Catégorie : Business

  • Lancement de l’introduction en bourse des activités nord-américaines

    Lancement de l’introduction en bourse des activités nord-américaines

    La nouvelle société nord-américained’Holcim, Amrize, devrait être cotée en bourse pour la première fois le 23 juin. C’est ce que vient d’annoncer le groupe de matériaux de construction zougois. Les autorisations nécessaires ont été obtenues.

    La séparation des activités au nord du continent américain avait été annoncée par Holcim lors de la journée des investisseurs en mars 2025. Cette décision a été prise en raison des programmes d’investissement de plusieurs milliards de dollars du gouvernement américain pour les huit à dix prochaines années, dont Holcim souhaite exploiter pleinement le potentiel par le biais de sa filiale basée à Chicago.

    L’actionnariat recevra une action Amrize par action Holcim détenue. La scission devrait être fiscalement neutre en Suisse et exonérée d’impôts aux États-Unis. Les actions Amrize commenceront à être négociées à la même date à la Bourse de New York et à celle de Zurich. Là, elles seront intégrées au Swiss Market Index (SMI) et au Swiss Leader Index (SLI).

    Selon les informations fournies, la société a obtenu un financement externe de 3,4 milliards de dollars sous forme d’obligations, une ligne de crédit de 2 milliards de dollars et un programme de billets de trésorerie de 2 milliards de dollars. En outre, Amrize dispose d’un crédit-relais de 1,7 milliard de dollars.

    Avec plus de 1 000 sites et 19 000 employés, Amrize deviendra le plus grand fournisseur de solutions de construction, en se concentrant exclusivement sur le marché nord-américain. Selon la stratégie NextGen Growth 2030 de Holcim, Amrize devrait réaliser quelques petites acquisitions d’ici 2030 à partir d’une capacité totale d’allocation de capital estimée entre 18 et 22 milliards de francs. Le capital excédentaire devrait être utilisé pour des acquisitions stratégiques majeures et des rachats d’actions. Le siège opérationnel sera situé à Chicago et le siège de la société restera à Zoug.

  • Protéger plus efficacement la propriété contre les squatters

    Protéger plus efficacement la propriété contre les squatters

    Le Conseil des Etats a adopté lundi à une large majorité la proposition du Conseil fédéral de modifier le Code civil. Désormais, les propriétaires devraient pouvoir récupérer eux-mêmes leur bien immobilier dans un « délai raisonnable » après avoir été informés d’une occupation. Jusqu’à présent, la condition était « immédiatement ». Cette modification donne aux propriétaires plus de flexibilité et de marge de manœuvre en cas d’occupation illégale.

    Expulsion rapide même en cas d’occupants inconnus
    En outre, la deuxième innovation centrale de la loi doit permettre aux propriétaires d’obtenir plus rapidement une expulsion, notamment lorsque le nombre ou l’identité des occupants n’est pas clair. L’objectif est d’éviter que des occupations illégales ne se poursuivent à long terme et que les propriétaires ne doivent supporter des coûts consécutifs élevés.

    Voix controversées du Conseil des États
    Le projet n’a toutefois pas fait l’unanimité. Carlo Sommaruga, conseiller aux Etats socialiste de Genève, a critiqué le renforcement de la loi, le jugeant superflu puisque de nombreux squats sont de toute façon réglés par des conventions d’occupation temporaire. Selon Sommaruga, la hausse des loyers et la pénurie de logements sont bien plus pertinentes dans ce contexte.

    Poursuite du processus au Parlement
    Bien que l’objet présente encore une petite divergence entre les deux chambres, la voie est en principe ouverte pour une position plus forte des propriétaires en cas de squat. Le projet retourne maintenant au Conseil national pour être mis au point.

  • Aperçu des permis de construire et de la dynamique de rénovation

    Aperçu des permis de construire et de la dynamique de rénovation

    Avec le livre blanc « Retrofitting the Future », le CRML à HEC Lausanne, en collaboration avec E4S, présente une base solide pour évaluer les progrès réalisés dans le secteur du bâtiment. L’analyse de plus de 45’000 permis de construire délivrés en 2024 ouvre une image précise de la manière dont le secteur immobilier suisse progresse vers la neutralité climatique et des obstacles qu’il rencontre encore.

    Beaucoup de potentiel, peu d’efficacité énergétique
    L’enquête montre que des tendances significatives se dessinent en matière de rénovation des bâtiments. Mais seule une petite partie des rénovations vise directement à améliorer l’efficacité énergétique. La transition vers des bâtiments à faibles émissions a certes commencé, mais elle n’est pas encore suffisante pour atteindre les objectifs climatiques ambitieux.

    Défi financier pour les fonds immobiliers
    Le rapport met également en évidence le rôle des véhicules d’investissement immobilier (REIV). Pour atteindre les objectifs climatiques d’ici 2050, ceux-ci devraient mobiliser en moyenne 13% de leurs actifs nets, soit un total de 28,3 milliards de francs suisses, pour des travaux de rénovation énergétique. Certains acteurs du marché devront investir bien au-delà de cette moyenne, comme le soulignent les auteurs.

    Perspective basée sur les données pour l’avenir
    « En combinant des données actuelles et des typologies de projets détaillées, nous créons un pont entre l’analyse théorique et la base d’action concrète », explique le Dr Nathan Delacrétaz, co-auteur du livre blanc. Avec les professeurs Eric Jondeau et Fabio Alessandrini, il donne ainsi une impulsion décisive à la transition immobilière dont la Suisse a tant besoin.

  • Le paysage fiscal suisse en mutation

    Le paysage fiscal suisse en mutation

    En 2025, le taux moyen d’imposition des bénéfices des entreprises en Suisse est passé de 14,6% à 14,4%. Le canton de Zoug reste en tête du classement avec seulement 11,85%, tandis que Berne (20,54%), Zurich (19,61%) et le Valais (17,12%) occupent les premières places du classement fiscal. A première vue, c’est un signe d’attractivité de la place économique, mais la dynamique est plus nuancée.

    En effet, certains cantons ont même légèrement augmenté leur taux d’imposition. Genève, par exemple, est passé de 14 à 14,7%, et Bâle-Ville passera à 14,53% en 2026. Cela s’explique par l’introduction de l’imposition minimale globale de 15% pour les entreprises aux bénéfices élevés. Les cantons considérés jusqu’à présent comme des lieux à faible fiscalité s’adaptent afin d’atténuer la menace d’un impôt complémentaire et de conserver eux-mêmes des recettes. Pour les investisseurs, cela signifie que si l’avantage fiscal demeure, la flexibilité est de mise pour pouvoir réagir aux différences cantonales et aux adaptations futures.

    La place économique reste compétitive
    On constate également une légère baisse des taux d’imposition maximaux pour les particuliers. De 32,7 à 32,5 % en moyenne. Genève (-1,7 point de pourcentage) et Schwyz (-0,61) ont particulièrement baissé leurs taux. Mais le classement reste stable. Schwyz (21,98%), Zoug (22,68%) et Nidwald (24,1%) restent en tête. Genève, Vaud et Berne restent les cantons les plus chers pour les hauts revenus. Pour les promoteurs immobiliers et les travailleurs hautement qualifiés, ces différences de localisation en matière d’impôt sur le revenu restent un facteur déterminant, en particulier pour les projets internationaux.

    Impôt minimum mondial Stabilité en Suisse, incertitudes internationales
    Plus de 50 pays dans le monde ont déjà mis en œuvre l’impôt minimum de 15% pour les grandes entreprises. Pourtant, les États-Unis, initialement à l’origine de l’initiative, n’ont jusqu’à présent pas intégré les prescriptions de l’OCDE dans leur législation nationale. Au contraire, la nouvelle administration américaine remet de plus en plus en question le projet. Des experts comme Stefan Kuhn de KPMG Suisse soulignent que ces incertitudes pourraient, dans le pire des cas, conduire à un retour de la concurrence fiscale ou à des impôts spéciaux numériques. Pour la Suisse, le signal est néanmoins clair, l’impôt minimum mondial devient ici aussi une réalité. La stabilité de la mise en œuvre et la prévisibilité restent un avantage pour la place économique face aux développements internationaux incertains.

    Les cantons renforcent l’attractivité de leur site grâce à des projets ciblés
    Parallèlement aux adaptations fiscales, de nombreux cantons investissent dans des projets de promotion économique. Lucerne, Bâle-Ville, Zoug et d’autres ont déjà adopté des programmes qui soutiennent les entreprises établies et les nouvelles implantations. Pour les promoteurs immobiliers, cela signifie des opportunités pour de nouveaux projets, des incitations à investir dans des espaces commerciaux et des logements, ainsi qu’une base solide pour des modèles commerciaux viables à long terme.

    Dans le même temps, il est clair que ce n’est pas la politique fiscale qui détermine l’attractivité d’un site, mais aussi les mesures d’accompagnement telles que l’infrastructure, le maintien de la main-d’œuvre qualifiée et la numérisation. C’est là que les développeurs et les investisseurs trouvent de nouveaux espaces pour des projets innovants,

    notamment dans un environnement de marché marqué par des exigences croissantes en matière de durabilité et d’efficacité des ressources.

    Politique industrielle et droits de douane
    Outre la fiscalité, les questions de commerce international gagnent à nouveau en importance. Les discussions sur les droits de douane américains, les accords commerciaux bilatéraux et la politique industrielle stratégique font progresser la réindustrialisation dans le monde entier. Pour les sites suisses, cela signifie que la demande de surfaces de production et de logistique appropriées pourrait augmenter. Parallèlement, la protection des industries stratégiques bénéficie à nouveau d’un soutien politique accru, ce qui pourrait ouvrir de nouveaux champs d’investissement dans le domaine de la haute technologie et de la production industrielle.

