Catégorie : Suisse

  • Des solutions de nettoyage plus efficaces pour la construction et l’industrie

    Des solutions de nettoyage plus efficaces pour la construction et l’industrie

    Selon un communiqué de presse, la Frutiger Company, dont le siège est à Winterthur, a connu une semaine de salon réussie avec de nombreux échanges professionnels lors de la Bauma à Munich. De nombreux visiteurs auraient profité du salon leader mondial des machines de construction, des machines pour matériaux de construction, des machines minières, des véhicules de chantier et des engins de chantier pour s’informer sur la gamme de produits restructurée.

    Le système de lavage de pneus MobyDick On, produit par Frutiger et développé en collaboration avec l’Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich, a suscité un intérêt particulier. Grâce à une géométrie optimisée pour l’écoulement et à des positions de buses innovantes, il pose de nouveaux jalons en termes d’efficacité et de puissance de lavage.

    Outre la fabrication des systèmes de lavage de pneus MobyDick, Frutiger est spécialisé dans les systèmes de nettoyage pour la fixation de la poussière et le nettoyage grossier des véhicules à roues et à chenilles ainsi que d’autres machines de construction (Demucking).

    Les trois divisions étaient présentes à la Bauma, nouvellement divisées en Standard Line et Tailor Made Line. La nouvelle structuration du portefeuille permet une mise à disposition rapide et efficace de solutions standardisées pour les exigences courantes et de systèmes sur mesure pour les défis individuels, explique-t-on.

    Les systèmes adaptatifs MobyDick ont été présentés comme une nouveauté dans le domaine de la lutte contre la poussière. Ils ont été complétés par des variantes autonomes et apportent des améliorations en termes de flexibilité sur des plates-formes avec générateur et réservoir d’eau intégrés ou sur des tours mobiles. Frutiger a également fait la démonstration d’un système de démoussage complet pour le nettoyage de véhicules de chantier et militaires. Cette solution permet de réduire les coûts en termes de personnel, de temps d’immobilisation et de consommation d’eau.

  • Ouverture de la maison du son au lac de Schwendi

    Ouverture de la maison du son au lac de Schwendi

    Avec la maison sonore, le Toggenburg s’est doté d’un emblème culturel qui rayonne bien au-delà de la région. Construite en bois et intégrée dans le paysage préalpin, la Klanghaus n’est pas seulement un espace acoustique, mais aussi une plateforme de rencontre, de créativité et de recherche sonore. Quatre espaces sonores spécialement conçus et deux scènes extérieures accueillent des répétitions, des concerts, des ateliers et des expériences sonores, ouverts aux professionnels comme aux amateurs.

    De l’idée à la réalité
    La vision d’une maison qui rend les sons audibles et perceptibles a été scellée par un référendum en 2019. Après un intense travail politique et social préparatoire, les travaux de construction ont commencé en 2022. Des investissements de 23,3 millions de francs ont permis de réaliser un projet qui incarne de manière exemplaire le progrès dans les régions rurales. La maison du son est l’expression du courage et de l’estime pour le patrimoine culturel et l’esprit d’innovation du Klangwelt Toggenburg.

    Plus qu’un bâtiment – une impulsion pour la région
    La Klanghaus a un impact qui va au-delà du domaine artistique. Elle renforce le tourisme culturel, crée des espaces de résonance pour de nouveaux hôtes, stimule le commerce local et inspire une réflexion sur le son, l’espace et l’identité. En tant que pont entre tradition et modernité, il favorise le dialogue social, au cœur de la nature.

    Ouverture avec diversité sonore et rencontre
    Les 24 et 25 mai 2025, la population est invitée à un grand week-end d’ouverture. Le point culminant sera un marathon musical avec douze heures de concerts en direct, du yodel au gospel en passant par la musique des jeunes et le rock indépendant. L’entrée est en grande partie gratuite, la Klanghaus devient un espace de découverte pour tous.

  • L’initiative zurichoise sur le logement augmente la valeur à risque des portefeuilles immobiliers

    L’initiative zurichoise sur le logement augmente la valeur à risque des portefeuilles immobiliers

    En février 2024, l’initiative zurichoise pour la protection du logement a été déposée avec plus de 20 000 signatures. Initiée par l’association des locataires, le PS, les Verts et l’AL, elle vise à donner à l’avenir aux communes une plus grande marge de manœuvre pour intervenir sur le marché du logement. Le vote est prévu pour 2026. Mais dès aujourd’hui, les propriétaires de logements existants devraient analyser les effets possibles sur leurs portefeuilles.

    Un cadre flexible aux conséquences incertaines
    Le projet cantonal se limite à des définitions de cadre. Les communes obtiennent le droit de définir des plafonds de loyer limités dans le temps en cas de pénurie de logements ainsi que lors de transformations, de démolitions ou de conversions en propriété. La mise en œuvre de ces plafonds est laissée à la discrétion des communes. Tout décret communal serait susceptible de faire l’objet d’un référendum. Mais en s’inspirant de modèles tels que Bâle-Ville ou Genève, de nombreuses communes devraient adopter des instruments similaires.

    Risques pour le maintien de la valeur et la dynamique d’investissement
    La « valeur à risque » potentielle pour les portefeuilles immobiliers réside dans les restrictions en matière d’adaptation des loyers, l’incertitude dans le développement de projets et la baisse de la volonté d’investissement. L’expérience d’autres cantons montre que le plafonnement des loyers freine les activités de construction et de rénovation, ce qui peut conduire à moyen terme à des pénuries d’offre et à une érosion de la qualité du logement. Les biens immobiliers existants sur des marchés tendus sont particulièrement touchés.

    Stratégies de minimisation des risques demandées
    Pour les investisseurs institutionnels, il est recommandé de procéder à une analyse différenciée des scénarios, qui tient compte non seulement des éventuelles dépréciations, mais aussi des conséquences fiscales et réglementaires. Une diversification stratégique, une gestion active des actifs et une communication opportune avec les municipalités seront décisives pour garantir des marges de manœuvre.

  • Quelle est l’efficacité des pompes à chaleur ?

    Quelle est l’efficacité des pompes à chaleur ?

    Les pompes à chaleur sont considérées comme une technologie clé pour la transition énergétique dans le secteur du bâtiment. Mais quelle est leur efficacité au quotidien ? Dans le cadre de la plus grande étude de terrain jamais réalisée, des chercheurs de l’ETH Zurich ont analysé 1023 installations dans dix pays européens sur une période de deux ans. Le résultat montre que l’efficacité réelle varie fortement, avec de nombreux écarts spectaculaires par rapport aux normes techniques.

    Mauvaise configuration et surdimensionnement
    De nombreuses pompes à chaleur sont mal configurées ou surdimensionnées. La courbe de chauffe est souvent trop élevée, les abaissements nocturnes entraînent un chauffage supplémentaire inutile et les limites de chauffe élevées prolongent les durées de fonctionnement. En Suisse, une course de température excessive a été constatée sur 41 % des installations testées. 17 % des pompes à chaleur aérothermiques de l’étude internationale se situaient même en dessous des normes d’efficacité en vigueur.

    Les outils numériques comme solution
    Les chercheurs demandent des normes uniformes à l’échelle européenne pour la surveillance numérique des pompes à chaleur. Des systèmes de contrôle intelligents et des algorithmes pourraient analyser en permanence l’efficacité de fonctionnement et fournir des propositions d’optimisation. Les premiers projets pilotes avec des compteurs intelligents et une analyse des données basée sur l’IA en Suisse confirment ce potentiel.

    L’efficacité augmente l’acceptation
    Un fonctionnement efficace ne réduit pas seulement la consommation d’électricité, mais augmente également la confiance dans la technologie. C’est essentiel pour que les pompes à chaleur s’imposent à grande échelle comme une solution respectueuse du climat. Les études de l’ETH montrent que la technologie est prête, il faut maintenant des normes, un contrôle et une plus grande sensibilisation à l’exploitation.

