Catégorie : Industrie du bâtiment

  • « Smetterling » : un projet coopératif de la HGW pour le site d’Alpenblick

    « Smetterling » : un projet coopératif de la HGW pour le site d’Alpenblick

    Le site de l’Alpenblick à Schaffhouse, adjacent à la cité historique de Niklausen, sera réaménagé d’ici fin 2027 par le projet gagnant « Smetterling ». Le jury, composé de représentants de la ville de Schaffhouse, de la HGW, du quartier et de la rencontre de quartier nik. ainsi que d’experts indépendants, a particulièrement apprécié le projet pour son implantation urbaine précise et le zonage clair des espaces libres. Le design compact du bâtiment et son aspect harmonieux s’intègrent idéalement dans l’environnement et créent un lien entre le lotissement de maisons individuelles Niklausen, classé monument historique, et la tour voisine.

    Un concept qui favorise la communauté
    Le projet « Smetterling » prévoit une construction ponctuelle haute qui n’occupe que peu de surface environnante et marque la transition avec les maisons plus hautes situées de l’autre côté de la rue. Ce positionnement permet de créer deux espaces libres différents. Un espace de jardin à l’ouest et un espace urbain à l’est. Cette disposition favorise les interactions sociales tout en préservant l’intimité des résidents.

    Le projet reflète les valeurs coopératives de la HGW en créant des espaces communs en plus des logements, favorisant ainsi une cohabitation vivante.

    Le rez-de-chaussée de l’immeuble accueillera des espaces communs tels qu’une buanderie, un espace de co-working et un espace commercial. Les étages supérieurs offriront 20 appartements de tailles différentes, tandis que l’étage en attique comprendra cinq appartements d’une chambre avec un accès direct au jardin sur le toit. Les vastes espaces communs et le jardin sur le toit offrent de nombreux lieux de retraite, mais aussi des possibilités de cohabitation entre voisins. pour créer un lien social.

    Bois et béton recyclé
    Le projet gagnant mise sur une construction écologiquement durable. La géométrie claire et simple du bâtiment contribue également à l’efficacité énergétique et fait du projet un modèle de construction écologique.

    Depuis 1923, la coopérative HGW Heimstätten-Genossenschaft Winterthur crée des logements abordables et favorise une cohabitation vivante et des solutions innovantes. Avec plus de 2 250 logements et plus de 5 000 résidents, elle est la plus grande coopérative de logement indépendante de la région.

  • Un nouvel emblème des chutes du Rhin au fort potentiel

    Un nouvel emblème des chutes du Rhin au fort potentiel

    L’objectif était clairement défini. Un tiers des 900 000 touristes annuels des chutes du Rhin devait être attiré de l’autre côté du fleuve et enthousiasmé par le « Rhyfall Village » Areal. « Rhyfall Village », en abrégé « RIVI », est le nom du nouveau quartier. Avec un mélange de gastronomie, d’art et de shopping, le site deviendra un pôle d’attraction, non seulement pour les touristes, mais aussi pour la population locale.

    Le site et son avenir
    Le « RIVI », autrefois site de production industrielle, connaît une nouvelle orientation. Deux immeubles remarquables marquent l’image du quartier, dont l’un a été acquis par Helvetia. Celles-ci offrent des logements avec une vue impressionnante et de l’espace pour la restauration, les bureaux et les surfaces de vente.

    Potentiels et défis
    Ce projet visionnaire a été largement approuvé dans la région. Beat Hedinger, directeur de Schaffhauserland Tourismus, considérait à l’époque le Village comme une « pièce de mosaïque colorée » dans l’image touristique globale. Le restaurant sur le toit avec vue sur les Alpes, en particulier, promettait d’être un point fort particulier. Hedinger a également reconnu le défi de combler habilement la distance entre le bassin des chutes du Rhin et le site.

    Felix Tenger, président de la commune de Neuhausen, est optimiste quant au fait que le « RIVI » animera le centre de Neuhausen et renforcera également le commerce de détail. Le directeur des travaux publics, Martin Kessler, a également vu un grand potentiel pour faire du site un lieu de rencontre, créant des synergies avec les offres existantes et augmentant l’attractivité de toute la région.

    Bonne accessibilité et solutions créatives
    L’emplacement du site a marqué des points grâce à sa proximité avec les chutes du Rhin et à sa bonne desserte par les transports publics. La gare badoise de Neuhausen se trouve à proximité immédiate du site et de nombreuses liaisons de bus ainsi que plus de 200 places de parking sont à la disposition des visiteurs. Grâce à une liaison par le train touristique Rhyfall-Express, les visiteurs peuvent se déplacer confortablement entre le bassin des chutes du Rhin et le Rhyfall Village.

    Un projet qui voit loin
    Avec le Rhyfall Village, Neuhausen a vu naître bien plus qu’un quartier résidentiel supplémentaire. Qu’il s’agisse d’un restaurant rooftop, d’un lieu de promenade ou d’une galerie d’art, le site RhyTech est synonyme d’un avenir moderne, diversifié et vivant, à proximité immédiate de l’une des merveilles naturelles les plus impressionnantes de Suisse.

  • Le site de Kammgarn au sud

    Le site de Kammgarn au sud

    Dans le cadre d’une vision globale pour la ville de Schaffhouse, le site de Kammgarn doit être développé en créant de nouveaux accès et en améliorant sa connexion avec le tissu urbain. En plus des accès existants depuis la Baumgartenstrasse, la Rheinuferstrasse et la Rheinstrasse, un nouveau passage sera créé le long de la Klosterstrasse afin d’améliorer l’accessibilité. Cela intègre encore plus le site dans l’infrastructure urbaine et permet de nouvelles possibilités d’utilisation.

    Le site de Kammgarn fera partie d’un « collier de perles » de lieux de rencontre le long des rives du Rhin, qui jouera un rôle important dans la poursuite de la revalorisation de cette zone. Le début des travaux en septembre marquera le début d’une phase de construction d’environ deux ans, grâce à laquelle Schaffhouse gagnera un quartier moderne et attrayant, qui améliorera considérablement la qualité de vie urbaine en tant que lieu de rencontre et centre culturel.

    Revalorisation des espaces et amélioration de la qualité de séjour
    Dans le cadre du réaménagement prévu, les surfaces seront également revalorisées. La création de vastes espaces verts, de sièges et d’un jeu d’eau dans la cour intérieure de l’ancienne filature de laine peignée permettra d’améliorer la qualité de séjour. Ces mesures visent à transformer la cour de la filature en un lieu attractif de rencontre et de détente, qui peut être utilisé pour des manifestations et des séjours quotidiens.

    Nouvelles utilisations et infrastructure moderne
    Un élément central du réaménagement est la construction d’un parking souterrain d’un étage avec environ 90 places de stationnement, qui sera construit sous le Kammgarnhof. La cour intérieure sera ainsi libérée des voitures et offrira plus d’espace pour les événements et les loisirs. Une pergola est prévue devant l’aile ouest, tandis qu’une grande terrasse sera aménagée devant l’aile nord.

    L’aile ouest historique du site de Kammgarn sera préparée à de nouvelles utilisations dans le cadre de la rénovation. Au rez-de-chaussée, le long d’un nouveau passage menant à la cour intérieure, seront installées la bibliothèque et la ludothèque. Les façades vitrées donneront aux passants un aperçu attrayant du monde des livres et des jeux.

    La moitié du premier étage sera utilisée par la bibliothèque, tandis que le reste de l’espace sera loué en unités de petite ou moyenne taille. La Haute école pédagogique de Schaffhouse s’installe dans les étages supérieurs, tandis que les surfaces restantes sont disponibles pour une utilisation flexible par d’autres locataires.

    Ce réaménagement complet du site de Kammgarn renforce le lien avec la vieille ville et le Rhin et confère au site une nouvelle importance dans le tissu urbain. Les mesures prévues contribuent au développement urbain à long terme et créent un quartier moderne et vivant qui améliore de manière décisive la qualité de vie à Schaffhouse.