    La Suisse reste forte – les yeux rivés sur l’Irlande et l’Asie
    En comparaison internationale, la Suisse continue à faire jeu égal avec d’autres places européennes de premier plan. L’Irlande impose les bénéfices des entreprises à 12,5 %, la Hongrie à 9 %. Guernesey, les Bahamas et les îles Caïmans restent des paradis fiscaux à faible taux d’imposition (0%), mais rien de comparable pour la Suisse. Au lieu de cela, la place est en concurrence avec des métropoles attrayantes comme Hong Kong (16,5%) ou Singapour (17%), qui attirent par des programmes d’encouragement supplémentaires. La Chine, l’Inde et le Brésil continuent également de miser sur d’autres stratégies fiscales avec des taux élevés (25-34%), mais offrent de manière sélective de faibles charges effectives pour les industries stratégiques. La Suisse reste compétitive et complète cet avantage par un cadre politique et juridique stable.

  • BLKB Fund Management AG lance un fonds immobilier durable

    BLKB Fund Management AG lance un fonds immobilier durable

    La BLKB Fund Management AG, filiale de la Banque cantonale de Bâle-Campagne(BLKB) basée à Binningen, a lancé un premier fonds immobilier durable. Selon un communiqué, le BLKB (CH) Sustainable Property Fund doit investir principalement dans des immeubles à haute efficacité énergétique dans le nord-ouest de la Suisse et également dans les régions limitrophes de Berne, Suisse centrale et Zurich. Il s’adresse aux investisseurs qualifiés qui souhaitent investir dans un portefeuille immobilier de qualité à dominante résidentielle.

    La première émission porte sur un volume pouvant atteindre 160 millions de francs. La BLKB a ici également l’intention d’investir dans le fonds. Le produit de cette émission doit servir à l’acquisition d’un portefeuille immobilier d’une valeur marchande de 177 millions de francs. Le portefeuille, pour lequel la BLKB a déjà acquis sept des huit objets au cours des deux dernières années, se compose d’immeubles à haute efficacité énergétique et bien situés. Il se caractérise par une forte proportion de logements et un faible taux de vacance. Actuellement, 80% des valeurs immobilières du BLKB (CH) Sustainable Property Fund se trouvent dans le nord-ouest de la Suisse.

    « Le lancement du fonds immobilier durable axé sur le nord-ouest de la Suisse est une étape importante. Le secteur immobilier offre des opportunités de rendement intéressantes pour les investisseurs et a en même temps une grande influence sur l’efficacité énergétique, particulièrement importante pour la neutralité climatique », a déclaré Michel Molinari, CEO de BLKB Fund Management AG, cité dans le communiqué.

    La période de souscription devrait s’étendre du 24 juin au 23 juillet 2025, avec une libération le 30 juillet 2025.

  • Le Tribunal fédéral confirme la compétence de la surveillance des prix pour les déchets urbains

    Le Tribunal fédéral confirme la compétence de la surveillance des prix pour les déchets urbains

    Le Tribunal fédéral de Lausanne ne vérifie pas si le Surveillant des prix est compétent pour les prix d’acceptation des déchets urbains. Selon un arrêt du 11 avril, il n’est pas entré en matière sur un recours de Limeco pour des raisons de procédure, écrit la société Limmattaler Regiowerk dans un communiqué.

    Limeco avait fait appel d’un jugement rendu le 10 novembre 2023 par le Tribunal administratif fédéral de Saint-Gall. L’entreprise avait ainsi voulu faire examiner la compétence du surveillant des prix.

    Le jugement de Saint-Gall de 2023 avait toutefois donné raison à Limeco sur le fond. En 2018, le Surveillant des prix avait fondé sa décision de baisser les prix sur des calculs erronés, avait jugé le tribunal. Limeco avait demandé 150 francs par tonne de déchets urbains pour la valorisation thermique. Dans sa décision, le Surveillant des prix a réduit le prix à 102 francs.

    Avec la décision actuelle du Tribunal fédéral de Lausanne, le Surveillant des prix peut continuer à évaluer les prix d’acceptation des déchets urbains. Il doit cependant s’en tenir au cadre fixé par le tribunal de Saint-Gall.

    Les communes membres de Limeco sont Dietikon, Geroldswil, Oberengstringen, Oetwil a.d.L., Schlieren, Unterengstringen, Urdorf et Weiningen.

  • Le protectionnisme, un risque pour la localisation

    Le protectionnisme, un risque pour la localisation

    Ce qui a commencé comme une politique douanière américaine sous Donald Trump est en train de devenir une menace mondiale pour les économies ouvertes. Pour la Suisse, pays dépendant des exportations, cette évolution est plus qu’un simple coup de frein géopolitique. Elle touche le cœur de son modèle d’affaires, l’interconnexion internationale, la stabilité des conditions-cadres et la fiabilité des marchés.

    Selon une enquête représentative menée auprès de 800 entreprises suisses liées au commerce extérieur, 70% d’entre elles s’attendent à des répercussions négatives sur leurs propres activités. Les secteurs fortement exportateurs comme l’industrie pharmaceutique, l’horlogerie et l’industrie des machines, ainsi que les sous-traitants dans l’immobilier, la construction et la logistique sont particulièrement touchés.

    Stratégies d’implantation sous pression
    Les réactions des entreprises montrent que le protectionnisme n’est plus depuis longtemps un risque abstrait. Plus de 60% des personnes interrogées s’attendent à une augmentation des coûts et à des goulets d’étranglement dans la chaîne d’approvisionnement. Une entreprise sur deux prévoit d’augmenter ses prix pour répercuter les coûts supplémentaires. Parallèlement, beaucoup misent sur l’amélioration de l’efficacité et la recherche de nouveaux débouchés.

    Les grandes entreprises en particulier repensent leur stratégie. 40% d’entre elles envisagent d’établir leurs propres sites à l’étranger afin de contourner les barrières commerciales. Il en résulte de nouvelles exigences en matière de développement de sites, de projets immobiliers et de planification des investissements, tant au niveau national qu’international.

    Des exigences claires envers les politiques
    L’économie suisse exige une politique économique active et orientée vers l’avenir. L’accent doit être mis sur les accords de libre-échange, en particulier avec les États-Unis, afin de garantir la compétitivité, sur la réduction de la réglementation et sur l’allègement fiscal afin de renforcer la volonté d’investir dans le pays.

    La recherche et l’innovation comme clés
    Le développement des accords bilatéraux avec l’UE, en particulier dans le secteur de l’énergie, bénéficie également d’un large soutien. Plus de 60% des entreprises y voient une opportunité de renforcer la sécurité de l’approvisionnement et l’intégration dans les marchés européens centraux.

    Assurer les technologies d’avenir – ensemble avec l’Europe
    Avec la montée du protectionnisme, la crainte de se faire distancer dans l’accès aux technologies clés telles que l’IA, l’informatique quantique ou les puces haute performance grandit également. Trois quarts des entreprises interrogées estiment qu’il est urgent d’agir.

    Les entrepreneurs recommandent de développer leurs propres capacités en collaboration avec des partenaires européens. Dans les secteurs à forte intensité technologique en particulier, les entreprises réclament des impulsions de la part de l’État, même si cela impliquerait un changement de paradigme dans la politique industrielle suisse.

  • Glaris – vraiment fabuleux

    Glaris – vraiment fabuleux

    Le canton de Glaris est également progressiste à d’autres niveaux, par exemple dans le domaine de la numérisation. L’initiative MINTGL encourage les enfants et les jeunes à s’intéresser aux mathématiques, à l’informatique, aux sciences naturelles et à la technologie. La couverture de l’Internet UHB par téléphonie mobile ou fibre optique a fortement augmenté et est en constante expansion. Et l’économie bénéficie de subventions pour la transformation numérique de ses produits et de ses modèles commerciaux.

    De l’espace pour le développement
    Suite à la réforme des structures communales, Glaris dispose de réserves de terrains à bâtir exceptionnellement importantes. Grâce à sa proximité géographique avec Zurich, Saint-Gall, les Grisons ou le Liechtenstein, les entreprises ont accès au savoir-faire des universités, à des espaces économiques dynamiques et à une main-d’œuvre qualifiée.

    Les plans d’affectation mis en œuvre à Glaris et à Glaris Nord permettent un développement ciblé des zones clés et une réponse non bureaucratique aux besoins de la population et des entreprises. Les zones situées autour des gares de Glaris, Näfels et Ziegelbrücke offrent un énorme potentiel de développement – à proximité immédiate du centre et avec d’excellentes liaisons de transport. Dans les zones d’activités, 170 000 mètres carrés de réserves de terrain sont disponibles. Parallèlement, plus de 2 000 nouveaux logements sont prévus dans le canton de Glaris – des logements ultramodernes pour environ 6 000 personnes. Cela correspond à environ 15 pour cent de la population actuelle.

    Le point de contact pour l’économie aide les investisseurs à trouver des surfaces et des réserves de terrain appropriées. Il se base sur la gestion des zones d’activités, qui fournit des informations sur la constructibilité, la viabilisation et les éventuels risques naturels. Pour les sites d’importance stratégique, le canton peut intervenir lui-même, soit en investissant directement dans leur développement, soit en agissant en tant que partenaire.