  • Les cybermenaces nécessitent des solutions transfrontalières

    Les cybermenaces nécessitent des solutions transfrontalières

    Les cyber-attaques gagnent en sophistication et en portée. Le dernier rapport semestriel du BACS montre comment les auteurs agissent à l’échelle internationale et quelles méthodes ils utilisent pour contourner les filtres et atteindre de nouvelles victimes. En 2024, plus de 62 000 rapports de cyberincidents ont été reçus. Les particuliers sont particulièrement touchés, mais les entreprises signalent également de plus en plus de fraudes au PDG, de phishing et de loteries frauduleuses.

    Nouvelles technologies, nouvelles astuces
    Les pirates s’adaptent. Au lieu des SMS classiques, ils utilisent RCS et iMessage pour contourner les mécanismes de sécurité. Les faux appels téléphoniques ou l’inondation ciblée de comptes e-mail avec du spam font désormais partie du répertoire. Les criminels n’hésitent pas à utiliser des noms de marque connus à leurs fins et à diffuser des logiciels malveillants.

    Les dépendances numériques comme risque
    Des incidents mondiaux comme la mise à jour défectueuse du logiciel CrowdStrike, qui a affecté plus de 8,5 millions de systèmes, montrent à quel point l’infrastructure numérique est fragile. Les retards dans les normes de sécurité, comme le programme CVE, soulignent également les risques d’une dépendance technologique unilatérale.

    Réponse suisse Obligation de notification
    Le 1er avril 2025, l’obligation légale de notification des cyberattaques contre les infrastructures critiques est entrée en vigueur en Suisse. Les opérateurs des secteurs de l’énergie, des transports, de l’administration ou de la santé sont tenus de signaler les attaques graves au BACS dans les 24 heures. Cette réglementation a été étroitement alignée sur les normes internationales et les directives européennes et renforce la coopération transfrontalière en cas d’urgence.

    Alerte précoce grâce au réseau international
    Afin de mieux gérer les risques globaux, la Suisse intensifie les échanges bilatéraux avec les États et organisations partenaires. L’objectif est d’assurer, tant au niveau national qu’international, un flux d’informations efficace et coordonné au niveau international sur les menaces actuelles et une protection robuste des infrastructures critiques.

  • Swissgrid investit dans le réseau du futur

    Swissgrid investit dans le réseau du futur

    Le réseau de transport est la base de la sécurité de l’approvisionnement en électricité en Suisse et son importance ne cesse de croître. La décarbonisation, la décentralisation et la numérisation modifient fondamentalement le système énergétique. Avec le projet « Réseau stratégique 2040 », Swissgrid réagit à ces évolutions et identifie 31 projets clés qui doivent être réalisés d’ici 2040. Près de 5,5 milliards de francs doivent être investis dans l’extension, la modernisation et la pilotabilité du réseau.

    Des exigences croissantes pour le réseau
    La transformation de l’approvisionnement énergétique entraîne de nouvelles charges. La consommation d’électricité augmente fortement en raison des pompes à chaleur, de la mobilité électrique et des centres de données. Parallèlement, l’alimentation à partir de sources volatiles et décentralisées augmente. Les flux internationaux d’électricité augmentent en raison des parcs éoliens et des fermes solaires en Europe. Pour relever ces défis, Swissgrid mise sur des renforcements ciblés du réseau, de nouveaux transformateurs déphaseurs pour gérer les flux d’électricité et la rénovation complète des infrastructures existantes.

    Planifier avec clairvoyance et considération
    Le principe NOVA (optimisation du réseau avant renforcement du réseau avant extension du réseau) est au cœur de la stratégie. L’extension du réseau n’a lieu que lorsque toutes les autres possibilités ont été épuisées. Cela permet de minimiser les coûts et l’impact sur l’environnement. Parallèlement, une planification coordonnée avec les cantons et les partenaires ainsi qu’une implication précoce de la population permettent d’accroître l’acceptation et d’accélérer le processus de planification.

    Interconnexion au-delà des frontières
    Swissgrid ne planifie pas seulement l’avenir énergétique de la Suisse, mais aussi celui de l’Europe. Un raccordement plus étroit au réseau européen ainsi que l’intégration dans un futur super-réseau doivent contribuer à un transport plus efficace de l’électricité par-delà les continents. Un accord réglementé sur l’électricité avec l’UE reste décisif pour cette intégration.

  • Visibilité numérique, présence locale

    Visibilité numérique, présence locale

    Dans le monde numérique, deux aspects restent aussi pertinents que stimulants : la visibilité et la proximité. Leur mise en œuvre réussie est la clé du succès, notamment pour les professionnels de l’immobilier. En effet, les vendeurs, les acheteurs et les agents immobiliers ont souvent des racines régionales.

    En même temps, il s’agit d’une opportunité qui peut être mise en œuvre de manière optimale avec Visibility de SMG Real Estate. Cette solution innovante place les agences immobilières exactement là où les vendeurs potentiels sont particulièrement présents – et ce, en se concentrant sur la région souhaitée. A partir de 99 francs seulement, Visibility aide les agences à se mettre en scène de manière optimale sur ImmoScout24 et Homegate. Elles deviennent ainsi visibles là où les vendeurs actuels et potentiels recherchent des partenaires fiables. Cela permet non seulement d’augmenter la portée dans la région concernée, mais aussi de renforcer le professionnalisme de la présence, ce qui se traduit par davantage de mandats de vente. De plus, la visibilité est maintenue en permanence, même si aucune annonce n’est publiée pendant un certain temps.

    Pour en savoir plus :

    swissmarketplace.group

  • Le chauffage urbain atteint le château sur le rocher

    Le chauffage urbain atteint le château sur le rocher

    BRUGG Pipes, dont le siège est à Kleindöttingen, a raccordé au printemps 2025 le château de Vaduz au Liechtenstein à un réseau de chauffage urbain via son système de tuyaux flexibles. Comme l’indique un communiqué, le défi logistique consistait à surmonter les pentes abruptes entre la station de base et le château.

    Lors de la pose de la conduite de 300 mètres de long, il a fallu surmonter un dénivelé de 120 mètres jusqu’au château, situé sur une terrasse rocheuse. L’installation a été réalisée à l’aide d’hélicoptères. Les tubes FLEXWELL FHK utilisés ont été fixés à des points d’ancrage préalablement fixés à la roche. « Cette méthode innovante a permis de relever les défis du terrain de manière sûre, rapide et efficace », explique Daniel Schneider, directeur des ventes du chauffage urbain en Suisse chez BRUGG Pipes, cité dans le communiqué.

    Le site du château et les bâtiments adjacents seront désormais alimentés par le chauffage urbain de VfA Buchs. Le chauffage urbain est fourni par la centrale de chauffage des ordures ménagères de la Vereins für Abfallentsorgung (VfA) à Buchs SG. en 2023, environ 200 000 mégawattheures d’énergie de chauffage urbain y ont été produits et livrés, ce qui correspond à une quantité d’énergie équivalente à la combustion de 12,5 millions de litres de mazout, indique le communiqué.

  • De nouveaux agents IA pour améliorer l’efficacité du conseil immobilier

    De nouveaux agents IA pour améliorer l’efficacité du conseil immobilier

    PriceHubble AG veut établir de nouveaux standards pour les secteurs de la finance et de l’immobilier. Pour ce faire, l’entreprise zurichoise spécialisée dans les solutions numériques pour les secteurs de la finance et de l’immobilier a lancé trois agents d’IA spécialisés. « Ils combinent des données immobilières de haute qualité avec l’automatisation et l’IA générative », explique PriceHubble dans un communiqué correspondant.

