Catégorie : Mobilité

  • Un projet modèle pour la Suisse Revalorisation écologique de la Sihl

    Un projet modèle pour la Suisse Revalorisation écologique de la Sihl

    Il y a plus d’un siècle, les rivières et les ruisseaux ont été rectifiés et aménagés en de nombreux endroits de Suisse afin d’assurer une protection contre les inondations et de gagner du terrain supplémentaire. En l’état actuel des connaissances, on se rend compte que cela a eu des conséquences néfastes pour la nature. Ces cours d’eau autrefois dynamiques et diversifiés sont devenus des bandes d’eau écologiquement appauvries et monotones. La situation est similaire dans la forêt de la Sihl, dont les habitats semi-naturels pour la faune et la flore ont en grande partie disparu. La migration des poissons est également considérablement entravée par ces mesures de construction. Le projet de revitalisation actuel s’attaque à ce problème afin de redonner à l’espace fluvial sa dynamique et sa diversité.

    Focalisation sur le tronçon du projet dans la forêt de la Sihl
    Le cœur du projet de revitalisation est l’espace fluvial situé près du terminus de la Sihlwald du chemin de fer Sihltal-Zurich-Uetliberg et du centre des visiteurs du Wildnispark Zurich. D’une longueur d’environ 1,8 kilomètre, ce tronçon joue un rôle clé dans la planification de la revitalisation du canton de Zurich et bénéficie de la plus haute priorité. L’objectif est de revaloriser cette zone fluviale sur le plan écologique et de créer ainsi de nouveaux habitats de qualité qui revêtent une grande importance, notamment pour la faune et la flore.

    Grâce à la revitalisation prévue, les responsables espèrent jouer un rôle de pionnier dans le développement naturel des cours d’eau, tout en augmentant la valeur récréative de proximité pour la population. Cette approche intégrative doit servir de modèle pour des projets similaires dans d’autres régions de Suisse.

    Plus de dynamique, plus de structure, plus d’habitats
    Les aménagements actuels des berges de la Sihl seront en grande partie supprimés. De nouveaux éléments structurels tels que des îles, de grosses pierres ainsi que davantage de branches et de rhizomes rendront la rivière plus diversifiée et plus dynamique qu’aujourd’hui. Grâce à une nouvelle rampe à poissons, la Sihl sera plus accessible aux poissons et autres organismes aquatiques. De plus, de nouveaux étangs ainsi que des prairies humides et maigres sont prévus. Toutes ces mesures créent de nouveaux habitats variés pour les animaux et les plantes et augmentent ainsi la biodiversité.

    Sur la rive droite du fleuve, une zone sera désormais réservée à la nature. Cette zone de tranquillité dans une zone de loisirs très appréciée permettra aux animaux de trouver des refuges protégés. Le martin-pêcheur, par exemple, qui est très sensible aux perturbations pendant la période de reproduction, en profitera.

    Renforcement de la qualité de séjour
    La revitalisation rend également l’espace fluvial plus attrayant pour les gens. Des possibilités de séjour au bord de la rivière et des étangs accessibles offrent aux visiteurs un aperçu de la nature.

    Afin de créer une zone de tranquillité pour la nature sur la rive droite, le chemin actuel en aval du centre d’accueil sera déplacé sur la rive gauche. Les voies piétonnes et cyclables y seront désormais séparées. Les deux usagers auront ainsi plus d’espace. Le long du nouveau chemin piétonnier varié sur la rive gauche, la végétation sera régulièrement éclaircie. Cela permet d’avoir des vues intéressantes sur la rive sauvage opposée. De petits sentiers mènent à la rivière et à des sièges naturels au bord de l’eau. Le pont situé près du centre des visiteurs sera démonté.

    Projet commun du canton et des CFF
    La revitalisation de la Sihl est un projet commun du canton de Zurich et des CFF. Elle fait partie des mesures environnementales prises dans le cadre de la nouvelle concession pour la centrale hydroélectrique d’Etzelwerk des CFF. En outre, le fonds naturemade star d’ewz ainsi que la Confédération apportent des contributions financières.

  • Le tunnel de l’Albula fête son ouverture

    Le tunnel de l’Albula fête son ouverture

    Le 8 juin, les Chemins de fer rhétiques(RhB) ont célébré l’ouverture officielle du nouveau tunnel de l’Albula. L’événement a été suivi par plus de 300 invités du secteur ferroviaire, de la politique, de l’économie et du tourisme, informe le RhB dans un communiqué. Albert Rösti, chef du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication, était l’invité d’honneur. Les cérémonies d’ouverture ont été complétées par une manifestation publique le 9 juin aux portails nord et sud de Preda et Spinas.

    Le nouveau tunnel de l’Albula, long de 5860 mètres, remplacera l’ancienne liaison entre Preda et Spinas, déjà mise en service en 1903. L’ancien tunnel fait aujourd’hui partie du patrimoine mondial de l’UNESCO et doit être transformé à l’avenir en tunnel de sécurité. Douze liaisons transversales ont été créées à cet effet entre les deux tunnels.

    Après un examen approfondi, les RhB ont décidé en 2010 de construire un nouveau tunnel plutôt que de rénover l’ancien. « Les arguments décisifs ont été la différence de coût relativement faible, le peu de restrictions sur l’horaire pendant la phase de construction et le niveau de sécurité nettement plus élevé d’une nouvelle installation », peut-on lire dans une brochure des RhB sur le projet de tunnel. Les autres avantages de la nouvelle construction sont la qualité et la durabilité. Le tunnel, dont la construction a duré dix ans, a nécessité un investissement total de 407 millions de francs. Le premier train régulier à travers le nouveau tunnel devrait circuler le 12 juin.

  • RER trinational : 33 nouvelles rames Flirt Evo France pour la région de Bâle

    RER trinational : 33 nouvelles rames Flirt Evo France pour la région de Bâle

    Nouvelles liaisons RER pour la région de Bâle
    Chaque jour, 60.000 personnes font la navette entre la Suisse, la France et l’Allemagne, dont 30.000 pour des raisons professionnelles entre l’Alsace et le nord-ouest de la Suisse. Actuellement, environ 90% d’entre eux utilisent la voiture. Cela devrait changer : A partir de fin 2030, une liaison directe par RER sera introduite entre le nord-ouest de la Suisse et l’Alsace. L’objectif est d’amener le plus grand nombre possible de navetteurs sur le rail, y compris les plus de 6 000 employés de la zone d’attraction de l’EuroAirport et les quelque huit millions de passagers aériens annuels.

    Introduction par étapes
    Les nouvelles lignes de RER transfrontalières seront introduites par étapes :

    • A partir de décembre 2030 : mise en service des lignes S2 (Olten-Bâle-Mulhouse) et S4 (Laufon-Bâle-St-Louis) à une fréquence de 30 minutes.
    • A partir de 2034/35 : desserte de l’EuroAirport par les deux lignes, conjointement avec la ligne express régionale française Strasbourg-Mulhouse-Bâle (TER200) à une fréquence de 10 minutes entre l’EuroAirport et Bâle CFF.

    Acquisition des nouvelles rames
    Afin d’exploiter la nouvelle offre ferroviaire, les CFF acquièrent 33 rames Flirt Evo France auprès de Stadler. Ces véhicules se distinguent par deux particularités :

    • Une flotte unique:
      Les trains peuvent être utilisés dans les deux pays, ce qui réduit la complexité et augmente la flexibilité de l’exploitation. Les véhicules peuvent être couplés efficacement en traction simple ou multiple et remplacent les véhicules actuels de la ligne Mulhouse-Bâle (TEROmnibus).
    • Deux systèmes:
      Les trains sont techniquement équipés pour être homologués en Suisse et en France. Ils disposent de deux systèmes intégrés de courant de traction et de sécurité ferroviaire afin d’assurer une exploitation transfrontalière sans problème.

    Investissement et gestion de projet
    L’investissement pour l’acquisition des 33 trains s’élève à environ 320 millions de francs suisses. Afin de préparer efficacement la nouvelle offre et de la mettre en service dans les délais, les CFF et SNCF Voyageurs ont créé conjointement EuroBasilea AG en juillet 2023. De plus amples informations sont disponibles sur www.eurobasilea.com.