    Des spécialistes pour le succès
    Pour implanter des entreprises, il faut de la place, y compris pour les spécialistes. C’est précisément ce qu’offre Glaris. Ici, les gens ont la possibilité de vivre là où ils travaillent : de savourer le déjeuner en famille, de profiter de la nature après le travail – et tout cela avec un coût de la vie bas, un marché immobilier détendu et dans un environnement sûr et socialement intact. Le Glarnerland allie ainsi la force économique de la « Greater Zurich Area » à une qualité de vie proche de la nature.

    Le canton de Glaris s’engage également dans la formation et la formation continue. Avec le projet pilote Arbeit 4.0, il renforce de manière ciblée l’employabilité de la main-d’œuvre qualifiée en cofinançant des formations et des perfectionnements. Cet engagement est complété par trois écoles professionnelles cantonales, deux écoles supérieures à Ziegelbrücke et la proximité des universités et des hautes écoles de Zurich, Rapperswil, Saint-Gall et Coire. Avec les offres de formation pour adultes, d’orientation professionnelle et de carrière, presque toutes les voies de formation et de perfectionnement sont ouvertes aux habitants du Glarnerland. La plate-forme smartglarus.com offre un aperçu concis des offres de formation, des programmes de soutien et des services – une vitrine numérique pour tous ceux qui souhaitent apprendre, travailler ou se développer dans le pays de Glaris.

    L’innovation pour l’avenir
    On dit souvent que l’innovation naît surtout dans les universités et les hautes écoles. Ce n’est qu’en partie vrai. En effet, les start-ups ont besoin de plus que de bonnes idées : Elles ont besoin de partenaires issus de l’industrie et de l’économie, qui mettent leur expérience et leur savoir-faire au service du développement de produits. C’est précisément ce que propose l’économie glaronnaise. Lorsqu’il s’agit de croître, les facteurs pratiques comptent : des surfaces abordables, une main-d’œuvre qualifiée et toujours l’accès aux hautes écoles. Le canton de Glaris réunit tout cela. Et c’est donc un lieu idéal pour les start-ups qui ont de l’ambition.

    La promotion de l’innovation est largement soutenue dans le canton de Glaris – notamment grâce à la collaboration avec des partenaires solides comme InnoSuisse et le réseau d’innovation de Suisse orientale (INOS). Les start-ups et les entreprises bénéficient de coachings, d’une expertise et d’un soutien financier pour le développement de leurs produits et services. Un exemple : le fabricant de drones ANAVIA, qui connaît une croissance rapide, a délibérément choisi de s’installer à Näfels, ce qui montre clairement à quel point le canton de Glaris est propice à l’innovation.

    Économie circulaire dans l’industrie alimentaire et de l’emballage

    Dans le Glarnerland, l’économie circulaire est une réalité – du développement de machines efficaces sur le plan énergétique à la production alimentaire et au recyclage, en passant par des solutions d’emballage innovantes : l’espace économique allie force industrielle et responsabilité écologique. Il en résulte un écosystème régional qui ne se contente pas de penser la durabilité, mais la met concrètement en œuvre.

    Au départ, il y a Netstal Maschinen AG, qui développe des machines à injecter haute performance. Celles-ci sont utilisées par Resilux Schweiz AG à Bilten – en association avec des moules de haute précision de Glaroform AG. Resilux produit ainsi des préformes, c’est-à-dire des préformes PET, ainsi que des bouteilles finies. Ces dernières sont à leur tour remplies à Elm par les sources d’eau minérale.

    Après utilisation, le cycle recommence : les bouteilles vides atterrissent dans l’usine de recyclage de Resilux, où elles sont à nouveau transformées en un matériau recyclé de haute qualité – prêt pour le prochain cycle de production. Un écosystème régional basé sur l’innovation, l’efficacité et la préservation des ressources est ainsi créé. Les entreprises profitent de leur savoir-faire mutuel et font ainsi progresser l’économie circulaire.

    Le plastique repensé
    Kunststoff Schwanden AG fait également partie de ce réseau durable : elle développe et fabrique des pièces en plastique sophistiquées par moulage par injection à plusieurs composants – en mettant l’accent sur les matières recyclées et les processus à faible consommation d’énergie.

    Où les idées prennent forme dans le carton ondulé et où le papier tourne en rond
    Müller Kartonagen AG fournit des solutions sur mesure. Ses emballages en carton ondulé, fabriqués à partir de matières premières renouvelables, sont produits dans la région – de manière efficace, en préservant les ressources et en répondant aux besoins des clients, comme par exemple Läderach. La matière première provient de l’usine de papier de Netstal, qui produit environ 50 000 tonnes de papier recyclé par an – à partir de vieux papiers provenant en grande partie de Suisse et traités avec des cycles de matières et d’eau fermés.

    L’emballage n’est que le début. Dans le pays de Glaris, le contenu est également produit de manière responsable : Dans l’industrie alimentaire, les ingrédients régionaux sont associés à un traitement moderne, durable et efficace.

    Traditionnellement, le schabziger glaronnais symbolise la production alimentaire locale. Aujourd’hui, le spectre est plus large. Les produits alimentaires, du chocolat au saumon, prennent le relais. Toute la région profite du potentiel croissant de l’industrie alimentaire.

    L’art du chocolat avec un succès mondial
    Depuis l’invention de la boule creuse de truffes en 1970, Läderach n’a cessé de se développer – et est aujourd’hui présent en Europe, en Asie et en Amérique du Nord. La nouvelle usine de Bilten permet de contrôler l’ensemble de la chaîne de valeur, de la fève de cacao au produit fini.

    C’est également depuis Bilten que GUMA AG distribue la traditionnelle crème de Stalden, un dessert suisse classique décliné en quatre variétés et dont l’histoire remonte à plus de 120 ans.

    Un mordant mexicain aux racines glaronaises
    MiAdelita produit des tortillas et des chips de maïs frais depuis 1995, et est aujourd’hui le plus grand fournisseur de ce type en Suisse. Dirigée par la deuxième génération, l’entreprise mise résolument sur la régionalité : le maïs provient du moulin Landolt de Näfels, tout proche. En collaboration avec le fournisseur d’épicerie fine IMEX, un nouveau site de production avec environ 40 emplois est en cours de construction à Bilten.

    Saumon de l’Atlantique Nord issu d’un élevage terrestre
    A Mollis, Swiss Blue Salmon AG prévoit de construire le plus grand élevage de poissons à terre de Suisse. Avec une part de marché de sept pour cent, elle devrait apporter une contribution importante à un approvisionnement alimentaire respectueux du climat. L’installation en circuit fermé est alimentée par l’eau du lac de Walenstadt et refroidie passivement – des conditions idéales pour un élevage de saumon durable. Située dans la zone industrielle « Biäsche », elle bénéficie en outre d’un accès de premier ordre à Zurich et Coire.

    Survoler – le secteur de l’aviation dans le pays de Glaris

    Dans le canton de Glaris, l’aviation est une tradition. en 1939, la première journée de l’aviation a attiré des milliers de curieux pour regarder les hommes téméraires dans leurs caisses volantes. Aujourd’hui, l’aviation est l’un des principaux axes de développement du canton de Glaris. Avec la mise en zone constructible de terrains supplémentaires, l’aérodrome de Mollis offre de nouvelles surfaces aux entreprises du secteur aéronautique.

    La commune de Glaris Nord élaborera un plan directeur pour le développement de la zone d’ici l’été 2025. En été également, l’aérodrome de Mollis accueillera pour une fois des athlètes qui s’élanceront dans les airs et atterriront dans la sciure : 150 000 visiteurs sont attendus chaque jour à la Fête fédérale de lutte suisse et des jeux alpestres (ESAF).

    Prendre de la hauteur – en restant bien ancré dans le sol glaronnais
    Autour de l’aérodrome de Mollis, tout tourne autour de la précision et des vols en altitude. Ce qui relie les entreprises installées ici : Elles utilisent les synergies d’un cluster spécialisé. Le groupe Kopter est le premier d’entre eux. Le fabricant d’hélicoptères veut s’établir au niveau international avec le monomoteur AW09. Le site convainc par son espace pour les vols d’essai, ses courtes distances pour l’assemblage et son environnement favorable à la technique.

    Anavia est l’une des plus jeunes entreprises d’aviation glaronnaises. Cette start-up développe des hélicoptères sans pilote – comme le HT-100, qui peut voler jusqu’à six heures, supporte 60 kilos et est idéal pour la surveillance des frontières, l’inspection des infrastructures ou les opérations de sauvetage. Le fondateur et co-CEO Jon Andri Jörg déclare : « Glaris est parfaitement adapté à nos besoins. Nous avons accès à une main-d’œuvre hautement qualifiée. Et la proximité de l’aérodrome de Mollis offre un emplacement idéal, tant pour la production que pour les tests »

    Une autre start-up a délibérément choisi de s’implanter à Glaris en 2025 : Marenco Aviation travaille sur une nouvelle génération d’hélicoptères légers en mettant l’accent sur les systèmes de propulsion alternatifs.
    Un acteur qui a fait ses preuves est la Rega, qui exploite sa propre base à Mollis depuis 2010. Sa position stratégique permet des interventions rapides dans les régions alpines. L’extension de la station permanente montre à quel point le site est devenu central pour le sauvetage aérien.

    La société Heli-Linth AG y est active depuis 1972 déjà. Elle survole les glaciers pour les touristes, ravitaille les chalets d’alpage, transporte du matériel – ou sauve parfois des vaches en terrain difficile. La société Linth Air Service AG, active au niveau international et implantée sur le site depuis plus de 20 ans, assure une gestion complète des avions. L’école de pilotage Ecoflight décolle également de ce site.