    L’agent d’IA PriceHubble Companion fournit des conseils et une vision personnalisée de l’immobilier. Le Copilote PriceHubble prend en charge des processus de travail allant de l’évaluation d’un bien immobilier à la réponse à des demandes complexes de clients. L’analyste PriceHubble est formé à l’identification et à l’interprétation des tendances et des évolutions. Chacun des trois agents peut être personnalisé et intégré dans les processus internes existants.

    Avec ces trois nouveaux agents, PriceHubble entend aider les banques, les gestionnaires d’actifs, les exploitants, les gestionnaires de portefeuille et les agents immobiliers à relever des défis concrets. « Les agents IA sont la prochaine étape logique – pour nous et pour le marché », a déclaré Stefan Heitmann, PDG et fondateur de PriceHubble, cité dans le communiqué. « Des données précises et transparentes, associées à des solutions bien pensées et personnalisables, sont la clé d’une excellente expérience client, d’une plus grande efficacité dans le conseil et d’un véritable retour sur investissement dans les secteurs financier et immobilier »

  • Une acquisition qui renforce l’infrastructure de recharge sur le marché de l’e-mobilité

    Une acquisition qui renforce l’infrastructure de recharge sur le marché de l’e-mobilité

    AVIA VOLT Suisse AG rachète le fournisseur d’infrastructures de recharge Plug’N Roll et ajoute 2345 points de recharge à son infrastructure de recharge. Les clients de Plug’N Roll bénéficient d’un accès à un réseau européen de plus de 850 000 points de charge. La société grisonne Repower AG, jusqu’ici propriétaire de Plug’N Roll, réoriente ses activités avec Repower E-Mobility.

    Selon un communiqué, AVIA VOLT examine désormais les contrats et les processus commerciaux de Plug’N Roll. Ses 24 600 clients seront intégrés de manière transparente dans le réseau AVIA. Cette acquisition permet une facturation intégrée de l’énergie électrique et fossile pour les exploitants de flottes Plug’N Roll. L’architecture système d’AVIA VOLT offre une compatibilité avec les solutions logicielles et matérielles de nombreux fabricants, précise le communiqué.

    AVIA VOLT, dont le siège est à Frauenfeld, est une filiale de plusieurs entreprises suisses AVIA. Elle considère cette acquisition comme une étape importante pour s’établir en tant que fournisseur de services leader dans le domaine de la mobilité électrique. « Pour nous, cette acquisition signifie un renforcement ciblé de notre position en tant que fournisseur d’infrastructures de recharge fiables en Suisse », déclare Martin Osterwalder, président du conseil d’administration d’AVIA VOLT, cité dans le communiqué.

    Plug’N Roll est la division E-Mobility de Repower AG. Le fournisseur d’e-mobilité développe depuis 2012 des infrastructures de recharge dans les espaces publics, pour les flottes d’entreprises et pour l’immobilier. Jusqu’à fin 2025, la marque Plug’N Roll sera utilisée par AVIA VOLT. Trois collaborateurs de Plug’N Roll seront repris par AVIA VOLT.

  • Les produits durables sont le moteur de la stabilité des résultats dans le secteur des matériaux de construction

    Les produits durables sont le moteur de la stabilité des résultats dans le secteur des matériaux de construction

    Holcim AG a réalisé au premier trimestre 2025 un chiffre d’affaires mondial total de 5,54 milliards de francs, informe le groupe de matériaux de construction zougois dans un communiqué. Au cours de la même période de l’année précédente, le chiffre d’affaires s’était établi à 5,59 milliards de francs. Le résultat d’exploitation récurrent au niveau de l’EBIT s’est établi à 515 millions de francs, soit 3,1% de moins qu’au premier trimestre 2024. En monnaies locales, l’EBIT a toutefois enregistré une croissance de 1,7 pour cent.

    « Nous avons réalisé une croissance plus que proportionnelle de l’EBIT récurrent au premier trimestre et maintenu le niveau des marges », a déclaré Miljan Gutovic, CEO de Holcim, cité dans le communiqué. « La demande croissante de nos clients pour nos solutions de construction durable a contribué à ce que les parts de chiffre d’affaires d’ECOPact et d’ECOPlanet dans leurs lignes de produits respectives atteignent de nouveaux sommets » Plus précisément, la part des ventes de béton à faible teneur en carbone ECOPact est passée de 26 à 32% d’une année sur l’autre. Dans le même temps, le ciment à faible teneur en carbone ECOPlanet a vu sa part de chiffre d’affaires passer de 26 à 29 %.

    Dans ce contexte de stabilité des résultats trimestriels, Holcim maintient ses objectifs pour l’exercice 2025. Il s’agit de réaliser une croissance du chiffre d’affaires à un chiffre dans le milieu de la fourchette en monnaie locale et une augmentation plus que proportionnelle de l’EBIT récurrent. La séparation des activités nord-américaines de Holcim (Amrize) se déroule comme prévu. Le 25 mars, Amrize a tenu sa première journée des investisseurs à New York, explique Holcim. En juin, la spin-off devrait être cotée à la NYSE et à la SIX Swiss Exchange.

  • Les nouvelles technologies pour la construction durable à l’épreuve de la pratique

    Les nouvelles technologies pour la construction durable à l’épreuve de la pratique

    Swiss Prime Site (SPS) a identifié, en collaboration avec Venturelab, un promoteur de start-ups basé à Schlier, des start-ups prometteuses dans les domaines des cleantech, des proptech, des enterprise tech et d’autres secteurs pertinents pour le secteur immobilier. Selon un communiqué de Venturelab, la société immobilière basée à Zoug a achevé la 25e édition de son programme d’accélération de start-up. En collaboration avec Venturelab, l’initiative de SPS vise à établir des contacts avec des start-ups qui développent des solutions pouvant être intégrées à l’entreprise, en se concentrant sur des domaines tels que les bâtiments intelligents, l’architecture saine, les matériaux intelligents et l’économie circulaire, ajoute le communiqué.

    Parmi les 70 candidats, dix start-ups ont été sélectionnées pour présenter leurs solutions lors d’une session de pitch virtuelle fin mars. Parmi ce groupe, quatre ont été invitées à participer au programme d’accélération et à présenter leurs modèles commerciaux au conseil d’administration de SPS. Pour trois jeunes entreprises, l’accent est mis sur « l’approche innovante de la durabilité et l’alignement sur les priorités environnementales de SPS ». Il s’agit d’ecoLocked, basée à Berlin et axée sur les solutions de construction en béton climatiquement neutre, de Vunanexus, basée à Küsnacht (ZH) et spécialisée dans la purification de l’eau, et de Quanthome, basée à Lausanne et proposant une intelligence pilotée par les données pour les décisions d’investissement. Elles poursuivront les discussions avec SPS pour les projets à venir et les tests de la solution, indique le communiqué.

    « Il est rare de trouver un concours de pitch où les organisateurs s’efforcent autant de vous faciliter la tâche et de vous conseiller tout au long du processus », a déclaré Ruth Beniermann d’ecoLocked à propos du processus de sélection.

  • L’aéroport de Zurich teste des clôtures solaires

    L’aéroport de Zurich teste des clôtures solaires

    L ‘aéroport de Zurich AG à Kloten veut se rapprocher de son objectif de zéro émission nette d’ici 2040 en développant considérablement les énergies renouvelables. Comme il ressort d’un communiqué, les installations photovoltaïques doivent être considérablement développées. Outre les installations sur les toits et les façades, l’aéroport teste désormais l’installation de clôtures solaires. Une première installation a été mise en place à côté de la centrale de chauffage de l’aéroport.

    Les panneaux montés verticalement présentent plusieurs avantages. Comme ils peuvent être éclairés par le soleil des deux côtés, le rendement électrique augmente de 10 à 30 pour cent. La production d’électricité peut ainsi s’étendre sur toute la journée. Parallèlement, les panneaux solaires servent de clôture de sécurité pour la zone aéroportuaire.

