Catégorie : Projects

  • Du Werkhof au quartier climatiquement résilient

    Du Werkhof au quartier climatiquement résilient

    Le point de départ du développement est le retrait du dépôt de CKW dans le contexte de la transformation à grande échelle autour de la Seetalplatz. En 2022, le projet « Habitat – Quartier im Hain » s’est imposé sur la base d’un mandat d’étude en deux étapes de CKW et de la ville de Lucerne. Le traitement soigneux des bâtiments existants a été déterminant. En particulier le Shedhalle, ainsi que l’intégration cohérente des espaces libres et de la gestion des eaux de pluie.

    Les idées du projet gagnant ont ensuite été appliquées à l’ensemble du périmètre du plan d’aménagement et ancrées dans le droit de l’urbanisme. Il en résulte une figure d’ensemble coordonnée qui relie les terrains privés et l’ancien site du Werkhof en un tout urbanistique.

    Urbanisme, mixité des usages et ville-éponge
    Pour des raisons de bruit et d’espace urbain, la partie nord-est de la zone est caractérisée par de grands corps de bâtiments à usage mixte et de type fermé. C’est là que se concentrent l’habitat, le travail, les services et les utilisations du rez-de-chaussée le long des rues et des places. La partie ouest mise sur des immeubles d’habitation ouverts, des espaces verts continus et des chemins qui relient les quartiers voisins.

    L’élément central est une cuvette topographique à l’ouest, une ancienne plaine alluviale. Elle sert d’espace de rétention pour l’eau de pluie et constitue la base du « bosquet urbain » qui caractérise le quartier avec ses arbres, ses surfaces d’infiltration et son microclimat rafraîchissant. La gestion des eaux de pluie, l’aménagement d’espaces libres adaptés au climat et le principe de la ville-éponge deviennent ainsi des éléments porteurs de l’identité du quartier.

    Mixité sociale et diversité
    Au terme des travaux, Reussbühl West comptera environ 700 à 800 logements supplémentaires, dont au moins 20 % d’utilité publique. Ils seront complétés par des locaux polyvalents et environ 15 000 à 18 000 mètres carrés d’espaces de travail pour les commerces et les services. Les locations de courte durée resteront limitées aux surfaces déjà disponibles aujourd’hui et ne seront autorisées que dans l’îlot C9. Un signal délibéré en faveur des structures résidentielles et de quartier à long terme.

    La Shedhalle existante sera ouverte à des utilisations orientées vers le public et fera office d’adresse pour la culture, les loisirs ou les petits commerces. Avec les utilisations du rez-de-chaussée des nouveaux bâtiments, il en résulte un environnement mixte, animé toute la journée, qui associe étroitement l’habitat, le travail et les offres publiques.

    Base juridique de planification et perspective temporelle
    Le plan d’aménagement « Reussbühl West » définit les principaux éléments de la figure urbaine et de la répartition des usages de manière contraignante pour les propriétaires fonciers et permet une mise en œuvre par étapes. Il est mis à la disposition du public du 24 novembre au 23 décembre 2025. Les oppositions et les négociations seront prises en compte dans la suite du processus, avant que le plan ne soit soumis au Grand Conseil de la ville.

    Avec le plan d’aménagement « Reussbühl Ost » déjà en vigueur, il crée un cadre juridique de planification pour un quartier revalorisé à usage mixte, avec un total d’environ 1000 logements supplémentaires et 15 à 20% de surfaces commerciales. La densification se fera par étapes. Aujourd’hui déjà, les premiers logements d’utilité publique et les nouvelles surfaces commerciales sont en cours de construction à Reussbühl Ost, marquant ainsi la transition entre le site à caractère industriel et l’élément urbain de la prochaine génération.

  • L’architecture de terre comme modèle pour la construction de demain

    L’architecture de terre comme modèle pour la construction de demain

    Les habitations dans les mines et les grottes du plateau de lœss chinois remontent à des formes d’habitat du néolithique et sont considérées comme des fossiles vivants de l’histoire de l’habitat. Malgré la durée de vie limitée de certaines constructions, le principe de la maison à cour enterrée a perduré pendant des millénaires et a marqué la vie de millions de personnes.

    Historiquement, les cours souterraines servaient surtout à la population rurale, mais plus tard, des acteurs politiques comme Mao Zedong ou Xi Jinping ont également vécu temporairement dans de telles maisons troglodytes. Les structures d’habitat vont de fermes isolées à des réseaux de villages souterrains cohérents et presque invisibles.

    Le lœss comme matériau de construction et support physique
    Un sol de lœss à la fois solide et facile à travailler constitue la base de cette architecture. Les pièces d’habitation et les locaux annexes sont taillés directement dans le sol naturel, généralement sans structures de soutien coûteuses ni matériaux de construction industriels. Les coûts de construction sont nettement inférieurs à ceux des maisons conventionnelles.

    La cour centrale, qui peut atteindre dix mètres de profondeur et huit à douze mètres de côté, sert à la fois d’accès, de source de lumière et d’espace de ventilation. Des rampes ou des escaliers permettent d’accéder au niveau de la cour, tandis que des fosses sceptiques recueillent les eaux de pluie et évitent les inondations.

    L’inertie thermique, une machine à climatiser
    La force de Dikengyuan réside dans l’utilisation systématique de l’inertie thermique de la masse terrestre. En été, la couverture de terre empêche la chaleur de pénétrer et stabilise la température intérieure à environ 14 degrés Celsius, tandis qu’en hiver, la chaleur géothermique accumulée fait office de tampon contre les basses températures extérieures.

    Les maisons fonctionnent ainsi comme des systèmes de climatisation largement passifs, qui se passent de chauffage et de climatisation. Ce type de construction n’est donc pas une relique folklorique, mais un modèle précoce et très efficace de construction énergétiquement efficace et adaptée au climat local.

    Impulsion pour une architecture efficace sur le plan énergétique aujourd’hui
    Pour les cadres et les professionnels de la planification et de l’immobilier, les dikengyuan ouvrent des pistes de réflexion importantes. Matériaux locaux, techniques réduites, physique de construction robuste et intégration des bâtiments dans le sol comme enveloppe climatique. Face à l’objectif zéro net et à la raréfaction des ressources, ils montrent à quoi peuvent ressembler des formes d’habitat résilientes et peu coûteuses, au-delà d’une domotique très complexe.

    Le défi consiste à traduire ces principes en typologies, normes et processus de construction contemporains, des bâtiments partiellement enterrés aux solutions hybrides dans un contexte urbain dense. C’est ainsi que l’architecture millénaire de la terre devient un laboratoire pour la construction orientée vers l’avenir et résiliente au climat.

  • Le jumeau numérique rend l’invisible visible

    Le jumeau numérique rend l’invisible visible

    Au cœur du projet se trouve un copilote numérique qui agit comme un assistant intelligent et aide à la prise de décision en matière de restauration. Grâce à des scans laser et des relevés photogrammétriques, un jumeau 3D précis de la cathédrale est créé, complété par des données détaillées sur chaque pierre. L’âge, la composition des matériaux et l’état sont documentés de manière scientifique

    Parallèlement, les charges mécaniques dans la structure sont simulées à l’aide de méthodes telles que Thrust Network Analysis. Les dommages ne sont pas seulement visibles, ils sont également localisés dans l’espace et leur évolution est compréhensible. Les technologies XR présentent aux restaurateurs, aux ingénieurs et aux architectes des hologrammes interactifs directement sur l’ouvrage original

    Le climat comme défi
    L’équipe de l’ETH Zurich met en corrélation les extrêmes météorologiques locaux, comme la pluie provoquée par le vent, avec les images réelles des dégâts sur les grès. Des capteurs mesurent l’humidité et le microclimat ; les données ainsi obtenues sont intégrées dans des modèles qui prévoient les évolutions futures en cas de changement climatique croissant. Il en résulte des stratégies pour la conservation à long terme de la structure des bâtiments, adaptées aux contraintes climatiques individuelles du site

    Nouvelles normes pour les bâtiments dans le monde entier
    Le projet « Heritage  » est un modèle de numérisation pour la protection du patrimoine. La combinaison du jumeau numérique, de la XR et de l’IA est transposable aux ponts, châteaux et autres monuments historiques. L’application publique pour l’anniversaire de la cathédrale communique la restauration de manière transparente et participative aux visiteurs. La protection du patrimoine n’est pas seulement plus efficace, elle devient accessible à tous.