  • Biens immobiliers dans la zone d’inventaire ISOS – Qu’est-ce que cela signifie ?

    Biens immobiliers dans la zone d’inventaire ISOS – Qu’est-ce que cela signifie ?

    Voser Rechtsanwälte KlG est un cabinet d’avocats, de notaires et de fiscalistes offrant un service complet et disposant de plus de 100 ans d’expérience. Notre département de droit de la construction et de l’immobilier conseille les investisseurs, les entrepreneurs, les collectivités publiques et les particuliers dans tous les domaines du droit de la construction et de l’immobilier, tout au long du cycle de vie d’un bien immobilier. En collaboration avec nos autres domaines d’expertise, nous offrons un soutien complet dans tous les aspects juridiques, qu’il s’agisse de transactions, de questions fiscales ou de planification successorale.

    L’ISOS comme instrument de base
    L’Inventaire fédéral des sites construits d’importance nationale à protéger en Suisse, plus connu sous le nom d’ISOS, est un instrument de base qui aide les autorités à identifier les valeurs architecturales et à les préserver à long terme. Les cantons et les communes tiennent compte de l’Inventaire lors de l’élaboration de leurs plans respectifs (plans directeurs, plans d’affectation). L’ISOS a été créé dans les années 1970 et comprend environ 1 200 objets.

    Le caractère obligatoire de l’ISOS pour les propriétaires fonciers
    Si un bien immobilier se trouve dans une zone couverte par l’ISOS, cela ne veut pas dire grand-chose, car l’ISOS n’est généralement pas contraignant pour les propriétaires fonciers. Les communes sont toutefois tenues de tenir compte de l’ISOS lors de l’élaboration des plans d’affectation, dans le cadre de la pesée globale des intérêts prévue par le droit de l’aménagement du territoire. Le projet de construction doit être compatible avec le plan d’affectation en vigueur et respecter les prescriptions concrètes de la zone (par exemple une zone village ou une zone centrale). Le conseil communal, en tant qu’autorité d’octroi du permis de construire, ne doit tenir compte directement des objectifs de protection de l’ISOS que dans les cas où il dispose d’un pouvoir d’appréciation lors de l’évaluation de votre demande de permis de construire.

    Applicabilité directe en raison de tâches fédérales
    Si le projet de construction concerne une tâche de la Confédération, l’objet de l’inventaire doit être conservé intact, ou en tout cas être ménagé autant que possible (art. 6 LPN). Cela ne s’applique toutefois qu’en cas d’atteinte grave à l’objet ISOS. Selon la jurisprudence, il y a atteinte grave lorsqu’un projet de construction porte une atteinte importante et irréversible. Dans un tel cas, une expertise de la Commission fédérale pour la protection de la nature et du paysage (CFNP) et / ou de la Commission fédérale des monuments historiques (CFMH) doit être demandée. Le permis de construire ne peut être délivré que si le projet de construction présente un intérêt d’importance nationale. Ensuite, les organisations nationales de protection de la nature et du patrimoine ont le droit d’introduire un recours contre le projet de construction.

    Cas typiques d’application
    Les tâches fédérales sont concernées lorsque le permis de construire concerne une matière juridique qui relève de la compétence de la Confédération, est réglementée par le droit fédéral et présente un lien avec la protection de la nature, du paysage et du patrimoine. Dans la pratique, les cas fréquents qui, selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, relèvent d’une tâche fédérale sont lorsqu’une installation photovoltaïque (art. 18a LAT) ou une installation de téléphonie mobile (art. 14 LTC) doit être autorisée ou lorsqu’une autorisation relevant du droit de la protection des eaux est nécessaire (art. 19, al. 2, LEaux).
    En résumé, il apparaît que l’ISOS n’est pas directement applicable pour les propriétaires fonciers, mais qu’il existe des exceptions pertinentes dans la pratique qui peuvent souvent conduire à une applicabilité directe de l’ISOS. Dans ce cas, d’autres clarifications compliquées peuvent être nécessaires pour le projet de construction, ce qui donne à des tiers un levier pour retarder un projet.

  • Des solutions d’ascenseur avancées accélèrent le processus de construction

    Des solutions d’ascenseur avancées accélèrent le processus de construction

    Austrian Real Estate construit un quartier moderne dans l’arrondissement de Donaustadt à Vienne. Le projet VIENNA TWENTYTWO comprend une tour de 47 étages qui doit être achevée d’ici 2025. Pour respecter le calendrier, l’entreprise immobilière autrichienne fait appel à KONE de Wangen-Brüttisellen.

    Concrètement, deux JumpLifts de KONE contribuent à accélérer le processus de construction, explique le fabricant mondial d’ascenseurs et d’escaliers mécaniques dans un communiqué. « L’ascenseur de chantier spécialement conçu pour les immeubles de grande hauteur utilise la cage d’ascenseur avant que la construction ne soit terminée », y est cité Joachim Hahn, chef de projet KONE. « Grâce à l’installation temporaire de plates-formes dans la cage d’ascenseur ouverte, le KONE JumpLift peut être déplacé à intervalles réguliers vers des étages supérieurs après chaque avancée de la construction » Comparé aux ascenseurs extérieurs habituellement utilisés dans la construction, le JumpLift se distingue par une performance et une sécurité accrues, ainsi que par son confort et son indépendance vis-à-vis des intempéries, écrit KONE.

    A Vienne, l’un des deux JumpLifts est en outre commandé par l’application KONE SideFlow, informe KONE. Celle-ci permet d’attribuer des droits d’utilisation ciblés à différents travaux techniques de construction afin de contrôler le flux de matériaux et de personnes. « Cela nous permet d’accélérer encore le déroulement des travaux », explique Hahn.

    Une fois les travaux de construction terminés, les deux JumpLifts seront transformés en ascenseurs de type KONE MonoSpace. En outre, douze autres ascenseurs de type MonoSpace et TranSys de KONE seront installés dans la tour.

  • Optimisme des agents immobiliers suisses pour 2025

    Optimisme des agents immobiliers suisses pour 2025

    La fin brutale de la période de taux d’intérêt bas de ces dernières années et les règles plus strictes en matière de prêts ont modifié durablement la dynamique du marché. Alors que les acheteurs sont devenus plus prudents en raison de l’augmentation des coûts de financement, de nombreux vendeurs continuent de s’accrocher à des idées de prix excessives. Cette divergence complique considérablement la commercialisation des biens immobiliers et conduit souvent à des malentendus entre les parties. Les membres de la SMK considèrent qu’il s’agit là de l’un des plus grands défis de l’année à venir.

    Confiance et expertise, clés du succès
    La commercialisation immobilière est et reste un « people business ». Les agents immobiliers qui réussissent sont ceux qui misent sur l’expérience, la confiance et le conseil, basés sur une connaissance approfondie du marché. Une forte conscience de la qualité et un positionnement profilé créent la confiance nécessaire auprès des acheteurs et des vendeurs. Grâce à leur expertise certifiée, les membres de la CSM offrent des conseils complets et personnalisés et garantissent le meilleur prix de vente possible.

    Durabilité et pénurie de main-d’œuvre qualifiée en point de mire
    Outre la problématique du prix, des thèmes tels que la durabilité et les exigences ESG sont de plus en plus mis en avant. La pénurie de personnel qualifié représente également un défi croissant, car les exigences envers les agents immobiliers ne cessent d’augmenter. En outre, l’activité de construction de logements reste en deçà des attentes, ce qui aggrave encore le déficit d’offre. D’autres thèmes importants pour 2025 sont les nouvelles formes de logement, l’utilisation de l’intelligence artificielle et l’évolution démographique.

    Plus d’informations sur www.maklerkammer.ch

  • Une étape importante pour la deuxième phase du parc d’innovation

    Une étape importante pour la deuxième phase du parc d’innovation

    Le parc d’innovation de Zurich associe de manière unique la recherche, le développement et l’utilisation aéronautique. La partie sud-ouest de l’aérodrome de Dübendorf accueillera un parc d’innovation ainsi qu’un aérodrome de recherche, d’essai et de travail. Cette vision comprend non seulement des infrastructures modernes, mais aussi des espaces verts et des espaces libres accessibles au public. Le projet est d’une importance capitale pour la région, le canton de Zurich et la Suisse entière.