  • Systèmes antichute innovants pour les téléphériques urbains

    Systèmes antichute innovants pour les téléphériques urbains

    De plus en plus de villes utilisent des téléphériques pour le transport des visiteurs et de la population urbaine. L’entreprise HighStep Systems AG de Dietikon, spécialisée dans les systèmes antichute sûrs, permet de travailler en toute sécurité en hauteur ou en profondeur. Elle participe ainsi à la ligne de téléphérique Cable 1, actuellement en construction en région parisienne, et réalisée par Doppelmayr/Garaventa à Wolfurt, en Autriche.

    « L’intégration du rail HighStep comme système de montée chez Doppelmayr/Graventa dans le projet Cable 1 Paris pose de nouveaux jalons en matière de maintenance sûre et efficace des remontées mécaniques. Grâce au rail HighStep sans entretien au lieu d’une échelle à crinoline et au fait que notre système ne peut pas être utilisé par des personnes non autorisées, nous offrons une solution robuste et fiable – en particulier dans les zones urbaines, où le besoin de sécurité et de protection est particulièrement élevé », a déclaré Gregor Wylenzek, directeur commercial de HighStep, cité dans le communiqué.

    HighStep Systems AG a été fondée en 2007. Elle développe et commercialise des systèmes antichute innovants comme alternative aux méthodes conventionnelles telles que les échelles à crinoline. Les postes de travail en hauteur sont ainsi accessibles en toute sécurité et confortablement, ce qui améliore la sécurité et la productivité des employés. Le système antichute HighStep se compose de deux éléments : un rail en aluminium comme support du système et un appareil d’accès au choix, le HighStep Easy et le HighStep Lift portable. L’accent est mis sur les pylônes électriques et, depuis peu, sur les téléphériques.

    Plusieurs milliers d’installations sont en service dans le monde entier. Parmi les clients, on compte le gestionnaire du réseau de transport suisse Swissgrid, les gestionnaires de réseau haute tension TenneT et 50 Hertz, ainsi que la société énergétique chinoise State Grid Corporation of China.

  • Innovation et mise en réseau dans le secteur électrique suisse

    Innovation et mise en réseau dans le secteur électrique suisse

    Le salon ineltec 2024, qui vient d’être lancé, offre une plateforme de 11 000 mètres carrés à plus de 140 exposants qui présenteront leurs derniers produits et services dans les domaines de l’électrotechnique, de la domotique, de l’e-mobilité et bien plus encore. Le salon attire non seulement un grand nombre de professionnels, mais aussi des décideurs de l’ensemble du secteur, à la recherche de solutions innovantes et de technologies durables. L’accent sera mis en particulier sur l’e-mobilité et les technologies de construction intelligentes, car ces domaines laissent présager des évolutions décisives dans les années à venir.

    Plateformes interactives pour les échanges professionnels
    Outre l’expérience traditionnelle du salon, ineltec reloaded propose également des accès numériques via sa plateforme de contenu ineltec.ch, où exposants et visiteurs peuvent se mettre en réseau et s’informer en amont. En outre, les deux places de marché, avec leurs bistrots et leur zone d’interaction, garantissent des échanges animés et offrent un espace pour des événements quotidiens tels que les Innovation Pitches et les discussions animées. Ces formats sont conçus pour donner aux participants de nouvelles impulsions et des connaissances pratiques pour leur travail quotidien.

    Accent sur la relève et la création de réseaux
    ineltec 2024 met également l’accent sur la promotion de la relève et la création de réseaux entre les participants du secteur. Les événements, tels que les Startup Pitches et les After Work Events, offrent non seulement une scène pour les nouvelles idées, mais aussi de précieuses occasions de réseautage. L’objectif est de créer un pont entre les entreprises établies et les start-ups innovantes, tout en intégrant activement les jeunes talents dans le secteur.

    Discussions orientées vers l’avenir et formation continue
    ineltec 2024 met également fortement l’accent sur la formation continue et les discussions sur des thèmes clés de l’industrie tels que l’intégration de l’IA dans la domotique et l’impact des directives ESG sur l’électrotechnique. En participant à ces tables rondes et présentations, les visiteurs professionnels auront un aperçu précieux de l’évolution future du secteur électrique et pourront ainsi se préparer aux défis à venir.

    Ineltec 2024 promet d’être un rendez-vous incontournable pour tous les professionnels de l’industrie électrique, en offrant non seulement une vitrine pour les innovations technologiques, mais aussi en servant de plateforme centrale pour les échanges professionnels et la formation continue.

  • Une nouvelle vision pour l’espace métropolitain de Zurich

    Une nouvelle vision pour l’espace métropolitain de Zurich

    L’initiative Metro-ROK 2050 met en avant la nécessité d’utiliser l’espace urbain de manière judicieuse et durable afin d’améliorer la qualité de vie et de préserver l’équilibre écologique. En se concentrant sur quatre espaces d’action clés – le paysage urbain, le paysage de transition, le paysage culturel et le paysage naturel – le concept vise à promouvoir un développement équilibré. La protection des espaces verts et le développement interne de qualité jouent en particulier un rôle central. En limitant strictement l’extension de l’urbanisation jusqu’en 2040 et en encourageant les projets de transformation de l’existant qui tiennent compte du principe de cycle, il s’agit de mettre en place un urbanisme respectueux de l’environnement.

    Technologies innovantes et efficacité énergétique
    Un autre aspect important du Metro-ROK 2050 est l’intégration de technologies avancées et de méthodes de construction écologiques afin d’améliorer le bilan carbone de l’espace métropolitain. Le concept souligne l’importance des énergies renouvelables et de l’augmentation de l’efficacité énergétique dans les bâtiments afin de répondre aux défis du changement climatique. Éviter une plus grande imperméabilisation des sols et utiliser les espaces verts pour lutter contre la chaleur dans les centres urbains sont également des mesures prioritaires.

    La mobilité durable comme composante clé
    En complément, le projet de territoire met fortement l’accent sur la promotion des transports publics et des solutions de mobilité durable. L’objectif d’augmenter la part des transports publics d’ici 2050 et de promouvoir des modes de déplacement respectueux de l’environnement est essentiel pour réduire l’impact environnemental et améliorer la qualité de vie dans la région. Les trajets courts et les moyens de transport à faibles émissions doivent contribuer à minimiser l’empreinte écologique.

    Coopération et planification tournée vers l’avenir
    L’initiative Metro-ROK 2050 reflète l’engagement des cantons participants et pose de nouveaux jalons en matière d’aménagement du territoire régional. Le concept actualisé, qui a été adopté à l’unanimité par le conseil métropolitain le 3 novembre, sert de cadre directeur pour un développement durable et viable de l’ensemble de l’espace métropolitain de Zurich. En tenant compte de manière intégrée des facteurs écologiques, économiques et sociaux, le concept vise à faire de l’espace métropolitain un lieu durable où il fait bon vivre.

  • Le canton de Zurich encourage la mobilité électrique avec plus de 52 500 places de parking

    Le canton de Zurich encourage la mobilité électrique avec plus de 52 500 places de parking

    Depuis le lancement du programme de promotion des infrastructures de recharge, le canton de Zurich a fait des pas décisifs vers l’électrification des transports. Limité à fin 2026, le programme, qui dispose d’une enveloppe d’aide de 50 millions de francs, a déjà garanti plus de 18 millions de francs de subventions pour l’équipement de places de stationnement avec des stations de recharge. Jusqu’à présent, plus de 52 500 places de parking ont été équipées pour les véhicules électriques, ce qui favorise considérablement l’électromobilité dans le canton.