  • Nouveau quartier de la gare de Winterthur

    Nouveau quartier de la gare de Winterthur

    Le projet Stellwerk 2, qui combine habitat, travail et mobilité dans un espace restreint, est en cours de construction sur un terrain de 2 000 mètres carrés seulement, à proximité de la gare. Le nouveau bâtiment comprend 66 appartements urbains et environ 2’000 mètres carrés d’espace pour les bureaux, l’éducation et la santé. Au rez-de-chaussée, une vaste zone de vente de 700 mètres carrés accueillera des usages orientés vers le public. L’objectif est d’utiliser au mieux les terrains ferroviaires existants, sans imperméabilisation supplémentaire.

    Les étages supérieurs seront occupés par des unités compactes d’une à trois pièces et demie. Les chambres d’amis et les espaces communs favorisent les formes d’habitat flexibles et l’interaction sociale. Une approche qui répond à l’évolution des styles de vie urbains. Le projet a été développé par le bureau zurichois Esch Sintzel Architekten, qui a remporté en 2021 le concours organisé par les CFF en étroite coopération avec la ville.

    Plaque tournante pour les deux-roues et la vie quotidienne
    Le poste d’aiguillage 2 n’est pas seulement construit pour y vivre et y travailler, mais aussi pour permettre le mouvement. Au sous-sol, 360 nouvelles places de stationnement pour vélos seront créées, avec des possibilités de chargement pour les vélos électriques, des zones pour les vélos-cargos et des casiers. Avec les 150 places récemment créées dans le bâtiment existant, la capacité de la station de vélos voisine passe à environ 510 unités. Un nouveau passage relie le nouveau bâtiment à l’installation existante sous le poste d’aiguillage 1.

    Pour Christa Meier, conseillère municipale, ce projet est emblématique de la transformation de la ville en une ville de la mobilité : le poste d’aiguillage deviendra le véritable hub de vélos de Winterthur et renforcera le rôle de la gare en tant que centre multimodal.

    Réalisation par étapes
    Avec Stellwerk 2, CFF Immobilier et la ville de Winterthur montrent comment la densification urbaine et le changement de mode de transport peuvent s’imbriquer. Un lieu où l’habitat, le travail et la mobilité durable se fondent en une nouvelle unité urbaine.

  • Nouveau coup de pioche à Bergdietikon

    Nouveau coup de pioche à Bergdietikon

    Le premier coup de pioche pour le centre de soins et de retraite Hintermatt, l’Oase, a été donné le 5 novembre, comme l’informe la commune de Bergdietikon dans un communiqué. Lorsqu’il sera achevé à l’été 2028, le centre pour personnes âgées de Bergdietikon pourra proposer 66 appartements pour seniors et 44 places de soins.

    Le projet avait déjà reçu l’aval de l’assemblée communale en 2012, et la vente du terrain avait également été approuvée. Il s’en est suivi 13 ans de planification et de conflits juridiques. Le premier coup de pioche qui vient d’être donné est un « moment décisif » dans la réalisation du projet qui, selon la commune de Bergdietikon, « est enfin mis en œuvre après une longue phase d’oppositions et de litiges juridiques ».

    Pour la commune, le projet est particulièrement important dans la mesure où il ne répond pas seulement aux besoins de la population âgée. L’infrastructure locale doit également être enrichie par des offres accessibles au public.

  • Bellinzone transformée

    Bellinzone transformée

    Les ateliers historiques des CFF, cœur de l’histoire industrielle du Tessin, laissent place à un quartier qui servira de modèle pour un développement urbain durable, une mixité d’usage innovante et des espaces de vie de grande qualité. L’importance politique, économique et urbanistique du projet dépasse largement les frontières de Bellinzone.

    Continuité historique
    Les Offices CFF ont marqué le centre-ville pendant plus d’un siècle, fournissant des milliers d’emplois et une identité industrielle distincte. La relocalisation et le remplacement des installations industrielles des CFF à Arbedo-Castione d’ici 2028 constituent une rare opportunité de développement dans la position la plus centrale de Bellinzone. Plus de 100 000 mètres carrés seront libérés pour un réaménagement urbain complet, avec un équilibre entre tradition, innovation et développement urbain stratégique.

    Processus directeur participatif
    Le réaménagement du site repose entièrement sur des processus participatifs. Le processus de développement a débuté par un concours international d’urbanisme. Cinq équipes d’urbanistes européens se sont affrontés et c’est finalement le projet « Porta del Ticino – Urban Living Lab » qui a convaincu par son audace en matière d’espaces verts, de multifonctionnalité et de densité attractive. Des consultations publiques et un large dialogue avec les habitants ont permis d’assurer une large acceptation et un soutien politique. Un sondage représentatif a révélé que 65% de la population soutient le modèle gagnant. Les jeunes générations, en particulier, formulent des attentes élevées en matière d’innovation et de qualité de vie.

    Structure urbaine, mixité et phases de développement
    Le concept du plan directeur prévoit une tripartition linéaire claire du site. Deux zones périphériques regroupent des logements, mais aussi des coopératives, des fonctions administratives et de recherche, des universités, des commerces et des offres hôtelières. Au centre, la vaste Almenda est un espace public vert et de rencontre qui sert de point focal social, culturel et écologique. La période de mise en œuvre pour la réalisation du quartier s’étend sur plusieurs années, afin de construire pas à pas des paysages vivants et résilients pour l’habitat, le travail et la recherche. Cela garantit une gestion flexible de la dynamique du marché et évite les logements vacants ou une orientation excessive vers le rendement immobilier.

    La remarquable « cathédrale », un bâtiment classé datant de 1919, restera un aimant culturel et sera transformée en lieu de rencontre et de manifestation. Une perspective digne pour un emblème de la culture industrielle du travail.

    Un laboratoire réel du changement urbain
    Le plan d’aménagement s’engage à respecter les normes de durabilité les plus élevées, avec l’objectif d’atteindre le standard de construction durable suisse (SNBS). Les sources de chauffage fossiles sont exclues, le photovoltaïque et les espaces verts couvrent l’ensemble du territoire, la récupération des eaux de pluie dans l’esprit de la « ville éponge », le chauffage urbain à haute efficacité énergétique et la promotion active de la mobilité électrique en font partie intégrante. Un plan énergétique soutient l’objectif de couvrir une grande partie des besoins en électricité du quartier sur place. De larges corridors verts, la biodiversité, le jardinage urbain, une construction respectueuse des ressources et une mobilité à faibles émissions complètent le profil écologique.

    Une attention particulière est accordée aux modèles de logement intergénérationnels, aux établissements d’enseignement et de recherche, à la promotion des start-ups et au nouveau parc d’innovation qui permettra à Bellinzone

    Un modèle et un rayonnement régional
    Le projet associe des valeurs socioculturelles, des infrastructures durables, des innovations entrepreneuriales et des qualités de vie et d’habitat ambitieuses pour créer un nouveau « moteur » urbain de la région. Grâce à la combinaison d’une gouvernance participative, d’une offre d’utilisation diversifiée et d’espaces libres résilients, Bellinzona pose des jalons exemplaires pour le développement urbain suisse et européen des prochaines décennies.