    Le plan d’aménagement, base d’un développement durable
    Le plan d’aménagement nouvellement défini pour la partie B crée un cadre contraignant. Il réglemente l’utilisation, l’emplacement des surfaces constructibles ainsi que les directives en matière d’aménagement, d’écologie et de circulation. Parallèlement, les effets sur le réseau de transport régional sont étudiés de manière approfondie et les espaces verts sont intégrés de manière optimale.

    Progrès grâce à la participation et à la sécurité de la planification
    Après une phase d’enquête publique et la prise en compte des objections reçues, le plan d’aménagement a été révisé et adopté. Il entrera en vigueur à partir du 22 novembre 2024 et constituera la base des futurs projets de construction. Une nouvelle étape importante a ainsi été franchie dans la réalisation du parc d’innovation de Zurich.

  • DroneHub dans le NEST

    DroneHub dans le NEST

    Le « DroneHub » au NEST de l’Empa offre une plate-forme pour le développement de technologies d’avenir qui révolutionnent l’interaction des drones et des robots avec l’environnement naturel et construit. L’accent est mis sur les drones capables d’effectuer des tâches autonomes telles que des inspections, des réparations et des collectes de données. L’objectif est de réduire les nuisances environnementales et de promouvoir la lutte contre le changement climatique.

    La recherche au cœur de l’actualité
    Le « DroneHub » dispose de trois environnements de test centraux qui simulent des conditions réelles. La fabrication additive aérienne permet aux drones d’effectuer des réparations d’infrastructures dans une zone verticale en utilisant l’impression 3D aérienne, tout en résistant au vent et aux intempéries. Dans la biosphère, les chercheurs testent des robots qui se déplacent dans la nature, collectent des données et utilisent des matériaux biodégradables qui se décomposent après leur utilisation. Dans le cas des façades de bâtiments, une façade modulaire sert de banc d’essai pour étudier la manière dont les drones peuvent être intégrés dans les bâtiments afin d’en assurer la maintenance et la sécurité.

    Des systèmes autonomes comme système immunitaire environnemental
    « Notre vision est d’établir les drones comme une sorte de système immunitaire pour l’environnement », explique Mirko Kovac, responsable du projet. Ces robots devraient effectuer des tâches précises, telles que la réparation des structures ou la surveillance des écosystèmes, tout en minimisant les coûts et les risques.

    Collaboration pour des solutions durables
    Le développement du « DroneHub » a été initié par l’Empa en collaboration avec l’Imperial College London. Cette coopération permet d’échanger des connaissances et des technologies afin de relever efficacement les défis écologiques mondiaux.

    Des technologies durables pour des objectifs mondiaux
    Le « DroneHub » joue un rôle clé dans le développement de technologies autonomes et durables qui peuvent contribuer aux objectifs climatiques mondiaux. Grâce à des tests pratiques et à des approches interdisciplinaires, une interface entre la technologie, l’environnement et la vie quotidienne est créée ici.

  • L’avenir des quartiers de maisons individuelles en ligne de mire

    L’avenir des quartiers de maisons individuelles en ligne de mire

    Dans le cadre de son programme de coopération, la Conférence métropolitaine de Zurich a développé des solutions innovantes pour répondre aux défis des quartiers de maisons individuelles. Ces quartiers sont souvent caractérisés par une sous-occupation, de nombreuses maisons individuelles étant occupées par une ou deux personnes alors qu’elles ont été conçues pour accueillir des ménages plus nombreux. Face à la pénurie de logements et au vieillissement de la population, l’utilisation efficace de l’espace et le développement durable des quartiers étaient au cœur du projet.

    Conseils et soutien aux communes et aux propriétaires
    Le projet a proposé aux communes pilotes des services d’analyse et de conseil qui ont été très bien accueillis. Des séances d’information et de conseil ont fourni aux propriétaires et aux communes des outils concrets pour utiliser plus efficacement les logements. Ces approches ne favorisent pas seulement le développement durable des quartiers, mais aident également les communes à relever les défis démographiques et infrastructurels.

    Une plate-forme pour l’avenir
    Afin de rendre les résultats du projet accessibles à long terme, un site web propre au projet sera développé. Cette plateforme servira de ressource aux communes et aux propriétaires intéressés et assurera la disponibilité des outils développés au-delà du programme de coopération.

    Invitation à la manifestation de clôture
    Le 15 janvier 2025, la Conférence métropolitaine de Zurich invite à la manifestation de clôture du projet dans les locaux de la KV Business School à la gare centrale de Zurich. Un programme varié attend les participants, avec les directrices du projet ainsi que les organisations et les communes partenaires qui ont activement accompagné le projet.

    Avec l’achèvement réussi du projet « Zukunft EFH », la Conférence métropolitaine de Zurich apporte une contribution importante au développement territorial durable dans la région. Les concepts et outils développés offrent aux communes et aux propriétaires des solutions pratiques pour relever les défis du futur.

  • Nouvelle usine de minéralisation du CO2 en Allemagne

    Nouvelle usine de minéralisation du CO2 en Allemagne

    Neustark et son partenaire Heinrich Feess GmbH & Co. KG ont mis en service à Kirchheim unter Teck une installation de stockage permanent de CO2 dans le béton de démolition. L’installation chez le recycleur de gravats du Bade-Wurtemberg est déjà la deuxième installation réalisée par neustark en Allemagne, informe la ClimateTech de Berne dans un communiqué. Chaque année, environ 1000 tonnes de CO2 peuvent être absorbées dans le béton de démolition.

    La technologie de neustark utilise le CO2 généré par la production locale de biométhane. Il est directement capturé et liquéfié pour le transport. Dans l’usine près de Stuttgart, le CO2 est ajouté au béton de démolition dans un silo hermétiquement fermé. En peu de temps, il s’y combine sous forme de calcaire dans l’agrégat, écrit neustark. Cette technologie réduit à quelques heures le processus de minéralisation qui, dans la nature, dure plusieurs décennies.

    « Nous avons opté pour cette nouvelle technologie parce qu’elle s’intègre parfaitement dans notre processus de recyclage et de production de béton sur site », déclare Walter Feess, directeur senior du recycleur de déchets de construction, cité dans le communiqué. Pour Valentin Gutknecht, cofondateur et co-CEO de neustark, la nouvelle installation est un pas de plus vers l’objectif de la ClimateTech de pouvoir capter durablement environ 1 million de tonnes de CO2 par an en 2030. « Il est maintenant urgent de répondre à la demande des pouvoirs publics pour des matériaux de construction carbonatés dans le secteur du bâtiment et de la construction routière, et de mettre en place des réglementations légales appropriées pour soutenir les efforts vers plus de durabilité », estime Gutknecht.

  • Défi innovation PropTech 2024

    Défi innovation PropTech 2024

    Le 19 novembre 2024, la start-up suisse a été désignée gagnante du PropTech Innovation Challenge 2024 par l’Urban Land Institute (ULI) lors du C Change Summit à Barcelone. Le concours, qui s’adresse aux leaders de l’innovation dans le monde de l’immobilier et de la technologie, avait pour thème cette année la réduction des émissions de portée 3. Ces émissions, qui se produisent tout au long de la chaîne de valeur, sont considérées comme l’un des plus grands défis du secteur immobilier.

    Le challenge lancé par les Young Leaders cherchait des solutions révolutionnaires qui soient réalisables au niveau régional, évolutives et durables. Une attention particulière a été portée aux mises à niveau, à l’économie circulaire et à l’intégration de plateformes ESG.

    L’IA rencontre la décarbonisation
    La spin-off de l’ETH a présenté une solution SaaS basée sur l’IA qui aide les gestionnaires d’actifs, les investisseurs et les consultants à décarboniser les parcs immobiliers. Le logiciel crée des plans de rénovation précis, synchronisés et optimisés en termes de coûts pour les portefeuilles immobiliers. Cela permet au secteur de se conformer aux exigences strictes de zéro net, sans avoir à recourir à des approches manuelles inefficaces.