    Seule Sauter, Bachmann AG reste au sol, et ce pour une bonne raison : le spécialiste des roues dentées et des systèmes d’entraînement de Netstal fournit également l’aviation et profite du lien direct avec les partenaires de l’aérodrome, du savoir-faire technique de la région et de la tradition industrielle du pays de Glaris.

    Ensemble, ces entreprises misent sur la qualité, la proximité et un engagement clair envers le pays de Glaris. Elles décollent tout en gardant les pieds sur terre.

  • Croissance à deux chiffres du chiffre d’affaires malgré les défis du marché

    Croissance à deux chiffres du chiffre d’affaires malgré les défis du marché

    Zehnder Group AG prévoit d’améliorer son chiffre d’affaires et sa rentabilité d’une année sur l’autre au premier semestre 2025. Concrètement, le spécialiste argovien de la ventilation et des radiateurs prévoit de pouvoir augmenter son chiffre d’affaires à deux chiffres, entre 380 millions et 390 millions d’euros, informe Zehnder dans un communiqué. En ce qui concerne la marge sur le résultat d’exploitation (marge EBIT), l’objectif est de se situer dans une fourchette de 8 à 9 pour cent. Au cours de la même période de l’année précédente, Zehnder a réalisé une marge EBIT de 6,6 pour cent.

    Dans ses prévisions, le groupe international s’appuie sur une augmentation de la demande pour l’offre de Zehnder dans le segment de la ventilation en Amérique du Nord et en Europe. L’amélioration du chiffre d’affaires et de la rentabilité a également été soutenue par l’acquisition de la société espagnole Siber à l’été 2024. En revanche, le chiffre d’affaires du segment des radiateurs est actuellement plus faible que par le passé. Cela confirme « la stratégie de focalisation systématique sur les solutions de systèmes de ventilation », écrit Zehnder.

    Le groupe communiquera ses chiffres non audités pour le premier semestre 2025 le 25 juillet. Des perspectives pour l’ensemble de l’année devraient également être présentées à cette occasion. Zehnder estime que les résultats du second semestre dépendront de l’évolution de la constitution des stocks de ses propres clients, de l’impact des programmes de relance sur les principaux marchés et de la politique douanière américaine. L’entreprise estime que l’impact d’éventuelles extensions des droits de douane américains sur ses propres activités commerciales est faible.

  • Le dernier bâtiment clé de la zone aéroportuaire appartient désormais à une seule et même personne

    Le dernier bâtiment clé de la zone aéroportuaire appartient désormais à une seule et même personne

    Dans un communiqué de presse, Flughafen Zürich AG a annoncé le rachat du bâtiment Radisson-Blu. L’ancien propriétaire Al Maha Real Estate AG a ainsi cédé la totalité de la propriété pour un prix d’achat de 155 millions de francs suisses. Il s’agit du dernier terrain situé dans le périmètre de l’aéroport qui n’appartenait pas encore à Flughafen Zürich AG.

    Le bâtiment, construit en droit de superficie à partir de 2005 et inauguré en 2008, abrite la chaîne d’hôtels Radisson Blu ainsi que des bureaux et un centre de conférences et de congrès. Selon le communiqué, un contrat de droit de superficie était en vigueur jusqu’en 2080. Celui-ci a été résilié prématurément suite à la rétrocession à l’aéroport de Zurich SA. Le contrat de location avec Radisson Blu se poursuit. L’exploitation de l’hôtel devrait se poursuivre. De plus, rien ne changera dans l’utilisation actuelle.

    L’idée stratégique qui sous-tend la reprise intégrale de la propriété est de répondre aux objectifs de développement et de croissance de Flughafen Zürich AG dans le périmètre central de l’aéroport.

  • L’ouest de l’OAM devient un quartier urbain

    L’ouest de l’OAM devient un quartier urbain

    L’achat du site ABB de 25 500 m² par la ville de Zurich pour un montant net de 106 millions de francs est plus qu’une simple acquisition de terrain. Il s’agit d’une décision stratégique aux effets à long terme. Grâce au contrat d’urbanisme conclu en 2021 et aux prescriptions spéciales en matière de construction qui entreront en vigueur en 2025, Zurich peut façonner l’avenir sur un morceau de ville situé au centre. Et ce, avec une forte densité, une mixité d’usages et une participation citoyenne conséquente.

    Transformation par la participation
    L’implication précoce et transparente des habitants, des associations et des organisations de quartier est un facteur de réussite essentiel. Les besoins du quartier ont été directement intégrés dans le processus stratégique participatif. C’est ainsi qu’un site industriel s’est transformé en un concept de développement urbain très bien accepté par la société. L’urbanisme ne gagne ainsi pas seulement en surface, mais aussi en confiance.

    Le mélange des usages comme moteur de l’innovation
    Le concept d’utilisation prévoit trois zones de construction et trois zones existantes. Il est prévu un mélange de logements d’utilité publique, de services de proximité, d’activités commerciales créatives et d’espaces libres accessibles au public. La Maison de la culture et de l’économie circulaire est un projet phare pour une utilisation urbaine innovante. L’association de la culture, de la durabilité et de l’activité économique fait de ce site un catalyseur pour de nouveaux modèles de création de valeur dans l’espace urbain.

    Utilisation temporaire comme impulsion à la qualité du site
    Avant que les activités de construction ne commencent, les halls et les espaces libres sont utilisés temporairement de manière ciblée. Une stratégie qui apporte de la vie dans le quartier, favorise les contacts sociaux et crée une identité avant même le début des travaux. L’utilisation temporaire est de plus en plus considérée comme un facteur de réussite pour l’attractivité et la résilience des zones en transition.

    Partenariat public-privé exemplaire
    ABB reste ancré à Oerlikon avec 500 emplois et soutient le développement. Le projet montre comment un développement urbain prévoyant peut collaborer de manière constructive avec des propriétaires privés. Un modèle qui peut être transposé à d’autres sites de reconversion urbaine. La combinaison de la gestion urbaine et de la volonté de coopération des entreprises montre la voie à suivre.

    MFO-West n’est pas un cas isolé, mais un modèle exemplaire pour la transformation urbaine d’anciens sites industriels. Investir dans de tels espaces de développement, c’est contribuer à façonner de nouvelles qualités urbaines. De l’intégration sociale à la création de valeur durable en passant par des concepts d’utilisation innovants. À l’heure de la pénurie de logements, des objectifs climatiques et des nouvelles formes de mobilité, des sites comme MFO-West sont la clé de la ville de demain.

  • Prévoyance professionnelle à taux d’intérêt élevé

    Prévoyance professionnelle à taux d’intérêt élevé

    L’année 2024 a été un succès pour les institutions de prévoyance. Grâce à des évolutions positives sur les marchés des capitaux, une performance moyenne nette des actifs de 7,4 % a pu être réalisée. Seuls 0,8 % des institutions présentaient encore un découvert à la fin de l’année. Les assurés actifs en profitent également. Leurs avoirs de vieillesse ont été rémunérés à un taux moyen de 3,76 %, nettement supérieur au taux d’intérêt minimum légal de 1,25 %.

    Les risques de marché restent
    Malgré la rétrospective positive pour 2024, la CHS PP appelle à la prudence. Les perturbations du marché dues aux tensions géopolitiques pèsent déjà sur l’année en cours. La constitution et le maintien de réserves de fluctuation de valeur restent donc essentiels pour amortir les pertes éventuelles et stabiliser le système à long terme. Un test de résistance réalisé montre que les institutions de prévoyance sont actuellement bien positionnées.

    Focalisation sur les institutions collectives et communes
    La Commission de haute surveillance continue de porter son attention sur les institutions collectives et communes, qui gèrent environ 75% des assurés actifs. Dans cette structure hétérogène, la CHS PP voit des risques liés aux conflits d’intérêts, à la pression de la concurrence et à des réserves trop faibles en cas de croissance rapide. De nouvelles directives sur la délimitation entre rémunération et amélioration des prestations ainsi que sur les opérations avec des personnes proches devraient accroître la transparence et la stabilité.

    La prochaine étape de développement
    Outre la surveillance courante, la CHS PP donne des impulsions pour le développement du système. Une pratique de surveillance plus uniforme, des règles plus claires en matière d’intermédiation et de révision ainsi qu’une obligation d’annonce orientée sur les risques doivent permettre au système de s’adapter à l’avenir. L’évaluation de la réforme structurelle LPP montrera où il est nécessaire d’agir sur le plan législatif.

    Un système robuste, rester vigilant
    Fin 2024, la prévoyance professionnelle en Suisse se présente comme solide et résistante. Mais les défis demeurent. Seuls une surveillance rigoureuse, un développement structurel et une focalisation claire sur les intérêts des assurés permettront de garantir la sécurité à long terme.

  • Les prix des logements en propriété augmentent

    Les prix des logements en propriété augmentent

    L’Office fédéral de la statistique(OFS) a publié un communiqué sur l’indice suisse des prix de l’immobilier résidentiel. Les personnes qui ont acheté un logement au premier trimestre 2025 ont dû payer environ 0,7% de plus qu’au trimestre précédent. En comparaison annuelle, les spécialistes de l’OFS ont observé une hausse de 4,1% des prix des logements en propriété. L’indice suisse des prix de l’immobilier résidentiel est établi trimestriellement par l’OFS.