  • Centre de natation de Tenero

    Centre de natation de Tenero

    L’époque des anciennes installations de natation du Centre sportif de la jeunesse et de l’élite (CST) est révolue. Les besoins de la relève et de l’élite dans les sports aquatiques ne cessent d’augmenter. Avec l’investissement de 91,8 millions de francs approuvé par les Chambres fédérales en 2021, la Suisse donne un signal en faveur de la promotion de l’excellence et du développement durable. Le nouveau bâtiment de remplacement doit permettre au CST d’atteindre un nouveau niveau en tant que centre de compétences central pour la natation, la natation artistique, le water-polo, le plongeon ainsi que le ski acrobatique.

    Concept moderne
    Une simple rénovation des installations obsolètes s’est avérée non rentable et non pérenne. La planification mise donc sur une construction entièrement nouvelle en deux étapes. Tout d’abord, un hall de natation multifonctionnel sera construit, qui définira de nouveaux standards d’entraînement avec un bassin olympique avec fond mobile, des bains à remous, un bain de glace et une zone de diagnostic complète. Après son ouverture, les installations extérieures seront rénovées, avec un bassin d’entraînement moderne et une zone d’atterrissage pour le ski acrobatique. L’achèvement des travaux est prévu pour 2029, et d’ici là, les athlètes pourront continuer à travailler.

    Focalisation sur une infrastructure durable et polyvalente
    L’Office fédéral des constructions et de la logistique accorde une grande importance à la durabilité dans la construction. Le centre de natation est construit selon les directives SNBS et MINERGIE-ECO, optimisées pour les coûts du cycle de vie et l’efficacité énergétique. L’architecture du Studio Burkhardt et de Stücheli Pestalozzi Schiratzki séduit par sa transparence, sa générosité et son intégration dans le paysage du parc. L’art et l’esthétique des matériaux font également partie du nouveau bâtiment, car un concept sensible d’art sur bâtiment crée une identité pour le lieu.

    Un jalon pour le sport suisse et la région
    Avec la pose de la première pierre et des invités de marque comme le médaillé olympique Noè Ponti, le projet promet non seulement des normes d’entraînement internationales, mais aussi des possibilités d’événements et de formation innovantes dans le domaine des sports nautiques. Le CST reste un précurseur dans le domaine de la promotion de la relève et devient une plaque tournante pour le développement du sport intergénérationnel en Suisse.

  • Le nouveau siège social renforce l’avenir de l’entreprise hydroélectrique à Kriens

    Le nouveau siège social renforce l’avenir de l’entreprise hydroélectrique à Kriens

    ANDRITZ Hydro déménage dans un nouveau siège social, mais reste basé à Kriens. Comme l’indique un communiqué, la recherche et le développement, les ventes, la gestion de projets et l’administration, soit environ 130 collaborateurs, déménageront au Schappe Center, près du site reconstruit de l’ancienne usine de machines Bell. Un nouveau quartier sera construit sur le site de l’entreprise précédente.

    En déménageant dans ce centre d’entreprise moderne, ANDRITZ Hydro veut assurer ses options pour une croissance future, selon le communiqué. Le déménagement de la direction de l’entreprise au Schappe Center devrait être achevé d’ici fin 2026. Au printemps, l’entreprise avait déjà fait savoir que le déménagement de son atelier de service du centre de Kriens vers la zone industrielle de Buchrain, située à une dizaine de kilomètres au nord de Lucerne, était prévu pour 2028. L’entreprise propose des services tels que des équipements électromécaniques et des prestations de service pour les centrales hydroélectriques dans le monde entier, pour des centrales hydroélectriques nouvelles ou existantes, qu’il s’agisse de petites centrales hydroélectriques ou de grandes installations.

    « Pour nous, c’est une bonne solution », a déclaré le directeur du site, Claudio Nold, cité dans le communiqué. « Nous pouvons ainsi continuer à travailler et à nous développer dans des conditions optimales » Pour Logis Suisse, le propriétaire foncier du site de Bell, le transfert du siège d’ANDRITZ Hydro est également un atout pour développer l’ancien site industriel en un nouveau quartier urbain, précise le communiqué.

  • Modernisation de l’approvisionnement en eau potable dans le Kopfholz

    Modernisation de l’approvisionnement en eau potable dans le Kopfholz

    L’entreprise de construction STRABAG, basée à Schlieren, a commencé la démolition et la reconstruction du réservoir de Kopfholz pour le compte des communes de Horgen, Thalwil, Rüschlikon et Kilchberg. Selon un communiqué de STRABAG, ce projet de modernisation doit assurer l’approvisionnement en eau potable de la région jusqu’en 2050. Afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement en eau, trois étapes de construction sont prévues pour le remplacement prévu. La première étape de construction doit être réalisée d’ici février 2026, la fin du projet étant prévue pour mars 2027.

    Selon le communiqué, les communes exploitent un système d’approvisionnement en eau commun depuis 1905. Ce lien se poursuit avec le projet qui, du point de vue des communes, « donne un signal fort en faveur d’un approvisionnement en eau durable, sûr et orienté vers l’avenir ». Pour Rüschlikon, la capacité de stockage devrait passer de 1000 à 1600 mètres cubes, et pour Kilchberg de 1500 à 2800 mètres cubes.

    Le communiqué fait état d’un défi particulier pour les équipes d’exécution des quatre maîtres d’ouvrage : la construction sans interruption de l’exploitation. « Le réservoir alimente plus de 6000 foyers en eau potable, l’approvisionnement doit être assuré à tout moment », explique Beat Spörndli, chef de chantier, génie civil et construction routière Nord-Est. Il souligne également « les exigences élevées en matière de coordination et d’hygiène sur le chantier ». Outre le respect des normes SIA (Société suisse des ingénieurs et des architectes), l’utilisation d’un béton spécial pour l’eau potable est une condition préalable. Comme la construction est soumise à la loi sur les denrées alimentaires, il faut garantir un stockage de l’eau exempt de germes. L’étroite collaboration entre les communes a permis de coordonner la planification, de limiter les interventions dans les zones forestières et de créer des synergies dans les appels d’offres et le déroulement des travaux.

  • Les installations électriques de la gare historique combinées à la technologie moderne

    Les installations électriques de la gare historique combinées à la technologie moderne

    Ernst Selmoni AG est responsable de l’ensemble de l’installation électrique du nouveau magasin Migros situé dans la gare historique de Badischer Bahnhof. Les locaux de l’ancien théâtre de la Förnbacher Compagnie, situés dans la partie sud du bâtiment d’accueil, sont, comme l’ensemble du bâtiment, classés monuments historiques. La Badische Bahnhof, l’une des six gares de Bâle et aujourd’hui la deuxième plus grande, a été mise en service dans sa forme actuelle en 1913.

    La commande portait sur l’installation électrique complète, de l’alimentation en énergie aux installations techniques permettant un fonctionnement sans faille, en passant par l’éclairage moderne. « Le travail dans un bâtiment classé monument historique était particulièrement passionnant », explique Selmoni dans un communiqué de l’entreprise. La substance historique a exigé des solutions créatives, une planification minutieuse et une coordination étroite avec les autorités pour que la tradition et la technique moderne soient en harmonie ».