    Le jury d’experts a particulièrement apprécié l’évolutivité et l’efficacité de la solution, qui permet de mettre en œuvre des stratégies d’investissement et de rénovation complexes avec un minimum d’efforts. L’entreprise pose ainsi de nouveaux jalons en matière de réduction des émissions de carbone dans le secteur de l’immobilier.

    Un regard sur l’avenir du secteur
    Le PropTech Innovation Challenge montre l’importance des technologies innovantes pour l’avenir du secteur immobilier. Les solutions jouent un rôle clé dans la réalisation des objectifs de durabilité et dans l’orientation du secteur vers un avenir plus respectueux du climat. En combinant haute technologie et applications pratiques, l’entreprise offre un outil qui non seulement améliore l’efficacité, mais renforce également la collaboration entre les parties prenantes.

    Son succès au PropTech Innovation Challenge 2024 est un signal clair de la pertinence des innovations technologiques dans le secteur immobilier. La solution de la start-up, basée sur l’IA, souligne comment durabilité et rentabilité peuvent aller de pair. Le secteur est à l’aube d’un changement de paradigme et l’entreprise montre comment il peut être géré avec succès.

  • Projet réussi pour l’ensemble résidentiel Eichmatt à Villmergen

    Projet réussi pour l’ensemble résidentiel Eichmatt à Villmergen

    Selon un communiqué, fsp Architekten AG, dont le siège est à Spreitenbach, a obtenu la première place du concours pour le mandat d’étude du projet MW Eichmatt Villmergen. Le comité d’évaluation a décidé à l’unanimité de recommander au maître d’ouvrage le projet Janus de fsp Architekten AG et des architectes paysagistes Appert Zwahlen Partner AG à Cham ZG pour la poursuite des travaux et la réalisation. Il s’agit de la « proposition de projet globalement la plus convaincante », selon le communiqué de fsp.

    Le nouveau lotissement Eichmatt-Villmergen est situé en bordure de la localité. Bordant la zone agricole, ce lotissement offre à ce jour 112 appartements modernes de 2,5 à 4,5 pièces dans des bâtiments de trois étages. Les balcons et les terrasses de jardin sont systématiquement orientés vers le sud-ouest. La disposition des douze bâtiments au total permet de disposer d’espaces libres généreux, ajoute le communiqué. Le lotissement existant Eichmatt Süd a été réalisé selon la norme Minergie.

  • Neue Regelungen für Kreislaufwirtschaft treten Anfang 2025 in Kraft

    Neue Regelungen für Kreislaufwirtschaft treten Anfang 2025 in Kraft

    Der Bundesrat hat beschlossen, die Mehrzahl der Gesetzesänderungen aus der parlamentarischen Initiative Schweizer Kreislaufwirtschaft stärken mit Wirkung zum Jahresbeginn 2025 in Kraft zu setzen. „Die Revisionen des Umweltschutzgesetzes (USG), des Energiegesetzes (EnG) und des Bundesgesetzes über das öffentliche Beschaffungswesen (BöB) schaffen einen übergeordneten gesetzlichen Rahmen für die Stärkung der Kreislaufwirtschaft in der Schweiz“, schreibt der Bundesrat in einer entsprechenden Mitteilung. Die neuen Regelungen sollen es ermöglichen, Materialkreisläufe zu schliessen und die Kreislaufwirtschaft bei Produkten und Gebäuden stärken.

    Dafür werden wichtige Grundsätze gesetzlich verankert. So werden Wiederverwertung und Wiederverwendung künftig grundsätzlich Vorrang vor der Verbrennung haben. Die Kantone sind angewiesen, Grenzwerte für die graue Energie bei Neubauten und wesentlichen Erneuerungen bestehender Gebäude festzulegen. Der Bundesrat bekommt die Kompetenz eingeräumt, Vorgaben zum ressourcenschonenden Bauen zu machen und Anforderungen für Produkte und Verpackungen vorzugeben.

    Mit Ausführungsbestimmungen verbundene Gesetzesänderungen sollen zu einem späteren Zeitpunkt in Kraft treten. Sie werden vom Bundesrat in den nächsten beiden Jahren in die Vernehmlassung geschickt. Dazu gehören die Bestimmungen zur Einführung einer schweizweit geltenden Busse für Vermüllung (Littering) sowie die Bestimmungen zu Ausnahmen vom Siedlungsabfallmonopol.

  • L’acquisition renforce les compétences en ingénierie du bâtiment

    L’acquisition renforce les compétences en ingénierie du bâtiment

    Le groupe Hälg, basé dans la région du lac de Constance à Saint-Gall, reprend la société Oberhänsli AG Gebäudetechnik de Bütschwil, spécialisée dans la planification et l’exécution de travaux de construction. Comme il ressort d’un communiqué, l’entreprise saint-galloise entend ainsi renforcer ses positions sur le marché du Toggenburg. Outre la conquête de nouveaux marchés, Hälg & Co. AG veut élargir ses compétences dans le domaine de la climatisation et de la ventilation grâce à un échange de personnel qualifié.

    Les propriétaires actuels d’Oberhänsli AG, Marianne et Peter Oberhänsli, continueront à diriger leur entreprise sous le nom actuel jusqu’à la transmission complète le 1er janvier 2026. Hälg exploitera Bütschwil comme site supplémentaire. Hälg Group reprendra les 28 employés, dont six apprentis, et continuera à les employer.

    « Nous sommes heureux d’avoir trouvé avec Hälg Group une solution de succession solide et orientée vers l’avenir », ont déclaré Marianne et Peter Oberhänsli, cités dans le communiqué. « Nous apprécions tout particulièrement le fait que nos valeurs et celles du Hälg Group coïncident dans une large mesure, ce qui nous donne la certitude que notre entreprise continuera à être gérée dans les meilleures conditions. Nous sommes confiants dans le fait que nos collaborateurs auront des possibilités de développement optimales et continueront à travailler dans un environnement qui valorise leur engagement et leur dévouement »

  • Nouvelles approches pour les crédits carbone dans la construction

    Nouvelles approches pour les crédits carbone dans la construction

    conspark fait partie du premier programme d’innovation ouvert de Suisse sur le stockage du CO2 appelé Carbon Removal Booster. L’entreprise zurichoise, qui promeut l’économie circulaire dans le secteur de la construction, bénéficie ainsi d’un soutien lié à des projets de la part d’Innosuisse. Dans le cadre de ce programme, douze projets reçoivent chacun 24 000 francs par an, ainsi qu’un soutien méthodologique et des contacts.

    Le projet soumis par conspark s’intitule « Clarifying carbon credit ownership and methodology in construction ». Selon un communiqué de l’entreprise, l’objectif du projet est de développer un guide pour clarifier l’imputabilité des crédits carbone dans l’industrie de la construction. Il s’agit de répondre aux questions suivantes : « Qui, tout au long de la chaîne de valeur, peut revendiquer des puits de carbone ? » et « Comment les prestations de puits de carbone sont-elles comptabilisées ?

    L’objectif de la construction durable est de faire passer les bâtiments du statut de source de CO2 à celui de puits de carbone. Cela est possible si le carbone est stocké durablement dans la construction, si les matériaux de construction sont recyclés et si les bâtiments sont exploités de manière neutre en termes de CO2.

    Le projet conspark se concentre sur la minéralisation et le charbon végétal dans les produits de construction. Selon les informations fournies, le projet est mis en œuvre avec des partenaires de mise en œuvre. Il s’agit de Klark – le ton climatique de Logbau, neustark, zirkulit, First Climate Switzerland et Carbonfuture.