    Le directeur des travaux publics Martin Neukom se réjouit de l’engouement suscité par ce programme : « La forte demande pour ce programme de soutien confirme notre engagement en faveur d’un avenir de mobilité durable. Ce soutien facilite le passage aux véhicules électriques pour de nombreuses personnes et contribue à réduire la dépendance aux énergies fossiles »

    Le programme ne soutient pas seulement les particuliers, mais aussi les entreprises et les municipalités. Ainsi, plus de 800 demandes de subvention pour des places de stationnement pour flottes ont déjà été déposées. En outre, de plus en plus de municipalités utilisent les possibilités de financement pour élaborer leurs concepts de mobilité électrique. Cela inclut des études de faisabilité et des analyses de site pour les infrastructures de recharge publiques. Certaines municipalités ont déjà manifesté leur intérêt pour l’installation de stations de recharge publiques dans les zones bleues.

    La directrice de l’économie publique Carmen Walker Späh souligne les avantages écologiques : « Notre programme de soutien contribue de manière significative à la réduction de la pollution et augmente l’efficacité énergétique dans le canton. Comme le secteur des transports est responsable d’environ 40% des émissions de gaz à effet de serre à Zurich, il s’agit d’une étape importante vers une mobilité climatiquement neutre »

    Compte tenu de la forte demande, l’enveloppe d’aide pourrait éventuellement être épuisée avant la fin prévue en 2026. Le canton prévoit de continuer à suivre de près les développements et de fournir des mises à jour régulières sur l’état d’avancement du programme. Une présentation détaillée des résultats et des progrès du programme est prévue pour le second semestre 2024.

  • Projet « Croissance 2050 » du canton de Zurich

    Projet « Croissance 2050 » du canton de Zurich

    Si l’on considère les prévisions qui annoncent une croissance de 450 000 personnes dans le canton de Zurich d’ici 2050, la forte attractivité et la qualité de la localisation du canton sont évidentes. Les années suivantes seront marquées par le défi d’organiser la croissance et de la gérer de manière judicieuse, raison pour laquelle il s’agit d’une priorité de la politique gouvernementale 2023-2027. Le projet « Croissance 2050 » est coordonné par la Direction des travaux publics et vise à identifier les défis stratégiques et à élaborer un objectif consolidé à l’échelle du canton. Tous les domaines politiques sont concernés, c’est pourquoi une collaboration interdisciplinaire est prévue au niveau interdirectionnel ainsi qu’avec les communes, les régions et les autres parties prenantes. Le rapport de projet et l’agenda de mise en œuvre doivent être disponibles au printemps 2027 afin de garantir une planification et une mise en œuvre durables.

  • Une étape importante à la gare de Bâle

    Une étape importante à la gare de Bâle

    La gare de Bâle CFF est confrontée à un problème. Elle atteint les limites de sa capacité. L’augmentation du nombre de trains et de voyageurs, en particulier aux heures de pointe, nécessite des mesures urgentes pour éviter les goulets d’étranglement.

    A partir de décembre 2025, il est prévu que les trains de banlieue circulent tous les quarts d’heure entre Bâle et Liestal. Cet objectif ambitieux nécessite des investissements considérables dans les installations ferroviaires entre Bâle et Liestal, que la Confédération finance à hauteur d’environ un milliard de francs. Les CFF se chargent de la mise en œuvre de ces projets pour le compte de la Confédération, tandis que la Confédération et les cantons commandent et financent ensemble les liaisons RER supplémentaires.

    Ces investissements sont en grande partie inclus dans l’étape d’aménagement 2025, qui fait partie du projet « Financement et aménagement de l’infrastructure ferroviaire » (FAIF), accepté par les électeurs suisses en février 2014. Ces aménagements permettent non seulement la mise en place de la cadence au quart d’heure du RER entre Bâle et Liestal, mais posent également la première pierre d’autres améliorations dans le transport de voyageurs et de marchandises.

    Deux mesures principales sont nécessaires pour créer les capacités nécessaires à la cadence au quart d’heure prévue et à l’offre horaire élargie.

    Possibilités d’arrêt supplémentaires pour les trains : avec la cadence au quart d’heure prévue, le nombre de trains en gare de Bâle CFF augmente. Il est donc nécessaire d’ajouter des points d’arrêt et des quais supplémentaires afin d’assurer le bon fonctionnement du service. C’est l’objectif principal du projet « Amélioration des performances de Bâle CFF ».

    Possibilités de traversée supplémentaires pour les voyageurs : L’augmentation du nombre de trains entraîne une augmentation du nombre de voyageurs et donc de la fréquentation de la passerelle de la gare de Bâle CFF. Pour faire face à cette augmentation, il est urgent de créer des possibilités de traversée supplémentaires. Le projet « Passerelle provisoire » vise à mettre en œuvre rapidement cette augmentation de capacité en attendant que d’autres traversées, comme l’accès aux quais de Margarethen, puissent être construites.

    La passerelle provisoire est une solution temporaire en attendant que des mesures à long terme puissent être mises en place. La planification et la construction d’autres traversées sont prévues dans l’étape d’aménagement 2035 et seront également financées par la Confédération.

  • La gare de passage à la LUGA 2024

    La gare de passage à la LUGA 2024

    La gare de passage de Lucerne est au centre de la Luga de cette année, la foire de printemps de Suisse centrale, qui se tiendra du 26 avril au 5 mai 2024. Sur une surface d’environ 800 mètres carrés, ce projet du siècle sera présenté en trois dimensions. Les visiteurs auront l’occasion unique de s’informer de manière interactive et ludique sur le projet et d’en découvrir les énormes avantages pour toute la région.

    Le président du gouvernement Fabian Peter souligne l’importance de cette exposition spéciale : « En présentant la gare de passage de Lucerne à la Luga, nous donnons à la population de Suisse centrale la possibilité de découvrir le projet de près et de comprendre la valeur ajoutée qu’il apporte à notre région »

    L’exposition spéciale ne se tiendra pas seulement dans le hall 1, mais sera également visible sur l’esplanade de la foire. Là, l’accent sera mis sur les transports publics, avec différentes actions sous la devise « vivre, essayer et participer ». La gare de passage de Lucerne est plus qu’une simple gare ; c’est un élément décisif pour un réseau de transports publics plus dense dans toute la Suisse centrale.

    Chaque jour, plus de 100.000 personnes montent, descendent ou changent de train à la gare de Lucerne. Mais la limite de capacité est atteinte et des liaisons supplémentaires ne sont plus possibles. La gare de passage de Lucerne ouvre la voie au développement de la mobilité durable et permet de concevoir un réseau de transports publics tourné vers l’avenir.

    L’exposition spéciale sur la gare de passage de Lucerne est une initiative commune du canton de Lucerne et de l’autorité de transport de Lucerne (VVL), soutenue par la ville de Lucerne, la Conférence des transports publics de Suisse centrale et d’autres partenaires.

  • Juice équipe sa station de recharge d’un terminal de paiement Wallee

    Juice équipe sa station de recharge d’un terminal de paiement Wallee

    Juice Technology AG et Wallee Group AG à Winterthour veulent simplifier la recharge des voitures électriques. Pour ce faire, le fabricant de stations et de logiciels de recharge basé à Bachenbülach a équipé sa station de recharge Juice Charger me 3 du terminal de paiement du prestataire de services de paiement de Winterthour. Grâce au terminal Wallee, les utilisateurs pourront désormais payer avec des cartes de crédit et de débit, mais aussi sans contact avec Apple Pay et Google Pay ou Twint. Cela devrait rendre les autres cartes de chargement superflues et conduire à des tarifs plus équitables, car moins de parties participent aux gains, peut-on lire dans un communiqué.

    « En tant que partenaire originaire du canton de Zurich, comme Juice, nous proposons le complément optimal pour les stations de recharge Juice », déclare Sascha Krüsi, CXO et cofondateur de Wallee, cité dans le communiqué. Christoph Erni, CEO et fondateur de Juice, voit l’avenir de l’e-mobilité dans la combinaison d’une technologie innovante et de services de paiement fiables.

    La station de recharge peut également être utilisée par des prestataires commerciaux. Par exemple, les restaurateurs, les hôteliers, les détaillants ou les entreprises disposant d’un parking d’entreprise pourraient devenir fournisseurs de ces stations. Le système de Juice et Wallee est déjà utilisé à Laax GR et au Riedmatt Center à Rümlang ZH.