    « Dans un premier temps, nous voulons acquérir de l’expérience avec les installations solaires verticales et voir si cette technologie pourrait être envisagée pour d’autres sites. On peut par exemple imaginer des parkings. La phase de test durera au moins un an afin de pouvoir reproduire les saisonnalités », explique Guido Hüni, responsable de l’énergie et de la décarbonisation à l’aéroport de Zurich AG, cité dans le communiqué.

    Actuellement, des systèmes photovoltaïques sont installés sur les toits de douze bâtiments. D’autres sites seront examinés dans le cadre d’une étude de faisabilité. Il s’agit notamment de garantir la sécurité anti-éblouissement pour les pilotes et la tour de contrôle. D’ici 2040, les installations photovoltaïques de l’aéroport devraient produire une quantité d’électricité suffisante pour alimenter 5000 foyers.

  • Fribourg défie les incertitudes mondiales

    Fribourg défie les incertitudes mondiales

    Malgré les turbulences mondiales, le protectionnisme accru et les nouveaux droits de douane imposés par l’administration américaine, l’économie fribourgeoise se maintient avec une impressionnante stabilité. En 2024, la Promotion économique du canton de Fribourg a accompagné 32 projets d’entreprises, dont 16 nouvelles implantations. Ces projets assurent plus de 1000 emplois et en créent 527 à moyen terme, associés à des investissements de 116 millions de francs.

    La croissance de l’emploi dans le canton dépasse désormais celle de la population. Le produit intérieur brut de Fribourg a augmenté de 27,5 % entre 2011 et 2024. Un signe clair de création de valeur durable malgré les incertitudes mondiales.

    Succès du développement du site et des investissements
    Les nouvelles implantations se répartissent équitablement entre les entreprises suisses et internationales, notamment de Belgique, du Brésil, d’Allemagne, de France, d’Irlande, d’Italie et des États-Unis. Parallèlement, le nouveau programme cantonal de mise en œuvre 2024-2027 de la Nouvelle politique régionale a été lancé. Avec 19 projets soutenus, il met l’accent stratégique sur la bioéconomie, la transformation numérique, l’industrie 4.0, le tourisme et l’entrepreneuriat.

    Pour Olivier Curty, Conseiller d’Etat et Directeur de l’économie et de l’emploi, ces résultats soulignent la pertinence d’une stratégie économique cohérente qui renforce le site de Fribourg, même dans les périodes difficiles.

    bluefactory et l’EPFL, moteurs de croissance
    Le quartier d’innovation bluefactory se développe rapidement. Avec l’inauguration du bâtiment B et son occupation quasi complète par 17 entreprises et 340 postes de travail, Fribourg se renforce encore en tant que hub technologique. Parallèlement, l’EPFL renforce son engagement – six nouvelles chaires dans le domaine de la construction durable devraient voir le jour d’ici 2030. Le début de la construction du nouveau bâtiment expérimental du Smart Living Lab est prévu pour 2025.
    Cette dynamique consolide le positionnement de Fribourg dans le domaine de l’environnement bâti et souligne l’engagement du canton en faveur de la durabilité et de l’innovation.

    Succès stratégiques dans le domaine des sciences de la vie
    L’implantation de Cellap Laboratoire SA à Châtel-Saint-Denis a constitué une étape importante en 2024. Avec plus de 4000 m² de surface de production et des objectifs de croissance ambitieux sur les marchés internationaux, l’entreprise donne une nouvelle impulsion au secteur de la cosmétique cellulaire. Les sciences de la vie sont en train de devenir le pilier de l’économie fribourgeoise et représentent déjà 10% du PIB cantonal, un résultat confirmé par une étude de BAK Economics.

    Jerry Krattiger, directeur de la WIF, souligne que la bioéconomie et les sciences de la vie restent des priorités stratégiques. Parallèlement, d’autres secteurs clés tels que l’industrie 4.0 sont activement encouragés afin de développer la diversité économique et la résilience du canton.

    Vigilance et capacité d’adaptation comme facteurs de succès
    La Direction de l’économie et de la formation professionnelle reste vigilante face aux incertitudes mondiales. Grâce à des instruments éprouvés comme l’indemnisation du chômage partiel, Fribourg est en mesure de réagir rapidement aux fluctuations conjoncturelles et d’assurer la stabilité du tissu économique.

  • Les robots volants, machines de construction du futur

    Les robots volants, machines de construction du futur

    Alors que les systèmes robotisés lourds et terrestres ont depuis longtemps fait leur entrée sur les chantiers, ils atteignent rapidement leurs limites sur les terrains accidentés ou à haute altitude. Une équipe de recherche internationale dirigée par l’Empa et l’EPFL étudie actuellement comment les robots volants peuvent combler ces lacunes. Leur vision est celle de drones de chantier mobiles, flexibles et autonomes qui transportent des matériaux, érigent des structures et complètent de manière ciblée les machines classiques. Comme par exemple lors de réparations sur des façades d’immeubles ou lors d’interventions après des catastrophes naturelles.

    Flexibilité et précision depuis les airs
    Le développement des technologies dites de « fabrication additive aérienne » est au cœur des recherches actuelles. Trois concepts sont poursuivis : la construction avec des éléments modulaires, la mise en tension de structures de traction et l’application de matériaux de construction par couches. Les premiers essais réalisés au « DroneHub » de l’Empa montrent comment des essaims de drones pourraient se charger ensemble de tâches de construction. Les avantages sont nombreux : pas de site de construction fixe, des distances de transport plus courtes, une réduction des pertes de matériaux et une sécurité accrue sur le chantier.

    Interaction entre la robotique, les matériaux et la conception
    Pour que l’utilisation de drones de construction devienne une réalité, plusieurs disciplines doivent être combinées. Des matériaux de construction robustes et légers sont essentiels, tout comme des conceptions de construction intelligentes adaptées à la précision limitée des drones. Parallèlement, la technologie exige des progrès en matière d’autonomie de vol. Du vol d’itinéraire programmé à l’analyse et à l’adaptation autonomes pendant le processus de construction, l’éventail des capacités futures s’étend.

    Compléter plutôt que remplacer
    Malgré tous les progrès, les drones restent un complément aux systèmes robotiques existants. Leur temps de vol et leur charge utile limités restreignent actuellement leur utilisation. Les chercheurs considèrent donc que les concepts hybrides sont la clé. Les systèmes conventionnels construisent les parties inférieures d’une structure, tandis que les drones prennent le relais à partir de certaines hauteurs. Des structures pourraient ainsi être créées à l’avenir de manière flexible et efficace. Même là où une construction classique n’est pas possible aujourd’hui.

  • Plate-forme internationale pour l’aménagement du territoire

    Plate-forme internationale pour l’aménagement du territoire

    Sous le slogan « P:ITte alle umsteigen ‘Raum & Mobilität’ integriert », la Haute école spécialisée de Suisse orientale a organisé sa 76e rencontre du 9 au 13 avril 2025. Environ 150 étudiants en urbanisme, transport et aménagement du territoire ont répondu à l’invitation à Rapperswil-Jona. Organisée par des étudiants de Bachelor engagés, la rencontre a offert une plateforme d’échanges internationaux, de réseautage et de discussions techniques sur l’avenir de l’aménagement du territoire et de la planification des transports.

    Impulsions professionnelles pour un tournant dans les transports
    La question centrale était de savoir comment organiser la mobilité de manière durable et l’intégrer judicieusement au développement urbain. En s’appuyant sur des exemples concrets de la région, les participants ont notamment étudié la Bahnhofstrasse à Rapperswil et la fonction des plaques tournantes de la mobilité comme la gare de Jona. Les ateliers interactifs et les excursions ont clairement montré que la réussite de l’aménagement du territoire exige des solutions intégrées qui considèrent l’urbanisation et les transports comme un tout.