    « Le projet s’appuie sur la collaboration nécessaire de toutes les parties prenantes pertinentes dans l’industrie de la construction », a déclaré le directeur général de conspark, Florian Robineck. « Toute la chaîne de valeur est représentée via nos solides partenaires d’implémentation »

  • Un avenir pour le site AVS de Schwyz

    Un avenir pour le site AVS de Schwyz

    Le déménagement de l’administration cantonale dans le nouveau centre administratif et de sécurité de Kaltbach ouvre de nouvelles possibilités pour la réutilisation du site administratif actuel. Le canton de Schwyz souligne sa responsabilité de ne pas laisser le site libéré à lui-même, mais d’établir, en collaboration avec la commune de Schwyz, une utilisation à valeur ajoutée et favorisant le centre. Dans le cadre d’un appel d’offres pour investisseurs, le droit de construction doit être attribué à un investisseur privé afin de faire avancer le développement.

    Enseignements tirés de la procédure d’étude
    Dès 2022/23, le service cantonal des bâtiments a mené une procédure d’étude pour analyser les possibilités d’utilisation du site. Cette étude a mis en évidence la forte attractivité du site pour les projets du secteur privé. Les premiers concepts d’aménagement ont montré que des utilisations commerciales, combinées à des éléments de promotion du centre tels que des espaces culturels ou des espaces verts, pourraient enrichir le village sur le plan urbanistique.

    Feuille de route jusqu’à la mise en œuvre
    Les prochaines étapes prévoient l’élaboration d’une révision partielle du plan d’occupation des sols communal, qui devrait être achevée d’ici 2025. Les étapes suivantes de la procédure, y compris un référendum dans la commune de Schwyz, devraient durer jusqu’en 2027. Le délai prévu jusqu’à la mise en œuvre architecturale d’un projet de remplacement s’étend jusqu’en 2029, après le déménagement de l’administration cantonale.

    Un aperçu de la feuille de route

    D’ici le 2e trimestre 2025 : élaboration de la révision du plan partiel d’affectation

    D’ici le 1er trimestre 2026 : Participation et examen préliminaire cantonal

    Jusqu’au 4e trimestre 2026 : Mise à l’enquête publique et négociations sur les oppositions

    D’ici le 3e trimestre 2027 : votation populaire dans la commune de Schwyz

    A partir de 2029 : réalisation de la construction

    Durabilité et création de valeur
    L’image cible pour le site de la Bahnhofstrasse 15 comprend en priorité des utilisations commerciales, complétées par des zones accessibles au public. Des espaces verts et des installations culturelles pourraient en outre animer le quartier et contribuer à l’attractivité du site. Le canton et la commune de Schwyz voient dans ce projet une opportunité de renforcer le caractère urbain et de contribuer à long terme au développement économique et social du centre.

    La réutilisation de l’ancien bâtiment de l’AVS est une étape importante pour l’avenir du centre du village de Schwyz. Grâce à une planification stratégique et à des étapes clairement définies, le canton et la commune travaillent à la création d’un quartier durable et à forte valeur ajoutée. L’appel d’offres aux investisseurs et la révision du plan de zonage partiel constituent des éléments clés sur la voie d’un quartier vivant et économiquement attractif.

  • L’assistant vocal numérique révolutionne la documentation des projets de construction

    L’assistant vocal numérique révolutionne la documentation des projets de construction

    Benetics a intégré un assistant vocal numérique dans son application numérique pour la coordination de projets de construction. L’assistant, basé sur ChatGPT, peut créer des rapports de construction, des procès-verbaux et des métrés par saisie vocale libre dans plus de 30 langues et dialectes et les transmettre en temps réel au bureau, informe la proptech zurichoise dans un communiqué correspondant. Selon elle, la nouvelle fonction peut être utilisée dès maintenant dans l’application Benetics. Il n’y a pas de frais supplémentaires pour les abonnements existants.

    « Les artisans veulent construire – et ne pas perdre de temps à écrire », déclare Ferdinand Metzler, CEO de Benetics AG, cité dans le communiqué. Pour eux, la documentation devient secondaire avec le nouvel assistant vocal. De plus, l’assistant numérique « simplifie significativement le travail pour toutes les personnes impliquées dans le projet et permet aux entreprises d’augmenter leur chiffre d’affaires grâce à une documentation sans faille ».

    La proptech zurichoise a été fondée en 2022 par Metzler en collaboration avec Aaron Shon et Johan Tibell. Selon le communiqué, son application lancée en octobre 2023 est déjà utilisée par 50 entreprises de construction en Europe. Pour développer l’assistant vocal numérique désormais intégré à l’application, Benetics a collaboré avec 15 entreprises artisanales de différents secteurs.

  • Prix de la fenêtre coulissante sans cadre

    Prix de la fenêtre coulissante sans cadre

    swissFineLine s’est vu décerner le premier prix dans la catégorie Architect’s Choice lors du concours Häuser des Jahres. Dans cette catégorie, la maison d’édition Callwey à Munich récompense les produits de construction et d’architecture qui, en raison de leur design et de leur fonctionnalité, ouvrent la voie à un habitat moderne, explique swissFineLine dans un communiqué. L’entreprise bernoise a été récompensée pour sa fenêtre coulissante sans cadre.

    « Nous sommes très heureux de cette distinction et de cette reconnaissance qui honore notre fenêtre coulissante sans cadre », déclare Céline Bieri, directrice du marketing de swissFineLine, citée dans le communiqué. Le concours Architect’s Choice de cette année a récompensé au total cinq solutions de différents fabricants. Le produit gagnant de swissFineLine est résumé par les mots « minimalisme, esthétique, transparence » dans la présentation des produits primés.

    « Avec sa fenêtre coulissante sans cadre, swissFineLine fait entrer l’extérieur à l’intérieur et permet une architecture qui ne nous sépare pas de l’environnement, mais nous relie à lui », peut-on lire dans l’appréciation. L’architecture, marquée par la légèreté, « met l’accent sur la transparence absolue et forme un équilibre harmonieux entre simplicité, esthétique et fonctionnalité ». Les vitrages d’une surface allant jusqu’à 25 mètres carrés sont cités comme une « caractéristique unique et exceptionnelle ».

  • La propriété du logement comme investissement à long terme

    La propriété du logement comme investissement à long terme

    La propriété du logement offre à long terme un rendement comparable à celui d’un portefeuille d’actions suisses pures, explique Raiffeisen Suisse dans un communiqué. Concrètement, les spécialistes du marché immobilier du groupe bancaire ont calculé un rendement annuel moyen des fonds propres de 7,2 pour cent pour la propriété du logement depuis 1988. « Dans une perspective à long terme, la propriété du logement est donc pratiquement équivalente aux placements en actions, d’autant plus que le rendement est obtenu avec une volatilité nettement plus faible », a déclaré Fredy Hasenmaile, économiste en chef de Raiffeisen Suisse, cité dans le communiqué.

    « Le plus grand avantage de la propriété du logement par rapport aux actions réside toutefois dans le fait que son illiquidité oblige les propriétaires à rester investis à long terme et à simplement laisser passer les périodes de crise », explique Hasenmaile. Pour obtenir un rendement comparable, les personnes qui louent leur logement et investissent leur patrimoine doivent « faire preuve d’une extrême discipline et ne pas tomber dans les nombreux pièges psychologiques qui guettent les marchés financiers ». En revanche, les propriétaires de logements, en tant qu’investisseurs à long terme, suivent automatiquement « l’un des principes les plus importants d’un investissement réussi ».

    Sur le long terme, les frais de logement courants dans un logement en propriété sont à peu près les mêmes que dans un logement en location. En raison de la nouvelle baisse des taux d’intérêt, les personnes intéressées par la propriété d’un logement peuvent actuellement profiter d’économies de 10 à 16 pour cent par rapport à la location d’un logement. En outre, le taux de vacance des logements en propriété a légèrement augmenté en glissement annuel, passant de 0,53% à 0,58%. Dans le même temps, le taux de vacance des logements locatifs est passé de 1,60 à 1,44 %.