    Le Juice Charger me 3 est compatible avec toutes les voitures électriques.

  • Clara Millard Dereudre proposée comme nouvelle administratrice des CFF

    Clara Millard Dereudre proposée comme nouvelle administratrice des CFF

    Clara Millard Dereudre est directrice de la Smart City aux Services Industriels de Genève (SIG) depuis 2021 et membre de la direction générale. Son équipe travaille sur des projets d’ingénierie, des services partagés et des solutions pour les smart cities. Elle est également responsable de l’informatique et de la gestion des données chez SIG.

    Clara Millard Dereudre, 52 ans, possède d’excellentes connaissances et expériences dans les domaines du marketing opérationnel et stratégique, de la stratégie de développement durable, de l’innovation, de la numérisation, de la cybersécurité et de l’énergie. Elle est française et vit en Suisse depuis 18 ans, actuellement à Prangins (VD).

    Diplômée de l’École des hautes études commerciales du Nord Lille (EDHEC, FR) en 1994, Clara Millard Dereudre a travaillé pendant 25 ans pour la Dow Chemical Company, notamment à Zurich en tant que Global Senior Director Marketing, Strategy & Sustainability et à Indianapolis, USA, en tant que Global Director Corporate Strategy et North America Director Sales & Marketing Operations. Lors de son dernier emploi chez Dow Chemical, elle a été nommée Senior Corporate Marketing Fellow et a reçu plusieurs prix pour l’innovation et la durabilité.

    Le Conseil fédéral a approuvé aujourd’hui la proposition de nomination du Conseil d’administration des CFF. L’élection aura lieu lors de l’assemblée générale des CFF du 24 avril 2024. Clara Millard Dereudre entrera en fonction dès son élection.

    Elle succède à Alexandra Post, membre du Conseil d’administration des CFF depuis 2012, qui ne peut plus se représenter en raison de la limitation de la durée de son mandat à douze ans.

    Le Conseil d’administration des CFF remercie chaleureusement Alexandra Post pour son grand engagement et sa précieuse collaboration au cours des dernières années.

  • Concept global de transport pour la région de Baden et ses environs

    Concept global de transport pour la région de Baden et ses environs

    Dans le cadre de l’ambitieux concept global de transport pour la région de Baden, dix communes participantes ont franchi une étape décisive. Ces objectifs, qui s’étendent jusqu’en 2040, visent à rendre la mobilité dans la région de Baden plus efficace, plus respectueuse de l’environnement et plus durable. Les points clés sont notamment la promotion d’une mobilité économe en espace, la création de conditions attractives pour les déplacements domicile-travail et domicile-études et la garantie d’une accessibilité stable pour les automobilistes. Les plans soutiennent également le développement de l’urbanisation dans les zones bien desservies par les transports publics.

    Une attention particulière est accordée au trafic lourd de transit, pour lequel des critères de réussite spécifiques ont été ajoutés afin d’épargner les zones d’habitation. Cela fait suite à une demande de la commune d’Obersiggenthal, qui souhaite éviter une augmentation du trafic lourd de transit.

    En achevant les deux premières étapes de la planification, la délégation des autorités a créé une base solide pour les planifications spécifiques suivantes. En conclusion, l’objectif du canton d’Argovie est de développer, en coopération avec les acteurs locaux, une offre de mobilité prospective et intégrée. Les résultats de la planification GVK doivent être intégrés dans le plan directeur cantonal d’ici 2025 afin de poser à temps les jalons des futurs besoins en matière de mobilité.

  • La Suisse discute du transport souterrain de marchandises

    La Suisse discute du transport souterrain de marchandises

    Cargo sous terrain SA a présenté un projet ambitieux : la construction d’un système de tunnels souterrains pour le transport de marchandises, financé et exploité par des acteurs privés. La loi fédérale sur le transport souterrain de marchandises étant entrée en vigueur le 1er août 2022, la base juridique pour une telle entreprise a été créée. Le plan sectoriel des transports, un instrument d’aménagement du territoire, a maintenant posé les jalons de la planification du premier tronçon de Härkingen à Zurich avec le projet partiel de transport souterrain de marchandises.

    Le SUG comprend le tracé prévu et les paramètres de base des centres de distribution, dont les emplacements doivent être fixés dans les plans directeurs des cantons concernés, à savoir Berne, Soleure, Argovie et Zurich. La consultation des cantons a été lancée afin d’équilibrer les intérêts régionaux et les aspects liés à l’aménagement du territoire. A partir du mois de mars, ce processus se poursuivra par la participation des communes et de la population afin de recueillir un large éventail de perspectives et de préoccupations.

    Une fois les auditions terminées et tous les avis pris en compte, la LUS sera finalisée et soumise au Conseil fédéral pour décision. Ce processus illustre l’engagement de la Suisse en faveur de solutions de transport innovantes, destinées à soutenir le développement durable du territoire et de l’environnement, tout en améliorant l’efficacité du transport de marchandises dans une économie de plus en plus interconnectée.

  • D’un site industriel à un pôle d’attraction touristique écologique

    D’un site industriel à un pôle d’attraction touristique écologique

    Un esprit novateur caractérise le projet sur l’Isen, où la vision d’une combinaison harmonieuse entre le développement touristique et la valorisation écologique prend forme. Depuis la première présentation du projet par Isen AG en avril 2022, des aspects essentiels tels que la revitalisation du ruisseau Isentalerbach, de son delta et le réaménagement des rives du lac ont été intégrés dans la planification sur la base des réactions de la population et des conseils de spécialistes. Le déplacement de la route cantonale a également été intégré dans l’idée optimisée du projet.

    Les derniers développements, qui mettent en évidence les aspects écologiques et infrastructurels du projet, ont été présentés au Conseil d’État et aux conseils municipaux de Seedorf et d’Isenthal, qui les ont accueillis favorablement. Les responsables du projet travaillent désormais sur les derniers détails afin de finaliser la procédure d’ici la mi-mars 2024.

    Le canton d’Uri voit dans ce projet non seulement un gain touristique, mais aussi l’opportunité de faire de la région un espace de détente attractif. Des effets positifs considérables sont attendus sur l’économie locale, ce qui est étayé par une étude commandée par le canton sur le potentiel économique du projet.

    Les communes de Seedorf et d’Isenthal considèrent le projet touristique comme une opportunité pour la transformation de la région d’Isleten et relèvent les défis à venir en termes de gestion du trafic, d’impact touristique et de besoins en infrastructures.

    L’idée révisée du projet sera présentée au public fin mars 2024 dans le cadre d’une conférence de presse complète et d’une visite du site, suivie d’une publication en ligne des détails du projet.

  • Corentin Fivet nommé à la tête du Smart Living Lab

    Corentin Fivet nommé à la tête du Smart Living Lab

    Corentin Fivet prendra au printemps la direction du Smart Living Lab à la succursale fribourgeoise de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL). Professeur à l’EPFL depuis 2016, il a développé des méthodes révolutionnaires pour réutiliser des dalles de béton, des murs et des poutres en bois ou en acier, selon un communiqué de presse. Le Smart Living Lab fêtera son dixième anniversaire en 2024.

    Lorsque Fivet a commencé à occuper un poste de professeur assistant à l’EPFL à Fribourg, son domaine de recherche était encore jeune, indique le communiqué. « Il était facile de passer en revue la littérature, car presque rien n’avait été publié », est-il cité. A l’époque, la réutilisation des structures porteuses n’était pas aussi répandue qu’aujourd’hui. Et le Smart Living Lab lui-même n’en était qu’à ses débuts. Le Smart Living Lab est une initiative conjointe de trois universités suisses – l’EPFL, l’École d’ingénieurs et d’architectes de Fribourg(HEIA-FR) et l’Université de Fribourg.

    « Nous avons maintenant une douzaine de groupes de recherche qui ont obtenu de nombreux succès – dont certains ont été reconnus au niveau international. Ma nomination au poste de directeur académique du centre marque le début de la phase suivante », poursuit Fivet, cité dans le communiqué.

