. Parallèlement, une mixité d’usages sera créée avec des bureaux, un hôtel, des commerces, des structures d’accueil pour la petite enfance, des espaces culturels et de loisirs ainsi que des services de proximité. Environ 500 mètres carrés seront réservés à des acteurs culturels et à des usages publics, à des loyers contrôlés et modérés

    Espace public, végétalisation et mobilité
    Le complexe aujourd’hui fermé et fortement imperméabilisé sera transformé en un quartier ouvert, orienté vers les piétons. Environ la moitié du site sera à l’avenir disponible en tant qu’espace public, dont une grande partie avec des arbres et des espaces verts, complétée par des toitures végétalisées, des installations photovoltaïques et le raccordement à des sources de chaleur renouvelables, afin d’améliorer sensiblement le bilan CO₂. L’accès en surface se fera principalement à pied et à vélo, tandis qu’un parking souterrain d’environ 275 places de stationnement pour voitures et environ 1200 places pour vélos regroupera les offres de mobilité nécessaires en sous-sol

    Processus politique et perspectives
    Le plan est ouvert à la consultation publique jusqu’au 18 décembre. Les objections et les recours seront pris en compte dans la suite de la révision, avant que la voie décisionnelle ne passe par le conseil municipal et le canton. Des concours d’architecture et d’espaces publics sont prévus en parallèle, avec des formats participatifs, afin d’assurer la qualité de la réalisation. Le début des travaux est actuellement envisagé à partir de 2029 environ, avec une mise en service échelonnée du nouveau quartier entre 2031 et 2033. A condition que d’éventuels référendums politiques ne modifient pas le calendrier.