    Christophe Hassler, directeur de la division Selmoni Installation AG, décrit ce projet comme « un défi passionnant : mettre en œuvre des installations électriques modernes dans un bâtiment classé, sans porter atteinte à sa substance historique. Mon équipe a démontré, grâce à un grand soin et à des solutions innovantes, que la technique et l’histoire peuvent parfaitement s’harmoniser »

    Selmoni a été fondée en 1934. Ses quelque 600 collaborateurs servent aussi bien des groupes mondiaux que des particuliers. L’entreprise mise sur des solutions innovantes et sur la numérisation dans la construction. Les nouvelles technologies telles que la préfabrication, les robots de forage, le Building Information Modeling et Hololens font déjà partie du travail quotidien de Selmoni, afin de rendre les projets de construction plus rapides, plus sûrs et plus durables.

    Selmoni est l’un des cinq finalistes du Prix SVC Nordschweiz. Ce prix du réseau de PME Swiss Venture Club(SVC) sera décerné le 13 novembre devant un millier d’invités au Congress Center de Bâle.

  • L’immobilier domestique reste attractif pour les investisseurs institutionnels

    L’immobilier domestique reste attractif pour les investisseurs institutionnels

    Selon un communiqué, l’étude IFZ Hypothekar und Immobilieninvestition 2025 de la Haute école de Lucerne a examiné le comportement de 228 investisseurs institutionnels suisses, dont des caisses de pension, des compagnies d’assurance, des fondations de placement et des fonds. L’Institut de services financiers de Zoug (IFZ) de la Haute école de Lucerne est situé à Rotkreuz ZG. Selon l’étude, l’immobilier national reste particulièrement attractif en tant que placement.

    Les caisses de pension (CP) maintiennent leur quote-part immobilière moyenne de 24,3 pour cent à un niveau élevé et souhaitent en grande partie continuer à l’augmenter : 47 pour cent veulent renforcer leur parc immobilier suisse, 49 pour cent le maintenir stable et seuls 3 pour cent veulent le réduire. Selon l’étude, toutes les CP font preuve d’un « biais domestique » : l’allocation suisse du patrimoine immobilier se situe entre 85% (grandes CP) et 92% (CP moyennes).

    « D’une part, la hausse des prix depuis plus de 25 ans agit comme une confirmation de la stabilité du marché. D’autre part, les investissements à l’étranger semblent moins intéressants en raison des coûts de couverture de change et de la volatilité accrue », explique John Davidson, codirecteur de l’étude, cité dans le communiqué à propos de la préférence pour les avoirs suisses.

    Toutefois, seuls 9% des investisseurs interrogés croient en une poursuite de la tendance à la hausse. La plus grande préoccupation des investisseurs sur le marché immobilier suisse est l’augmentation de la réglementation. Selon 82 pour cent des investisseurs institutionnels, elle entraînera bientôt la fin de la hausse de l’immobilier. La complexité des règles de construction (92%), les oppositions (90%) et le renforcement de la protection des locataires (88%) sont autant d’obstacles à la poursuite de la croissance.

    Les risques tels que l’effondrement de la croissance économique (45%), des taux d’intérêt plus élevés à long terme (37%) ou une croissance démographique plus faible (35%) sont relégués au second plan par rapport aux pressions politiques et réglementaires.

    L’étude se base sur des enquêtes menées auprès de fonds immobiliers, de fondations de placement et de compagnies d’assurance suisses ainsi que de 135 caisses de pension. Avec un volume de placement de 568 milliards de francs, les caisses de pension interrogées couvrent environ 50 pour cent de la fortune totale des caisses.

  • Progrès dans la réduction des émissions de CO2 grâce à la production moderne de ciment

    Progrès dans la réduction des émissions de CO2 grâce à la production moderne de ciment

    Holcim AG, dont le siège est à Zoug, a lancé à Câmpulung, en Roumanie, une installation de capture du carbone dans la production de ciment. Comme l’indique un communiqué, le fabricant international de matériaux de construction a pu obtenir des subventions de l’UE pour ce projet. L’usine de Câmpulung est le huitième projet de capture du carbone de Holcim financé par l’UE.

    L’usine Carbon Hub CPT 01 en Roumanie est le premier projet de capture et de stockage du carbone (CSC) sur terre ferme en Europe de l’Est. Sur place, le dioxyde de carbone est éliminé des gaz de combustion et stocké sous forme comprimée dans le sous-sol de manière permanente. Les conditions géographiques et géologiques de Câmpulung offrent de bonnes conditions pour cela, indique le communiqué. D’ici 2032, Holcim et ses partenaires, comme Carmeuse de Louvain-la-Neuve en Belgique, veulent produire environ 2 millions de tonnes de ciment à faibles émissions par an en Roumanie.

    « Le projet de CSC en Roumanie soutient ainsi les efforts d’Holcim pour transformer la croissance durable en croissance rentable – un moteur stratégique clé de notre stratégie NextGen Growth 2030 », a déclaré Simon Kronenberg, directeur régional pour l’Europe centrale et orientale chez Holcim, cité dans le communiqué. « Le soutien du Fonds européen d’innovation souligne la puissance de nos équipes d’ingénieurs, la maturité de nos technologies et nos partenariats avancés tout au long de la chaîne de valeur »

  • La construction circulaire, un nouveau standard dans le canton de Zurich

    La construction circulaire, un nouveau standard dans le canton de Zurich

    L’Office des biens immobiliers et des bâtiments du canton de Zurich intègre systématiquement les principes de la construction circulaire dans ses processus à l’aide du Circular Hub en tant que plateforme d’économie circulaire. Cette initiative fait suite à la stratégie d’économie circulaire publiée en 2024. Selon un communiqué de Circular Hub, le format de la communauté de pratique intitulé « KreislaufLAB -Planen und Bauen für Zürichs Zukunft » a été établi à cette fin. L’objectif est d’ancrer durablement les connaissances nécessaires dans les rôles existants de la gestion immobilière cantonale. Circular Hub a pris en charge la conception, l’animation et la mesure de l’impact du format en étroite collaboration avec les responsables cantonaux, peut-on lire dans la description du projet. De plus, l’ancrage interne est soutenu par une stratégie de communication.

    Des connaissances spécialisées et des exemples pratiques doivent faciliter la planification et la mise en œuvre de la construction circulaire. Concrètement, des thèmes tels que la déconstruction, le choix des matériaux et la réflexion sur le cycle de vie jouent un rôle central. « Il en résulte un réseau vivant dans lequel les connaissances sont partagées et ancrées dans des aides concrètes à l’application. C’est ainsi que l’impact peut devenir visible », explique Circular Hub pour décrire son orientation.

    Concrètement, il s’agit de cinq ateliers interactifs qui combinent des apports techniques, des discussions de groupe et des travaux de groupe pratiques. Le résultat sera le développement d’outils pratiques et d’aides à l’application. En interne, le processus sera accompagné, entre autres, de bulletins et d’une manifestation de clôture. Enfin, une mesure de l’impact permettra de déterminer comment les compétences ont été développées et les principes du cycle ancrés.

  • Transformation d’un aérodrome militaire en site d’innovation civile

    Transformation d’un aérodrome militaire en site d’innovation civile

    La reconversion civile de l’aérodrome militaire de St.Stephan, dans le haut Simmental, progresse. Selon un communiqué, l’Office fédéral de l’aviation civile(OFAC) a autorisé le changement d’affectation en aérodrome civil. Les bâtiments et installations qui ne sont plus nécessaires pourront ainsi être démolis et l’infrastructure pour les opérations aériennes civiles mise en place. L’OFAC a en même temps accordé à Prospective Concepts Aeronautics AG(PCA) une autorisation d’exploitation illimitée et approuvé le règlement d’exploitation.