    Fivet prendra la direction académique du Smart Living Lab le 1er avril 2024 et travaillera avec Martin Gonzenbach, qui continuera à assurer la direction opérationnelle. Fivet entend poursuivre l’objectif du Smart Living Lab : servir de catalyseur pour la durabilité et le bien-être dans l’environnement bâti, indique le communiqué. L’un de ses premiers objectifs sera d’élargir l’offre de formation continue du centre pour les architectes, les ingénieurs civils, les chefs de chantier et les gestionnaires immobiliers.

  • Verkehrs- und Siedlungskonzept für 2025 Seeland Biel

    Verkehrs- und Siedlungskonzept für 2025 Seeland Biel

    Die Region seeland.biel/bienne arbeitet derzeit an der Aktualisierung des Regionalen Gesamtverkehrs- und Siedlungskonzepts 2025 (RGSK 2025) sowie des Agglomerationsprogramms der 5. Generation (AP5). Diese beiden Planungsinstrumente zielen darauf ab, die Siedlungs-, Landschafts- und Verkehrsplanung in der Region harmonisch aufeinander abzustimmen und stehen bis zum 11. März 2024 zur öffentlichen Mitwirkung offen.

    Die Koordination dieser Planungen über Gemeindegrenzen hinweg ist für die Region seeland.biel/bienne eine zentrale Aufgabe. Das RGSK und das AP verfolgen das gemeinsame Ziel, eine nachhaltige Entwicklung zu fördern, die sowohl den Bedürfnissen der Bevölkerung und der Wirtschaft entspricht als auch sorgsam mit dem knappen Boden umgeht und dabei die Umwelt schützt. Dies geschieht vor dem Hintergrund eines wachsenden Bevölkerungszuwachses und steigender Mobilitätsbedürfnisse.

    Das RGSK legt als regionaler Richtplan verbindliche Vorgaben für die Ortsplanungen der Gemeinden fest und fokussiert auf die räumliche und verkehrliche Entwicklung. Das AP schafft die Grundlage für die Mitfinanzierung von Verkehrsprojekten durch den Bund, wobei bereits frühere Generationen des Programms Bundesbeiträge in Millionenhöhe auslösten.

    Das RGSK 2025 wird in zwei Etappen überarbeitet, wobei die erste Etappe bis 2025 die Entwicklung eines neuen Zukunftsbildes für verschiedene Teilräume, die Überprüfung von Vorranggebieten für Siedlungserweiterungen und die Aktualisierung von Maßnahmen umfasst.

    Das AP5 setzt seinen Schwerpunkt auf die Entwicklung von öffentlichen Verkehrsmitteln, Freiräumen und Klimaschutz. Es integriert langfristige Ziele und Strategien, einschließlich des Klimawandels, und stärkt die Siedlungsentwicklung von innen.

    Bis zum 11. März 2024 haben Gemeinden, Verbände, Organisationen und alle Interessierten die Möglichkeit, sich zu beiden Programmen zu äußern. Nach einer Vorprüfung durch den Kanton im Mai 2024 werden RGSK und AP im Frühjahr 2025 der Mitgliederversammlung von seeland.biel/bienne zur Verabschiedung vorgelegt.

  • Changements au sein du conseil d’administration et du comité exécutif

    Changements au sein du conseil d’administration et du comité exécutif

    En outre, Adam Keswick ne se présentera pas à la réélection en tant que membre du Conseil d’administration. Cette décision est basée sur son estimation qu’il ne peut actuellement pas assumer correctement ses obligations envers Schindler en raison de chevauchements d’horaires avec les réunions du Conseil d’administration de Jardine Matheson. Tous les autres membres du Conseil d’administration se présenteront à la réélection lors de l’Assemblée générale ordinaire du 19 mars 2024. Pour Alfred N. Schindler et Luc Bonnard, le Conseil d’administration a décidé de repousser la limite d’âge, conformément à la disposition d’exception du règlement du Comité exécutif.

    Sous réserve de sa réélection, Tobias B. Staehelin siégera désormais au comité de surveillance et de stratégie en remplacement d’Erich Ammann.

    Le Conseil d’administration a nommé Hugo Martinho (1971) pour succéder à Tobias B. Staehelin en tant que membre du Comité exécutif, responsable des Ressources humaines, à compter du 1er avril 2024. Hugo Martinho travaille chez Schindler depuis 2003 et a occupé différents postes en Europe et en Asie. Depuis 2022, il est directeur des ressources humaines pour l’Europe du Nord. Hugo Martinho est titulaire d’un diplôme universitaire en droit de l’Université de Coimbra, Portugal.

  • L’aéroport de Zurich a dépassé les exigences du canton

    L’aéroport de Zurich a dépassé les exigences du canton

    Le 7 décembre, le Conseil d’Etat zurichois a présenté son rapport sur l’aéroport. Selon ce rapport, l’aéroport de Zurich a rempli en 2022 les exigences en matière d’économie nationale et de trafic. Avec 1024 millions de francs, le total des recettes a dépassé le milliard pour la première fois depuis Corona, soit une augmentation de 50,5 pour cent. Les coûts n’ont augmenté que de 22,9 pour cent pour atteindre 468 millions de francs. Le bénéfice s’est élevé à 138 millions de francs, soit une hausse de 149,3 pour cent.

    Le nombre de passagers a continué à se redresser pour atteindre 23 millions, et le Conseil d’Etat prévoit 28 millions de voyageurs pour 2023. L’aéroport est également bien placé sur le plan qualitatif : il occupe la septième place mondiale en termes d’accessibilité et la huitième en termes de qualité. En ce qui concerne le bruit des avions, la présentation du Conseil d’Etat indique qu’avec environ 43 400 personnes touchées par le bruit des avions, la valeur indicative de 47 000 n’a pas été atteinte. En ce qui concerne les mouvements d’avions, l’aéroport est également resté nettement en dessous de 320’000 avec 216’000 – dont 10’000 la nuit.

    La complexité des opérations aériennes reste toutefois élevée, souligne le Conseil d’Etat. L’allongement des pistes, sur lequel les électeurs seront appelés à se prononcer au printemps, réduira le nombre de points de croisement en l’air et au sol. La marge de sécurité s’en trouve augmentée, peut-on lire dans un communiqué relatif au rapport sur l’aéroport.

    Le Conseil d’Etat souligne l’importance de l’aéroport pour le site. Celui-ci est déterminant pour l’accessibilité internationale de la Suisse, un employeur important et un moteur économique pour le canton et la Suisse dans son ensemble.

  • « Green Deal pour les Grisons » Nouvelle construction de la base de transport de Coire

    « Green Deal pour les Grisons » Nouvelle construction de la base de transport de Coire

    Le projet gagnant, baptisé « FAR », a été développé par l’équipe de planification générale Comamala Ismail Architectes et Andreas Lütscher Baumanagement AG. Il se distingue par son design architectural attrayant, mais aussi par sa durabilité et sa fonctionnalité.

    La construction sert de modèle dans le cadre du « Green Deal pour les Grisons » et fixe de nouveaux critères de référence pour la construction durable. Il est conçu comme un bâtiment répondant à la norme Minergie-A-Eco avec un objectif de zéro net. Le bâtiment intègre notamment des panneaux photovoltaïques et met l’accent sur des méthodes de construction efficaces sur le plan énergétique et respectueuses de l’environnement. Les principes de durabilité s’appliquent à l’ensemble du cycle de vie du bâtiment, de la phase de conception à la déconstruction.

    Le nouveau site de Coire Sud est stratégiquement situé à l’entrée de l’autoroute A13. Cela permet à la police cantonale d’agir rapidement et efficacement dans la région allant de Maienfeld à Viamala. Grâce à la fréquence élevée du trafic dans la région de Coire, le site offre des conditions optimales pour un travail efficace de police de la circulation.

    La consolidation des bases actuelles de Coire et de Thusis contribue à une meilleure répartition des ressources et à l’efficacité des moyens d’intervention de la police.

    Outre l’efficacité énergétique, le projet met l’accent sur d’autres aspects de la durabilité, tels que l’efficacité des ressources, l’économie circulaire et un microclimat adapté. Le bâtiment contribue ainsi à la préservation des ressources environnementales et favorise en outre la biodiversité.