    Au cours du trimestre sous revue, les prix des maisons individuelles ont connu une hausse relativement forte, avec une augmentation moyenne de 1,5 % par rapport au trimestre précédent. Les prix des appartements en copropriété n’ont augmenté que de 0,1 % au niveau national durant la même période. En comparaison annuelle, les prix des maisons individuelles ont augmenté de 3,6% et ceux des appartements de 4,6%.

    Selon le type de commune, la hausse des prix des maisons individuelles a été la plus forte dans les communes intermédiaires (3,4 %). Dans les communes urbaines des grandes agglomérations, les spécialistes ont en revanche enregistré un recul de 0,4 % des prix des maisons individuelles. Pour les appartements en copropriété, la plus forte hausse a été observée dans les communes urbaines des agglomérations de taille moyenne, avec 1,2 %. En revanche, les prix des appartements en copropriété dans les communes urbaines d’une petite agglomération ou en dehors d’une agglomération ont baissé de 1,7% par rapport au trimestre précédent.

  • Le fabricant suisse de matériel de manutention augmente ses résultats

    Le fabricant suisse de matériel de manutention augmente ses résultats

    Le Groupe Schindler a réalisé au premier trimestre 2025 un chiffre d’affaires mondial total de 2,73 milliards de francs, informe le groupe d’Ebikon, spécialisé dans les ascenseurs, les escaliers roulants et les tapis roulants pour personnes, dans un communiqué. En comparaison annuelle, cela correspond à une croissance de 2,5 % en monnaies locales. Les entrées de commandes ont augmenté de 6,0% en monnaies locales pour atteindre 2,95 milliards de francs suisses au cours de la même période.

    Le bénéfice d’exploitation au niveau de l’EBIT s’est élevé à 329 millions de francs, soit 13,4 pour cent en monnaies locales de plus qu’au premier trimestre 2024. La marge EBIT a pu être augmentée de 1,1 point de pourcentage à 12,0 pour cent. Le bénéfice net s’est établi à 257 millions de francs, contre 232 millions de francs pour la même période de l’année précédente.

    « Au premier trimestre, nous avons enregistré davantage de commandes, des marges accrues et un cash-flow plus élevé », a déclaré Paolo Compagna, CEO de Schindler, cité dans le communiqué. « Nous continuons à nous concentrer sur nos priorités stratégiques, tout en gardant un œil sur l’environnement macroéconomique volatil, en particulier les indicateurs de marché en baisse dans la région américaine » Pour l’ensemble de l’année, Schindler s’attend à une croissance du chiffre d’affaires dans la partie basse de la plage à un chiffre. La marge EBIT devrait être maintenue à environ 12%. À moyen terme, le groupe veut atteindre une marge EBIT de 13 pour cent.

  • L’initiative zurichoise sur le logement augmente la valeur à risque des portefeuilles immobiliers

    L’initiative zurichoise sur le logement augmente la valeur à risque des portefeuilles immobiliers

    En février 2024, l’initiative zurichoise pour la protection du logement a été déposée avec plus de 20 000 signatures. Initiée par l’association des locataires, le PS, les Verts et l’AL, elle vise à donner à l’avenir aux communes une plus grande marge de manœuvre pour intervenir sur le marché du logement. Le vote est prévu pour 2026. Mais dès aujourd’hui, les propriétaires de logements existants devraient analyser les effets possibles sur leurs portefeuilles.

    Un cadre flexible aux conséquences incertaines
    Le projet cantonal se limite à des définitions de cadre. Les communes obtiennent le droit de définir des plafonds de loyer limités dans le temps en cas de pénurie de logements ainsi que lors de transformations, de démolitions ou de conversions en propriété. La mise en œuvre de ces plafonds est laissée à la discrétion des communes. Tout décret communal serait susceptible de faire l’objet d’un référendum. Mais en s’inspirant de modèles tels que Bâle-Ville ou Genève, de nombreuses communes devraient adopter des instruments similaires.

    Risques pour le maintien de la valeur et la dynamique d’investissement
    La « valeur à risque » potentielle pour les portefeuilles immobiliers réside dans les restrictions en matière d’adaptation des loyers, l’incertitude dans le développement de projets et la baisse de la volonté d’investissement. L’expérience d’autres cantons montre que le plafonnement des loyers freine les activités de construction et de rénovation, ce qui peut conduire à moyen terme à des pénuries d’offre et à une érosion de la qualité du logement. Les biens immobiliers existants sur des marchés tendus sont particulièrement touchés.

    Stratégies de minimisation des risques demandées
    Pour les investisseurs institutionnels, il est recommandé de procéder à une analyse différenciée des scénarios, qui tient compte non seulement des éventuelles dépréciations, mais aussi des conséquences fiscales et réglementaires. Une diversification stratégique, une gestion active des actifs et une communication opportune avec les municipalités seront décisives pour garantir des marges de manœuvre.

  • Un environnement attractif pour les entreprises et les particuliers

    Un environnement attractif pour les entreprises et les particuliers

    En Suisse, la charge fiscale combinée des entreprises se situe entre 12 et 24% selon les cantons. Cela s’explique par l’autonomie fiscale des cantons, qui créent de manière ciblée des conditions-cadres attrayantes dans le cadre de la concurrence entre les sites. Les cantons économiquement forts comme Zoug, Schwyz ou Nidwald misent sur un faible taux d’imposition des entreprises afin d’encourager les implantations.

    Depuis la réforme fiscale STAF (2019), les entreprises bénéficient d’autres avantages. Il s’agit notamment de la patent box, qui impose de manière privilégiée les revenus issus des brevets, ainsi que des déductions pour la recherche et le développement, ce qui est particulièrement pertinent pour les entreprises à orientation technologique. Les sociétés holding bénéficient également de régimes fiscaux spéciaux, ce qui rend la Suisse attractive pour les entreprises actives au niveau mondial.

    Cadre fiscal pour les particuliers
    Les particuliers bénéficient également d’une charge fiscale modérée. L’impôt fédéral sur le revenu s’élève au maximum à 11,5%, complété par des taxes cantonales et communales. De nombreux cantons ont une progression fiscale plate, ce qui fait que même les revenus élevés sont peu imposés en comparaison internationale.

    L’impôt sur la fortune est généralement inférieur à un pour cent. Il n’existe pas d’impôt sur les successions au niveau fédéral et certains cantons proposent des régimes pour les immigrants fortunés. Les personnes étrangères n’exerçant pas d’activité professionnelle en Suisse peuvent bénéficier d’une imposition forfaitaire.

    La TVA, un avantage pour la localisation
    Avec un taux de 8,1%, la TVA suisse est l’une des plus basses d’Europe. Un avantage certain par rapport à des pays comme l’Allemagne (19 %) ou la France (20 %).

    Les évolutions internationales en ligne de mire
    La pression internationale, notamment de l’OCDE et de l’UE, exige des adaptations pour éviter la concurrence fiscale. La Suisse réagit par des réformes, sans toutefois renoncer à son attractivité en tant que lieu d’implantation.

  • De nouveaux agents IA pour améliorer l’efficacité du conseil immobilier

    De nouveaux agents IA pour améliorer l’efficacité du conseil immobilier

    PriceHubble AG veut établir de nouveaux standards pour les secteurs de la finance et de l’immobilier. Pour ce faire, l’entreprise zurichoise spécialisée dans les solutions numériques pour les secteurs de la finance et de l’immobilier a lancé trois agents d’IA spécialisés. « Ils combinent des données immobilières de haute qualité avec l’automatisation et l’IA générative », explique PriceHubble dans un communiqué correspondant.

    L’agent d’IA PriceHubble Companion fournit des conseils et une vision personnalisée de l’immobilier. Le Copilote PriceHubble prend en charge des processus de travail allant de l’évaluation d’un bien immobilier à la réponse à des demandes complexes de clients. L’analyste PriceHubble est formé à l’identification et à l’interprétation des tendances et des évolutions. Chacun des trois agents peut être personnalisé et intégré dans les processus internes existants.

    Avec ces trois nouveaux agents, PriceHubble entend aider les banques, les gestionnaires d’actifs, les exploitants, les gestionnaires de portefeuille et les agents immobiliers à relever des défis concrets. « Les agents IA sont la prochaine étape logique – pour nous et pour le marché », a déclaré Stefan Heitmann, PDG et fondateur de PriceHubble, cité dans le communiqué. « Des données précises et transparentes, associées à des solutions bien pensées et personnalisables, sont la clé d’une excellente expérience client, d’une plus grande efficacité dans le conseil et d’un véritable retour sur investissement dans les secteurs financier et immobilier »

  • Les produits durables sont le moteur de la stabilité des résultats dans le secteur des matériaux de construction

    Les produits durables sont le moteur de la stabilité des résultats dans le secteur des matériaux de construction

    Holcim AG a réalisé au premier trimestre 2025 un chiffre d’affaires mondial total de 5,54 milliards de francs, informe le groupe de matériaux de construction zougois dans un communiqué. Au cours de la même période de l’année précédente, le chiffre d’affaires s’était établi à 5,59 milliards de francs. Le résultat d’exploitation récurrent au niveau de l’EBIT s’est établi à 515 millions de francs, soit 3,1% de moins qu’au premier trimestre 2024. En monnaies locales, l’EBIT a toutefois enregistré une croissance de 1,7 pour cent.