    L’Office cantonal des affaires communales et de l’aménagement du territoire devrait approuver début 2026 le plan de construction du site, qui a été adopté par l’assemblée communale en 2024. Ensuite , armasuisse Immobilier devrait transférer le site de la propriété de la Confédération à la commune de St. Stephan. PCA utilisera l’aérodrome en droit de superficie.

    A l’avenir, l’aérodrome devrait être utilisé à la fois à des fins civiles et commerciales. Les vols devraient être principalement déclenchés par des entreprises de développement, de fabrication et de maintenance.

    Des vols occasionnels de tourisme et d’affaires sont également prévus. L’exploitation aérienne est réglementée par la fiche sectorielle Transports, partie Infrastructure (PSIA), que le Conseil fédéral a adoptée le 30 août 2023.

    L’aérodrome a été créé en 1941 pendant la Seconde Guerre mondiale. Il est situé à proximité des domaines skiables de Gstaad-Zweisimmen-St.Stephan et d’Adelboden-Lenk.

  • Cérémonie d’ouverture : Innovations dans le second œuvre – projet phare Globus Bâle

    Cérémonie d’ouverture : Innovations dans le second œuvre – projet phare Globus Bâle

    La Suisse est en train de se transformer pour atteindre ses objectifs en matière d’énergie, de climat, d’économie circulaire et de densification. Le secteur du second œuvre et de l’enveloppe du bâtiment ainsi que ses métiers jouent un rôle décisif dans ce processus et permettent au parc immobilier de se développer. Avec 36 milliards de chiffre d’affaires, c’est le secteur le plus puissant de l’industrie de la construction. C’est ce que le groupe de base Second œuvre et Enveloppe des édifices de Construction Suisse souhaite mettre en avant lors de l’ouverture. L’objet totalement rénové Globus Bâle, qui ouvrira ses portes fin 2025, en est un exemple. Outre un aperçu du projet, les invités discuteront de l’importance du second œuvre, du développement des professionnels et des besoins des femmes entrepreneurs et des jeunes professionnels sur le marché.

    Programme (état au 23.10.2025)

    10.15 hMise en bouche avec un petit clip sur GAG au Globus Basel
    10.17 hAccueil par l’animatrice Sonja Hasler
    10.20 hEntretien avec le président de Construction Suisse, le conseiller aux États Hans Wicki, et le président des groupes de base , Peter Meier
    10.30 hMessage de bienvenue de la conseillère d’État Esther Keller, cheffe du Département des travaux publics et des transports du canton de Bâle-Ville
    10.40 hDiscussion animée avec les responsables du projet « Globus Basel – des défis urbanistiques au projet phare »
    Andrin Sennhauser, Confirm
    Jean-Luc von Aarburg, Miller & Maranta
    10.55 hTable ronde avec Beat Hanselmann, président de Gebäudehüllenplaner, Sandra Sollberger, conseillère nationale, entrepreneuse et membre du comité de l’ASCM et le duo de sœurs Ladina et Alisa Oppliger, Gold et Silver Swisskills 2025 en construction de façades
    11.30 hApéro riche

    Pour plus d’informations, cliquez ici :
    LINK

  • La politique du logement à Genève sous pression

    La politique du logement à Genève sous pression

    Depuis 1983, la loi sur la démolition, la transformation et la rénovation des immeubles d’habitation à Genève contrôle rigoureusement le marché du logement. Avec pour objectif de protéger les locataires, de garantir la qualité de vie et d’endiguer la spéculation. Les loyers après transformation et rénovation sont plafonnés par décret et les projets soumis à autorisation sont étroitement réglementés

    L’étude de Ters (FHNW) et Kholodilin (DIW Berlin) analyse pour la première fois de manière dynamique l’impact de ces interventions. Le résultat montre que le rationnement des logements et le contrôle des loyers freinent significativement la construction de nouveaux logements. Les investisseurs privés et institutionnels déplacent davantage de capitaux vers la rénovation. À court terme, les dépenses de modernisation augmentent, alors que les véritables augmentations de la surface habitable ne se produisent pas. Parallèlement, les logements vacants continuent de diminuer, le taux d’occupation augmente et le marché devient encore plus étroit. Les coûts d’entrée augmentent, en particulier pour les nouveaux locataires, tandis que les locataires existants bénéficient de loyers stables, souvent bon marché, et d’une longue durée de location

    Une nouvelle dynamique dans le parc existant
    Les investisseurs institutionnels sont particulièrement touchés. Les retards dans les projets, la baisse des valeurs résiduelles et la complexité des procédures d’autorisation rendent la construction de nouveaux bâtiments peu attrayante. L’étude montre qu’un choc réglementaire réduit le volume des nouveaux investissements jusqu’à 600 millions de CHF. Cela représente environ 1% du PIB total de Genève. Pour le parc immobilier urbain, cela signifie en premier lieu que les investissements vont principalement dans des mises à niveau à court terme, dictées par la conformité, plutôt que dans des rénovations en profondeur ou de nouvelles unités

    Le contrôle des loyers agit en premier lieu par le biais du canal des prix. Il protège les locataires existants contre les augmentations, mais fait baisser le rendement pour les propriétaires et freine les nouveaux projets. Les rénovations deviennent plus attractives que les nouvelles constructions, ce qui encourage la modernisation mais ne crée guère de nouveaux logements

    Effet de verrouillage et inégalité des chances
    Un effet secondaire inattendu de la réglementation est ce que l’on appelle l’effet de verrouillage. Les locataires restent beaucoup plus longtemps dans leur logement pour des raisons de coût, ce qui limite la mobilité et renforce la mauvaise répartition des logements. Parallèlement, les différences de loyers sur le marché s’accentuent. Les nouveaux arrivants paient des loyers élevés sur le marché, tandis que les locataires de longue durée en profitent. La qualité et l’état des logements restent souvent à un niveau bas, car les rénovations en profondeur sont difficiles à envisager d’un point de vue économique

    Recherche d’un équilibre entre protection et offre
    L’étude montre que les réglementations genevoises protègent les locataires contre les flambées de prix, mais qu’elles pèsent sur les nouvelles constructions, aggravant ainsi la pénurie de logements à moyen terme. Les investisseurs se tournent vers le maintien du parc immobilier et les modernisations ponctuelles, tandis que les impulsions de croissance par de nouvelles constructions font défaut. Pour la politique, cela signifie qu’il est indispensable de trouver un équilibre durable entre protection et renouvellement du marché. De nouveaux permis de densification et une réglementation différenciée des loyers pourraient y remédier.

  • Forte présence du bois au ‘Swiss Arc Award’ 2025

    Forte présence du bois au ‘Swiss Arc Award’ 2025

    Le 30 octobre, le jury a récompensé les meilleures constructions de l’année parmi plus de 400 candidatures. Le prix, décerné au Trafo de Baden devant plus de 500 invités issus du monde de l’architecture et de la construction, souligne la diversité créative et la maturité technique de la culture de la planification en Suisse. Le Lifetime Achievement Award a été décerné à Kaschka Knapkiewicz et Axel Fickert, dont l’œuvre a marqué l’architecture locale de manière décisive pendant des décennies.

    Durabilité et fonctionnalité
    L’immeuble de bureaux Hortus à Allschwil, conçu par Herzog & de Meuron, a convaincu dans la catégorie « Travail, production et infrastructure » grâce à sa protection climatique conséquente et à l’intelligence de ses matériaux. Le nouvel hôpital universitaire pour enfants de Zurich, vainqueur dans la catégorie « Éducation et santé », a également été conçu par Herzog & de Meuron. Sa structure horizontale crée des voies ouvertes et lumineuses et une nouvelle typologie de construction hospitalière qui allie fonctionnalité et humanité.