    Dans l’ensemble, la base de transport prévue représente un projet ambitieux qui pose de nouveaux jalons dans de nombreux domaines, de la conception au design en passant par la durabilité et la fonctionnalité.

  • Le groupe autrichien Hasslacher mise sur urb-x

    Le groupe autrichien Hasslacher mise sur urb-x

    Le groupe Hasslacher de Sachsenburg en Carinthie, actif au niveau international, prend une participation dans urb-x. La jeune entreprise de Bâle-Campagne développe des pistes cyclables innovantes, composées d’éléments légers en bois. « Avec ses autoroutes cyclables, urb-x propose une véritable révolution dans le trafic cycliste urbain », déclare Christoph Kulterer, CEO et propriétaire du groupe Hasslacher, cité dans un communiqué correspondant de l’entreprise autrichienne de construction en bois. « De plus, le bois, matière première renouvelable, est un élément central de la mission de nos deux entreprises, grâce auquel nous créons des produits et des solutions innovants pour répondre aux défis des villes modernes »

    Les pistes cyclables urb-x sont constituées d’éléments préfabriqués en bois creux montés sur des poteaux en acier. La chaussée antidérapante peut également être empruntée par les ambulances et les machines de nettoyage des rues. En outre, les voies sont équipées d’éléments chauffants, de capteurs et d’ordinateurs de contrôle. L’énergie nécessaire à leur fonctionnement est fournie par des panneaux solaires placés sur les bordures latérales.

    « Nous sommes très heureux d’avoir trouvé en le groupe Hasslacher un partenaire disposant de compétences de pointe en matière de production et d’une vision stratégique claire », a déclaré Klaus Kirchmayr, CEO d’urb-x, cité dans le communiqué. « Notre objectif est maintenant de faire connaître notre produit dans toute l’Europe pour les premiers projets »

  • Implenia remporte deux projets de construction de bâtiments en Allemagne

    Implenia remporte deux projets de construction de bâtiments en Allemagne

    Implenia a décroché deux grands projets de construction de bâtiments en Allemagne, informe la société de construction et d’immobilier d’Opfikon dans un communiqué. En collaboration avec Dressler Bau GmbH, Implenia réalisera deux nouvelles phases de construction du campus urbain BERLIN DECKS à Berlin-Moabit. À Essen, le maître d’ouvrage TÜV NORD Immobilien GmbH & Ko. KG a confié à Implenia la construction d’un immeuble de bureaux. Le volume des commandes pour Implenia est chiffré à 100 millions d’euros dans le communiqué.

    A Berlin, BEOS AG réalise un quartier de recherche et de médias. Implenia avait déjà remporté le marché pour les deux premières phases de construction. La durabilité joue un rôle important dans la réalisation, écrit Implenia. Pour cela, l’entreprise a notamment recours à la Lean Construction pour optimiser le déroulement des travaux et l’utilisation des ressources.

    « Nous remercions BEOS pour ce partenariat de longue date et ce nouveau contrat », déclare Matthias Jacob, Country President Germany d’Implenia, cité dans le communiqué. « Cette collaboration basée sur la confiance se caractérise par un esprit d’entreprise commun et un engagement à continuer à faire avancer et à réaliser avec succès un projet ambitieux et tourné vers l’avenir comme le BERLIN DECKS, même en période de défis »

    L’immeuble de bureaux avec atelier et garage en hauteur attenants à Essen est réalisé dans le cadre du développement du parc technologique Nord à Essen-Frillendorf. Ici aussi, Implenia mise sur la durabilité. Ainsi, les bâtiments seront orientés vers l’efficacité énergétique et raccordés à un réseau de chauffage urbain. Des panneaux photovoltaïques seront installés sur les toits.

  • Le parlement cantonal zurichois approuve l’allongement des pistes

    Le parlement cantonal zurichois approuve l’allongement des pistes

    Flughafen Zürich AG veut allonger la piste 28 de 400 mètres vers l’ouest et la piste 32 de 280 mètres vers le nord. Avec ce projet, l’aéroport entend mettre en œuvre les conclusions du réexamen de la sécurité de l’aéroport de Zurich(SÜFZ) effectué par l’Office fédéral de l’aviation civile en 2012. Le prolongement des pistes doit permettre d’améliorer la stabilité du trafic aérien dans toutes les conditions météorologiques et pour tous les types d’avions.

    Selon un communiqué, le 28 août, le Grand Conseil zurichois a approuvé l’allongement à une courte majorité de 87 voix contre 83 et deux abstentions. L’UDC, le PRD, le centre et le PEV ont approuvé le projet, les autres partis l’ont rejeté.

    L’aéroport de Zurich prend acte de cette décision avec satisfaction, comme il l’indique dans un communiqué. Les pistes plus longues allongeraient les distances de freinage et réduiraient les points de croisement au sol et en vol. Un fonctionnement plus stable réduirait le nombre de retards, tout comme celui des personnes affectées par le bruit des avions. « Il n’existe pas de mesures alternatives dans l’exploitation aérienne qui apportent les mêmes améliorations en termes de sécurité et de réduction des retards », indique le communiqué. En revanche, le nombre de mouvements aériens resterait inchangé.

    La Chambre de commerce de Zurich(ZHK) salue également la décision du Grand Conseil. « L’aéroport de Zurich est d’une grande importance économique pour l’agglomération zurichoise et pour le pays tout entier », écrit-elle dans un communiqué. « Pour garantir à long terme l’interconnexion internationale de Zurich avec le reste du monde, l’aéroport doit pouvoir s’adapter à l’évolution de la situation » La directrice de la ZHK, Regine Sauter, s’était déjà engagée à obtenir l’approbation du parlement cantonal. « L’allongement des pistes présente de multiples avantages : Les riverains bénéficient d’une plus grande tranquillité nocturne et le site de Zurich peut compter à long terme sur un aéroport ponctuel et une liaison fiable avec le reste du monde », déclare-t-elle désormais, citée dans le communiqué de la ZHK.

    La décision du Grand Conseil est soumise au référendum facultatif, les électeurs devraient donc avoir le dernier mot. Ce n’est qu’ensuite que l’aéroport pourra déposer une demande d’approbation des plans auprès de la Confédération.

  • Le canton et la ville veulent développer les futurs pôles de développement

    Le canton et la ville veulent développer les futurs pôles de développement

    Outre des mesures à court et moyen terme telles qu’un nouveau concept de bus dans le nord de Zurich et le tram Affoltern, des aménagements de l’offre de transports publics à plus long terme sont prévus dans le canton et la ville de Zurich. Un projet présenté aujourd’hui par Carmen Walker Späh, conseillère d’Etat zurichoise et directrice de l’économie publique, et Michael Baumer, conseiller municipal et chef du département des services industriels, fait partie de ces extensions : la tangente nord du tramway de Zurich Affoltern à Stettbach via Oerlikon.

    Un système de transport public en boucle avec une nouvelle liaison tangentielle

    Le projet fait partie intégrante de la stratégie ZVV 2025-2029 ainsi que de la stratégie de développement du réseau VBZ basée sur la « Vision d’avenir des TP 2050 », qui prévoit notamment un système de transports publics en boucle avec une nouvelle liaison tangentielle d’Affoltern à Stettbach via Oerlikon. « Zurich-Nord a un énorme potentiel et rayonne bien au-delà des frontières de la ville dans le canton », déclare la conseillère d’État et présidente du conseil des transports ZVV Carmen Walker Späh. « Il est donc judicieux, après le tram d’Affoltern, d’examiner de plus près la tangente nord du tram ». Cela est d’autant plus vrai que la tangente nord du tram doit également utiliser une partie des voies du tram d’Affoltern, dont la construction est prévue à partir de 2026.

    Le rôle et la mission des transports publics dans le canton et la ville de Zurich sont exigeants : ils doivent assurer d’importants flux de trafic sur une base aussi neutre que possible pour le climat et donc rester à l’avenir l’épine dorsale d’une mobilité moderne, efficace et respectueuse du climat. Aujourd’hui déjà, une grande partie du trafic est assurée par les transports publics – un tiers dans le canton et environ 40 % dans la ville. Dans l’optique de mesures de protection du climat et sur la base des stratégies cantonales et municipales, ces parts doivent encore être augmentées.