    « Nous avons réalisé une croissance plus que proportionnelle de l’EBIT récurrent au premier trimestre et maintenu le niveau des marges », a déclaré Miljan Gutovic, CEO de Holcim, cité dans le communiqué. « La demande croissante de nos clients pour nos solutions de construction durable a contribué à ce que les parts de chiffre d’affaires d’ECOPact et d’ECOPlanet dans leurs lignes de produits respectives atteignent de nouveaux sommets » Plus précisément, la part des ventes de béton à faible teneur en carbone ECOPact est passée de 26 à 32% d’une année sur l’autre. Dans le même temps, le ciment à faible teneur en carbone ECOPlanet a vu sa part de chiffre d’affaires passer de 26 à 29 %.

    Dans ce contexte de stabilité des résultats trimestriels, Holcim maintient ses objectifs pour l’exercice 2025. Il s’agit de réaliser une croissance du chiffre d’affaires à un chiffre dans le milieu de la fourchette en monnaie locale et une augmentation plus que proportionnelle de l’EBIT récurrent. La séparation des activités nord-américaines de Holcim (Amrize) se déroule comme prévu. Le 25 mars, Amrize a tenu sa première journée des investisseurs à New York, explique Holcim. En juin, la spin-off devrait être cotée à la NYSE et à la SIX Swiss Exchange.

  • Les services financiers numériques se développent avec des modèles de plateforme

    Les services financiers numériques se développent avec des modèles de plateforme

    L’Hypothekarbank Lenzburg a gagné deux nouveaux partenaires pour son activité Banking-as-a-Service. Les sociétés homie AG de Berne et arvy AG de Zurich utiliseront à l’avenir la solution d’onboarding et de gestion de compte propre à la banque, informe la banque hypothécaire de Lenzbourg dans un communiqué.

    Banking-as-a-Service (BaaS) est une activité récente de la banque qui relie des prestataires de services financiers tiers sans licence bancaire à la plateforme de banque ouverte Finstar développée par la banque. Les nouveaux partenariats montrent « que nos offres BaaS sont demandées dans les domaines de la garantie de loyer et de la gestion de fortune numérique et que nous gagnons en largeur dans les activités BaaS sur le marché financier suisse », a déclaré Reto Huenerwadel, responsable du secteur des prestations de marché à l’Hypothekarbank Lenzburg, cité dans le communiqué.

    La fintech homie utilisera les solutions de l’Hypothekarbank Lenzburg pour ouvrir et gérer des comptes numériques de garantie de loyer. « En collaboration avec l’Hypothekarbank Lenzburg, nous simplifions sensiblement l’ensemble du processus pour les régies immobilières et les locataires », a déclaré le CEO d’homie, Arben Lekaj, cité dans le communiqué.

    De son côté, la fintech arvy utilise les solutions de l’Hypothekarbank Lenzburg pour ses propres comptes et dépôts de titres auprès de la banque hypothécaire, ainsi que pour d’autres services dans la gestion de fortune numérique. « Nous voulons que nos clients ne se contentent pas d’investir, mais qu’ils comprennent vraiment dans quoi ils investissent », explique Patrick Rissi, cofondateur d’arvy. « Le partenariat avec l’Hypothekarbank Lenzburg nous permet de mettre en œuvre notre vision de manière efficace et conforme à la réglementation »

  • Une start-up de la PropTech développe une solution d’IA pour l’immobilier

    Une start-up de la PropTech développe une solution d’IA pour l’immobilier

    Selon un communiqué de presse, la start-up Nestermind, spécialisée dans les solutions d’automatisation basées sur l’IA dans le secteur immobilier, a conclu avec succès un tour de financement pré-amorçage substantiellement sursouscrit.

    Le capital frais doit permettre de poursuivre le développement de la technologie et de mettre en avant la présence sur le marché national et international. Le logiciel Agentic AI développé par Nestermind permet une gestion plus simple des offres immobilières, une meilleure communication avec les clients et des processus de vente plus rapides.

    « Nous sommes fiers d’avoir à nos côtés des partenaires aussi expérimentés et stratégiques qui partagent notre vision de faire passer la commercialisation de l’immobilier à un niveau supérieur », a déclaré le cofondateur et PDG Lucas Pelloni.

    Selon lui, la plateforme ouvre aux acteurs de l’immobilier de nouvelles voies pour se connecter dans un écosystème piloté par les données. « Nous créons ainsi d’énormes potentiels d’efficacité et ouvrons la voie à une nouvelle façon de travailler dans le secteur de l’immobilier », a déclaré Severin Wullschleger, cofondateur et CTO.

    Selon l’entreprise, le logiciel est particulièrement adapté aux besoins des petites PME du secteur immobilier. Elles peuvent gagner en efficacité et en temps en automatisant des tâches telles que la génération de leads et la gestion de la relation client, sans avoir à investir dans des systèmes complexes.

    Selon le communiqué, le financement a été conclu avec la participation d’un groupe d’investisseurs composé de « personnalités renommées du secteur de l’immobilier, de family offices de renom ainsi que de sociétés immobilières de premier plan ». Le montant n’a pas été communiqué.

  • Les loyers proposés évoluent différemment

    Les loyers proposés évoluent différemment

    L’indice des loyers relevé chaque mois par la place de marché immobilière numérique Homegate en collaboration avec la Banque cantonale de Zurich a clôturé fin mars à 130,1 points. Par rapport au mois précédent, l’indice a donc augmenté de 0,2 %, informe Homegate dans un communiqué. Par rapport à l’année précédente, les spécialistes de la place de marché immobilière ont enregistré une croissance des loyers proposés de 2,6% dans toute la Suisse.

    Les évolutions ont été différentes d’un canton à l’autre. Sept cantons ont enregistré une croissance de plus de 1 % par rapport au mois précédent, tandis que sept autres ont connu un recul des loyers proposés de plus de 1 %. Les plus fortes hausses ont été enregistrées à Glaris (2,1 %) et en Valais (1,3 %). Les plus fortes baisses ont été enregistrées à Nidwald (1,7 %) et aux Grisons (1,1 %).

    Les spécialistes ont également observé des évolutions différentes dans les huit villes suisses prises en compte dans l’indice. Concrètement, quatre villes affichent une hausse ou une baisse des loyers proposés en comparaison mensuelle. Les plus grands changements ont été enregistrés à Berne avec une hausse de 0,9% et à Lucerne avec une baisse de 1,0%.

    Homegate est un secteur d’activité de SMG Swiss Marketplace Group AG. Ce dernier regroupe les places de marché numériques de TX Group, Ringier et La Mobilière.

  • Immo-Monitoring 2025

    Immo-Monitoring 2025

    En 2025, le solde de la construction de logements est plus bas que prévu. Les constructions neuves de remplacement et les surélévations remplacent de plus en plus les constructions classiques en rase campagne. Bien que le nombre de permis de construire ait augmenté en 2024, les entrées nettes dues à des projets de démolition restent limitées. Le canton de Zurich est particulièrement touché, puisque seuls 73 % des nouveaux projets de construction aboutissent effectivement à une augmentation du nombre de logements.

    Dans le même temps, le taux d’offre de logements locatifs est tombé à un niveau historiquement bas de 3,7 %. La demande dépasse nettement l’offre dans presque toutes les régions.

    Hausse des prix due au boom de la demande
    La baisse des taux d’intérêt et l’augmentation du patrimoine net des ménages stimulent la demande de logements, en particulier dans le segment de prix supérieur. Les prix des transactions continuent d’augmenter. Cette dynamique est particulièrement marquée en Suisse centrale. Pour 2025, on prévoit une augmentation de 3,6 % pour les appartements en propriété et de 3,8 % pour les maisons individuelles. Les loyers proposés augmentent également, mais de manière plus modérée ( 1.7 %), tandis que les loyers existants devraient légèrement reculer en raison de la baisse du taux d’intérêt de référence.

    Marché des surfaces de bureaux stable avec des impulsions régionales
    Dans le segment des bureaux, l’évolution est plus modérée. Après une croissance modérée de l’emploi de 1,1 % en 2024, on s’attend à un léger ralentissement de la demande de surfaces en 2025. Certes, l’activité de construction a augmenté de 51,5 % en termes nominaux, mais cela repose sur quelques grands projets. La croissance à l’échelle nationale est nettement plus faible.

    Les loyers proposés ont augmenté en moyenne de 2,4 %, et même de 4,4 % dans les grands centres. À Zurich et à Genève, les loyers prime ont légèrement reculé, tandis que Berne a enregistré une hausse de 5,3 %.

    Bâtiment Renversement de tendance et transformation comme clé
    Après six années de recul, une nouvelle phase de croissance s’amorce en 2024 dans le secteur du bâtiment, avec une hausse attendue de près de 5 % en 2025. C’est surtout le secteur de la transformation qui devient le moteur de la croissance ( 7.2 %), sous l’impulsion de la pénurie de terrains à bâtir, de la transition énergétique, des incitations fiscales et du besoin élevé de rénovation.

    Les investissements dans les logements collectifs augmentent sensiblement, tandis que la construction de maisons individuelles classiques continue de reculer. Les investissements se concentrent de plus en plus sur la densification en centre-ville, la rénovation du parc immobilier existant et les rénovations énergétiques.

    Un sprint intermédiaire avec des incertitudes
    L’environnement économique reste volatil. L’économie suisse devrait croître de 1,3 % en 2025, portée par la consommation et les investissements dans la construction. Le commerce mondial continue de souffrir des tensions géopolitiques et des conflits douaniers, ce qui pèse sur l’industrie exportatrice, à l’exception du secteur pharmaceutique.

    L’inflation reste faible ( 0,3%), la baisse du taux directeur à 0,25% soutient l’activité mais pourrait accentuer les tendances déflationnistes. Parallèlement, le marché du travail se refroidit. La croissance de la population et des ménages ralentit, ce qui pourrait avoir un impact sur la demande de logements à moyen terme.