    Le bois comme leitmotiv de la conception
    Dans le domaine de l’ »habitat », c’est l’ensemble résidentiel et commercial Guggach à Zurich, conçu par Donet Schäfer Reimer Architekten, qui a remporté le prix. Le béton optimisé pour le climat et les éléments de construction en bois montrent comment les matériaux de construction durables peuvent se combiner sur le plan constructif et esthétique. Le prix de l’architecture intérieure, décerné pour la première fois, a été attribué à Andreas Fuhrimann et Gabrielle Hächler pour la transformation sensible d’une maison mitoyenne à Gockhausen. Le bois y imprègne les surfaces, les meubles et la construction, comme élément de liaison et vecteur émotionnel de la qualité de l’espace.

    Prix du public pour un bâtiment polyvalent dans le Lavaux
    Le bâtiment polyvalent à Forel de Samir Alaoui Architectes a remporté le prix du public. L’empilement des usages industriels et résidentiels crée une unité architecturale d’une grande intelligence spatiale. La construction en bois souligne ici aussi que la construction durable et l’expressivité architecturale ne sont pas antinomiques.

    Le Swiss Arc Award 2025 confirme que le bois n’est pas seulement un matériau de construction, mais l’expression d’une nouvelle culture de la responsabilité dans la construction suisse.

  • Une nouvelle installation de service renforce le site ferroviaire de Weinfelden

    Une nouvelle installation de service renforce le site ferroviaire de Weinfelden

    Selon un communiqué, les CFF et leur filiale thurgovienne Thurbo AG, dont le siège est à Kreuzlingen, mettront en service le 1er novembre la nouvelle installation de service à Weinfelden. C’est là que la flotte actuelle de Thurbo sera entretenue et que la nouvelle flotte de 329 rames Flirt Evo sera mise en service et entretenue. Les premières nouvelles rames devraient être introduites en 2026 et seront également utilisées par les CFF et leur filiale RegionAlps, basée à Martigny (VS). La proximité des sites de Bussnang et d’Erlen du constructeur ferroviaire Stadler permet une maintenance, une formation et une introduction efficaces.

    Thurbo a investi 18,4 millions de francs dans cette installation. Elle a été construite en bois et allongée de 30 à 100 mètres. Elle supporte également une installation photovoltaïque dont les 866 modules devraient produire près de 400 mégawattheures d’électricité par an. Jusqu’à 30 collaborateurs y travailleront à l’avenir.

    L’installation sera inaugurée le 1er novembre lors d’une journée portes ouvertes. A cette occasion, la première rame de la nouvelle flotte Flirt Evo sera baptisée.

  • Nouvelles parts pour financer les projets de construction et les acquisitions

    Nouvelles parts pour financer les projets de construction et les acquisitions

    Zurich Invest SA augmente les ressources de son fonds ZIF Immobilien Direkt Schweiz. Du 10 au 21 novembre, environ 100 millions de francs suisses doivent être levés, informe la direction du fonds, qui appartient à la Zurich Compagnie d’Assurances SA, dans un communiqué. Elle veut utiliser les fonds pour financer des projets de construction en cours et pour des acquisitions sélectives.

    Les détenteurs de parts ont le droit d’acquérir une nouvelle part pour chaque dizaine de parts existantes. Il est prévu d’émettre un maximum de 960 411 nouvelles parts au prix d’émission de 112,16 francs. La libération des nouvelles parts est prévue pour le 28 novembre 2025.

    Le fonds ZIF Immobilien Direkt Schweiz comprend actuellement 60 immeubles d’une valeur de marché totale de 1,5 milliard de francs. Les immeubles d’habitation, principalement dans les régions de Zurich et du lac Léman, représentent une part de 86%. Lancé fin 2018, le fonds a été coté à la SIX Swiss Exchange en 2023.

  • Un nouveau centre de recherche renforce le site de Bâle.

    Un nouveau centre de recherche renforce le site de Bâle.

    Roche s’apprête à construire un nouveau centre de recherche et développement de 15 étages sur son site principal de Bâle. Le 29 octobre, la première pierre de ce centre spécialement conçu pour les premières phases du développement de médicaments a été posée, informe le groupe pharmaceutique mondial dans un communiqué. Dans le bâtiment 12, d’un coût d’environ 500 millions de francs, Roche veut regrouper des fonctions du département de recherche et développement actuellement dispersées sur le site. Les travaux de ce bâtiment de 72 mètres de haut devraient être achevés au quatrième trimestre 2029.

    « Le bâtiment 12 est un élément essentiel de notre vision à long terme pour le site de Bâle », a déclaré Jürg Erismann, directeur du site Roche Bâle/Kaiseraugst, cité dans le communiqué. « L’investissement de 500 millions de francs suisses est un engagement clair en faveur de Bâle et souligne l’engagement à long terme de Roche pour le site de recherche et pour la Suisse » Selon le communiqué, Roche a investi environ 8 milliards de francs suisses dans ses sites suisses depuis 2015. Un montant supplémentaire de 33 milliards de francs a été consacré à la recherche et au développement en Suisse.

  • Saint-Gall : un développement urbain moderne avec une gare double

    Saint-Gall : un développement urbain moderne avec une gare double

    Le modèle de développement a été élaboré dans le cadre d’un processus coopératif à grande échelle par le service d’urbanisme, les propriétaires fonciers et l’association de quartier. Quatre ateliers organisés entre juin 2024 et mai 2025 ont assuré une large participation et ont permis de mettre en évidence les opportunités spécifiques des neuf sous-secteurs.

    Potentiels et priorités spatiales
    Le plan structurel identifie neuf sous-secteurs, de la Straubenzellstrasse à Debrunner Ost, qui doivent être développés individuellement et avec une mixité d’usages. La zone offre un potentiel de surface de plancher supplémentaire d’environ 80 000 m², qui peut être utilisé de manière ciblée pour des logements et des emplois. Il est prévu de mieux relier les quartiers entre eux, de créer davantage d’espaces verts et d’espaces libres ainsi que de nouvelles places publiques.

    La gare, moteur du développement urbain
    Le futur déplacement de la gare de Bruggen vers l’est et sa fusion avec la gare de Haggen constituent un motif de projet. Ils éliminent les barrières existantes et rendent possible une desserte à grande échelle. La passerelle prévue crée de nouvelles liaisons et améliore l’intégration des quartiers voisins comme Lerchenfeld. Le projet de la gare influence la révision en cours de l’aménagement local et sert de levier pour une densification urbaine durable.

    Perspectives d’avenir et sécurité de la planification
    Avec le schéma directeur de développement, la ville et les propriétaires fonciers disposent pour la première fois d’une orientation contraignante pour les projets de mise en œuvre à venir dans les différents sites. Les prochaines étapes concernent le projet de la gare, y compris la passerelle, et le transfert des connaissances dans la révision globale de l’aménagement local.

    Grâce à une planification prévoyante et à une structure de projet intégrative, la zone de Bruggen-Haggen est sur le point de devenir un quartier urbain à usage mixte, offrant une grande qualité de séjour, une meilleure accessibilité et une croissance ciblée des surfaces.

  • Roche continue d’investir dans l’avenir de la recherche à Bâle

    Roche continue d’investir dans l’avenir de la recherche à Bâle

    Le bâtiment 12 sera achevé d’ici 2029 et pourra accueillir environ 450 chercheurs. Il doit servir de lien entre la recherche précoce et le développement clinique, ce qui permettra d’introduire plus efficacement de nouvelles substances actives dans l’application. Le concept d’espace flexible et l’infrastructure de laboratoire ultramoderne favorisent la collaboration interdisciplinaire et l’innovation technologique.