    Mise en réseau au-delà des frontières
    La rencontre des urbanistes est la conférence la plus importante des étudiants en urbanisme et aménagement du territoire dans l’espace germanophone. Organisée par rotation par les associations professionnelles, la rencontre offre une formation continue spécialisée et un précieux réseau international. La prochaine rencontre aura lieu à l’université technique de Lübeck et à l’université des sciences appliquées de Hambourg et poursuivra la discussion sur les concepts d’aménagement du territoire porteurs d’avenir.

  • Se reposer malgré les nuisances sonores

    Se reposer malgré les nuisances sonores

    Les villes s’étendent, le niveau de bruit augmente et, parallèlement, les espaces naturels de détente se réduisent. Une étude approfondie de l’Empa et de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage démontre pour la première fois en Suisse à quel point les environnements végétalisés sont décisifs pour la gestion du stress dans les villes bruyantes. Les processus de récupération physique et mentale sont nettement favorisés par l’accès à des espaces verts, et cet effet est même mesurable à long terme.

    Les réalités virtuelles prouvent l’effet réel
    Dans l’Auralab de l’Empa, des volontaires ont été plongés dans différents environnements à l’aide de la réalité virtuelle, allant de paysages urbains calmes à des scénarios proches de la nature. Après une phase de stress ciblée, déclenchée par des tâches cognitives dans le bruit de la circulation, une tendance claire est apparue. Les paysages sonores naturels, tels que les forêts ou les lacs, réduisaient davantage le stress physiologique que les décors urbains. La production de sueur sur les doigts et les concentrations de cortisol dans la salive ont clairement démontré l’effet sur le corps.

    Une étude à long terme confirme une récupération durable
    Les conclusions du laboratoire ont également été confirmées par la recherche sur le terrain. Une étude menée auprès de plus de 230 participants à Zurich a montré que les espaces verts du voisinage réduisaient le niveau de stress chronique. Des échantillons de cheveux ont montré une concentration plus faible de cortisol, l’hormone du stress, chez les personnes vivant dans des environnements verts et calmes. Même les espaces urbains modérément végétalisés peuvent donc contribuer de manière significative à la gestion du stress à long terme.

    Guide pour des villes saines à l’avenir
    Le projet RESTORE (« Restorative green spaces in noise-polluted areas ») résume les résultats des quatre études partielles et fournit des bases importantes pour la politique, la planification urbaine et la protection de la santé. Les conclusions doivent notamment influencer le développement de la législation suisse en matière de bruit ainsi que l’aménagement du territoire et la planification environnementale. A une époque où les trois quarts de la population urbaine européenne sont touchés par la pollution sonore, l’intégration des espaces verts ouvre de nouvelles perspectives pour un avenir urbain résilient et agréable à vivre.

  • Swissbau Lab ouvre de nouveaux horizons

    Swissbau Lab ouvre de nouveaux horizons

    Du 20 au 23 janvier 2026, la Foire de Bâle deviendra le point de rencontre du secteur suisse de la construction et de l’immobilier. Le Swissbau Lab, situé dans le hall 1.1, sera au centre de l’événement, un espace dédié aux idées, aux innovations et aux nouveaux partenariats. Des thèmes tels que l’économie circulaire, les opportunités de planification numérique, les processus de construction modifiés et la protection du climat marqueront les discussions. Le lancement de la programmation le 6 mai 2025 marque le début d’une phase intensive de développement de concepts à laquelle les entreprises, les associations et les institutions sont invitées à participer.

    Atelier comme tremplin pour l’innovation
    L’atelier de lancement du 6 mai 2025 à Zurich marquera le début du processus. Les entreprises confirmées et intéressées y recevront toutes les informations sur le concept et les possibilités de participation au Swissbau Lab. Les responsables du salon coordonneront le développement du programme qui suivra. D’abord en séance plénière, puis en groupes thématiques spécifiques. Les inscriptions de dernière minute à l’atelier sont possibles jusqu’au 2 mai 2025.

    Le réseautage, clé du progrès
    Qu’il s’agisse d’une start-up ou d’une entreprise bien établie, l’élément décisif est la motivation à participer activement à la construction de l’avenir. Avec le Swissbau Lab, un réseau d’innovation dynamique voit le jour, porté par la Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA) en tant que Leading Partner. La plate-forme favorise les échanges ouverts et mise sur la coopération plutôt que sur la lutte individuelle.

    Markus Weber, président de Construire en numérique Suisse et co-directeur de la filière Construction numérique à la Haute école de Lucerne, en souligne l’importance : « Pour nous, Swissbau est une occasion unique de mettre l’accent sur le principe du « travailler ensemble plutôt que chacun pour soi ». Ensemble, nous donnons des impulsions pour un secteur de la construction et de l’immobilier interconnecté, numérique et porteur d’avenir »

  • La nouvelle ville de locomotives : urbaine, polyvalente, chargée d’histoire

    La nouvelle ville de locomotives : urbaine, polyvalente, chargée d’histoire

    La tour « Rocket » est l’un des plus hauts immeubles d’habitation en bois en cours de planification. Avec la Lokstadt, Implenia développe un nouveau quartier urbain et polyvalent comprenant 750 logements pour environ 1500 personnes. La Lokstadt se situe au sud-est de la gare de Winterthur. Autrefois, cette zone abritait les ateliers de la fabrique suisse de locomotives et de machines (SLM) – la plus importante forge de locomotives de Suisse. L’usine voisine Sulzer a racheté la SLM dans les années 1960.

    Certaines des locomotives produites par la SLM portent le nom des différents chantiers. Par exemple, le « Tender » : des appartements en copropriété y ont été réalisés et sont occupés depuis mi-2023, ainsi que des surfaces commerciales. Onze « maisons de ville » étaient également à vendre : il s’agit d’appartements en duplex de quatre à cinq étages qui ont déjà été achevés. Dans une deuxième phase de construction, six « townhouses » de quatre étages ont été construites : elles comprennent au total 24 appartements et sont prêtes à être occupées depuis le printemps 2023. L’immeuble de bureaux « Elefant », situé à proximité immédiate de la Zürcherstrasse, est également occupé depuis l’été 2024.

    La place centrale de dialogue sera à l’avenir encadrée par trois bâtiments. Le premier est le « Krokodil », construit en bois. Ici, 254 appartements ont été construits pour répondre aux besoins d’habitation les plus divers de trois coopératives ainsi que de propriétaires de logements individuels. Des bandes verticales de fenêtres rappellent les anciens hangars industriels et confèrent au bâtiment une structure claire. Le « BIGBOY » se trouve à l’extrémité de la place du Dialogue. Ce bâtiment de 50 mètres de haut et de 16 étages abrite 125 logements locatifs ainsi que des bureaux et des espaces commerciaux de 55 à 370 mètres carrés. Le toit-terrasse offre une vue unique sur la ville des locomotives et sur tout Winterthur. Le passé industriel du site est mis en valeur par la façade en briques. BIGBOY était prêt à être occupé à l’été 2023. Le troisième bâtiment est encore en cours de développement et est actuellement l’un des plus hauts immeubles d’habitation en bois prévus : « Rocket », développé et réalisé pour le compte d’Ina Invest, mesurera 100 mètres de haut et deviendra, avec ses 33 étages, l’emblème du nouveau quartier et de la skyline de Winterthur. Il est prévu de construire 272 appartements. Des logements d’utilité publique sont également prévus dans le bâtiment de base « Tigerli ». Un hôtel est également en projet. La date d’emménagement est prévue pour 2028.