  • Un magazine met en lumière le dynamisme de la vallée de la Limmat

    Un magazine met en lumière le dynamisme de la vallée de la Limmat

    Le nouveau numéro du magazine « 36 km » vient de paraître. « Tout est là ? Les atouts d’une région dynamique », tel est le titre de la couverture de la 18e édition du magazine régional. Les autres sujets abordés dans ce magazine de 32 pages sont le Forum économique de la vallée de la Limmat(WIPO), qui se tiendra le 21 novembre à l’Umwelt Arena Schweiz de Spreitenbach, les temps forts de la culture en 2025 et l’exposition Phänomena à Dietikon, reportée à 2026. La nouvelle directrice, Stephanie Kiener, explique la nouvelle orientation de la promotion économique de Limmatstadt.

    « La réorientation engagée de Limmatstadt AG ouvre de nombreuses opportunités. Je crois fermement qu’en unissant nos forces, nous pouvons continuer à développer une promotion économique forte pour toute la région », écrit Lara Albanesi, présidente du conseil d’administration de Limmatstadt AG dans la préface. Mais l’état des lieux permet aussi de « prendre conscience de la qualité du développement de la vallée dynamique de la Limmat ».

    Stephanie Kiener, qui a repris la direction de Limmatstadt AG après neuf mois en tant que suppléante de Jasmina Ritz, est confrontée à la question de l’avenir de la promotion économique. « L’existence est assurée pour 2025, mais Limmatstadt devra se serrer la ceinture l’année prochaine. Pour atteindre notre objectif de financement durable, il faudra encore beaucoup de travail et prendre des décisions stratégiques importantes », explique Kiener.

    Outre l’aperçu du WIPO et la description des préparatifs de la Phänomena, le magazine donne des conseils de loisirs pour l’hiver, laisse la curleuse à succès Alina Pätz décrire ses lieux préférés dans la vallée de la Limmat et laisse Jessica Schmiederer parler de sa vie quotidienne en tant que directrice de l’hôtel Limmathof à Baden.

  • Davantage de moteurs électriques étudiés sur les chantiers de construction

    Davantage de moteurs électriques étudiés sur les chantiers de construction

    Une équipe de chercheurs de la Haute école de Lucerne(HSLU) veut étudier les possibilités d’augmenter le nombre de moteurs électriques sur les chantiers dans le cadre d’un projet de recherche prévu sur deux ans. Selon un communiqué de presse, trois chantiers pilotes électriques seront mis en place à Lucerne, Bâle et Zurich. Le potentiel d’économies qui y sera mesuré sera comparé aux valeurs obtenues sur les chantiers conventionnels qui utilisent des machines et des véhicules fonctionnant au diesel.

    Ce qui intéresse les chercheurs, c’est de savoir dans quelle mesure un parc de machines et de véhicules fonctionnant à l’électricité s’intègre sans problème dans le quotidien d’un chantier. Les chercheurs soulignent le potentiel élevé de réduction des émissions de CO2 et de réduction du bruit, en particulier sur les chantiers. Selon une étude préliminaire, les villes en tant que donneurs d’ordre et les entreprises de construction ont montré un grand intérêt. On estime que 25% des émissions de gaz à effet de serre proviennent du secteur du bâtiment, très gourmand en énergie. Les machines de construction et les véhicules de transport représentent 2 pour cent sur la durée de vie d’un bâtiment.

    Innosuisse, l’agence suisse pour la promotion de l’innovation, soutient le projet de recherche à hauteur d’environ 435 000 francs. D’autres soutiens proviennent de différents acteurs du secteur de la construction. Une plate-forme en ligne neutre doit devenir une plaque tournante pour les groupes d’intérêt. Les entreprises de construction pourront notamment y louer des machines et des véhicules électriques, ce qui permettra aux petites et moyennes entreprises de construction de disposer d’une technique de chantier climatiquement neutre. La plate-forme doit également servir de possibilité d’accès à des modèles de financement en partenariat pour les investissements dans des machines de chantier et des véhicules de transport électriques.

  • Expansion sur le marché du mortier grâce à une acquisition au Pérou

    Expansion sur le marché du mortier grâce à une acquisition au Pérou

    Sika a racheté Chema au Pérou, un fabricant de produits pour la pose de carrelage. Cette acquisition permet à l’entreprise de chimie de spécialités basée à Baar d’élargir ses canaux de distribution sur le marché péruvien du mortier et d’augmenter sa production dans le domaine de la finition des bâtiments, comme l’indique un communiqué de presse.

    Cette acquisition ouvre à Sika des canaux de distribution supplémentaires et des sites de production complémentaires. Elle s’accompagne d’importantes opportunités de ventes croisées avec des produits complémentaires tels que les mastics, les adhésifs et les membranes liquides. « L’élargissement de l’offre de produits et la présence géographique nous permettront de mieux servir les clients nouveaux et existants dans tout le pays avec des solutions complètes », a déclaré Mike Campion, directeur régional pour les Amériques.

    Chema est présent depuis plus de 50 ans dans la distribution de produits de carrelage de haute qualité et faciles à utiliser, avec quatre usines de fabrication modernes et sept entrepôts dans le monde. « Sa large clientèle apprécie l’efficacité de son organisation logistique et la fiabilité de ses livraisons, associées à une offre de produits et de solutions de premier ordre », est-il précisé.

  • Statistiques de la construction de logements d’utilité publique 2024

    Statistiques de la construction de logements d’utilité publique 2024

    La part des logements d’utilité publique est d’environ 4 % au niveau national, mais elle est nettement plus élevée dans les zones urbaines comme Zurich, où elle dépasse 20 %. Les maîtres d’ouvrage d’utilité publique ne poursuivent pas de but lucratif. Ils fixent les loyers sur la base des coûts réels et renoncent à tout rendement. Cette approche contribue à rendre le logement plus abordable et à remplir le mandat constitutionnel de promotion du logement abordable.

    Des loyers moins chers que ceux du marché
    Les loyers des logements d’utilité publique sont en moyenne de 8 à 20 % inférieurs à ceux des locations traditionnelles. Par exemple, un appartement de quatre pièces dans le segment d’utilité publique coûte en moyenne 1359 francs, alors que sur le marché général, un appartement comparable coûte 1647 francs. Ces avantages en termes de coûts contribuent considérablement à alléger la charge des locataires et à favoriser la mixité sociale.

    Consommation de surface habitable plus efficace
    Dans la construction de logements d’utilité publique, la consommation de surface habitable est globalement plus faible. Alors que pour les logements d’une à deux pièces, la consommation par habitant est supérieure de 9% à celle du parc général, elle est inférieure de 25 à 38% pour les logements plus grands, par exemple de quatre à cinq pièces. Au total, les habitants des logements d’utilité publique occupent 22 % de surface en moins, ce qui contribue à une utilisation plus efficace de l’espace habitable.

    Un regard sur l’avenir du logement d’utilité publique
    La brochure « Statistiques du logement d’utilité publique 2024 » fournit des données détaillées et des aperçus précieux sur ce segment important. Des infographies et des tableaux donnent un aperçu clair de l’évolution et de l’importance de la construction de logements d’utilité publique. Ils montrent comment ce modèle de logement contribue à la création de logements abordables et durables. Une base centrale pour une politique du logement socialement équitable en Suisse.

  • Nouvelles exigences en matière d’espaces de bureaux

    Nouvelles exigences en matière d’espaces de bureaux

    La manière dont les entreprises utilisent leurs espaces de bureaux a considérablement évolué ces dernières années. Comme le montre l’enquête « Baromètre des espaces de bureaux », les postes de travail pour le travail de bureau individuel ne sont plus au centre des préoccupations, ce qui est compréhensible avec un taux d’occupation moyen d’environ 72%. Au lieu de cela, les entreprises privilégient les espaces qui permettent à la fois la collaboration et la concentration. Les salles de réunion, les espaces clients ainsi que les espaces de détente et d’isolement prennent de plus en plus d’importance. Les bureaux paysagers classiques cèdent la place à des concepts d’espaces flexibles qui répondent aux besoins variés des collaborateurs.