    Le conseiller municipal Michael Baumer résume la stratégie : « Nous ne pourrons rester attractifs qu’avec des temps de trajet courts, une ponctualité et un réseau dense. Le système de rocade prévu avec la tangente nord du tramway comme première étape fait progresser de manière décisive les transports publics dans la ville ». Pour absorber la croissance démographique dans les quartiers du nord de Zurich, une extension ciblée du réseau de tramways et de bus est nécessaire.

    Le développement des transports publics est l’une des bases de la stratégie de développement territorial de la ville de Zurich visant à promouvoir les centres du nord et de l’ouest de la ville. Le projet est maintenant rapidement mis en œuvre dans le but de pouvoir le soumettre à la Confédération pour un cofinancement dans le cadre des projets d’agglomération de 6e génération. Celle-ci exige toujours un avant-projet achevé pour les grands projets de métro léger. Cet été, le Conseil d’Etat du canton de Zurich a décidé, dans le cadre de la stratégie 2025-2029 de la ZVV, de donner son feu vert aux premières études et de créer la base d’un crédit d’étude correspondant. C’est maintenant la ville de Zurich qui franchit les prochaines étapes de ce projet en réalisant une étude de potentiel et de faisabilité.

  • Le parc d’innovation suisse Est offre des emplois aux voyageurs

    Le parc d’innovation suisse Est offre des emplois aux voyageurs

    Dans le cadre d’un projet pilote, les CFF et le Switzerland Innovation Park Ost mettent à disposition des navetteurs des postes de travail spécialement aménagés à la gare de Saint-Gall, selon un communiqué de presse. Huit tables ont été construites par l’entreprise Agosti Meier AG de Waldkirch SG et équipées d’un système électrique et d’une connexion Internet sans fil. Depuis le 14 août, elles offrent aux voyageurs la possibilité de combler les temps d’attente de manière créative.

    Ils répondent à « un grand besoin de la clientèle » de travailler également à la gare, selon Michael Disch, du service de gestion immobilière des CFF. « Avec cette initiative, nous faisons de la gare de Saint-Gall un lieu de travail productif » En plus des espaces de co-working déjà existants sur le campus de l’Innovation Park Ost à l’ouest de la ville, les espaces aménagés dans le hall de la gare de Saint-Gall constituent désormais une possibilité d’échange et de mise en réseau.

    Le projet est prévu pour une durée initiale de trois mois. Il doit fournir des pistes de réflexion pour d’autres projets similaires. « Car au travail et avec de nouvelles idées, c’est comme en voyage – si on ne part jamais, on ne peut pas aller plus loin », explique Peter Frischknecht, responsable du campus au Switzerland Innovation Park Ost.

  • Implenia est responsable de la construction du tunnel de Gléresse

    Implenia est responsable de la construction du tunnel de Gléresse

    Le consortium (ARGE) IBD a été retenu par les CFF pour la construction du tunnel de Gléresse, informe Implenia dans un communiqué. L’entreprise de construction et d’immobilier d’Opfikon est le chef de file du consortium IBD. Outre Implenia, le consortium comprend les entreprises de construction Bernasconi de Luterbach SO et De Luca de Bienne BE.

    Le contrat comprend l’aménagement d’un tunnel à double voie de 2,1 kilomètres de long avec quatre galeries de fuite et un viaduc de 114 mètres de long pour la sortie d’autoroute de la N5, ainsi que divers ouvrages complémentaires. Le montant total du contrat s’élève à 220 millions de francs. La part d’Implenia s’élève à environ 150 millions de francs.

    Le contrat constitue le lot 2 de l’aménagement de la double voie Gléresse-Douanne, qui doit permettre de supprimer le goulet d’étranglement ferroviaire sur la ligne du pied du Jura entre Lausanne et Bienne. L’entreprise zurichoise de construction et d’immobilier mobilise pour ce projet ses spécialistes dans les domaines du Civil, de la construction de tunnels, des travaux spéciaux de génie civil, des ouvrages d’art, de la technique ferroviaire ainsi que des travaux maritimes. « Nous nous réjouissons de réaliser ce grand projet complexe d’infrastructure ferroviaire en collaboration avec nos partenaires ARGE et de démontrer une nouvelle fois notre longue expérience et notre expertise dans ce domaine », déclare Christian Späth, Head Division Civil Engineering chez Implenia, cité dans le communiqué. La situation du tunnel dans des zones protégées y est décrite comme un grand défi de mise en œuvre.

  • Une application rassemble tous les moyens de transport

    Une application rassemble tous les moyens de transport

    MixMyRide veut promouvoir des alternatives à la voiture particulière et met donc en réseau tous les moyens de transport avec une application de mobilité. Jusqu’à présent, le tram, le vélo ou le covoiturage devaient être réservés séparément. Grâce à des données sur les transports publics, des données dynamiques sur le covoiturage et le partage de vélos, ainsi que des algorithmes intelligents, la demande de mobilité et l’offre doivent désormais s’accorder. L’application a été développée par un consortium suisse composé d’instituts de la ZHAW School of Engineering et de la Scuola universitaria professionale della Svizzera italiana (SUPSI). Le WinLab de la ville de Winterthur, le prestataire de services de mobilité BePooler, le consultant en transport Citec et le Lugano Living Lab ont également participé au développement.

    Combiner de manière optimale les moyens de transport
    L’application de mobilité sert avant tout de système de planification des déplacements, basé sur des algorithmes d’intelligence artificielle développés en interne. L’application propose différents modes de transport pour le trajet souhaité, en déterminant les combinaisons optimales de tronçons sur la base des services de mobilité disponibles, parmi lesquels figurent les trajets à pied et à vélo – soit en vélo privé, soit en vélopartage – ainsi que les trottinettes électriques. Lorsqu’un covoiturage est trouvé, MixMyRide permet également de réserver et d’organiser le trajet en mettant en relation les personnes qui recherchent ou proposent un trajet.

    Tester l’efficacité dans la vie réelle
    L’application est disponible jusqu’en février 2024 et couvre les régions de Lugano, Genève et Winterthur/Zurich. Elle va maintenant être testée pendant un an. Les chercheurs de la ZHAW ont soutenu le développement de l’application en termes de design et de fonctionnalité et sont le point de contact local pour la phase de test dans la région de Winterthur/Zurich. Ils sont également responsables de l’évaluation, y compris de la réalisation et de l’analyse des sondages. « La phase de test nous permet d’évaluer le potentiel de changement de comportement de MixMyRide et d’estimer les éventuels effets sur la consommation totale d’énergie et les émissions de CO2 », explique Uros Tomic de l’Institut ZHAW pour le développement durable.

    Recherche de testeurs pour MixMyRide
    Toutes les personnes intéressées peuvent télécharger et tester l’application MixMyRide à partir de l’App Store iOS ou de l’Android Play Store à tout moment. Si les utilisateurs volontaires de l’application participent en plus aux sondages et aux éventuels entretiens de groupe, ils aident à comprendre l’impact de l’application sur les comportements de mobilité et peuvent participer à des tirages au sort.

    Pour en savoir plus : mixmyride.com/fr

  • Le grand projet de voies multiples Zurich-Winterthur est mis à l’enquête publique

    Le grand projet de voies multiples Zurich-Winterthur est mis à l’enquête publique

    Sur mandat de la Confédération, les CFF prévoient une nouvelle double voie à travers le tunnel de Brütten, l’aménagement des gares de Dietlikon, Bassersdorf, Wallisellen et Winterthur Töss ainsi que d’autres mesures de construction de l’infrastructure ferroviaire entre Zurich et Winterthur. Les aménagements d’infrastructure prévus dans le cadre du grand projet MehrSpur Zürich-Winterthur éliminent le goulet d’étranglement actuel du réseau ferroviaire. Grâce à la deuxième double voie à travers le tunnel de Brütten, deux lignes grandes lignes circuleront à l’avenir tous les quarts d’heure entre Zurich et Winterthour. Sur le réseau RER zurichois, la cadence au quart d’heure deviendra la cadence de base.