    La Lokstadt est synonyme d’utilisation durable des ressources, de diversité d’utilisation planifiée avec soin et d’innovation dans la revitalisation des bâtiments classés monuments historiques. Les anciens halls d’usine en font partie. Sous la direction d’Implenia, ils seront transformés en espaces de découverte reflétant l’histoire locale et la vie urbaine moderne. Le quartier est développé pas à pas selon les directives de la norme SIA 2040. Malgré la densité de construction, l’accent est mis sur des espaces libres suffisants et une qualité de séjour élevée. Le site est desservi par un parking souterrain pour le trafic motorisé. En surface, les piétons et les cyclistes ont la priorité grâce à une zone piétonne généreusement aménagée.

    Avec la Lokstadt, Winterthur relie le 19e et le 21e siècle. Ici, l’histoire industrielle de la ville est associée à l’avenir de Winterthur en tant que ville d’habitation et de services. Le quartier est construit pour les personnes qui aiment la vie urbaine et qui ont à cœur la durabilité.

  • L’aéroport teste le stockage d’eau sous un chenal glaciaire

    L’aéroport teste le stockage d’eau sous un chenal glaciaire

    La société Flughafen Zürich AG s’apprête à construire un deuxième puits d’essai d’un chenal glaciaire situé à environ 300 mètres sous le terrain de l’aéroport, informe l’exploitant de l’aéroport dans un communiqué. Elle prévoit d’utiliser le canal aquifère comme réservoir de chaleur et de froid pour chauffer et refroidir le bâtiment de l’aéroport sans émissions. Un puits d’essai mis en place l’automne dernier avait déjà donné des résultats prometteurs.

    « Les quantités d’eau qui ont pu être pompées ainsi que la vitesse d’écoulement de l’eau nous rendent encore plus confiants dans le fait que le caniveau peut servir de réservoir de chaleur et de froid », a déclaré Guido Hüni, responsable de l’énergie et de la décarbonisation de Flughafen Zürich AG, cité dans le communiqué. « Des tests supplémentaires sont maintenant nécessaires pour déterminer dans quelle mesure ce stockage peut être utilisé »

    Actuellement, un site approprié est recherché pour le deuxième puits. Une fois mis en place, il sera relié au premier puits pour des tests de circulation. « Cette prochaine étape nous permettra de tester l’efficacité d’un tel réservoir et, si les résultats sont positifs, de planifier son extension concrète », explique Hüni.

    L’exploitant de l’aéroport mise sur le fait de pouvoir couvrir la majeure partie des besoins en chauffage et en refroidissement du bâtiment de l’aéroport par le biais de la rigole. En fonction du rendement, le réservoir d’eau pourrait être combiné avec des champs de sondes géothermiques. Le communiqué indique que l’investissement devrait coûter environ 8 millions de francs suisses. L’aéroport de Zurich peut s’appuyer sur le soutien financier de l’Office fédéral de l’énergie.

  • L’ingénierie historique rencontre la recherche moderne

    L’ingénierie historique rencontre la recherche moderne

    Des chercheurs du département Mechanical Systems Engineering du Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche (Empa) à Dübendorf ont participé à la construction d’une roue à aubes à Steffisburg. Comme l’indique un communiqué, la construction a été rendue nécessaire après que la Zulg a été abaissée de deux mètres pour protéger la localité contre les inondations. Le Mühlebach, qui avait fourni de l’énergie hydraulique aux entreprises de Steffisburg pendant des siècles, menaçait de s’assécher, tout comme l’écosystème environnant.

    Le défi consistait à adapter l’installation aux besoins de Steffisburg. « Elle doit alimenter le Mühlebach avec au moins 125 litres d’eau pour un débit minimal de la Zulg d’un mètre cube par seconde », explique Silvain Michel, chef de projet à l’Empa, cité dans le communiqué, « et même avec des apports plus faibles, il faut encore pomper au moins 100 litres par seconde pour préserver les biotopes ».

    Le modèle de l’installation de puisage d’eau était la roue à augets développée par Walter Zuppinger en 1849. La roue hydraulique, dont l’efficacité a été scientifiquement confirmée en 2016 lors d’essais complexes, a déjà été utilisée dans le projet de Glattfelden installé par l’Empa.

    Dans le projet actuel à Steffisburg, la roue à eau a été modifiée une nouvelle fois et dotée d’une roue motrice séparée. Outre l’Empa, le bureau d’études EKZ de Thoune et la société CFD-Schuck GmbH ont participé à la réalisation technique.

  • Le Forum du tourisme met en lumière l’évolution de l’hospitalité

    Le Forum du tourisme met en lumière l’évolution de l’hospitalité

    Cette année, le Forum du tourisme de l’Oberland bernois était placé sous le thème de l’hospitalité en mutation, informe la Volkswirtschaft Berner Oberland dans un communiqué. Elle a organisé cette manifestation sectorielle le 2 avril au Centre de la culture et des congrès de Thoune, en collaboration avec l’Association des hôteliers de l’Oberland bernois et Made in Bern AG. Environ 150 participants, principalement issus du tourisme et de l’hôtellerie, ont échangé sur des questions théoriques et pratiques relatives à l’hospitalité.

    Dans la partie théorique, Adrian Müller du centre de recherche sur le tourisme de l’université de Berne a présenté le projet Monitoring und Stärkung der Interaktionsqualität im Schweizer Tourismus. Il s’agit d’utiliser l’intelligence artificielle pour analyser la qualité des interactions entre le client et l’hôte. Concrètement, la reconnaissance du langage naturel doit permettre d’identifier et d’évaluer le contenu, l’humeur et les thèmes des messages publiés sur les portails d’évaluation.

    Dans la partie plus pratique, David Romanto des hôtels Hauenstein a présenté l’approche du groupe hôtelier sur le sujet. Pour le directeur général de l’hôtel, l’hospitalité est une compétence à développer. Alice Leu, de la Höhere Fachschule für Tourismus de Thoune, a expliqué dans quelle mesure la transmission de compétences culturelles en faisait également partie.

    La table ronde du forum s’est penchée sur l’implication de la population. Il en est ressorti « qu’une approche différenciée de ce thème est nécessaire et que les préoccupations et les craintes de la population locale en matière de développement touristique doivent être prises au sérieux », peut-on lire dans le communiqué.

  • La promotion économique génère plus de 700 nouveaux emplois la première année

    La promotion économique génère plus de 700 nouveaux emplois la première année

    L’implantation d’un total de 231 entreprises internationales en 2024, soutenue par les promoteurs de la place économique, renforce la Suisse en tant que site d’innovation, affirment la Conférence des directions cantonales de l’économie publique et Switzerland Global Enterprise, l’organisme national de promotion des exportations et de la place économique suisse, dans leur communiqué de presse du même nom. Le comité souligne en particulier que près des deux tiers de ces entreprises sont actives dans les cinq technologies clés que sont la santé, le numérique, l’automatisation, l’alimentation et la finance. Elles ont été définies par la Confédération, les cantons et les régions dans leur stratégie commune pour les années 2024 à 2027 comme méritant particulièrement d’être soutenues.

    Selon le communiqué, cette stratégie a permis d’intégrer encore plus étroitement les activités de promotion de tous les acteurs. La Suisse profite ainsi du fait que les différentes compétences des partenaires de promotion se complètent et se renforcent mutuellement.

    Au cours de leur première année d’activité, les 231 entreprises nouvellement implantées en Suisse ont créé 716 nouveaux emplois. Selon les données, elles prévoient de créer 2135 emplois au total au cours des trois prochaines années.

    Parmi ces entreprises, environ la moitié vient des Etats-Unis, d’Allemagne, de France et du Royaume-Uni. Comme le souligne le conseiller d’Etat Walter Schönholzer, directeur de l’économie publique du canton de Thurgovie et coprésident de l’organe de pilotage de la promotion nationale du site, les entreprises implantées « contribuent également, grâce à leur savoir-faire innovant et à leur vaste réseau, à la création de valeur ajoutée au-delà des frontières cantonales ainsi qu’au renforcement du paysage local des PME ».