    Ville ou agglomération ?
    Bien qu’environ 24% des entreprises interrogées continuent de préférer un emplacement en centre-ville, les sites en agglomération sont de plus en plus demandés en raison de leur bonne desserte et de leurs loyers attractifs. Dans les grands centres, 53% des entreprises préfèrent même un emplacement en centre-ville. L’infrastructure moderne permet aux entreprises de réduire leurs coûts en dehors des centres sans pour autant sacrifier l’accessibilité.

    Qualité et durabilité comme critères centraux
    La qualité de l’environnement de travail est le premier critère de choix d’un nouvel espace de bureau. 59% des entreprises considèrent que des postes de travail de qualité et ergonomiques sont très importants, tandis que 37% les considèrent comme plutôt importants. Des aspects tels que la construction durable et l’efficacité énergétique gagnent en importance, car ils contribuent non seulement à réduire les coûts, mais aussi à soutenir les objectifs de durabilité des entreprises. Les facteurs de mobilité tels qu’une bonne desserte par les transports publics ou l’accessibilité en voiture sont également déterminants.

    Utilisation efficace de l’espace grâce à des stratégies basées sur les données
    La fluctuation de l’utilisation de l’espace de bureau pose des défis à de nombreuses entreprises et propriétaires. De plus en plus d’entreprises ont recours à des technologies telles que des systèmes de comptage automatisés pour analyser l’utilisation réelle des espaces de bureaux. Ces données offrent un aperçu précieux et permettent d’adapter l’environnement de travail de manière flexible. En transformant les espaces peu utilisés en espaces communs et de réunion, il est possible de maximiser l’utilisation de l’espace et de réduire les coûts d’exploitation, tout en favorisant le bien-être des collaborateurs.

  • Synergies pour des solutions durables en matière de construction et d’énergie

    Synergies pour des solutions durables en matière de construction et d’énergie

    Du 14 au 17 novembre 2024, un format de salon unique attend les visiteurs de Bernexpo : le salon Hausbau Energie et les Energy Future Days unissent à nouveau leurs forces pour présenter le plus grand événement suisse consacré à la construction, à la rénovation et à l’énergie. Chaque année, cet événement attire plus de 10 000 propriétaires privés, futurs maîtres d’ouvrage, architectes et planificateurs et propose un programme varié pour les professionnels et les personnes intéressées.

    Manifestations spécialisées et innovations pour l’énergie et la construction
    Le thème principal de cette année est la production et l’utilisation durables de l’énergie. Un large éventail d’événements professionnels et grand public offre des aperçus passionnants et des informations précieuses sur des sujets tels que le photovoltaïque, les systèmes de stockage, l’électromobilité et les processus de rénovation. Le Forum Architecture, spécialement destiné aux architectes et intitulé « Des espaces de vie et de travail agréables », mettra en lumière des solutions innovantes pour des projets de construction modernes.

    Journée professionnelle pour les experts et les décideurs
    Le jeudi s’adresse spécifiquement aux professionnels du secteur de la construction et de l’énergie. Les architectes, les planificateurs, les spécialistes de l’énergie, les installateurs ainsi que les décideurs du secteur public et les investisseurs y trouveront une plate-forme idéale pour l’échange professionnel et la mise en réseau. La combinaison du salon et du forum d’experts crée des synergies qui donnent des impulsions pionnières pour l’avenir de la construction et de l’approvisionnement en énergie.

    Nouvelle plate-forme pour les solutions énergétiques solaires : « BärnSOLAR 24« 
    Un autre point fort est le lancement de « BärnSOLAR 24 », une plate-forme entièrement dédiée à l’intégration de l’énergie solaire dans les projets de construction. Elle offre aux professionnels des réponses ciblées et des solutions personnalisées pour l’utilisation de l’énergie solaire dans la construction.

  • Économie circulaire dans le secteur de la construction

    Économie circulaire dans le secteur de la construction

    Une approche centrale de la réduction du CO₂ est la décarbonisation des processus industriels. Une feuille de route sectorielle présentée sert de guide aux entreprises pour identifier et mettre en œuvre des mesures appropriées.

    Optimisation du matériau de construction qu’est le béton
    L’utilisation durable du béton nécessite une optimisation de ses propriétés et une utilisation ciblée en fonction de ses performances. En fin de vie d’un ouvrage, des options telles que la rénovation, la réhabilitation, la déconstruction avec réutilisation des éléments ou le recyclage doivent être soigneusement évaluées.

    Gestion des polluants dans l’économie circulaire
    Une gestion efficace des polluants est essentielle pour une économie circulaire durable. Cela comprend aussi bien le concept d’élimination du maître d’ouvrage lors de la planification de la déconstruction que la séparation des matériaux et des polluants lors du traitement des matériaux.

    Gestion des PFAS
    Les composés alkyles perfluorés et polyfluorés (PFAS) représentent un défi particulier en raison de leur longévité et de leur omniprésence. L’événement a mis en lumière les possibilités et les limites de la gestion de ce groupe de substances.

    Projets de décarbonisation innovants
    La présentation du plus grand four de fusion électrique au monde pour la laine de roche a été un moment fort. Ce projet montre comment la décarbonisation est mise en œuvre dans la pratique et quel est le potentiel de la production de laine de roche. L’événement d’automne 2024 a souligné l’importance d’une économie circulaire durable et a proposé des solutions pratiques pour l’industrie de la construction.

  • Le secteur immobilier face à un changement semé d’embûches

    Le secteur immobilier face à un changement semé d’embûches

    Avec une prise de conscience croissante des risques climatiques, la pression sur le secteur immobilier pour trouver des solutions augmente. Selon la dernière enquête C-Change, 93% des investisseurs interrogés prennent en compte les risques liés au climat dans leurs décisions. Cette tendance reflète l’engagement croissant à ne pas seulement percevoir les exigences de la politique climatique, mais à les intégrer activement dans la stratégie de l’entreprise.

    Manque de données et de connaissances
    Malgré des évolutions positives, des obstacles apparaissent dans la mise en œuvre des mesures de décarbonisation. Selon l’enquête, 61% des entreprises manquent de connaissances approfondies et de données qualitatives pour prendre les bonnes mesures de réduction des émissions de CO2. Aleksandra Smith-Kozlowska de l’ULI souligne la nécessité d’un transfert systématique des connaissances et d’une meilleure disponibilité de données de qualité.

    Les risques de transition sur les stratégies d’investissement
    L’enquête montre que les risques de transition influencent de plus en plus la stratégie des investisseurs. 94% des entreprises interrogées déclarent que ces risques influencent leurs décisions en matière de portefeuille. Certes, 51 pour cent réalisent des investissements dans des biens présentant ces risques et 30 pour cent se voient contraints de se séparer des biens concernés. Le coût de la mise à niveau et le risque de perte d’actifs sont au centre des préoccupations.

    Un outil de réduction des risques
    L’enquête met en évidence l’intérêt croissant pour la taxe carbone en tant qu’outil stratégique de décarbonisation. 21% des entreprises ont volontairement mis en place des mécanismes internes d’évaluation du carbone au cours des 12 derniers mois. Environ 71% utilisent un prix fictif par tonne de CO2 pour intégrer les coûts potentiels des émissions dans la planification commerciale

    Obstacles à l’immobilier durable
    En dépit des progrès, des préoccupations en matière de compétitivité freinent jusqu’à présent l’adoption de la taxe carbone à l’échelle du secteur. Les facteurs critiques sont le manque de cohérence des données, le manque de soutien des parties prenantes et l’incertitude quant à l’impact sur les résultats financiers et les stratégies opérationnelles.

    Comme mesures, l’ULI appelle à une plus grande sensibilisation et à l’introduction de directives claires. Les récentes publications de l’ULI, dont « Accelerating Accountability : The Case for Carbon Pricing » et « Universal Principles for Carbon Pricing in the Real Estate Sector », visent à aider le secteur à faire de la tarification du carbone une partie intégrante de la chaîne de valeur et à promouvoir ainsi des objectifs de durabilité à long terme.