  • L’économie sous pression, quelle est la résistance de la Suisse à la crise ?

    L’économie sous pression, quelle est la résistance de la Suisse à la crise ?

    Depuis l’intensification des conflits commerciaux mondiaux sous l’administration américaine actuelle, les questions de résilience économique reviennent sur le devant de la scène. Une nouvelle étude du Centre de recherches conjoncturelles de l’EPF de Zurich met en lumière la vulnérabilité réelle de l’économie suisse face aux perturbations internationales.

    Le co-directeur du KOF, Hans Gersbach, résume la situation en disant que la Suisse est à la fois robuste et vulnérable. Alors que les chocs à court terme peuvent généralement être bien amortis, les conflits commerciaux de longue durée risquent d’entraîner des pertes durables de PIB de plus d’un pour cent par an. Les secteurs clés tels que la construction de machines, l’industrie pharmaceutique ou l’industrie de précision, qui jouent également un rôle central pour la place économique suisse et les marchés immobiliers, seraient particulièrement touchés.

    Les scénarios montrent les dangers pour la place économique et la stabilité
    L’analyse se base sur le nouveau « modèle commercial du KOF ». Il s’agit d’un modèle d’équilibre innovant qui reproduit en détail les chaînes d’approvisionnement mondiales, les changements de prix et les effets de la demande. Les simulations montrent que presque tous les scénarios étudiés sont négatifs pour la Suisse, surtout lorsque les mesures protectionnistes touchent des blocs commerciaux entiers.

    Une escalade entre les Etats-Unis et l’Europe serait particulièrement critique, avec pour conséquence que la Suisse serait également touchée par des droits de douane réciproques. Dans ce cas, des baisses de croissance de plus d’un pour cent du PIB par an seraient possibles. Un coup dur, en particulier pour les secteurs orientés vers l’exportation et leur environnement d’implantation.

    Identifier les risques à temps et renforcer la résilience de manière ciblée
    L’étude mentionne également des champs d’action concrets. Les accords de libre-échange et la diversification stratégique des marchés d’importation et d’exportation font partie des principaux leviers permettant de renforcer la résilience de l’économie suisse. Des conditions-cadres stables pour les investissements dans les technologies clés ainsi qu’un environnement favorable à l’innovation sont tout aussi décisifs.

    Anticiper plutôt qu’être alarmiste
    L’étude du KOF montre que la Suisse est vulnérable au niveau mondial, mais qu’elle dispose d’instruments pour minimiser les risques. Une politique commerciale avisée, une promotion stratégique de l’innovation et un cadre institutionnel stable ne renforcent pas seulement l’économie nationale, ils rendent également la place économique plus résistante aux crises et plus attrayante pour les investissements à long terme.

  • Le refinancement assure la stabilité et la marge d’investissement

    Le refinancement assure la stabilité et la marge d’investissement

    Selon un communiqué de presse, le prestataire de services de construction et d’immobilier Implenia SA a placé avec succès un emprunt obligataire de 220 millions de francs. L’emprunt à taux fixe et non subordonné a été émis à la valeur nominale pour une durée de quatre ans et à un taux d’intérêt de 2,50%. L’obligation doit être admise au négoce et cotée à la SIX Swiss Exchange.

    Le règlement de l’obligation, l’adhésion obligatoire des investisseurs, devrait avoir lieu le 30 avril, ajoute le communiqué. UBS AG, Commerzbank Aktiengesellschaft, Raiffeisen Suisse Société Coopérative et la Banque Cantonale de Zurich ont agi en tant que Joint Lead Manager (JLM) et Bookrunner ou chef de file pour cette émission. Les JLM sont responsables de la commercialisation de la titrisation auprès des investisseurs et de l’exécution de la transaction dans les délais et conformément au budget.

    Le produit de l’émission sera utilisé à des fins générales de l’entreprise, précise le communiqué. Cela inclut le refinancement de dettes existantes, comme le remboursement de l’emprunt de 175 millions de francs suisses arrivant à échéance le 26 novembre 2025 et du Schuldschein de 30 millions d’euros arrivant à échéance le 9 juin. Selon le communiqué, cette émission réussie permet à Implenia de renforcer encore sa structure de financement.

    En tant que prestataire de services de construction et d’immobilier, Implenia développe, réalise et gère des espaces de vie, des environnements de travail et des infrastructures pour les générations futures en Suisse et en Allemagne, précise l’entreprise.

    Implenia, dont le siège social est à Opfikon, emploie ainsi plus de 9000 collaborateurs dans toute l’Europe et a réalisé un chiffre d’affaires de 3,6 milliards de francs en 2024.

  • Focus sur la résilience économique de la Suisse

    Focus sur la résilience économique de la Suisse

    La Suisse est confrontée à de nouveaux défis, mais sa force économique repose sur des facteurs de succès évidents tels que la responsabilité individuelle, la décentralisation, la capacité d’innovation et le réseau international. Le ministre de l’Économie Albert Rösti a souligné ces points clés avec force dans son discours d’ouverture. En se référant aux racines historiques et aux risques actuels, il a clairement indiqué que la prospérité n’est pas un acquis. Au lieu de miser sur l’étatisme, il faut une clarté réglementaire et un retour aux principes éprouvés de la liberté économique.

    Chocs douaniers et habileté à négocier
    La secrétaire d’État Helene Budliger Artieda a donné un aperçu des négociations économiques mondiales et a souligné que « les récents droits de douane américains ont été une surprise. Mais la Suisse reste capable d’agir parce qu’elle diversifie largement ses relations commerciales et les entretient activement » L’ouverture vis-à-vis de partenaires tels que l’UE, les États-Unis et la Chine n’est pas un choix arbitraire, mais une nécessité stratégique. La résilience de l’économie suisse repose sur cette large base et sur une vision claire des réalités géopolitiques.

    Des fondations solides, une retenue intelligente
    Plusieurs panels ont montré que la Suisse dispose d’un cadre institutionnel solide, mais qu’elle doit rester vigilante. L’économiste Gunther Schnabl et l’ancien directeur financier Serge Gaillard ont mis en garde contre un assouplissement du frein à l’endettement et ont appelé à la discipline fiscale. Dans le même temps, ils ont salué le niveau des débats politiques dans la démocratie directe, qui permet une large participation aux questions économiques fondamentales.

    Modèle économique entre acteurs mondiaux et PME
    La force de la Suisse ne réside pas seulement dans les multinationales, mais aussi dans les PME enracinées dans les régions. Selon l’historien Tobias Straumann, cette combinaison est garante de la force d’innovation et de la stabilité. Des représentants comme Suzanne Thoma (Sulzer) et Urs Furrer (USAM) ont demandé des solutions pratiques pour assurer la main-d’œuvre qualifiée et moins d’obstacles réglementaires. La nouvelle base de négociation avec l’UE offre des opportunités, mais doit être mise en œuvre avec intelligence.

    La vigilance n’est pas incompatible avec la force
    La Suisse repose sur des bases solides, mais celles-ci demandent à être entretenues. Stabilité institutionnelle, forte capacité d’innovation, ouverture sur l’extérieur et souveraineté politique sont autant d’atouts pour l’avenir de la place économique. Le Podium économique envoie un signal clair : oui à la confiance en soi, non à l’autosatisfaction. Si l’on veut renforcer la Suisse, il faut utiliser intelligemment les marges de manœuvre au lieu de s’appuyer sur de prétendues certitudes.

  • La ville reprend le site d’Oerlikon

    La ville reprend le site d’Oerlikon

    Selon un communiqué de presse, l’entreprise technologique zurichoise ABB a conclu la vente d’un « important site de développement urbain » à la ville de Zurich. La ville prévoit d’utiliser ce terrain d’environ 25 500 mètres carrés à Zurich Oerlikon à des fins mixtes, y compris des logements à prix modérés, des activités commerciales et socioculturelles ainsi que la création d’espaces extérieurs. Le site est situé à proximité du siège mondial d’ABB. La vente, conclue le 27 mars, avait fait l’objet d’un contrat d’urbanisme entre les deux parties en 2021, précise le communiqué.

    ABB affichera un bénéfice opérationnel de cession d’environ 120 francs avant impôts au premier trimestre 2025 et recevra des liquidités nettes d’environ 90 millions de francs. Ces montants comprennent l’effet de la compensation de la plus-value de près de 17 millions de francs résultant de la modification du plan d’aménagement et une indemnisation pour le déplacement par zone de logements abordables d’un montant d’environ 22 millions de francs, qu’ABB devait verser conformément au contrat.

    Avec cette transaction, ABB soutient la ville de Zurich non seulement dans la construction de logements supplémentaires à prix modérés, mais aussi dans le développement du quartier de Neu-Oerlikon, selon le communiqué d’ABB. Dans le cadre du contrat, l’ancien site de production d’ABB et actuel lieu de manifestation Halle 550 sera conservé à long terme.

    Le siège du groupe ABB à Zurich-Oerlikon et le bâtiment historique d’ABB ne seront pas affectés par la vente.

  • Plus de transparence, plus de clarté dans le droit de la location

    Plus de transparence, plus de clarté dans le droit de la location

    Avec la modification de l’ordonnance qui entrera en vigueur le 1er octobre 2025, le Conseil fédéral répond aux critiques persistantes concernant le manque de transparence dans la fixation du loyer initial. Désormais, les dernières valeurs en vigueur du taux d’intérêt de référence et de l’indice suisse des prix à la consommation devront être indiquées sur la formule pour les nouveaux baux dans les cantons où la formule est obligatoire.