  • Le développement économique, un pont entre les municipalités et les entreprises

    Le développement économique, un pont entre les municipalités et les entreprises

    La région du Bas-Bünztal dispose désormais de son propre service spécialisé dans la promotion de l’économie régionale. La promotion économique de la vallée de la Bünz a commencé ses activités début avril, informe le nouveau service dans un communiqué. « Avec la nouvelle promotion économique, nous renforçons durablement notre région et donnons un signal important pour un développement économique orienté vers l’avenir », déclare Arsène Perroud, président du Regionalplanungsverband Unteres Bünztal, cité dans ce document.

    La direction de la promotion économique de la vallée de la Bünz sera assurée par Claudia Heger. Cette économiste d’entreprise de 37 ans a étudié en particulier la gestion publique et à but non lucratif. Dans le cadre de ses activités précédentes, notamment pour Wirtschaftsregion ZUGWEST et IDEE SEETAL, Heger a acquis une vaste expérience dans la promotion économique, peut-on lire dans le communiqué. « Je me réjouis de développer et de rendre visible le potentiel économique de la région du Bünztal en collaboration avec les communes, les entreprises et les organisations partenaires », déclare la nouvelle directrice de la Promotion économique du Bünztal.

    Promotion économique Bünztal doit servir de « passerelle entre l’économie, les autorités et les institutions de formation ». Les tâches actuelles concernent le pôle de développement cantonal de Wohlen-Villmergen et la zone industrielle de Wil/Huebächer. La région Unteres Bünztal comprend les communes argoviennes de Büttikon, Dintikon, Dottikon, Hägglingen, Hendschiken, Othmarsingen, Sarmenstorf, Uezwil, Villmergen, Waltenschwil et Wohlen.

  • Un nouveau service de restauration événementielle voit le jour à l’aéroport de Zurich

    Un nouveau service de restauration événementielle voit le jour à l’aéroport de Zurich

    Le nouveau Foodhall TREATS prévu à l’aéroport de Zurich sera géré par the food collective ag, selon un communiqué de presse. Food collective est une entreprise de Pointbreak Group, société de gestion d’événements basée à Zurich. Le nouveau bâtiment de 2000 mètres carrés du Foodhall TREATS fait partie de la rénovation complète de la zone commerciale de l’aéroport. L’ouverture est prévue pour l’automne 2027. Dès à présent, les restaurateurs peuvent se porter candidats pour y proposer leurs produits. L’investissement total s’élève à environ 250 millions de francs suisses et est pris en charge par Flughafen Zürich AG.

    Sur une surface d’environ 2000 mètres carrés, TREATS offre plus de 1000 places assises et devient ainsi l’un des plus grands foodhalls de Suisse, selon le communiqué. Le hall de douze mètres de haut dispose de deux niveaux et propose 16 stands de nourriture, des food trucks temporaires, quatre bars et un café. S’y ajoutent une scène pour des manifestations ainsi que plusieurs terrasses extérieures.

    Le nouveau Foodhall sera construit entre les parkings P1 et P2, au niveau de la gare routière, et reliera différentes zones, du shopping aux arrivées et départs, en passant par la gare, le Cercle et les parkings. Au total, cinq entrées et sorties doivent conduire à un accès direct de différents côtés.

    « Au TREATS, le plaisir de manger et la convivialité sont au premier plan – selon la devise : Treat yourself ! », déclare Stefan Gross, Chief Commercial Officer de Flughafen Zürich AG, cité dans le communiqué.

  • Chaleur prévue à 2000 mètres de profondeur

    Chaleur prévue à 2000 mètres de profondeur

    L’Office fédéral des constructions et de la logistique (OFCL) a annoncé le forage d’un puits de reconnaissance pour un projet de géothermie prévu à Macolin. Pour autant que l’autorisation de crédit requise des Chambres fédérales et les autorisations de forage des autorités cantonales soient obtenues, il devrait être possible de détecter la présence d’eaux profondes à une profondeur d’environ 1’500 à 2’300 mètres.

    Selon un communiqué de presse, « plusieurs réservoirs d’eau profonds potentiels » y sont supposés, qui devraient être utilisés pour une installation géothermique au Centre sportif national de Macolin de l’Office fédéral du sport (OFSPO). L’installation pourrait y fournir de la chaleur à partir de 2029.

    Cette décision a été précédée d’études souterraines menées par l’OFCL en 2023. Elles devaient permettre d’obtenir une « image géologique du sous-sol aussi précise que possible ». L’étape d’exploration qui vient d’être annoncée doit permettre de déterminer plus précisément si, en cas de résultats positifs, les eaux profondes sont susceptibles d’être exploitées de manière rentable par une installation géothermique.

    Les études sismiques sont à la base de nombreux projets géothermiques, afin de clarifier la position exacte des eaux profondes et parce que des indicateurs tels que la température de l’eau, le volume d’eau et le débit manquent. Le forage de reconnaissance prévu réduit les incertitudes et les risques liés au projet.

  • Moins d’obstacles pour les installations solaires

    Moins d’obstacles pour les installations solaires

    La Suisse est à la veille d’un changement potentiellement révolutionnaire dans le droit de la construction et de l’énergie. Une initiative populaire fédérale demande que les installations solaires sur les bâtiments et installations existants ne nécessitent plus de permis de construire à l’avenir. Cela s’appliquerait également aux sites et paysages protégés, à quelques exceptions près comme les monuments culturels d’importance nationale.

    Cette exigence pourrait ouvrir de nouvelles perspectives aux promoteurs immobiliers, aux investisseurs et aux promoteurs de sites. En effet, jusqu’à présent, la protection des monuments historiques, les commissions des sites ou les longues procédures retardent souvent des projets énergétiques urgents et nécessaires. L’initiative, lancée par l’association IG Solaranlagen, répond à cette impasse par un appel clair : simplifier, accélérer, mettre en œuvre.

    Modification de la Constitution avec effet
    L’initiative propose un nouvel article constitutionnel qui précise que les installations solaires ne nécessitent pas de permis de construire, quel que soit leur emplacement. Les seules exceptions sont les installations sur des objets culturels dignes de protection. Si l’initiative est acceptée, le Parlement n’aura qu’un an pour créer les bases légales. Dans le cas contraire, une ordonnance du Conseil fédéral entrera automatiquement en vigueur.

    Ce délai clair crée une sécurité juridique. Un point important pour le développement de projets et les décisions d’investissement dans le domaine de l’immobilier durable.

    Un signal pour la Suisse
    L’initiative est dans l’air du temps. Le développement rapide de l’énergie solaire est essentiel pour la sécurité de l’approvisionnement, la protection du climat et la pérennité de la place économique suisse. En même temps, elle ouvre des opportunités pour le secteur immobilier. De nouveaux modèles commerciaux, une augmentation de la valeur grâce à des rénovations énergétiques et des développements de quartiers durables sont à portée de main.

    L’initiative est également un message clair à l’attention des responsables politiques et administratifs. La transition énergétique ne doit pas échouer à cause de processus dépassés. L’attractivité d’un site se développe là où l’innovation n’est pas entravée, mais accélérée.

  • Ce que les chantiers peuvent apprendre des missions spatiales

    Ce que les chantiers peuvent apprendre des missions spatiales

    Chantiers de construction et missions spatiales, deux mondes qui pourraient difficilement être plus différents. Pourtant, en y regardant de plus près, on découvre des points communs essentiels. Les deux environnements de travail sont caractérisés par des incertitudes, une grande complexité et des situations potentiellement mortelles. C’est précisément là qu’intervient le savoir de l’astronaute Maria Martini. Elle simule des missions spatiales dans des conditions extrêmes réelles sur Terre. Dans des grottes, des déserts ou sous l’eau, elle apporte des connaissances qui sont également très pertinentes pour les travailleurs du bâtiment.