  • Le campus des sciences de la vie d’Allschwil poursuit sa croissance

    Le campus des sciences de la vie d’Allschwil poursuit sa croissance

    Avec la pose officielle de la première pierre du bâtiment de laboratoires ALL à Allschwil, le Switzerland Innovation Park Basel Area marque une nouvelle étape dans le développement d’un site leader mondial dans le domaine des sciences de la vie. Domenico Scala, président du parc d’innovation, Stephen Wilson, CEO du BIIE et Johannes Eisenhut, directeur général de Senn Development AG, ont célébré le lancement de la construction avec une capsule temporelle dans laquelle des représentants de l’économie régionale, des politiques et des écoliers de la Swiss International School ont consigné leurs souhaits pour l’avenir.

    Bâtiment de recherche axé sur la durabilité
    Le nouveau bâtiment ALL devrait être achevé en 2027 et offrir environ 21 500 mètres carrés de laboratoires et de bureaux ultramodernes conformes à la norme de durabilité SNBS Platinum. Cette troisième collaboration entre Senn et le cabinet d’architectes Herzog & de Meuron sur le Main Campus du parc d’innovation renforce l’orientation à long terme du site. Dans ce contexte, l’investisseur Senn vise à promouvoir intensivement la collaboration sur l’ensemble du campus afin de maximiser la capacité d’innovation des chercheurs et des entreprises.

    La recherche pour la santé de demain
    Avec le BIIE, le bâtiment ALL accueillera l’un des investissements les plus importants dans le domaine des sciences de la vie. Le BIIE, soutenu par un financement de 1 milliard de dollars sur 15 ans de la part de la Fondation Botnar de Bâle, se consacre à la recherche sur le système immunitaire afin de développer de nouvelles solutions pour le diagnostic, le traitement et la prévention des maladies chez les enfants et les adolescents dans le monde entier. « Le choix du site a été décisif pour notre institut. Le Main Campus offre exactement l’environnement qui répond à nos exigences élevées », explique Stephen Wilson.

    Un puissant cluster des sciences de la vie en Europe
    Le Switzerland Innovation Park Basel Area, qui fait partie du parc national d’innovation Switzerland Innovation, est un carrefour important pour la recherche et le développement en Suisse. Avec des sites à Allschwil, dans le Jura et sur le campus de Novartis à Bâle, le parc se concentre sur les domaines clés de la biotechnologie, des technologies médicales, de la santé numérique et de la transformation industrielle. Environ 1 200 professionnels issus de 92 entreprises et 12 groupes de recherche travaillent sur le site de Bâle, qui devient ainsi la plus grande zone dédiée aux sciences de la vie dans un parc d’innovation suisse.

    Perspective d’avenir pour Allschwil et la Suisse
    La construction du bâtiment de laboratoire symbolise le développement durable du site des sciences de la vie de Bâle et la force d’innovation de la région. « Nous utilisons les connaissances acquises dans le cadre de projets antérieurs, tels que le bâtiment principal HQ et HORTUS, et nous continuons à nous focaliser sur une infrastructure durable et sur la promotion des synergies », souligne Johannes Eisenhut. Le développement du Switzerland Innovation Park Basel Area montre comment Bâle devient un centre international de recherche et de technologie dans le domaine des sciences de la vie – un atout pour la science, l’économie et la société.

  • Une construction de pont élancée pour soulager le pont historique Hirschenbrücke à Schwyz

    Une construction de pont élancée pour soulager le pont historique Hirschenbrücke à Schwyz

    L’entreprise de construction Strabag AG, basée à Schlierem, construit un nouveau pont pour la mobilité douce à côté du Hirschenbrücke, un pont datant de 1940 et classé monument historique. Selon un communiqué, le pont pour piétons, vélos et véhicules légers relie les deux localités de Lachen et d’Altendorf dans le canton de Schwyz et fait passer le trafic au-dessus des voies de train de la ligne Zurich-Coire. Actuellement, tous les usagers de la route utilisent le même pont. Afin d’améliorer la sécurité de la mobilité douce, le canton de Schwyz a prévu un pont supplémentaire qui sera construit à côté du pont existant.

    D’ici fin 2024, les travaux de construction de la nouvelle passerelle seront terminés, précise le communiqué. En 2025 suivront les travaux pour les ouvrages de raccordement ainsi que l’aménagement de la route. Il faudra probablement attendre fin 2025 pour que le nouveau pont soit ouvert à la circulation douce.

    Selon Strabag, le nouveau pont est très mince et a été conçu comme un arc à trois articulations. Il reprend ainsi le langage formel de l’ancien pont Hirschen, conçu en 1940 par l’ingénieur civil Robert Maillart.

    Selon Strabag, la construction a été précédée d’importants travaux préparatoires tels que la sécurisation des fouilles et l’ancrage des fondations au moyen de micropieux. L’excavation du pont préfabriqué a été réalisée de nuit en seulement 3 heures et 15 minutes. En août, le génie civil a soulevé les deux éléments d’arche préfabriqués de 27,5 tonnes jusqu’à leur destination finale. Les travaux ont nécessité la fermeture des voies des CFF, de la ligne de transmission, ainsi que de la route cantonale et du chemin de fer. En septembre, les deux éléments de bordure ont également été installés de nuit.

  • Le site de Kammgarn au sud

    Le site de Kammgarn au sud

    Dans le cadre d’une vision globale pour la ville de Schaffhouse, le site de Kammgarn doit être développé en créant de nouveaux accès et en améliorant sa connexion avec le tissu urbain. En plus des accès existants depuis la Baumgartenstrasse, la Rheinuferstrasse et la Rheinstrasse, un nouveau passage sera créé le long de la Klosterstrasse afin d’améliorer l’accessibilité. Cela intègre encore plus le site dans l’infrastructure urbaine et permet de nouvelles possibilités d’utilisation.

    Le site de Kammgarn fera partie d’un « collier de perles » de lieux de rencontre le long des rives du Rhin, qui jouera un rôle important dans la poursuite de la revalorisation de cette zone. Le début des travaux en septembre marquera le début d’une phase de construction d’environ deux ans, grâce à laquelle Schaffhouse gagnera un quartier moderne et attrayant, qui améliorera considérablement la qualité de vie urbaine en tant que lieu de rencontre et centre culturel.

    Revalorisation des espaces et amélioration de la qualité de séjour
    Dans le cadre du réaménagement prévu, les surfaces seront également revalorisées. La création de vastes espaces verts, de sièges et d’un jeu d’eau dans la cour intérieure de l’ancienne filature de laine peignée permettra d’améliorer la qualité de séjour. Ces mesures visent à transformer la cour de la filature en un lieu attractif de rencontre et de détente, qui peut être utilisé pour des manifestations et des séjours quotidiens.

    Nouvelles utilisations et infrastructure moderne
    Un élément central du réaménagement est la construction d’un parking souterrain d’un étage avec environ 90 places de stationnement, qui sera construit sous le Kammgarnhof. La cour intérieure sera ainsi libérée des voitures et offrira plus d’espace pour les événements et les loisirs. Une pergola est prévue devant l’aile ouest, tandis qu’une grande terrasse sera aménagée devant l’aile nord.

    L’aile ouest historique du site de Kammgarn sera préparée à de nouvelles utilisations dans le cadre de la rénovation. Au rez-de-chaussée, le long d’un nouveau passage menant à la cour intérieure, seront installées la bibliothèque et la ludothèque. Les façades vitrées donneront aux passants un aperçu attrayant du monde des livres et des jeux.

    La moitié du premier étage sera utilisée par la bibliothèque, tandis que le reste de l’espace sera loué en unités de petite ou moyenne taille. La Haute école pédagogique de Schaffhouse s’installe dans les étages supérieurs, tandis que les surfaces restantes sont disponibles pour une utilisation flexible par d’autres locataires.

    Ce réaménagement complet du site de Kammgarn renforce le lien avec la vieille ville et le Rhin et confère au site une nouvelle importance dans le tissu urbain. Les mesures prévues contribuent au développement urbain à long terme et créent un quartier moderne et vivant qui améliore de manière décisive la qualité de vie à Schaffhouse.