    Un engagement en faveur de la Suisse
    Depuis 2015, Roche a déjà investi près de huit milliards de francs dans l’extension de ses sites suisses. Le bâtiment 12 permettra d’élargir l’axe d’innovation bâlois et de consolider la position de la Suisse en tant que site de recherche leader au sein du groupe. Selon le directeur du site, Jürg Erismann, le bâtiment est un « engagement clair en faveur de Bâle et de la compétence suisse en matière de recherche ».

    Architecture et dimensions
    Le bâtiment 12, haut de 72 mètres et conçu par Herzog & de Meuron, réunira à l’avenir sous un même toit des domaines de recherche jusqu’ici dispersés. Sur 32 200 mètres carrés, il abrite des laboratoires et des zones de travail ouvertes pour une nouvelle génération de développement de substances actives. L’achèvement est prévu pour fin 2029.

    Importance stratégique
    En combinant science, technologie et architecture, Roche mise sur l’accélération des processus de développement et le renforcement durable du site. Sur les plus de 40 milliards de francs suisses investis dans l’ensemble du groupe au cours des dix dernières années, environ un quart l’a été en Suisse. Un signal clair de la force d’innovation continue du campus bâlois.

  • Un nouvel espace de découverte à Berne allie culture, économie et vie quotidienne

    Un nouvel espace de découverte à Berne allie culture, économie et vie quotidienne

    Après six ans de rénovation, la Kaiserhaus de la Marktgasse à Berne est prête à accueillir le public. La maison est destinée à devenir un lieu de rencontre et d’apprentissage ainsi qu’un point de rencontre pour la mode et le commerce local, peut-on lire dans un communiqué. L’ouverture est prévue pour le 10 avril 2026.

    La Kaiserhaus réunit en un seul lieu la gastronomie, le commerce et l’apprentissage. Parmi les points forts gastronomiques, on trouve la Brasserie Kaiser, le Kaiser Deli ainsi que le Hof Bar. Les espaces commerciaux servent également à expérimenter de nouveaux modèles économiques, écologiques et sociaux. Dans l’espace Atelier & Manufacture, les produits sont par exemple réparés ou fabriqués pour les spectateurs. L’espace Kiosk & Shop doit permettre aux marques pionnières comme aux start-ups de trouver leur place. On y trouvera également des produits issus de l’économie circulaire. Enfin, l’espace Events & Pop-ups doit proposer en permanence de nouvelles offres aux clients, avec des expositions, des ateliers ou un marché.

    Dans le Moneyverse, on peut tout apprendre sur l’histoire de l’argent et sur le travail de la Banque nationale suisse(BNS). Des conférences sur la science, la culture et l’économie complètent le programme éducatif. Moneyverse est une initiative de la BNS en collaboration avec le Musée historique de Berne. Il vise à enrichir le lieu de découverte qu’est la Maison impériale.

  • Switzerland Innovation Park Ticino

    Switzerland Innovation Park Ticino

    Depuis 2021, le Tessin fait partie de l’initiative nationale Switzerland Innovation. En novembre 2024, le parc a été officiellement reconnu comme site Park Zurich. Avec la nouvelle société Switzerland Innovation Park Ticino SA, le canton, l’économie et les universités unissent leurs forces pour renforcer durablement la capacité d’innovation de la région.

    Synergies avec l’Europe et la Greater Zurich Area
    Sa position stratégique fait du parc un pont entre deux centres économiques européens, Zurich et Milan. En devenant membre de la Greater Zurich Area, le Tessin gagne en visibilité internationale et attire les investissements et les entreprises des secteurs innovants. Parallèlement, des liens étroits existent avec le quartier d’innovation MIND Milano, qui a vu le jour sur le site de l’Expo de Milan.

    Centres d’excellence pour les technologies d’avenir
    Trois centres d’excellence dans des domaines à fort potentiel, les technologies des drones, les sciences de la vie et les applications dans le secteur des loisirs et de la santé sont en train de voir le jour dans le parc Ticino. Ces centres encouragent la recherche, le développement et le partage des connaissances, créant ainsi un écosystème qui favorise l’innovation, de l’idée à la mise sur le marché.

    Site d’avenir New Officine District Bellinzona
    Le siège définitif du parc ouvrira ses portes après 2032 dans le New Officine District à Bellinzona. Une plateforme pour la recherche et l’entrepreneuriat sera créée sur 25 000 mètres carrés, intégrée dans un nouveau quartier urbain de 120 000 mètres carrés comprenant des logements, des entreprises, des administrations, de la culture et des loisirs. Le site profite de son emplacement directement à côté de la gare de Bellinzone, en tant que porte d’entrée nord du Tessin après le tunnel de base du Gothard.

  • Le Tessin montre la voie vers un approvisionnement en électricité moderne

    Le Tessin montre la voie vers un approvisionnement en électricité moderne

    Le système énergétique européen est sur le point de connaître la plus grande transformation de son histoire. Les transports, l’industrie et les bâtiments sont électrifiés, la demande en électricité augmente massivement et la production devient plus décentralisée et volatile. Pour la Suisse, cela signifie adapter ses réseaux en profondeur. Le Tessin a pris les devants très tôt. Dès 2013, le canton a réuni les grands acteurs, Swissgrid, Azienda Elettrica Ticinese (AET) et les CFF, pour penser ensemble les réseaux électriques et l’aménagement du territoire.

    L’analyse a clairement montré que l’infrastructure construite dans les années 1950 était inefficace. Chaque institution avait construit des lignes pour elle-même, sans tenir compte de la vision globale ou des paysages. Résultat : un patchwork de tracés traversant des zones sensibles. Aujourd’hui, des planifications communes permettent de regrouper plusieurs lignes sur un seul trajet, ce qui a pour effet de rendre superflus 140 kilomètres de lignes.

    Projets de portée nationale
    Trois grands projets, Airolo – Lavorgo dans la Leventina, All’Acqua – Vallemaggia – Magadino et Lavorgo – Magadino dans la Riviera et le Piano di Magadino, sont au cœur de la mise en œuvre. Ils constituent l’épine dorsale d’un approvisionnement sûr pour les prochaines générations. Parallèlement, ils créent les conditions nécessaires au démantèlement des anciennes lignes, ce qui allège considérablement le paysage.

    La lenteur des procédures comme frein
    En Suisse, la construction de nouvelles lignes à haute tension dure souvent plus de 15 ans. Toutefois, une étroite concertation au Tessin a permis de développer la confiance, la coordination et des propositions communes qui devraient accélérer les procédures fédérales. Les communes et la population sont activement impliquées afin de parvenir à des solutions bénéficiant d’un large soutien.

    Conjuguerprotection des paysages et sécurité de l’approvisionnement
    Le Tessin réunit des habitats sensibles, des villages historiques et des paysages touristiques importants avec des lacs et des montagnes. L’équilibre entre la sécurité de l’approvisionnement et la protection du paysage y est maîtrisé de manière exemplaire. Au lieu de planifier unilatéralement des lignes électriques, le territoire est considéré comme un système global. Une approche qui augmente l’acceptation et réduit les conflits.

    Le Conseil fédéral veut étendre le modèle
    Le processus innovant n’est pas passé inaperçu. Le Conseil fédéral a reconnu les avantages et a proposé dans un projet d’étendre le modèle tessinois à d’autres cantons. Ainsi, ce qui n’était qu’un travail de pionnier régional pourrait devenir un modèle de réussite national, avec un effet de signal pour l’ensemble de la transition énergétique.