    La routine sauve des vies
    Dans l’espace comme dans la construction, une chose compte avant tout : une fiabilité absolue dans chaque mouvement. Qu’il s’agisse d’assurer un échafaudage ou de s’encorder dans une grotte, les protocoles de sécurité doivent être assimilés de telle sorte qu’ils se déroulent sans erreur, même en cas de stress. « Une seule erreur peut avoir des conséquences fatales », explique Maria. C’est pourquoi on s’entraîne jusqu’à ce que chaque geste soit maîtrisé. Une discipline qui s’avère également payante sur le chantier.

    Utilisation de la technologie avec système
    L’équipement de protection individuelle n’est pas seulement obligatoire, il est high-tech. La combinaison spatiale de Maria est équipée d’un casque, d’un éclairage, d’une liaison radio et d’une transmission vidéo vers le centre de contrôle. Des systèmes similaires sont utilisés sur les chantiers modernes. Casques intelligents, solutions de sécurité basées sur des capteurs, communication en temps réel. Le message est clair : en encourageant l’innovation dans l’équipement, on améliore non seulement l’efficacité, mais aussi la sécurité.

    La communication, garante de la sécurité
    Dans les situations dangereuses, c’est souvent la qualité de la communication qui fait la différence. Ce qui est connu sous le nom de « contrôle de mission » dans les missions spatiales correspond, sur le chantier, à une communication clairement structurée entre les préparateurs, les responsables de la sécurité et la direction des travaux. Pour Maria, il est clair que « ce n’est que lorsque tout le monde sait ce qu’il faut faire et se fait mutuellement confiance qu’une équipe peut résister dans des situations extrêmes »

    Résistance au stress et compétences de direction
    Les moments critiques exigent de garder la tête froide. Lorsque Maria a failli perdre pied dans une grotte boueuse au cours d’une mission, la direction calme de son commandant l’a aidée à résoudre la situation en toute sécurité. Il en va de même sur le chantier : les cadres doivent être capables d’identifier les risques, de désespérer et de guider l’équipe dans les situations difficiles. Une compétence qui doit être entraînée et encouragée.

    Principes de l’espace pour plus de sécurité dans la construction
    Les parallèles sont clairs, la discipline, l’esprit d’équipe, l’utilisation de la technologie et la gestion professionnelle des crises sont des facteurs de réussite, sur les chantiers comme dans les missions spatiales. Les entreprises qui, dans le secteur de la construction ou de la gestion de sites, misent aujourd’hui sur une culture de la sécurité tournée vers l’avenir, bénéficient non seulement d’une réduction du nombre d’accidents, mais augmentent également leur attractivité en tant qu’employeur moderne et responsable.

  • L’économie sous pression, quelle est la résistance de la Suisse à la crise ?

    L’économie sous pression, quelle est la résistance de la Suisse à la crise ?

    Depuis l’intensification des conflits commerciaux mondiaux sous l’administration américaine actuelle, les questions de résilience économique reviennent sur le devant de la scène. Une nouvelle étude du Centre de recherches conjoncturelles de l’EPF de Zurich met en lumière la vulnérabilité réelle de l’économie suisse face aux perturbations internationales.

    Le co-directeur du KOF, Hans Gersbach, résume la situation en disant que la Suisse est à la fois robuste et vulnérable. Alors que les chocs à court terme peuvent généralement être bien amortis, les conflits commerciaux de longue durée risquent d’entraîner des pertes durables de PIB de plus d’un pour cent par an. Les secteurs clés tels que la construction de machines, l’industrie pharmaceutique ou l’industrie de précision, qui jouent également un rôle central pour la place économique suisse et les marchés immobiliers, seraient particulièrement touchés.

    Les scénarios montrent les dangers pour la place économique et la stabilité
    L’analyse se base sur le nouveau « modèle commercial du KOF ». Il s’agit d’un modèle d’équilibre innovant qui reproduit en détail les chaînes d’approvisionnement mondiales, les changements de prix et les effets de la demande. Les simulations montrent que presque tous les scénarios étudiés sont négatifs pour la Suisse, surtout lorsque les mesures protectionnistes touchent des blocs commerciaux entiers.

    Une escalade entre les Etats-Unis et l’Europe serait particulièrement critique, avec pour conséquence que la Suisse serait également touchée par des droits de douane réciproques. Dans ce cas, des baisses de croissance de plus d’un pour cent du PIB par an seraient possibles. Un coup dur, en particulier pour les secteurs orientés vers l’exportation et leur environnement d’implantation.

    Identifier les risques à temps et renforcer la résilience de manière ciblée
    L’étude mentionne également des champs d’action concrets. Les accords de libre-échange et la diversification stratégique des marchés d’importation et d’exportation font partie des principaux leviers permettant de renforcer la résilience de l’économie suisse. Des conditions-cadres stables pour les investissements dans les technologies clés ainsi qu’un environnement favorable à l’innovation sont tout aussi décisifs.

    Anticiper plutôt qu’être alarmiste
    L’étude du KOF montre que la Suisse est vulnérable au niveau mondial, mais qu’elle dispose d’instruments pour minimiser les risques. Une politique commerciale avisée, une promotion stratégique de l’innovation et un cadre institutionnel stable ne renforcent pas seulement l’économie nationale, ils rendent également la place économique plus résistante aux crises et plus attrayante pour les investissements à long terme.

  • Le certificat Minergie apporte des avantages mesurables en termes de rendement

    Le certificat Minergie apporte des avantages mesurables en termes de rendement

    Les mesures de construction respectueuses du climat sont souvent considérées comme un facteur de coût. Cependant, cette image s’inverse pour les bâtiments certifiés Minergie dans leur intégralité. L’étude actuelle du Dr Constantin Kempf montre que les immeubles collectifs certifiés Minergie réalisés entre 2010 et 2020 entraînent certes des coûts supplémentaires de 1,6 à 5,1 pour cent. Mais ces coûts sont compensés par des loyers initiaux qui sont en moyenne de 2,6 à 6,6 pour cent supérieurs à ceux des bâtiments comparables non certifiés.

    Les mesures individuelles telles que les pompes à chaleur ou le chauffage urbain augmentent certes les coûts de construction. Mais sans le concept global Minergie, elles ne permettent pas de générer des loyers plus élevés. Seule la mise en œuvre systématique du standard crée une valeur ajoutée commercialisable pour les investisseurs, les propriétaires et les maîtres d’ouvrage.

    Avantage pour le site grâce à la qualité et à la transparence
    Minergie n’est pas seulement synonyme d’efficacité énergétique, mais aussi de renouvellement d’air contrôlé, de meilleure protection contre la chaleur et d’utilisation d’énergies renouvelables. Avec plus de 60 000 bâtiments certifiés, la norme a contribué de manière significative à la réduction des émissions de CO2. Intéressant pour les investisseurs, Minergie peut augmenter la valeur des biens immobiliers, accroître l’exploitabilité et a un impact positif sur les conditions de financement.

    Le nouveau standard Minergie-Areal montre qu’une transformation vers la durabilité est également possible de manière mesurable et planifiable au niveau du quartier et du site. Dans le développement de sites en particulier, cela offre de nouveaux arguments pour des projets de construction viables et rentables.

    Plus de confort, moins de frais d’exploitation
    Les bailleurs ne sont pas les seuls à en profiter. Les locataires bénéficient eux aussi d’une plus-value nettement perceptible. Certes, les loyers nets sont légèrement plus élevés, mais la baisse des charges et l’amélioration de la qualité de vie, notamment grâce aux systèmes de ventilation automatique et à une meilleure protection thermique en été, compensent cette différence.

    Minergie est donc plus qu’un label environnemental. C’est un instrument économique, politique et social qui concilie à la fois le rendement et les objectifs climatiques. Pour les investisseurs, les développeurs et les promoteurs de sites, c’est une voie claire qui s’ouvre, alliant responsabilité écologique et avantages économiques.