    Le projet est mis à la disposition du public du 30 mai au 28 juin 2023 dans les communes concernées. Les documents peuvent être consultés pendant les heures d’ouverture officielles des administrations communales. Pendant l’enquête publique, des responsables du projet CFF seront présents à certaines heures pour répondre aux questions des habitants du périmètre du projet. Informations et inscription à l’événement sur le site Internet des CFF « MehrSpur Zürich-Winterthur ».

    L’extension permet d’augmenter la capacité de 30 pour cent
    L’extension de la ligne ferroviaire Zurich-Winterthur comprend les projets suivants :

    • Tunnel de Brüttener d’environ neuf kilomètres entre Dietlikon / Bassersdorf et Winterthur
    • Aménagement des quatre gares de Dietlikon, Bassersdorf, Wallisellen et Winterthur Töss
    • Construction de deux ponts et de deux tunnels courts. Ces ouvrages permettent de raccorder les nouvelles voies au réseau ferroviaire existant et de désenchevêtrer le trafic : Les trains peuvent se croiser sans gêner la circulation en sens inverse.
    • Le projet prévoit également la planification et la réalisation de projets du canton de Zurich (liaisons cyclables), de villes et de communes, ainsi que des investissements de la Confédération pour l’entretien de l’infrastructure ferroviaire.

    Avec le grand projet MehrSpur Zürich-Winterthur, la capacité ferroviaire entre Zurich et Winterthur sera augmentée de 30 pour cent : Chaque jour, 900 trains pourront transporter environ 156 000 voyageurs. Les voyages seront ainsi plus rapides, plus simples et plus confortables.

    Une dizaine d’années de travaux
    Si le projet se déroule sans procédure de recours, il est actuellement possible d’envisager un début des travaux au milieu des années 2020 et une mise en service de l’offre au milieu des années 2030. Les CFF pourront établir un programme de construction définitif dès que la Confédération aura délivré l’autorisation de construire définitive et que les travaux de construction auront été adjugés.

    Le plus grand projet de l’étape d’aménagement 2035 de la Confédération
    Le coût des aménagements prévus entre Zurich et Winterthour s’élève à environ 2,9 milliards de francs. Cela fait de MehrSpur Zürich-Winterthur le plus grand projet de l’étape d’aménagement 2035 de la Confédération. Le financement passe par le fonds d’infrastructure ferroviaire de la Confédération, qui est alimenté entre autres par des contributions de la Confédération et des cantons.

  • Les plans du projet d’extension ferroviaire ouest de Berne sont disponibles

    Les plans du projet d’extension ferroviaire ouest de Berne sont disponibles

    Le nœud ferroviaire de Berne est régulièrement confronté à des goulets d’étranglement qui ont des répercussions sur l’ensemble du trafic grandes lignes en Suisse. L’étape d’aménagement 2025 (AS25) de la Confédération permettra d’éliminer ces goulets d’étranglement et d’optimiser encore l’exploitation ferroviaire en Suisse : les liaisons entre Berne et Zurich seront plus stables et plus nombreuses, la cadence semi-horaire sera instaurée vers Lucerne et Neuchâtel et davantage de trains circuleront sur la ligne Berne-Thoune. Un RER circulera à l’avenir tous les quarts d’heure entre Berne et Münsingen et il y aura également plus de liaisons entre Berne et Burgdorf.

    Différents projets prévus
    Cinq sous-projets sont prévus pour le projet global AS25 « Amélioration des performances de Berne Ouest » :
    – le désenchevêtrement de Holligen avec le nouveau tunnel de Holligen de 1,7 km de long
    – le parc de stationnement d’Aebimatt
    – la tête ouest de la gare de Berne
    – l’arrêt Europaplatz Nord
    – la passerelle Steigerhubel pour les piétons et les cyclistes

    Le nouvel arrêt Europaplatz Nord comprend également un nouveau passage souterrain pour les personnes de la ville de Berne. Pour la tête ouest de la gare de Berne, une procédure d’approbation des plans séparée sera déposée ultérieurement auprès de l’Office fédéral des transports (OFT).

    Les travaux dureront douze ans
    Le début des travaux est prévu pour le printemps 2025. La nouvelle gare, dont le nom de projet est Europaplatz Nord, sera mise en service en 2028 et remplacera ainsi l’arrêt Stöckacker existant, situé à quelques centaines de mètres à l’ouest. Les voyageurs devraient emprunter le Holligentunnel pour la première fois en 2034. En l’état actuel des choses, il faudra attendre 2036 pour que l’ensemble du projet soit achevé.

    En février 2023, les CFF ont déposé le dossier pour la procédure d’approbation des plans auprès de l’Office fédéral des transports. La mise à l’enquête publique aura lieu du 15 mai 2023 au 13 juin 2023 à Berne.

    Les coûts estimés pour « l’amélioration des performances de Berne Ouest » s’élèvent, en l’état actuel, à environ 750 millions de francs (+/- 10%). Le projet est financé par l’étape d’aménagement 2025 (AS25) de la Confédération.

    Unespace d’information ouvre ses portes
    Afin que les riverains et les personnes intéressées puissent s’informer en détail sur le projet, un espace d’information est ouvert pendant la mise à l’enquête. Elle se trouve dans le bâtiment BLS, Stöckackerstrasse 25, 3018 Berne.

    Vous trouverez de plus amples informations sur le projet sous sbb.ch/bernwest

  • Les plans de « désenchevêtrement de Gümligen Sud » sont disponibles

    Les plans de « désenchevêtrement de Gümligen Sud » sont disponibles

    Afin de pouvoir mettre en œuvre les améliorations de l’offre commandées dans l’étape d’aménagement 2025 de la Confédération (AS25), un nouveau tunnel ferroviaire doit être construit près de Gümligen. Avec d’autres projets de l’AS25, le « désenchevêtrement de Gümligen Sud » permet de faciliter le croisement des trains. Cela permettra à long terme une cadence au quart d’heure du RER Berne – Münsingen, couplée à une cadence à la demi-heure du RER Berne – Langnau, ainsi que des capacités supplémentaires pour le trafic grandes lignes et le trafic marchandises dans la vallée de l’Aar. Le « désenchevêtrement de Gümligen Sud » apporte aux voyageurs une plus grande stabilité dans l’horaire et, avec d’autres projets, davantage de liaisons.

    450 mètres de tunnel pour faciliter le croisement des trains
    Concrètement, les CFF prévoient de construire un nouveau tunnel ferroviaire de 450 mètres de long en aval de la ligne ferroviaire existante entre Muri et Rüfenacht/Allmendingen, dans la forêt de Hüenli. Pour pouvoir exploiter le nouveau tunnel, les CFF doivent en outre remplacer le poste d’aiguillage actuel de Gümligen et déplacer la ligne de transmission dans la zone concernée.

    Environ 5 ans de travaux
    En l’état actuel, le début des travaux est prévu pour mai 2024. La nouvelle ligne de transmission devrait être mise en service un an plus tard et le nouveau poste d’aiguillage un an plus tard. Les voyageurs devraient emprunter le nouveau tunnel pour la première fois à la mi-2028, et il faudra attendre fin 2029 pour que l’ensemble du projet soit achevé, selon la planification actuelle.

    En décembre 2022, les CFF ont déposé le dossier pour la procédure d’approbation des plans auprès de l’Office fédéral des transports. Les documents de planification sont mis à disposition du public du 1er mai 2023 au 30 mai 2023 auprès des administrations communales de Muri bei Bern, Allmendingen, Worb, Ostermundigen, Vechigen, Stettlen, Krauchthal.

    Les coûts estimés pour le « désenchevêtrement de Gümligen Sud » s’élèvent à environ 200 millions de francs (+/- 10%). Le projet est financé par l’étape d’aménagement 2025 de la Confédération.

    Vous trouverez de plus amples informations sur le projet sur sbb.ch/guemligen.