    Le Tessin montre comment la modernisation d’infrastructures critiques peut réussir avec une efficacité technique, un respect du paysage et une capacité à réunir une majorité politique. Le démantèlement de 140 kilomètres de lignes n’est que le succès le plus visible. Ce qui compte, c’est la nouvelle façon de penser, qui renforce à la fois la sécurité d’approvisionnement et la qualité de vie.

  • Un nouveau quartier résidentiel dynamise Spreitenbach

    Un nouveau quartier résidentiel dynamise Spreitenbach

    Le quartier de Tivoli Garten anime la commune de Spreitenbach, peut-on lire dans un communiqué. Depuis la mi-juillet, des personnes peuvent y emménager et à la mi-septembre, plus de 500 habitants en avaient déjà fait usage, indique la commune en se référant aux chiffres des services de la population.

    Le groupe le plus important est constitué par les 226 personnes (45%) qui ont déménagé du canton de Zurich vers Tivoli Garten. Suivent 121 personnes (24 pour cent) du canton d’Argovie, 89 personnes (18 pour cent) qui ont déménagé à l’intérieur de Spreitenbach, 49 personnes (10 pour cent) d’autres cantons et 22 personnes (4 pour cent) qui ont déménagé de l’étranger à Tivoli Garten.

    Tivoli Garten offre un total de 445 appartements à louer (de 1,5 à 5,5 pièces) et de petites surfaces commerciales sur une surface de 15 000 mètres carrés. Un jardin commun avec une aire de jeux sert d’espace de rencontre pour les résidents.

  • Extension de l’offre pour les enveloppes de bâtiment modernes

    Extension de l’offre pour les enveloppes de bâtiment modernes

    Le groupe Pestalozzi a lancé la société Pestalozzi Alutechnik AG. Comme l’indique Pestalozzi dans une publication LinkedIn, la filiale sera le distributeur exclusif en Suisse d’Aluprof, un fabricant de systèmes en aluminium appartenant à Grupa Kęty SA de Kenty (Kęty) en Pologne et actif en Europe, et proposera « une large gamme de produits en aluminium de haute qualité et de solutions de systèmes innovantes ». Alors que l’entreprise est disponible dès maintenant pour les profilés industriels et les conseils, les systèmes en aluminium devraient être livrés à partir du 9 mars 2026.

    Pestalozzi Alutechnik AG est un interlocuteur pour les fenêtres et les portes, les façades et la protection incendie. L’entreprise propose des produits innovants ainsi que des solutions de systèmes intelligents et modulaires pour la construction de logements et de bâtiments. Après une consultation approfondie par des experts, des solutions sont développées individuellement et adaptées aux besoins des clients. Pestalozzi offre ainsi son soutien depuis la planification et le choix du système jusqu’à la livraison.

  • Une propriété traditionnelle à Horgen change de propriétaire

    Une propriété traditionnelle à Horgen change de propriétaire

    L’UBS cède l’hôtel pour séminaires et le domaine Bocken à Horgen au groupe Swiss Life. Un contrat correspondant a déjà été signé, informe UBS dans un communiqué. Aucune information n’est donnée sur le prix d’achat du bien immobilier.

    L’ancien centre de formation du Credit Suisse à Horgen avait été cédé à UBS dans le cadre de la fusion des deux grandes banques. L’UBS exploite toutefois son propre centre de formation, l ‘UBS Center for Education and Dialogue Wolfsberg à Ermatingen TG. Depuis sa réouverture en 2020, celui-ci dispose en outre d’une plus grande capacité pour les séminaires et les événements que le centre de formation Bocken à Horgen. L’UBS n’a donc plus besoin de l’hôtel pour séminaires Bocken.

    Swiss Life veut utiliser le « domaine historique » principalement « pour des événements internes et des formations continues », explique le CEO du groupe Matthias Aellig dans le communiqué. « En outre, nous voulons continuer à ouvrir le Bocken à des invités externes » Selon Sergio P. Ermotti, CEO d’UBS Group AG, la reprise de l’hôtel pour séminaires Bocken par le groupe Swiss Life « crée les meilleures conditions pour toutes les parties impliquées et pour la région, afin que ce magnifique domaine puisse continuer à être exploité durablement à l’avenir ».

  • Extension dans le domaine des solutions murales

    Extension dans le domaine des solutions murales

    Holcim AG fait l’acquisition de Xella International GmbH. Ce groupe européen, dont le siège est à Duisbourg, est spécialisé dans les matériaux de construction, les matériaux d’isolation et les services pour l’enveloppe des bâtiments. Avec cette acquisition, Holcim entend élargir son propre portefeuille avec l’offre complémentaire de Xella, explique le groupe de matériaux de construction zougois dans un communiqué correspondant.

    « Cette acquisition stratégique marque une étape importante dans notre vision d’être le partenaire de référence pour la construction durable et accélère le développement de notre division Building Solutions à forte valeur ajoutée, conformément à notre stratégie NextGen Growth 2030 », y est cité Miljan Gutovic, CEO de Holcim. « En complétant notre offre sur le marché très attractif des solutions de murs, qui représente plus de 12 milliards d’euros, Xella nous offrira des opportunités de ventes croisées et de ventes de systèmes » Le montant de la transaction est évalué à 1,85 milliard d’euros dans le communiqué. L’acquisition devrait être finalisée au cours du second semestre 2026.

  • Les jeunes talents façonnent l’avenir avec responsabilité et contexte

    Les jeunes talents façonnent l’avenir avec responsabilité et contexte

    Les projets primés misent sur la transformation plutôt que sur la tabula rasa. Les lieux, matériaux et structures sociales existants ne sont pas remplacés, mais reconstruits et recontextualisés. Cette approche reflète une évolution de la profession. L’analyse, la recherche, les études de terrain et la confrontation avec les réalités locales font partie intégrante du processus de conception. L’architecture est considérée comme une réponse précise à des conditions complexes, avec une conscience claire de la responsabilité sociale et de la préservation des ressources.

    Nouveau choix de site, nouvelles perspectives
    En organisant pour la première fois le concours dans le sud de la Suisse, l’accent a été mis sur les identités régionales et la diversité académique. Parallèlement, la distinction d’un projet de l’Università della Svizzera italiana marque une étape importante pour l’enseignement de l’architecture au Tessin. Le jury a récompensé 31 travaux de master, évalués par des experts reconnus. Les critères de décision reflétaient la profondeur technique, la sensibilité spatiale et la capacité à développer une clarté conceptuelle à partir de contextes complexes.

    Des projets qui ouvrent des espaces et renforcent les communautés
    Qu’il s’agisse d’une zone portuaire à Bâle, de zones industrielles contaminées au Portugal ou de granges dans des communes alpines, les projets récompensés relèvent des défis réels et proposent des solutions proches de l’usage et ancrées dans la société. Ils créent des lieux de rencontre, renforcent les cultures de production locales, repensent les espaces ruraux et expérimentent des utilisations temporaires comme stratégie urbaine. Les images, les maquettes et les dessins ne servent pas seulement de représentation, mais aussi de moyen de recherche pour rendre les processus de conception transparents et compréhensibles.

    Une génération avec une attitude et une vision
    Tous les travaux sont liés par une éthique commune, la réparation plutôt que le remplacement, le contexte plutôt que l’icône, la coopération plutôt que le solitaire. Cette attitude représente une conception de l’architecture qui met l’accent sur la viabilité collective. La cérémonie de remise des prix a clairement montré que les jeunes architectes sont prêts à assumer des responsabilités et à participer activement à la transformation spatiale de notre environnement bâti. L’image de la profession évolue ainsi vers la modération, la médiation et l’engagement social, sans pour autant perdre de son ambition esthétique.