    L’objectif est de permettre aux locataires de savoir plus facilement si un loyer est justifié ou contestable. Cela renforce non seulement la confiance dans le marché du logement locatif, mais aussi la prévisibilité pour les investisseurs et les bailleurs institutionnels.

    Les centres urbains sont particulièrement concernés
    Le changement concerne les cantons où les formulaires sont obligatoires, comme Zurich, Genève, Bâle, Lucerne et Zoug. Des régions dans lesquelles une grande partie des nouveaux baux sont conclus. Les formulaires officiels et privés doivent y être adaptés et approuvés au plus tard le 1er octobre 2025. En cas de non-respect, le contrat de location pourrait être considéré comme non valide en ce qui concerne le loyer initial. Un risque juridique que les propriétaires exploitants professionnels ne devraient pas ignorer.

    Parallèlement, le Conseil fédéral allège les formalités administratives liées aux loyers échelonnés. Désormais, une simple notification écrite de l’augmentation de loyer suffit, une formule officielle n’est plus nécessaire.

    Fondement d’un modèle de loyer durable
    Le modèle de calcul actuel pour les adaptations de loyer, qui date des années 1980, doit être revu en profondeur. La politique réagit ainsi aux études qui jugent le modèle actuel dépassé. L’accent sera mis à l’avenir sur des hypothèses de coûts réalistes pour le capital, l’entretien et la gestion, une autre évolution qui revêt une grande importance, notamment pour les investisseurs institutionnels et les promoteurs.

  • Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    Lucerne répond à la pression fiscale par un paquet de plusieurs milliards

    La concurrence fiscale internationale est réajustée par l’imposition minimale de l’OCDE et touche Lucerne de plein fouet. L’avantage que représentait jusqu’à présent un faible taux d’imposition des entreprises pour les groupes internationaux disparaît. Il pourrait en résulter une délocalisation des entreprises, une baisse des investissements et des pertes massives de recettes fiscales. Plus d’un milliard de francs sont en jeu pour la Confédération, le canton et les communes – un scénario que Lucerne ne veut pas accepter sans réagir.

    Renforcer la place économique, garantir la qualité de vie
    Le Conseil d’État réagit en lançant un vaste programme de promotion de la place économique, qui représente environ 300 millions de francs par an. Près des deux tiers de cette somme seront directement affectés à des mesures visant à promouvoir l’innovation, la numérisation, les surfaces économiques et une administration favorable aux entreprises. Cela crée également de nouvelles opportunités pour les promoteurs immobiliers et les investisseurs. Notamment dans la planification et la réalisation de projets commerciaux et d’infrastructures tournés vers l’avenir.

    Le tiers restant est consacré à la qualité de vie. Les mesures vont de l’allègement fiscal à la promotion de la culture et de la participation numérique, en passant par la convivialité pour les familles, des facteurs clés de localisation lorsqu’il s’agit de fidéliser les talents et d’attirer de nouveaux travailleurs.

    Participatif et tourné vers l’avenir
    Le programme a été élaboré en étroite concertation avec les entreprises, les communes et les partenaires sociaux. Une consultation publique est ouverte jusqu’au 9 juin 2025 via l’outil « e-participation ». La décision finale revient au peuple. Le paquet sera soumis au vote en septembre 2026, l’entrée en vigueur étant prévue pour le 1er octobre 2026.

    Avec ce projet, Lucerne envoie un signal fort. La promotion économique n’est plus un exercice libre, mais une obligation stratégique – et elle nécessite des investissements clairs et à long terme.

  • Le marché immobilier bâlois sous pression

    Le marché immobilier bâlois sous pression

    Malgré une évolution modérée des prix par rapport au reste de la Suisse alémanique, l’accession à la propriété dans la région de Bâle reste très recherchée. Les prix augmentent sensiblement, en particulier dans les communes rurales, ce qui incite de plus en plus les acheteurs potentiels à élargir leur rayon de recherche. Selon Marco Pirelli de la Basellandschaftliche Kantonalbank, la baisse des taux d’intérêt hypothécaires au cours des deux dernières années a également stimulé la demande. Toutefois, elle s’accompagne d’un problème croissant de capacité financière. Alors que les prix des maisons individuelles sont restés stables, les appartements en copropriété ont légèrement augmenté. Il en résulte une augmentation de 35% des demandes de prêts hypothécaires en un an.

    Examiner à temps les possibilités financières
    Pirelli conseille aux personnes intéressées par un achat de se pencher à temps sur le financement. « Le choix des produits hypothécaires et des durées varie d’une personne à l’autre. Une clarification en temps utile de la marge de manœuvre financière avec la banque permet de planifier en toute sécurité » Pour beaucoup, cela est aujourd’hui décisif pour réussir dans un contexte de marché tendu.

    Malgré la protection du logement, les prix augmentent
    Sur le marché de la location également, une poursuite du renchérissement se dessine à Bâle. Fabian Halmer, de Holinger Moll Immobilien AG, évoque des causes structurelles telles qu’un parc immobilier vétuste nécessitant d’importants travaux de rénovation. Malgré la protection du logement, les prix des loyers continuent d’augmenter, en particulier à Bâle-Ville, où 84% de la population est locataire. Certes, la situation n’est pas aussi tendue qu’à Zurich ou à Genève, mais le faible taux de vacance de 0,7 pour cent signale une grave pénurie de logements.

    Goulot d’étranglement dû au nombre insuffisant de demandes de permis de construire
    Le nombre de demandes de permis de construire déposées dans le canton de Bâle-Ville est particulièrement alarmant et en forte baisse. Alors qu’entre 2014 et 2020, on enregistrait en moyenne 784 demandes de permis de construire par an, ce chiffre est tombé à seulement 190 entre 2021 et 2023. Halmer estime que la nouvelle loi sur le logement en est en partie responsable. Elle protège les locataires existants, mais entrave les nouveaux projets de construction et rend plus difficile l’emménagement ou le déménagement. La pénurie d’offre qui en résulte devrait entraîner une nouvelle hausse des loyers.

    Nécessité de réformer la législation et la planification
    Les experts s’accordent à dire que sans adaptations ciblées de la loi sur le logement et sans procédures d’autorisation accélérées, le marché du logement à Bâle risque d’être encore plus sous pression. Des zones de développement comme Klybeckplus ou Dreispitz Nord pourraient apporter un soulagement. A condition qu’ils soient poursuivis de manière cohérente. Une politique du logement durable ne doit pas seulement miser sur la protection du parc immobilier existant, mais aussi penser activement à la croissance future.

  • L’investissement direct, moteur de la croissance

    L’investissement direct, moteur de la croissance

    Les investissements directs sont une composante essentielle de l’économie mondiale. Ils consistent en une participation au capital d’entreprises étrangères dans le but d’influencer durablement leurs activités. L’accent est mis sur le contrôle stratégique, l’accès au marché et la sécurisation des ressources. Contrairement aux investissements de portefeuille, qui visent en premier lieu à obtenir des revenus du capital, les investissements directs ont des conséquences économiques de grande portée pour les pays d’origine et de destination.

    Avantages de la Suisse
    La Suisse est l’un des lieux d’investissement les plus attrayants au monde. Des facteurs tels que la sécurité juridique, une économie stable, une main-d’œuvre hautement qualifiée et une infrastructure bien développée rendent le pays particulièrement intéressant pour les multinationales. De nombreux groupes internationaux comme ABB ou Novartis y ont leur siège social, tandis que des entreprises mondiales comme Google ou Liebherr ont des filiales en Suisse.

    Interconnexion mondiale et effets économiques
    En tant qu’investisseur et lieu d’investissement, la Suisse profite des flux de capitaux internationaux. Les entreprises suisses se développent à l’étranger par le biais d’investissements directs, tandis que les investisseurs étrangers investissent dans des entreprises suisses. Cela favorise non seulement l’échange de savoir-faire et de technologies, mais renforce également le dynamisme économique. Le secteur pharmaceutique en particulier joue un rôle clé dans les flux d’investissements bilatéraux, notamment entre la Suisse et les Etats-Unis.

    Les investissements directs et leur impact sur la croissance
    Les investissements directs ont un impact mesurable sur la performance économique. Les revenus du capital provenant des investissements suisses à l’étranger sont réinjectés dans l’économie nationale et influencent positivement la consommation et les investissements. Parallèlement, les investissements directs étrangers en Suisse génèrent de l’emploi et des gains de productivité. en 2022, les entreprises sous contrôle étranger représentaient environ 24% de la valeur ajoutée brute totale, tandis que 11% des emplois dépendaient directement d’elles.

    Le défi de la réglementation croissante
    Ces dernières années, les investissements directs ont fait l’objet d’une réglementation politique croissante. Les ajustements fiscaux et les contrôles des investissements visent à créer de la transparence et à prévenir l’évasion fiscale. Parallèlement, le débat sur le renforcement du contrôle des acquisitions par des investisseurs étrangers, notamment au regard des intérêts de sécurité nationale, prend de l’ampleur. Ces développements pourraient affecter le potentiel de croissance des futurs investissements directs.

    Les investissements directs, un facteur de stabilisation et de croissance
    La Suisse profite largement des investissements directs, tant en tant que pays d’origine que de destination. Ils favorisent l’innovation, renforcent la puissance économique et assurent la prospérité. Toutefois, l’intervention croissante de la réglementation pourrait poser des défis à long terme pour les flux d’investissement mondiaux et la croissance économique.